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L'équipe de Cap 21 Pays de la Loire, vous souhaite la bienvenue sur son blog. Lancé en décembre 2004, ce blog est au service de ceux qui recherchent des articles d'information sur les sujets abordant les enjeux de santé-environnement, protection de la nature, qualité de la vie, transport, urbanisme, vie politique de la région, etc, dans une posture d'ouverture du local à l' international. Sur un même sujet, vous pouvez trouver des avis divergents, c'est fait exprès, - la source est toujours indiquée en bas de l'article -. Outre ces informations, vous trouvez nos opinions à travers nos interventions, communiqués et aussi sur le mot du jour "Contre-pente". Depuis le 11 mars 2007, à l'occasion des élections présidentielles, CAP 21 rallié résolument François Bayrou. Son score en Anjou a été magnifique (+ 23 %). Le futur MoDem, qui sera officiellement et statutaire les 1er ou 2 décembre, rassemble des hommes et des femmes venus de l'UDF, de CAP 21 et beaucoup de nouveaux militants en politique. Les 535 candidats aux législatives ont permis de confirmer l'émergence de ce nouveau parti, différent, rassembleur, troisième force politique, qui a montré sa force aux législatives, qui doit concrétiser aux prochines élections, cantonales et municipales.

Bernadette Caillard-Humeau, Conseillère municipale d'Angers, Déléguée d'Angers Loire Métropole

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Lundi 23 avril 2007
Les biocarburants polluent aussi, par Stéphane Lauer LE MONDE | 23.04.07 | 11h29 • Mis à jour le 23.04.07 | 11h29 Les biocarburants, souvent présentés comme LA solution pour lutter contre le réchauffement climatique, pourraient ne pas être la panacée imaginée par certains. Un spécialiste des sciences atmosphériques de l'université de Stanford, en Californie, Mark Jacobson, s'est ainsi livré à des projections pour savoir quel pourrait être l'impact atmosphérique d'une généralisation des biocarburants à l'horizon 2020. Si l'ensemble du parc automobile des Etats-Unis était converti à l'éthanol (c'est-à-dire de l'alcool distillé à partir de plantes), le nombre de décès liés à la pollution augmenterait de 4 % environ, selon cette étude parue dans la dernière édition de la revue Environnemental Science & Technology. Théoriquement, ces carburants issus de plantes (betterave, maïs, canne à sucre ou colza pour le diester) constituent l'une des principales réponses pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre, responsables du réchauffement climatique. On estime ainsi qu'un litre d'éthanol peut réduire jusqu'à 75 % ces émissions par rapport à un litre d'essence d'origine fossile. Revers de la médaille : l'impact sur la pollution atmosphérique serait non négligeable. M. Jacobson base ses conclusions sur plusieurs simulations. Le premier scénario est celui d'un parc automobile américain à l'horizon 2020 roulant entièrement à l'essence et le second utilisant de l'"E85", c'est-à-dire un carburant constitué à 85 % d'éthanol et 15 % d'essence. "Un mélange d'essence avec une concentration élevée d'éthanol présente un risque égal, voire plus grand, pour la santé publique que l'essence seule", indique M. Jacobson, qui ajoute : "Dans certaines parties du pays, le mélange "E85" a entraîné une forte augmentation de l'ozone, un des principaux éléments du smog (mélange de brouillard et de fumée qui se forme au-dessus des grandes agglomérations du fait d'une pollution atmosphérique)." Une hausse même modeste de l'ozone dans l'atmosphère peut être à l'origine d'une augmentation des cas d'asthme, d'un affaiblissement du système immunitaire. Selon l'Organisation mondiale de la santé, plus de 800 000 personnes meurent annuellement dans le monde à cause de l'ozone et de la pollution atmosphérique. De quoi conforter le camp des sceptiques sur les vertus des carburants d'origine végétale. Récemment, deux ONG rappelaient à Madrid, lors d'un colloque sur les biocarburants, que ceux-ci "font peser des menaces sur la conservation des forêts tropicales, sur le climat et sur la sécurité alimentaire", du fait de l'accroissement "des monocultures intensives dans les zones les plus vulnérables et les plus écologiquement fragiles de la planète". Le prix à payer pour ralentir le réchauffement climatique ? Stéphane Lauer Article paru dans l'édition du 24.04.0
par article du journal Le Monde publié dans : énergie
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Dimanche 4 février 2007
