Bienvenue

Le 18 octobre, une journée record : 2489 pages vues. Prévision du mois : 22225 pages vues et 5089 visiteurs. Merci de votre intérêt.

L'équipe de Cap 21 Pays de la Loire, vous souhaite la bienvenue sur son blog. Lancé en décembre 2004, ce blog est au service de ceux qui recherchent des articles d'information sur les sujets abordant les enjeux de santé-environnement, protection de la nature, qualité de la vie, transport, urbanisme, vie politique de la région, etc, dans une posture d'ouverture du local à l' international. Sur un même sujet, vous pouvez trouver des avis divergents, c'est fait exprès, - la source est toujours indiquée en bas de l'article -. Outre ces informations, vous trouvez nos opinions à travers nos interventions, communiqués et aussi sur le mot du jour "Contre-pente". Depuis le 11 mars 2007, à l'occasion des élections présidentielles, CAP 21 rallié résolument François Bayrou. Son score en Anjou a été magnifique (+ 23 %). Le futur MoDem, qui sera officiellement et statutaire les 1er ou 2 décembre, rassemble des hommes et des femmes venus de l'UDF, de CAP 21 et beaucoup de nouveaux militants en politique. Les 535 candidats aux législatives ont permis de confirmer l'émergence de ce nouveau parti, différent, rassembleur, troisième force politique, qui a montré sa force aux législatives, qui doit concrétiser aux prochines élections, cantonales et municipales.

Bernadette Caillard-Humeau, Conseillère municipale d'Angers, Déléguée d'Angers Loire Métropole

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Politique, effet de serre, ça chauffe. UNE NOUVELLE VOIE AVEC BAYROU, CORINNE LEPAGE, CAP 21 ET LE MODEM !

Le Mouvement Démocrate : une troisième force politique en France, en Anjou, à Angers. Certes, les législatives n'ont pas traduit l'immense espoir que François Bayrou avait suscité, mais les résultats de la deuxième circonscription de Maine-et-Loire, celle où je me suis présentée, sont très positifs : 10,53 % des voix, (alors que la moyenne nationale est de 7,4 % pour le MoDem), le meilleur score Cap 21, et dans une circonscription qui n'avait pas eu le choix, en 2002, d'un candidat centriste. Puis à la cantonale partielle, progression du Mouvement Démocrate sur le canton (12 % au lieu de 8 % en juin) et de façon assez spectaculaire à Angers : 22 %, les bureaux de vote des quartiers Justices-Saint Léonard-La Madeleine se répartissant des scores depuis 15 % jusqu'à 26 %. L'espoir existe donc de pouvoir faire épanouir le potentiel centriste de notre région dans les prochaines années. Le MoDem, c'est une éthique en politique, le refus du clivage droite-gauche, une position écologique transversale à tous les domaines de la polique, le centrage sur l'homme et son épanouissement comme coeur de la politique. A bientôt. Bernadette Caillard-Humeau.
Jeudi 1 mai 2008
A ce jour, le blog Cap 21 Pays de la Loire dépasse les 520 000 pages vues par plus de 152 000 visiteurs. Le mois de mars a été le mois record pour notre blog depuis sa création avec plus de 30 500 pages vues ! Merci de votre intérêt.

ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 1 mai 2008
San Francisco sur le point d’adopter une mini taxe carbone par Alexis Beauchamp Voir tous les articles de Alexis Beauchamp Texte mis en ligne le 18 avril 2008 à 15:27 Soyez le premier à commenter ce texte La région de San Francisco pourrait bientôt entériner une minuscule taxe carbone, de 4,4 ¢ par tonne d’équivalent CO2, ce qui serait une première aux États-Unis. Un vote aura lieu le 21 mai prochain sur la question, et la taxe entrerait en vigueur le 1er juillet prochain si elle est adoptée. Le New York Times rapporte que cette initiative rapporterait seulement 1,1 million de dollars par année, notamment parce que seules les installations industrielles seraient visées. Les raffineries, cimenteries et centrales électriques épongeraient 90 % de cette somme, le reste étant assumé par quelques centaines d’entreprises. Le Bay Area Air Quality Management District, qui pilote ce dossier, explique que cette petite taxe carbone servirait à payer pour l’inventaire des émissions de GES de la région. Certaines entreprises soulignent toutefois que cette nouvelle taxation va compliquer encore davantage les normes environnementales, et que son adoption est inappropriée puisque la Californie travaille sur sa propre réglementation. La région du Bay Area, qui inclut San Francisco, prévoit toutefois intégrer leur mini-taxe à la réglementation californienne lorsque celle-ci entrera en vigueur, question d’éviter les doublons. Le maire de San Francisco, Gavin Newsom, a défrayé les manchettes en décembre dernier lorsqu’il a évoqué la possibilité d’imposer une taxe carbone afin d’encourager la conservation et l’efficacité énergétique. Il promettait alors de diminuer la taxe municipale sur les cotisations sociales de manière équivalente. Nul besoin de préciser qu’une taxe de 4,4 ¢/tonne de GES est largement insuffisante pour modifier les comportements. A titre comparatif, la taxe carbone sur l’essence au Québec est de moins de 3,50 $/tonne, ou 0,8 ¢ le litre. Pour aller plus loin : www.nytimes.com New York Times
publié dans : énergie
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 3 avril 2008
NERGY 2 big projects will amp up solar power in Southland Damian Dovarganes, Associated Press California Gov. Arnold Schwarzenegger, at podium, announces that Southern California Edison(SCE) will build the nation's largest solar energy installation during a news conference on the roof of a ProLogis building in Fontana, Calif. Edison plans a massive installation of photovoltaic cells on rooftops, and FPL Energy proposes a 250-megawatt plant. By Andrea Chang, Los Angeles Times Staff Writer March 27, 2008 Solar energy is getting a big boost in Southern California with the unveiling of two projects that will be capable of generating a total of 500 megawatts of electricity, enough to serve more than 300,000 homes. Gov. Arnold Schwarzenegger and Southern California Edison plan to announce today the country's largest rooftop solar installation project ever proposed by a utility company. And on Wednesday, FPL Energy, the largest operator of solar power in the U.S., said it planned to build and operate a 250-megawatt solar plant in the Mojave Desert. The projects would help California meet its goal of obtaining 20% of its electricity from renewable sources by 2010. In 2006, about 13% of the retail electricity delivered by Edison and the state's other two big investor-owned utilities came from renewable sources such as sun and wind, according to the California Public Utilities Commission. Energy experts were struck by the size of the two projects, which would bolster the state's current total of about 965 megawatts of solar power flowing to the electricity grid. "Five hundred megawatts -- that's substantial," said spokesman George Douglas of the National Renewable Energy Laboratory. "Projects of that size begin to show that solar energy can produce electricity on a utility scale, on the kind of scale that we're going to need." The Edison rooftop project will place photovoltaic cells on 65 million square feet of commercial building roofs in Southern California. The cells will generate as much as 250 megawatts of electricity -- enough to power about 162,500 average homes, based on the utility's estimate that one megawatt would serve about 650 average homes. "These are the kinds of big ideas we need to meet California's long-term energy and climate change goals," Schwarzenegger said in a statement. "If commercial buildings statewide partnered with utilities to put this solar technology on their rooftops, it would set off a huge wave of renewable-energy growth." The project, subject to approval by state utility regulators, will cost an estimated $875 million and take five years to complete, Edison spokesman Gil Alexander said. The utility, a subsidiary of Edison International, plans to begin installation work immediately on commercial roofs in San Bernardino and Riverside counties and spread to other locations in Southern California at a rate of one megawatt a week. The first of the solar rooftops, which will use advanced photovoltaic generating technology, is expected to be in service by August. "This is a breakthrough. This is hugely accelerating to a scale that is the largest in the country -- a kind of virtual solar generation facility," John E. Bryson, chairman and chief executive of Edison International, said in an interview. "It's a big deal for the state of California; it's a big deal for the renewable-energy sector." Rosemead-based Southern California Edison provides power to 13 million people in a 50,000-square-mile area of Central and Southern California. FPL Energy's proposed 250-megawatt plant, dubbed the Beacon Solar Energy Project, will be situated on about 2,000 acres in eastern Kern County. More than half a million parabolic mirrors will be assembled in rows to receive and concentrate the sun's rays to produce steam for a turbine generator -- a process known as solar thermal power. The generator will produce electricity for delivery to a nearby electric grid. Construction is scheduled to begin in late 2009 and will take about two years to complete, the Juno Beach, Fla.-based company said. "At a time of rising and volatile fossil-fuel costs and increasing concerns about greenhouse gases, solar electricity can have a meaningful impact," FPL Energy President Mitch Davidson said in a statement. "We believe that solar power has similar long-term potential as wind energy, and we are well positioned to play a leading role in the growth of this renewable technology." Longer term, the company aims to add at least 600 megawatts of new solar by 2015. FPL Energy currently has facilities with a capacity to produce 310 megawatts of solar power. andrea.chang@latimes.com
par los angeles times publié dans : énergie
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 6 mars 2008
6/03/08 - sites & urbanisme Un bâtiment exemplaire pour l'Ademe Fin janvier, les travaux d'extension du siège de l'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie (Ademe) à Angers, dans le Maine-et-Loire, ont débuté. 6,3 millions d'euros vont être investis dans le futur bâtiment construit dans une démarche de haute qualité environnementale (HQE) et qui vise à obtenir le label de très haute performance énergétique (THPE). "L'Agence se doit d'être exemplaire et de réduire son impact environnemental, en accord avec les objectifs fixés par la stratégie nationale du développement durable", a expliqué au "Moniteur" du 29 février Joël Ghienne, chargé de coordonner les travaux de rénovation et d'extension. "Seront donc traités au niveau très performant la gestion de l'énergie, les gestion des déchets d'activité, la gestion de l'eau et l'impact environnemental du chantier". Réhabilitation du bâtiment existant En plus des travaux d'extension, 3,8 millions d'euros ont été consacrés à la réhabilitation du bâtiment principal. Les anciennes menuiseries ont été remplacées par des menuiseries aluminium à rupture de pont thermique avec double vitrage, les façades ont été isolées par un bardage extérieur, les toitures et les terrasses ont été végétalisées, un système d'eau chaude sanitaire solaire a été installé… "Ces mesures amélioreront de 50% le coefficient C des bâtiments existants", a précisé Joël Ghienne à la revue. Tags : btp, ademe, hqe © 2008 Enviro2B -
publié dans : Angers et actualité régionale
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 5 mars 2008
Compte rendu L'importance du méthane comme gaz à effet de serre n'est pas assez prise en compte LE MONDE | 05.03.08 | 15h56 • Mis à jour le 05.03.08 | 15h56 Réagissez aux articles que vous venez de lire. Abonnez-vous au Monde.fr : 6€ par mois + 30 jours offerts N'oubliez pas le méthane ! Le combat contre le réchauffement de la planète ne se réduit pas au gaz carbonique, rappellent trois scientifiques dans le mensuel La Recherche de mars. Leur analyse, qui revisite les calculs du Groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), devrait contribuer à réorienter les politiques de lutte contre le changement climatique. Quel est le problème évoqué par deux ingénieurs, Benjamin Dessus et Bernard Laponche, et animateurs du groupe de réflexion Global Chance, et Hervé Le Treut, directeur du Laboratoire de météorologie dynamique (LMD) ? Plusieurs gaz ont, dans l'atmosphère, un effet de serre, c'est-à-dire la capacité d'absorber le rayonnement infrarouge émis par la Terre, et donc de la réchauffer. Il s'agit principalement du gaz carbonique (CO2), du méthane (CH4) et du protoxyde d'azote. Afin de trouver une unité commune mesurant le potentiel de réchauffement global (PRG) de chacun, le GIEC a calculé en 1995 l'équivalent en CO2 des autres gaz à effet de serre. Il a établi qu'une molécule de CH4 avait, un siècle après son émission, un pouvoir radiatif 25 fois plus élevé qu'une molécule de CO2. Ceci vaut pour un horizon de cent ans. Mais si le délai raccourcit, le PRG du méthane croît. En effet, CO2 et CH4 n'ont pas la même durée de résidence dans l'atmosphère. Ainsi, la