Energie. Première productrice nationale, elle tire profit de cette électricité non polluante. La région Centre, centrale éolienne Par Mourad GUICHARD QUOTIDIEN : samedi 3 février 2007 Orléans correspondance Avec une capacité de 244 mégawatts (MW), la région Centre est devenu en 2006 la première de France en matière de production d'électricité éolienne, devant le Languedoc-Roussillon (215 MW) et la Bretagne (168 MW) selon une étude révélée récemment par l'Ademe (Agence d l'environnement et de maîtrise de l'énergie). Un résultat qui ne tient pas a hasard si l'on en croit le président socialiste de l'exécutif régional, Miche Sapin, qui avait fait de cette production record, l'une de ses promesses d campagne : «Pour que l'éolien fonctionne et soit rentable, il faut une zone venteuse, naturellement, mais aussi la proximité d'une importante aire de distribution d'électricité [afin de réduire les coûts de transport, ndlr]. » L'Eure-et-Loir, qui se trouve aux portes de l'Ile-de-France, est le département qui, avec 77 éoliennes, décroche le trophée avec une capacité de 163 MW, soit 67 % de la production régionale. Sur le même sujet La France en léger progrès «Si nous soutenons l'énergie éolienne, ce n'est pas par altruisme, explique Michel Sapin. Il s'agit clairement de l'énergie la plus propre et la plus rentable du marché.» Cette alternative coûte, dans la région, un million d'euros par MW installé, l'électricité produite étant rachetée par EDF, 82 euros le mégawattheure pendant les dix premières années d'exploitation. «Nous ne soutenons pas directement l'installation des éoliennes, il y a suffisamment d'aides pour cela, précise-t-il. Le soutien de la région passe surtout par la réalisation d'un "atlas éolien" qui permet à ceux qui le souhaitent d'identifier les zones les plus propices à l'installation d'éoliennes.» La région assure aussi un suivi des projets sur six ans, avec cinq axes d'évaluation dont l'impact sur l'avifaune et les chiroptères (chauves-souris). «Si l'éolien est relativement silencieux et non polluant, on ne peut balayer la question de ses nuisances potentielles, concède la direction de l'environnement régionale . Nous travaillons avec des associations naturalistes indépendantes qui veillent à ces questions.» Si son avenir semble radieux entre 2000 et 2005, la capacité mondiale est passée de 30 à 60 gigawatts (GW) et continue de croître de 20 % par an (lire ci-dessous) , l'éolien ne peut progresser indéfiniment sur une région grande comme la Belgique. «Face à l'énergie fossile, il n'y a pas une seule solution», poursuit Sapin. D'où les efforts de la collectivité pour développer de nouveaux partenariats dans des domaines de recherche moins rentables à court terme, comme la biomasse ou la géothermie. La présence du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) à Orléans n'y est sans doute pas étrangère. A l'horizon 2010, la France doit produire 21 % de son électricité à partir d'énergies renouvelables.
par article paru dans Libération publié dans : énergie
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Jeudi 11 janvier 2007
L'île de la Réunion vise l'autosuffisance énergétique LE MONDE | 11.01.07 | 13h08  •  Mis à jour le 11.01.07 | 15h33 Conservez cet article dans votre classeur. Abonnez-vous au Monde.fr : 6€ par mois + 30 jours offerts a dernière-née des centrales photovoltaïques, inaugurée mercredi 27 décembre 2006, sur l'île de la Réunion, est la plus grande de France. Avec plus de 6 000 panneaux répartis sur une surface de 1 hectare (10 000 m²), et grâce à un ensoleillement de 1 350 heures par an, cette centrale produira 1,3 mégawatt (MW). L'ouvrage, réalisé en trois ans par la Société de conversion d'énergie, a coûté 5 millions d'euros, financés par la région, le Fonds européen de développement régional et l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe). Les 10 000 m² de l'installation sont à relativiser par rapport aux 114 hectares et aux 62 MW du site de Moura, au Portugal, qui abrite la plus grande centrale photovoltaïque du monde. Même si l'électricité produite sera loin de couvrir les besoins, elle représente une avancée dans le développement des énergies renouvelables de l'île depuis 2004. C'est à cette date que le conseil régional de la Réunion a lancé son Plan régional des énergies renouvelables et d'utilisation rationnelle de l'énergie (Prérure), dont le but est d'arriver à l'autosuffisance énergétique d'ici à 2025. Car l'île est dépendante de ses importations en combustibles fossiles, en hausse régulière depuis 2000. En 2005, ces importations s'élevaient à plus de 1 000 kilo-tonnes équivalent-pétrole (ktep), contre 890 ktep en 2000. D'où la nécessité de miser sur les énergies renouvelables. Selon Jean-Claude Futhazar, de