durée efficace du méthane est d'une dizaine d'années, celle du gaz carbonique de plus d'un siècle. Cela signifie que le méthane exerce l'essentiel de son pouvoir calorifique dans les premières années suivant son émission, alors que celui du gaz carbonique sera réparti tout au long d'un siècle. Autrement dit, le potentiel de réchauffement du méthane est très élevé au début (une molécule de CH4 équivaut à 90 molécules de CO2 dix ans après son émission), fort au bout de quarante ans (49) et ne retrouve la valeur calculée par le GIEC (25) qu'au bout de cent ans. "Il n'y a rien de contradictoire avec ce que dit le GIEC, dit Hervé Le Treut. Nous avons seulement précisé un phénomène que tout le monde a tendance à oublier." Pourquoi est-ce important pour la politique climatique ? "En 1995, répond le directeur du LMD, on raisonnait à l'échéance de 2100. Nous raisonnons maintenant sur l'idée du franchissement possible d'un seuil de réchauffement de l'atmosphère de 2 oC vers 2050. Cela signifie que la perspective de l'action nécessaire s'est beaucoup rapprochée, et que la valeur utile du méthane est celle existant à cette échéance." Or, à l'échéance de 2050, le PRG du méthane est de 49 fois celui du CO2 et non plus 25. Par conséquent, réduire les émissions de méthane peut avoir un effet deux fois plus important que ne le pensent généralement les décideurs. Pourtant, l'effet du méthane est minoré quand il n'est pas purement oublié. Ainsi, les travaux du Grenelle de l'environnement ne le mentionnent-ils pas. Les retombées de ce nouveau regard sur le rôle du méthane peuvent déjà être envisagées. En effet, explique Benjamin Dessus, ce gaz est essentiellement émis par l'agriculture (notamment par les ruminants), la décomposition des ordures ménagères et du lisier provenant de l'élevage, et des fuites dans l'exploitation des combustibles fossiles. S'il est difficile d'agir sur les ruminants, les autres sources sont plus contrôlables, à un coût limité. Dans des calculs exposés dans un autre article, non encore publié, Benjamin Dessus et Bernard Laponche montrent que récupérer les gaz des ordures ménagères en France aurait un effet équivalent à celui de la construction de quatre réacteurs nucléaires EPR ou que la réhabilitation de 400 000 logements anciens par an pendant vingt-cinq ans. Dans les pays émergents aussi, la prise en compte du méthane est importante. "Dans le tiers-monde, observe M. Dessus, il y a plus d'émissions de méthane que de gaz carbonique : ces pays sont plus agricoles et moins industrialisés. Ils vont se développer, donc il y aura plus de CO2 ; mais il n'est pas inéluctable qu'ils émettent plus de méthane." Dans l'énergie comme dans les décharges d'ordures, le méthane est en effet récupérable à coût modeste, d'autant qu'il constitue lui-même une source d'énergie valorisable. Hervé Kempf Article paru dans l'édition du 06.03.08.
publié dans : environnement, santé & environnement
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 1 mars 2008
L'environnement, nouvelle coqueluche des maires LE MONDE | 01.03.08 | 11h00 • Mis à jour le 01.03.08 | 13h52 Retrouvez l'intégralité du "Monde" en HTML. Abonnez-vous au Monde.fr : 6€ par mois + 30 jours offerts C'est un sondage que le ministre de l'écologie, Jean-Louis Borloo, aime évoquer. L'environnement serait, pour les électeurs, un thème prioritaire – avant l'école et le logement – selon une enquête Ipsos pour La Gazette des communes réalisée les 2 et 3 novembre 2007 auprès de 948 personnes. Les candidats l'ont bien compris : le "développement durable" est partout dans la campagne. C'est à qui promettra le plus de transports en commun, de pistes cyclables, de panneaux solaires, de bâtiments écologiques. Rien d'étonnant à ce qu'ils rivalisent sur le sujet. Depuis les lois de décentralisation de 1982 et 1983, le maire est le principal responsable du cadre de vie des Français. Cette campagne marque un tournant, à plusieurs titres. Les préoccupations environnementales n'ont jamais figuré en aussi bonne place dans les programmes. Tous les partis s'y mettent alors que le sujet était autrefois porté par les Verts. Enfin, le lien est désormais admis entre les enjeux locaux et planétaires. La campagne internationale de l'ancien vice-président américain Al Gore et le débat mené en France par Nicolas Hulot pendant la campagne présidentielle sont passés par là. Le Grenelle de l'environnement, à l'automne 2007, a accéléré le mouvement. Toutes les municipalités n'ont pas attendu l'emballement général pour se lancer. Lille et Angers font figure de pionnières : elles ont été les premières à mettre sur pied, à la fin des années 1990, un "agenda21" local – un document qui oriente les politiques municipales vers le développement durable. En matière de transport et d'économies d'énergie, Paris et Lyon ont lancé des politiques jugées ambitieuses. Chalon-sur-Saône, qui a mis en place, dès 2002, un programme de réduction des émissions de gaz est citée en exemple. Autre bonne élève, Nantes, où 41% des déplacements ont lieu en transports en commun, soit le double de la moyenne nationale. Dans de nombreuses agglomérations, le retour du tramway a été le premier pas dans la réflexion sur l'amélioration de l'environnement en ville. Certains élus ne se cantonnent pas aux transports. Aujourd'hui, par exemple, 10 % des repas servis dans les cantines de Lorient sont bio. La mairie de Château-Thierry met en place des filières courtes d'approvisionnement de ses cantines pour augmenter le revenu des agriculteurs. Besançon s'est spécialisée dans la prévention de la pollution de l'eau… La tendance est au renouvelable. Les projets d'implantation d'éoliennes et de panneaux solaires se multiplient. Perpignan s'est fixé l'objectif de devenir "la première ville française à énergie positive" – elle produira à terme plus d'énergie qu'elle n'en consomme. La construction de bâtiments économes en énergie, voire d'écoquartiers, est en vogue : Angers, Auxerre, Chalon-sur-Saône, Grenoble, Lyon, Narbonne et Rennes ont lancé des projets. Dans ce foisonnement, difficile de distinguer les vraies inflexions politiques du simple effet de mode ou de communication. "Nous verrons avec le temps si tout cela était sincère ou pas, tempère Sylvain Godinot, chargé du projet "changement climatique" de l'agglomération lyonnaise. Ce qui compte, c'est que les élus intègrent le critère environnemental dans leur politique. On ne peut pas lancer un plan climat, et dans le même temps soutenir un contournement autoroutier." "Comme les entreprises il y a quelques années, certaines collectivités communiquent plus qu'elles ne font", relève Antoine Charlot, responsable du programme territoires durables au Comité21, une ONG chargée d'accompagner les démarches des élus. Il existe 300 "agendas 21" locaux, mais seules 150collectivités ont mis en place une "démarche sérieuse", selon M. Charlot. "Le critère selon moi, c'est que le maire doit faire mieux avec moins, résume Florence de Monclin, responsable pédagogique à la Fondation Nicolas-Hulot. Moins d'eau, moins d'énergie, moins d'espace urbanisé, moins de perte de biodiversité." Les élus – et les électeurs – ont tendance à plébisciter les réalisations concrètes, inaugurées en cours de mandat. "Pendant longtemps, un bon élu était un élu qui construisait", relève Mmede Monclin. Est-ce en train de changer? De l'avis général, les élus s'intéressent à l'environnement de façon sincère, mais de là à remettre toutes leurs habitudes en question, il y a un pas. A fortiori dans la mesure où réduire la place de la voiture en ville, cesser l'utilisation des herbicides ou construire un habitat dense moins consommateur d'espace ne sont pas forcément des mesures populaires. "Les politiques disent que la société n'est pas mûre, la société dit que les élus n'avancent pas, lance Mme de Monclin. Il faut cesser de se renvoyer la balle." Gaëlle Dupont
publié dans : Angers et actualité régionale
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 29 janvier 2008
Basse-Normandie mardi 29 janvier 2008 Projet éolien en mer devant Port-en-Bessin Cinquante machines offshore pourraient fournir l'équivalent de la consommation en éclairage de sept habitants du Calvados sur dix. « Nous projetons d'implanter cinquante éoliennes offshore dans la baie de Seine. Le parc s'étendra sur une vingtaine de km2 », explique Frédéric Lanoë, directeur de la filiale française de WPD. Sa société internationale a déjà installé des éoliennes au large du Danemark et de l'Allemagne. D'autres à terre, dans le Centre et dans l'Est de la France. « Ce parc aurait une puissance de 250 MW, soit la consommation hors chauffage de 70 % des habitants du Calvados. » Les avantages d'être en mer sont de tous ordres. « La production commence lorsqu'il y a 10 km/h de vent. Elle doit s'arrêter à 120 km/h. Comme nous sommes au large, nous pouvons installer des éoliennes plus grandes qui produisent chacune 5 Mégawatts d'électricité au lieu de 2 à terre. » « Nos mâts sont hauts de 90 m et les trois pâles mesurent chacune 60 m », indique Brice Cousin, ingénieur en charge de ce projet. Soit un point culminant à 150 m au-dessus de l'eau. Pour limiter l'impact visuel au maximum, la société a décidé « de ne pas les implanter à moins de 8 km du rivage. Nous ne pouvons pas dire qu'elles ne seront pas visibles de la côte mais elles ne seront pas visibles tous les jours. Nous ne les installerons pas devant les sites historiques tels que le cimetière américain de Saint-Laurent-sur-Mer ». La société promet de ne pas gêner l'activité des pêcheurs. « Nous avons constitué des groupes de travail avec les pêcheurs, avec les présidents des comités locaux des pêches... L'emplacement n'est pas déterminé. On évitera les zones de concentration de coquilles Saint-Jacques et les zones de chalutage. » Les promoteurs évoquent des pistes pour faire de ce parc une chance pour la pêche (lire ci-dessous). À la clé, un investissement de 600 millions d'euros avec des retombées directes pour le Département du Calvados et les communes riveraines : une redevance annuelle de 60 000 € à se partager. Philippe SIMON.