la direction de l'environnement, de l'aménagement et du territoire à la région Réunion, "la part des énergies renouvelables dans la production électrique était de 40 % en 2006". Un chiffre à comparer avec celui de la France métropolitaine : 12 %. OBJECTIF D'INDÉPENDANCE Plusieurs projets ont été lancés afin d'atteindre l'objectif d'indépendance. Le secteur éolien, dont le potentiel sur l'île de la Réunion est estimé à 60 MW, ne produit actuellement que 6 MW. Environ 70 000 logements - le quart du parc immobilier - sont équipés de chauffe-eau solaires, et ce chiffre augmente de 10 000 chaque année. L'énergie hydraulique et la bagasse (résidu de la canne à sucre utilisé comme combustible) représentent la majeure partie de l'électricité issue des énergies renouvelables. Du côté du solaire, nouvelle centrale incluse, la puissance produite s'élève actuellement à 5 MW."L'île envisage d'atteindre les 100 MW. Pour cela, la région lance des appels à projets de 6 à 7 MW, explique Jean-Claude Futhazar. La Réunion espère que la hausse des performances de la technologie photovoltaïque l'aidera à atteindre son objectif." En outre, l'électricité d'origine photovoltaïque est devenue plus rentable depuis la hausse, en juillet 2006, des tarifs de rachat par EDF. Chaque kilowatt produit est racheté 0,40 euro en Corse et dans les DOM-TOM, contre 0,30 euro en métropole. L'électricité produite par la nouvelle centrale générera ainsi 520 000 euros de recettes annuelles. Victor Roux-Goeken Article paru dans l'édition du 12.01.07.
par journalLemonde publié dans : énergie
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Jeudi 20 juillet 2006
La canicule oblige EDF à acheter son électricité à l'étranger En raison des fortes chaleurs des derniers jours qui perturbent la production et font augmenter la consommation à travers la climatisation, EDF a été contraint d'acheter de l'électricité sur le marché de gros international, à hauteur de 2.000 MW. Il s'agit "de faire face à une situation qui pourrait perdurer dans les jours à venir", a averti le groupe dans un communiqué. EDF fait valoir que "en période estivale, les ressources en eau, indispensables à la production hydraulique et qui interviennent également dans le nécessaire refroidissement des réacteurs nucléaires et des centrales thermiques, sont naturellement plus faibles." "Par ailleurs, les très fortes chaleurs de ces derniers jours, supérieures de 3 à 6 degrés aux normes saisonnières, ont entraîné une hausse des températures de l'air comme des fleuves qui affectent également les capacités de production d'électricité", a-t-il expliqué. La canicule se traduit par une augmentation de la consommation d'électricité, a souligné la société, qui demande à ses grands clients de modérer la leur. En plus de l'achat d'électricité à l'étranger, EDF va recourir à plusieurs mesures mises au point après la canicule de l'été 2003. Le groupe va "limiter les arrêts des unités de production nucléaires en bord de mer dont les rejets d'eau sont moins soumis aux hausses de température, tempérer les locaux industriels et de moduler la production." A titre exceptionnel, EDF pourra rejeter sur trois sites nucléaires (centrales du Bugey, de Tricastin et de Golfech), de l'eau dans les fleuves à une température légèrement supérieure aux contraintes ordinaires. Le groupe compte aussi "réduire au maximum la production des barrages les plus sensibles." (19/07/2006
par moniteur expert publié dans : énergie
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Samedi 25 mars 2006
PROTOTYPE Eclairer la ville en faisant ralentir les voitures LE MONDE | 25.03.06 | Imaginez sur la chaussée un ralentisseur de vitesse d'un genre particulier : trois plaques de métal articulées. Chaque véhicule qui roule dessus les met en mouvement du seul fait de son poids et, par la grâce d'un ingénieux mécanisme souterrain, déclenche un générateur qui produit de l'électricité gratuitement. La quantité d'énergie gratuite varie, selon la masse du véhicule, entre 5 kW et 30 kW. Cette électricité peut ensuite alimenter les divers systèmes d'éclairage et de signalisation qui fonctionnent dans une agglomération : lampadaires publics, feux de circulation, panneaux routiers lumineux, tableaux d'affichage à l'entrée des parkings, etc. Elle peut aussi être stockée ou, en cas de surplus, approvisionner le réseau national. Cette installation, appelée "rampe routière électrocinétique", a été élaborée, après douze ans de recherches, par un ingénieur britannique, Peter Hughes. Celui qui dit appartenir à "la cinquième génération d'une famille d'inventeurs" vante tous les avantages de sa trouvaille : la rampe est silencieuse et exige peu d'entretien. Elle a un effet d'amortisseur et ne perturbe pas le confort des passagers. Judicieusement placée dans des lieux où les conducteurs sont de toute façon obligés de rouler au pas, à l'approche d'un feu ou près d'un rond-point, elle ne leur fait pas perdre de temps supplémentaire. Ecologiquement impeccable, elle ne consomme aucun surplus de carburant. Elle est recouverte d'une membrane spéciale qui rend son usage sûr, notamment pour les deux roues en tout genre. Ce ralentisseur est testé dans une unité de recherches créée en 2002 au centre d'essais des hélicoptères Westland dans le Somerset, au sud-ouest de l'Angleterre. Reste maintenant l'essentiel : commercialiser cette invention qui devra, au préalable, être agréée par les autorités après une nouvelle série de tests. En Grande-Bretagne, plus de 200 conseils locaux et municipaux ont fait part de leur intérêt. Mais M. Hughes compte aussi sur le marché américain, au niveau des Etats fédérés. Il a reçu des milliers de demandes de renseignements en provenance des Etats-Unis et espère pouvoir entreprendre une production beaucoup plus massive qu'il ne l'espérait initialement. Cela devrait, entre autres avantages, réduire de deux à trois fois le prix de vente d'une rampe, qui avoisinera les 15 000 euros. Jean-Pierre Langellier (Londres, correspondance) Article paru dans l'édition du 26.03.06
par article Le Monde publié dans : énergie
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Mardi 3 janvier 2006
1. Du soleil, du vent et du bois pour faire du bon vin ( 03/01/2006 )   En ces temps de flambées des prix du gaz et du fioul, certains usagers cherchent des solutions vers les énergies renouvelables. Nous commençons une série sur ces énergies qui séduisent de plus en plus dans le département, d'autant qu'une loi vient de porter le crédit d'impôt à 50 % sur les installations. Visite d'une exploitation viticole dans le Layon qui utilise au maximum le solaire, le vent, le bois…   Le toit de la maison de Mark Angely produit l'électricité de son exploitation viticole grâce à ses 60 m2 de panneaux solaires. Mark Angely est viticulteur à Thouarcé dans le Layon. Depuis 16 ans, il utilise de plus en plus les énergies alternatives. « Dans quelques années il n'y aura plus d'uranium, plus de gaz, plus de pétrole. Le prix des énergies fossiles va augmenter ». Sa maison et ses chais sont équipés d'un chauffe-eau solaire, de deux centrales photovoltaïques et d'une chaudière à bois déchiqueté. « En 2000, j'ai commencé à produire mon électricité, que je revends à EDF grâce à mes centrales photovoltaïques ». Quitte à racheter de l'électricité à des organismes dont il est sûr qu'ils utilisent des énergies renouvelables. EDF se privatise, les abonnements vont augmenter. « Je préfère passer par d'autres circuits comme Enercoop qui réunit dans une même coopérative des producteurs d'électricité à partir de sources d'énergies renouvelables, des consommateurs, des collectivités locales, des professionnels du secteur de l'énergie. » Mark Angely compte qu'une famille peut satisfaire ses besoins énergétique avec 20 m2 de toiture photovoltaïque. Avec ses 60 m2 de toiture photovoltaïque, Mark peut donc se permettre de rerevendre son surplus d'électricité. L'utilisation d'une électricité « verte » est indissociable d'un effort de Maîtrise de la demande d'électricité (MDE). En clair, il faut apprendre à faire des économies d'énergie, sachant qu'on peut facilement aujourd'hui, à confort équivalent, réduire sa consommation d'électricité en utilisant par exemple des ampoules basse tension. La maison va être équipée d'un poêle à bois dans lequel sera inclus un four. Adieu le four électrique. Et bien sûr pas d'appareil en veille chez lui… Pour l'eau chaude, il a les panneaux solaires en été, la chaudière à bois en hiver. « Pour utiliser les énergies renouvelables, il faut jongler entre le vent, le soleil, les cours d'eau, les végétaux »… et les animaux : depuis douze ans, Mark a un cheval pour travailler ses vignes. « Le cheval ça va beaucoup plus vite qu'une machine pour labourer les vignes. On l'utilise aussi pour les vendanges. Ça coûte moins cher, moins de dépenses, moins de bruit et surtout, le cheval ne tasse pas les sols comme les machines. Ma terre est plus aérée. ». Mark n'est pas seulement un passionné d'énergie alternative. Son vin est réputé. Il fait un Bonnezeau de première qualité – dixit les connaisseurs – des blancs, des liquoreux, des rosés et en plus il produit des farines, du jus de pommes et miel. - Prochain volet de notre série : Des voitures qui roulent au gaz naturel. Corr NR : Caroline Déjean