publié dans : énergie
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 29 janvier 2008
La Norvège veut parvenir à un bilan carbone neutre dès 2030 17.01.08 | 12h45 Dossiers, archives, fiches pays... toutes les chances de réussir ! Abonnez-vous au Monde.fr : 6€ par mois + 30 jours offerts OSLO (Reuters) - Le gouvernement norvégien et trois partis d'opposition se sont mis d'accord sur l'objectif de parvenir dès 2030 à un bilan carbone neutre pour l'ensemble du pays, apprendt de source officielle. L'année dernière, le gouvernement travailliste avait annoncé que la Norvège se fixait comme objectif de parvenir d'ici 2050 à un bilan nul de ses émissions de dioxyde de carbone en réduisant à la fois le volume global des émissions au plan national et en finançant des projets environnementaux lui permettant d'obtenir des crédits carbone. Un consensus a été trouvé sur un objectif plus ambitieux, grâce notamment à la prise en compte des activités générant des puits de carbone, c'est-à-dire qui favorisent l'absorption du CO2. Dans le cas de la Norvège, il s'agit de la prise en compte du rôle des forêts. "Les partis estiment désormais qu'il est réaliste d'envisager une réduction des émissions norvégiennes de gaz à effet de serre de 15 à 17 millions de tonnes d'équivalent CO2 en tenant compte des forêts", explique le gouvernement dans un communiqué. L'objectif initial portait sur une réduction comprise entre 13 et 16 millions de tonnes de CO2. Pour atteindre le nouvel objectif, la Norvège devra réduire de deux tiers le volume total de ses émissions de gaz à effet de serre au niveau national. L'accord conclu avec les partis prévoit le déblocage de "fonds conséquents" pour financer les énergies renouvelables, les transports en commun et des mesures pour réduire les émissions dans le secteur des transports. Les taxes sur le diesel et le gasoil devraient par ailleurs augmenter. "La carotte et le bâton seront utilisés pour encourager des comportements respectueux de l'environnement et réduire les émissions de gaz à effet de serre", a déclaré la coalition de centre gauche. Le Premier ministre, Jens Stoltenberg, qui dirige le Parti travailliste, a estimé que la Norvège s'était dotée de la politique de réduction des émissions de GES la plus ambitieuse au monde et déclaré que le défi de la lutte contre le réchauffement climatique était "le premier pas sur la lune" du XXIe siècle. John Acher, version française Gwénaelle Barzic
publié dans : environnement, santé & environnement
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 29 janvier 2008
Grenelle : 44 mesures concrètes pour le bâtiment Le comité propose la création d’un taux à prêt zéro pour encourager les travaux de rénovation thermiques les plus lourds. © Morguefile Créer un prêt à taux zéro pour encourager les lourds travaux de rénovation énergétique des habitats, taxer les consommations des bâtiments tertiaires, améliorer les diagnostics de performance énergétiques (DPE)…Voici quelques unes des 44 mesures proposées par le comité opérationnel sur la « rénovation des bâtiments existants », l’un des 33 comités chargés de traduire en actions concrètes les promesses du Grenelle de l’environnement. Le comité opérationnel « rénovation des bâtiments existants », l’un des 33 comités chargés de traduire en mesures concrètes les engagements du « Grenelle », a remis le 7 janvier un rapport d’étape au ministre de l’écologie Jean-Louis Borloo. Afin de réduire de 12 % la consommation d’énergie des bâtiments d’ici à 2012, et de 38 % à l’horizon 2020, le rapport préconise 44 mesures qui devraient intégrer les projets de loi d’orientation « Grenelle 1 » et « Grenelle 2 » qui seront présentés au Parlement en cours d’année. La ligne directrice de ces mesures est résumée en préambule par la formule : « aider, puis contraindre ». Selon les experts réunis sous l’autorité de Philippe Pelletier, président de l’Agence nationale pour l’amélioration du logement (Anah), la rénovation thermique des bâtiments doit en effet être incitative jusqu’en 2012, puis impérative au-delà de cette date. En matière d’encouragement, la