par nrco publié dans : énergie
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Jeudi 24 novembre 2005
18/11/2005 : L'Alsace devient région pilote en matière d'énergies renouvelables et d'efficacité énergétique ------------------------------------------------------------------------ La Région Alsace devient officiellement région pilote en matière d'énergies renouvelables et des bâtiments à basse consommation, pour la période 2006-2008, grâce à la signature le 18 novembre dernier d'une convention cadre avec l'Etat. Grâce à la signature d'une convention cadre avec l'Etat, signée ce 18 novembre 2005 par Dominique de Villepin, Premier Ministre et Adrien Zeller, Président du Conseil Régional, la Région Alsace devient région pilote en matière d'énergies renouvelables et des bâtiments à basse consommation, pour la période 2006-2008. Cette convention cadre prend la suite du programme Energivie*, développé par la région pour la promotion des énergies renouvelables (solaire et bois énergie) sur la période 2003 à 2005. Grâce à ce programme, plus de 30.000 m2 de capteurs solaires et 610 chaudières bois à alimentation automatique, individuelles ou collectives ont été installés en Alsace. Suite à ce succès et mené sous la conduite d'un comité de pilotage, présidé par le Président de la Région Alsace et regroupant tous les partenaires**, trois nouveaux thèmes seront développés : Un appel à projets pour des solutions innovantes sera lancé en direction des industriels, des groupements et des sociétés de service intéressés par l'énergie, leur proposant de financer des études de projets innovants impliquant des énergies renouvelables (bois énergie et biomasse, géothermie moyenne et haute température, solaire thermique et photovoltaïque, biogaz, biocarburants, etc.). Parallèlement, le programme prévoit un soutien aux études de faisabilité et aux investissements des collectivités, opérateurs de l'habitat, particuliers, entreprises pour l'installation de systèmes recourant aux énergies renouvelables. De plus, la mise en œuvre des préconisations des différentes études réalisées grâce au programme énergivie sera développée et notamment le potentiel de ressources renouvelables encore inexplorés comme la géothermie ou la micro hydraulique en Alsace. L'objectif de ce nouveau programme est aussi de faire de l'Alsace une région pilote pour les bâtiments (ancien et neuf) à basse consommation. Regroupés dans le « Groupe de travail Energie Alsace », co-présidé par le Conseil régional et la DRIRE et dont l'ADEME assure le secrétariat, la Région et ses partenaires ont lancé une étude prospective sur les besoins énergétiques de l'Alsace à l'horizon 2020 et sur la manière de les maîtriser. Huit chantiers prioritaires ont été retenus et notamment la réhabilitation thermique des bâtiments. Ce programme « efficacité énergétique dans le bâtiment » prendra pour modèle les programmes suisse Minergie (40 kWh/m2) et allemand Passiv Haus (15 kWh/m2). A l'origine d'une démarche associative privée qui est maintenant relayée par les pouvoirs publics suisses, Minergie, qui existe depuis 6 ans, est un label de performance énergétique. Pour obtenir le label, une construction d'habitation individuelle ne doit pas consommer plus de 145 mégajoules par m2 de surface de référence et par an, soit 40 kWh/m2/an (surface de référence = surface habitable plus l'épaisseur des murs). Il s'agira pour la région de mobiliser de nouveaux acteurs, notamment la filière du bâtiment de manière à diviser les consommations énergétiques de la région par quatre à l'horizon 2025. L'accord prévoit un effort accru de l'Etat pour encourager les économies d'énergie et le développement des énergies renouvelables et permettra de lancer une nouvelle dynamique et d'en tirer tous les enseignements pour nos politiques nationales, a déclaré le Premier ministre lors de la signature de la convention. Ce programme pilote pour la période 2006-2008 bénéficiera d'un engagement financier de 24 millions d'euros sur trois ans, soit 15 millions provenant de la région et 9 millions financés par l'Etat. C.SEGHIER ** Le programme Energivie est un programme européen Feder innovation, auquel les Régions comprenant des territoires classés en Objectif 2, ce qui est le cas de l'Alsace pour le Massif Vosgien et le Bassin Potassique, peuvent répondre en présentant des projets innovants. La Région Alsace a présenté un programme centré sur les énergies renouvelables qui a été retenu en 2002. Les objectifs fixés du programme : - Promouvoir les énergies renouvelables par des actions de sensibilisation, d'information et par la mise en place de mesures incitatives auprès des maîtres d'ouvrage publics et privés, des entreprises, du grand public et des autres acteurs potentiels du développement des énergies renouvelables. - Utiliser les énergies renouvelables comme facteur de développement économique, en particulier sur les zones en reconversion économique. - Développer l'offre en formant les différentes cibles de prescripteurs (maîtres d'ouvrage, maîtres d'oeuvre, installateurs etc.) et en favorisant la création et l'implantation de nouvelles entreprises dans ces secteurs, - Créer de nouveaux débouchés et donc, de nouveaux emplois, pour les entreprises de la région, - Associer les lycées professionnels, les universités, les écoles d'ingénieurs et d'architecture, les chercheurs autour d'un projet mobilisateur qui prépare l'économie régionale de demain, - Rassembler l'ensemble des acteurs du programme au sein d'une communauté virtuelle qui désenclavera les territoires et accélèrera la pénétration des nouvelles technologies de l'information auprès de groupes cibles peu utilisateurs (artisans, PME, équipements touristiques, exploitations agricoles et viticoles), - Participer à la réduction de l'utilisation des énergies fossiles et fissiles, sources de nuisances et participer aux objectifs européens et nationaux comme la réduction des émissions de gaz à effet de serre, le doublement de la part des énergies renouvelables dans le bilan énergétique et le passage de 15 à 21% d'électricité produite à partir des énergies renouvelables. **Les partenaires : Direction Régionale de l'Industrie et de la Recherche, Agence De l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie, Direction Régionale de l'Equipement, Caisse des Dépôts et Consignation, Chambres consulaires, Fédération du Bâtiment, Fédération des Entrepreneurs Ferblantiers et des Installateurs et Couvreurs d'Alsace, Collectif « Isolons la terre », Conseil de l'Ordre des Architectes, Association Association Alsace Qualité Environnement, Etablissements d'enseignement (Ecole d'architecture, INSA, Lycées…), AFPA, Organismes de recherche, ANVAR, Agence de Développement de l'Alsace, Agence Basel Agency for Sustenable Energy, Fédération Interprofessionelle du Bois, Alter Alsace Energies, les Agglomérations de Strasbourg, Mulhouse et Colmar, les Parcs Naturels Régionaux…
par actu-environnement publié dans : énergie
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Mardi 8 novembre 2005
Un rapport met en doute ses retombées sur l'agriculture Biocarburant : peu d'emplois à la clé Fin 2004, le gouvernement s'est fixé un objectif ambitieux en matière de carburants « propres » : faire passer de 0,8 % à 5,75 % le taux d'incorporation de biocarburants dans l'essence et le gazole. Air pur et emplois à la clé ? Pas si sûr... Outre le fait que les biocarburants dégagent de 2,5 à 3,5 fois moins de gaz à effet de serre que les carburants « classiques », ils représentent - a-t-on dit à l'époque - une belle opportunité pour notre agriculture, en cette période de réduction des subventions. Le « rapport d'étape » que vient de rendre le Comité interministériel en charge de ce dossier modère nettement les enthousiasmes sur le second point. Certes, les retombées du « plan biocarburants » seront « importantes », mais elles mobiliseront, à des fins énergétiques, « 75 % des cultures françaises de colza ». Ce qui signifie que le territoire français n'y suffira pas. En revanche, les planteurs de betteraves devraient, dans le contexte actuel, y retrouver leur compte. Et les 26 000 l'emplois induits dont on a parlé ? Contrairement aux espérances, estime la Commission, les effets du plan gouvernemental seront quasi-nuls : « Il s'agira davantage d'emplois ruraux maintenus que d'emplois créés. » Et la Commission de souligner que l'effort fiscal (défiscalisation et taxe sur les activités polluantes) par emploi « créé » ou « maintenu » est « considérable » : 153 000 € environ! Côté effet de serre, le rapport attend du plan gouvernemental une « économie globale de 7 millions de tonnes de CO2, », soit près de 5 % des quantités actuellement émises par le transport routier. Mais, encore une fois, « les dépenses supplémentaires demandées au contribuable qui consommera du biocarburant sont de cinq à dix fois plus élevées que les dépenses supplémentaires qui suffiraient à économiser les mêmes émisisons par d'autres moyens » (notamment l'utilisation de la biomasse à des fins thermiques). La Commission interministérielle rappelle que la filière biocarburants ne sera compétitive que si le prix du baril de pétrole dépasse durablement 75 dollars, voire 90 ! Quant à l'automobiliste roulant au biocarburant, il doit s'attendre - s'il utilise, par exemple, la Focus « Flexible fuel », que Ford s'apprête à lancer sur le marché français - à une augmentation de sa consommation aux 100 km de l'ordre de 25 %. Le bio, c'est beau, mais c'est pas gagné. Le journal et les archives Accédez à tout Ouest-France Consulter En direct de ma commune Retrouvez par mail l'info de votre commune S'inscrire Dossiers Grippe aviaire Ce qu'il faut savoir Voile La Transat Jacques Vabre Nucléaire Débat autour des projets EPR et THT
par Ouest France publié dans : énergie
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Vendredi 16 septembre 2005
L’électricité éolienne prend le large Le ministre délégué à l'industrie François Loos a autorisé la production d'électricité pour le premier parc français d'éoliennes en mer, au large des côtes de la Seine-maritime. Le choix du ministre, réalisé à l'issue d'un appel d'offres lancé en 2004, s'est porté sur un projet situé sur la Côte d'Albâtre, pour une puissance de 105 MW, ce qui représente près de 25% du parc français d'éoliennes déjà installées à terre. Situé à environ 7 km au large de Veulettes-sur-mer (Seine-Maritime), le parc sera composé de 21 éoliennes ancrées par 23 mètres de profondeur, et sa construction nécessitera un permis de construire soumis à enquête publique. Ce choix a été effectué en fonction de critères de prix, d'insertion dans l'environnement, d'éventuels conflits d'usage et de capacités techniques et financières des promoteurs, a souligné le ministre. Les premiers mégawatt/heure (MWh) pourraient être produits en 2007. Ils seront rachetés à un tarif garanti de l'ordre de 100 euros/MWh, à comparer à un prix de l'électricité sur le marché du gros de 45 euros/MWh. Cela devrait représenter une charge pour le service public de l'électricité de l'ordre de 17 millions d'euros par an, qui sera répartie sur la facture des consommateurs finaux d'électricité, a précisé François Loos. Le ministre a indiqué qu'il lancera un nouvel appel d'offres "qui devra faire une place plus importante à l'information du public et à la concertation". "J'espère que les prix qui seront offerts seront aussi plus bas, car les sondages montrent que si les Français sont prêts à payer un peu plus cher pour une électricité d'origine renouvelable, ils ne souhaitent tout de même pas la payer trop cher", a précisé M. Loos. (14/09/2005) Repères La France s'est engagée d'ici 2010 à passer de 14% à 21% d'électricité renouvelable.  
par Le Moniteur-Expert publié dans : énergie
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Vendredi 2 septembre 2005
      Dominique de Villepin part en guerre contre le mal-logement et l'énergie chère Economie - Vie des entreprises  - Dépêche France  Photo : Benoît Granier / Matignon Le Premier ministre a donné jeudi le coup d'envoi de la "deuxième étape" de son action gouvernementale, qu'il a placée sous le signe de la "croissance sociale", en dévoilant notamment une batterie de mesures en faveur du logement et de l'énergie. "Beaucoup de nos compatriotes sont confrontés à des difficultés majeures de logement face à la hausse rapide des loyers et à la pénurie de biens immobiliers, en particulier dans les grandes agglomérations comme l'Ile-de-France", a reconnu le chef du gouvernement au cours de sa conférence de presse mensuelle. Il a ainsi annoncé la réquisition de terrains pour réaliser des hébergements d'urgence, la revalorisation de l'aide au logement et l'élargissement du prêt à taux zéro à des ménages plus aisés dans les villes où le logement est cher. La réquisition de terrains "permettra (...) de réaliser 5.000 logements d'urgence et d'insertion" d'ici la fin du premier trimestre 2006, a promis M. de Villepin. Quelque 50 millions d'euros seront également dégagés pour mettre les centres d'hébergement et de réinsertion sociale "immédiatement aux normes de sécurité lorsque ce n'est pas encore le cas", selon le Premier ministre. L'Etat achètera également des "bâtiments collectifs inutilisés" pour les "transformer en résidences sociales" et créer ainsi 5.000 places en deux ans, a-t-il ajouté. Il a aussi dévoilé une modification du régime actuel de la taxe foncière sur les terrains non bâtis et de la taxe locale d'équipement "pour inciter les maires à construire davantage de logements". Il a également demandé au ministre de la Cohésion sociale, Jean-Louis Borloo, de "réunir dès la semaine prochaine" l'ensemble des acteurs du monde du logement pour "établir un nouveau pacte national pour le logement". L'aide personnalisée au logement (APL), qui n'avait pas été revalorisée l'année dernière, le sera "à hauteur de 1,8%" à compter de ce jeudi 1er septembre, a aussi indiqué M. de Villepin. Pour "lutter contre les évolutions spéculatives de l'immobilier", le gouvernement va élargir le dispositif de prêt à taux zéro "aux ménages gagnant entre 4.000 et 7.000 euros par mois dans les zones urbaines où le prix du logement est le plus élevé, notamment à Paris". A Paris précisément, M. de Villepin a indiqué qu'il était "prêt à céder à la ville de Paris la totalité des terrains des Batignolles", prévus initialement pour les jeux Olympiques de 2012. Cette cession est conditionnée à l'engagement par la ville de Paris à réaliser sur ces terrains dans les 18 mois 2.000 logements intermédiaires et 1.000 logements étudiants. Une formule de "prêt bancaire intergénérationnel", pour faciliter "l'accès au crédit des personnes âgées et l'acquisition de logements pour les jeunes qui s'installent" est également à l'étude. Pour M. de Villepin, il faut aussi que les titulaires d'un contrat nouvelle embauche n'aient "pas de difficulté en matière d'accès au logement". Dans l'attribution des logements sociaux, la priorité devra être donnée "aux familles sortant des dispositifs d'urgence sociale et aux ménages qui reprennent une activité après un chômage de longue durée". "Nous devons faire en sorte que les personnes locataires HLM depuis plusieurs années puissent devenir plus facilement propriétaires de leur logement", a-t-il encore annoncé. Autre dossier chaud de la rentrée : la hausse du pétrole. M. de Villepin a ainsi annoncé une série de mesures pour encourager les économies d'énergie : crédits d'impôts, mise au point d'un véhicule propre . Pour tenter de contrer les effets du pétrole cher, les "millions" de ménages les plus modestes se chauffant au fioul vont recevoir un chèque du Trésor Public de 75 euros. Le Premier ministre prévoit également un nouveau relèvement du crédit d'impôt accordé pour l'achat d'un équipement utilisant une énergie renouvelable. "L'Etat prendra à sa charge la moitié de la dépense pour l'achat d'équipements fondés sur les énergies renouvelables comme le chauffe-eau solaire", a-t-il déclaré sur ce point. Selon le Syndicat des énergies renouvelables (SER), le crédit d'impôt, fixé depuis le 1er janvier dernier à 40% du coût d'acquisition TTC, passe ainsi à 50% pour l'occupant d'un logement neuf ou ancien (propriétaire ou locataire). La liste des équipements visés reste inchangée : capteurs solaires pour l'eau chaude et le chauffage, petite éolienne, chauffage au bois, foyers fermés et inserts, petite hydroélectricité, pompes à chaleur géothermales air/eau, équipements de fourniture d'électricité et de chauffage à partir de bois, déchets et "autres biomasses". Enfin, M. de Villepin a annoncé également un relèvement du crédit d'impôt de 25% à 40% pour les acheteurs de logements anciens qui "équipent leur nouveau logement de matériaux isolants ou de chaudière à condensation". (01/09/2005) Les principaux points concernant la construction - L'aide personnalisée au logement (APL) sera revalorisée de 1,8% à compter du 1er septembre. - "La réquisition de terrains dans des programmes d'intérêt général" permettra "de réaliser 5.000 logements d'urgence et d'insertion d'ici la fin du premier trimestre 2006". - "Extension du prêt à taux zéro aux ménages gagnant entre 4.000 et 7.000 euros par mois dans les zones urbaines où le prix du logement est le plus élevé, notamment à Paris". - "Les prêts faits par les grands-parents ou les parents à leurs petits-enfants ou enfants pour l'achat d'un logement seront entièrement défiscalisés à hauteur de 50.000 euros". - 50 millions d'euros débloqués pour la mise aux normes de sécurité des logements d'urgence. - "Les Français les plus modestes qui se chauffent au fioul" recevront "une aide à la cuve de 75 euros sous forme d'un chèque du Trésor Public". - L'Agence de financement des infrastructures de transport (AFIT) recevra "une dotation exceptionnelle de 4 milliards d'euros issue de la privatisation" des sociétés concessionnaires d'autoroutes. Elle aura aussi comme recettes "la taxe d'aménagement du territoire et une partie du produit des amendes radar". - EDF investira "1 milliard d'euros supplémentaires d'ici 2006 pour renforcer son potentiel de production et de distribution". - Nouveaux relèvements du crédit d'impôt accordé pour l'achat d'un équipement utilisant une énergie renouvelable, de matériaux isolants ou de chaudière à condensation.
par Le Moniteur-Expert publié dans : énergie
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