principale mesure proposée est la création d’un éco-prêt à taux zéro pour financer les réhabilitations lourdes. Assuré par les banques, elles-mêmes soutenues par l’Etat, il concernerait les travaux d’isolation (toit, murs, sols), le remplacement des fenêtres ou du chauffage, et éventuellement l’installation d’équipements d’énergie renouvelables. Pour que ce prêt à taux nul pour l’emprunteur (propriétaire occupant ou bailleur) soit efficace, il « doit être élevé, voire non plafonné (…) La durée de l’emprunt doit être longue et correspondre aux temps de retour prévisionnels d’amortissement des travaux à réaliser, soit 10 à 15 ans. » Harmoniser les DPE Cet éco-prêt « complètera le dispositif actuel de prêts attaché au Livret développement durable (LDD), bien adapté aux travaux de rénovations légères. » L’octroi de cette aide serait conditionné à des critères de performance énergétique solidement établis, comme pourraient l’être les Diagnostics de performance énergétiques (DPE) une fois améliorés et enrichis. Classant la consommation énergétique des bâtiments selon un code couleur qui va du vert (les plus performants) au rouge (les moins performants), le DPE doit, depuis novembre 2006, être fournit par le vendeur d’un bâtiment à son acquéreur. Depuis le 1er juillet 2007, il doit également accompagner chaque contrat de location et chaque demande de permis de construire. Or, à ce jour, la réalisation des DPE par les diagnostiqueurs repose sur des méthodologies diverses et variées et ne constitue pas un bilan thermique exhaustif du logement. D’où, selon le comité opérationnel, la nécessité d’élaborer « une méthode conventionnelle standardisée et fiable applicable à l’ensemble des bâtiments. » Le comité fait également des propositions pour réduire la consommation d’énergie des bâtiments tertiaires. Il préconise notamment la mise en place d’un système de « taxation des consommations d’énergie des bâtiments, et d’exonération de cette taxe pour ceux qui s’engagent dans des actions fortes d’amélioration de l’efficacité énergétique. » Quand aux mesures relatives à l’obligation de rénovation énergétique après 2012, elles feront l’objet des discussions du comité opérationnel lors des six prochains mois. 14 janvier 2008, William Bolle JOURNAL DU DEVELOPPEMENT DURABLE
publié dans : urbanisme architecture logement
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 29 janvier 2008
Le lundi de Pentecôte va redevenir férié LEMONDE.FR avec AFP | 29.01.08 | 11h48 • Mis à jour le 29.01.08 | 13h39 Suivez l'information en continu, accédez à 70 fils de dépêches thématiques. Abonnez-vous au Monde.fr : 6€ par mois + 30 jours offerts Le lundi de Pentecôte redeviendra un jour férié dès 2008, le principe d'une "journée de solidarité" choisie au sein de l'entreprise étant conservé, a appris l'AFP, mardi 29 janvier, de source gouvernementale. Cette source a confirmé une information parue mardi dans La Tribune. Le ministre du travail, Xavier Bertrand, avait récemment plaidé pour "une journée de solidarité à la carte" en faveur des personnes âgées ou handicapées, sous la forme d'"une journée de RTT, deux demi-journées ou plutôt sept heures dans l'année". Lors de ses vœux à la presse, M. Bertrand avait déjà déclaré son accord avec le rapport sur le lundi de Pentecôte déposé en décembre 2007 par le secrétaire d'Etat à la prospective, Eric Besson, dont il avait assuré partager "l'analyse et la conclusion". La mise en place de cette journée "cacophonique" en 2005, avait déjà abouti à un assouplissement. Les entreprises et les administrations avaient obtenu de choisir la date de cette journée non payée, et c'est seulement faute d'accord qu'elle restait fixée au lundi de Pentecôte. Les deux années suivantes cependant, le flou a persisté. Dans le privé, notamment, certaines entreprises ont fait de ce lundi une journée travaillée ordinaire alors que d'autres en faisaient "cadeau" à leurs salariés. En 2007, moins de la moitié des Français sont allés travailler gratuitement le lundi de Pentecôte.
publié dans : politique
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus