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L'équipe de Cap 21 Pays de la Loire, vous souhaite la bienvenue sur son blog. Lancé en décembre 2004, ce blog est au service de ceux qui recherchent des articles d'information sur les sujets abordant les enjeux de santé-environnement, protection de la nature, qualité de la vie, transport, urbanisme, vie politique de la région, etc, dans une posture d'ouverture du local à l' international. Sur un même sujet, vous pouvez trouver des avis divergents, c'est fait exprès, - la source est toujours indiquée en bas de l'article -. Outre ces informations, vous trouvez nos opinions à travers nos interventions, communiqués et aussi sur le mot du jour "Contre-pente". Depuis le 11 mars 2007, à l'occasion des élections présidentielles, CAP 21 rallié résolument François Bayrou. Son score en Anjou a été magnifique (+ 23 %). Le futur MoDem, qui sera officiellement et statutaire les 1er ou 2 décembre, rassemble des hommes et des femmes venus de l'UDF, de CAP 21 et beaucoup de nouveaux militants en politique. Les 535 candidats aux législatives ont permis de confirmer l'émergence de ce nouveau parti, différent, rassembleur, troisième force politique, qui a montré sa force aux législatives, qui doit concrétiser aux prochines élections, cantonales et municipales.

Bernadette Caillard-Humeau, Conseillère municipale d'Angers, Déléguée d'Angers Loire Métropole

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Mardi 30 janvier 2007
Monsieur le maire, chers collègues, A l’heure où le Giec, le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat s’apprête à publier son quatrième rapport confirmant le réchauffement de la planète, nous ne pouvons pas, au niveau local, omettre de rentrer ce paramètre dans nos orientations budgétaires. Contrer le réchauffement climatique maintenant, c’est limiter nos rejets de gaz à effet de serre, limiter notre consommation énergétique. et enfin passer du discours sur Angers capitale du développement durable à des actions décisives et non plus expérimentales. Chaque poste budgétaire doit pouvoir s’allouer une part de cette problématique, chaque politique doit s’en emparer. Ainsi, voilà cinq ans que nous vous entendons parler des diagnostics énergétiques sur les bâtiments, il s’agit aujourd’hui de passer du stade diagnostic à celui de la décision. Il faut mettre en œuvre les solutions sur nos bâtiments : on attend de la ville et que ses organismes soient pilotes en la matière, Outre les économies d’énergie, l’isolation des batiemnets, et la production d’énergie à base d’énergie renouvelable. Il est nécessaire de lancer la construction et l’encouragement de bâtiemnets « passif », peu consommateur d’énergie et producteur d’énergie et ne pas se contenter d’une norme HQE « pragmatisé et angevine ». A-t-on un programme de solaire thermique : combien de panneaux solaires équipent les HLM de la ville ? Concernant les transports,- un des principaux contributeur à l'fefet de serre - les angevins doivent être encouragés concrètement à se tourner le plus possible vers un déplacement plus écologique, et pour cela, il faut multiplier les offres alternatives, régulières et ponctuelles, sans attendre le tramway. La question environnementale doit irriguer nos orientations budgétaires : j'ai parlé des déplacements,de la conceptionde l'habitat, cela concerne tousles champs jusqu'à la restauration collective, Je ne suis pas sûre que les orientations budgétaires proposées ici portent sufisamment la problématique environnementale et son urgence. Bernadette Caillard-Humeau
par Caillard-Humeau publié dans : Interventions de B.Caillard-Humeau et communiqués
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Lundi 23 octobre 2006
CM du 4 octobre 2006 70 Tramway - constitution d'un groupement de commande . La délibération concerne la constitution d'un groupement de commande avec Avrillé, au vue de régler les travaux de reprise des réseaux humides,nécessaires avant le passage de la ligne du tramway. Or ces coûts ne sont pas intégrés à l'enveloppe du tramway et seront donc directement payées par le contribuable angevin. "Par cette délibération nous voyons bien que, contrairement aux déclarations faites rue du Mail, les ménages angevins - les habitants de la ville d'Angers - vont bien payer le tramway lequel n'est donc pas uniquement financé par les entreprises et leur versement transport. Le coût de ces travaux n'est pas dans l'enveloppe globale du tramway on le sait ( qui est maintenant de 247 millions d'euros) Il s'agit onc bien de frais supplémentaires à la charge des contribuables angevins. On notera que cela représente autant d'investissements qui ne pourront pas être faits sur d'autres champs que nous considérons comme prioritaires, tels que l'emploi et le logement, ou encore l'accueil des jeunes enfants. Par ailleurs nous vous réaffirmons notre conviction que la demi-ligne Angers-Avrillé n'est pas la priorité au regard de la situation économique et démographique actuelle." BCH Contre 120 Opération prêt de vélos - La délibération concerne la décision de confier l'entretien des vélos prêtés de la ville (Vélocité) à une entreprise d'insertion. L'intervention ne conteste pas l'idée, mais permet d'aborder un sujet peu débatu (dernière intervention en juin 2004 sur le sujet), c'est à dire, quelle politique pour les déplacements doux et ici en particulier pour les déplacements cyclables ?! "L'opération de prêts de vélos remporte un vif succès et nous nous en félicitons car elle permet de convaincre par la pratique que l'usage du vélo est sans doute l'un des mieux adaptées à une ville quand on sait que la moyenne des déplacements en ville n'excède pas 5 km soit soit entre 10 et 20 mn de temps de déplacements. Vous utilisez le vélo comme image de communication - ainsi dan sle dernier Vivre à Angers -, mais il y a encore beaucoup beaucoup de chemin à faire pour qu'Angers soit une ville cyclable à l'égal de Strasbourg ou de Brodeaux par exemple. Si le prêt de vélo est une initiative intéressante - personne ne va se plaindre de bénéficier d'un vélo gratuitement pendant un an - ce prêt de vélo ne peut constituer la seule caution d'une politique en faveur des déplacements doux. Pour qu'une telle politique soit crédible, il faut tout mettre en ouevre pour qu'elle soit effective. C'est à dire un réseau, de multiples opportuntés pour choisir ce mode de déplacement et des conditions de parking. Ce sont trois éléments qui sont liés si on veut vraiment avoir une politique déplacement doux. Ce qui n'est pas encore le cas. RESEAU Cette politque doit donc s'accompagner d'un réseau, d'un vrai réseau cyclable, pas de ces "espaces cyclables " que vous indiquez sur la carte du guide de la mobilité. D'abord qu'est ce que cela veut dire espace cyclable ? (il y a un problème de terminologie dans la communciation, que veut dire "espaces cyclables" ?!). Je veux réaffirmer ici la nécessité vitale d'avoir un réseau cyclable. Un réseau cyclable, ce n'est pas une boucle verte chère à Madame Pirotais, ou l'itinéraire Loire à vélo, car ceux-ci sont clairement destiné à la promenade. Un réseau cyclable, cela veut dire : 1)) des pistes cyclables sur les grands axes qui permettent de sécuriser les nouveaux cyclistes, adultes et enfants, une nouvelle réflexion sur les voies de bus ouvertes au vélo ce qui devaient constituer, rappellez-vous Monsieur le Maire, une solution provisoire et qui se révèle difficile à vivre à certaines heures et à certains endroits 2°) des voies ou des zones à trafic lent et limité. Seul l'abaissement de la vitesse à 30 ou 20 km/heure permet un bon contexte de sécurité dans certaines rues 3°) des contre-sens cyclables dans le srues en sens uniques OPPORTUNITES DE DEPLACEMENT Prêt de vélo c'est bien , sauf qu'il me semble que l'on pourrait demander une participation financière pour un tel service, pour le principe, parcequ'un vélo ne coute pas cher en comparaison d'une voiture mais, comme nous le constatons dans cette délibération il a cependant un coût. Deuxièmement, une seule réponse à la demande de vélos n'est pas suffisant, il devrait être mis en place des locations à la journée, une flotte de vélos en libre-service, qui sur le modèle de Vélo'V à Lyon sont répartis sur le territoire de la ville et qui permettrait notamment de pallier à l'afflux des vélos dans trains PARKING La question du parking est le troisième élemnet de cette politique globale. Les arceaux sur les trottoirs devraient être complètées par des séries d'arceaux empruntant une place de stationnement d'une voiture, il faudrait des parkings gardées de proximité pour ne pas avoir à monter son vélo dans son logement et le seul parking de la gare n'est pas suffisant. Voilà le sclés et la contribution de notre groupe, ses propositions pour une ville cuclable, qui va au-delà du seul prêt de vélos, à l'écoute de la demande des habitants. Nous voterons pour cette délibération parce que nous agréons à la formule de confier l'entretins des vélos à une association d'insertion, mais nous vous engageons à avoir une politique plus globale". BCH Pour    
par Caillard-Humeau publié dans : Interventions de B.Caillard-Humeau et communiqués
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Jeudi 19 octobre 2006
Actualité dossier Un tramway à Brest Quel tramway pour Brest ? Sur pneus ou sur rails ? La question devrait être tranchée dans quelques semaines, en décembre ou en début d'année prochaine. Édition du jeudi 19 octobre 2006 Sur rails ou sur pneus, quel tram pour Brest ? Angers a choisi le fer. Clermont-Ferrand a pris l'option des pneumatiques. La Cité du Ponant, quant à elle, réfléchit toujours. Tramway sur rails ou tram sur pneus ? La question à Brest n'est toujours pas tranchée. Elle ne devrait pas l'être avant plusieurs semaines. « La décision pourrait, toutefois, être prise en décembre ou au début de l'an prochain », indique-t-on à la communauté urbaine. Le choix, il est vrai, est important. Il engage la collectivité pour de nombreuses années. Les élus souhaitent encore se donner du temps, afin de regarder ce qui se fait ailleurs, notamment du côté de Clermont-Ferrand. La capitale du Puy-de-Dôme a fait découvrir le Translohr, le week-end dernier, à ses habitants. Ce système est mis au point par l'Alsacien Lohr. C'est le premier du genre en France (1). L'industriel travaille, aussi, à Padoue et Venise. La ligne doit afficher une vitesse de 22 km/h. Ce tram dispose d'un poste de conduite à chaque extrémité et affiche une longueur de 32 m, pour une capacité annoncée de 210 personnes. Le guidage s'effectue par un seul rail central. « Le pneu ne fait pas de bruit » « Pourquoi avoir choisi le pneu ? Notre ville a une taille moyenne avec des avenues peu larges, note Martine Neny-Slama, la directrice du cabinet du maire de Clermont-Ferrand. Avec son rail unique, le Translohr est étroit et nous convient bien. Nous avons également pas mal de pentes, de collines escarpées. Seul le tram sur pneus peut gravir des côtes de 13 % (NDLR le rail se limite à 10 %). Enfin, nous sommes attachés ici à l'innovation, à tout ce qui touche le pneu. Clermont-Ferrand est la patrie de Michelin. » Les Clermontois ont aussi été séduits par « l'esthétisme » de l'ensemble, ainsi que par son silence. « Le Translohr ne fait pas de bruit en ligne droite et dans les virages. Ce n'est pas le cas des tramways sur rails. Cela grince dans les virages. Certes, on essuie un petit peu les plâtres en France avec Lohr, certes il y a eu un déraillement début octobre, mais nous n'avons rencontré aucun souci sur les 100 000 km d'essai. Tout devrait rentrer dans l'ordre rapidement ». À Clermont-Ferrand, le coût de l'opération tramway se chiffre à 290 millions d'euros pour 14,5 km de ligne. « Tout dépend, en réalité, des aménagements réalisés. Oui, c'est un équipement qui coûte cher, mais il nous a fallu creuser un tunnel. Nous avons également refait la voirie, alors que nous n'étions pas obligés. Par ailleurs, nous en avons profité pour engager un vaste chantier de rénovation urbaine. » « Le rail est plus fiable » Au global, ce projet de Translohr clermontois revient à 20 millions d'euros du kilomètre. C'est le coût avancé aussi par Angers. La capitale du Maine-et-Loire aura son tram en 2009. Une première ligne de 12 km est programmée. Le conseil d'agglomération a pris l'option du tram sur rails voilà quelques mois, même si au départ, c'était bien le pneu qui tenait la corde. Les élus angevins ont préféré jouer la carte de la prudence. Ils estiment, notamment, que le rail « est encore beaucoup plus fiable » que le pneumatique. « Outre le fait qu'ils s'usent, les pneus créent des ornières, explique Bernadette Caillard-Humeau, conseillère municipale. De plus, en terme d'investissement, la concurrence des constructeurs est limitée pour le pneu. On peut, en revanche, la faire jouer pour le fer avec les huit sociétés européennes qui existent sur le marché. Avec les rails, il est en outre possible de faire des choses superbes. Au contraire, le pneu favorise la minéralisation de l'espace, nécessite un retraitement régulier de la chaussée. » Parmi les partisans angevins du rail, il y a les Verts. Leurs homologues brestois sont également favorables à cette option « solide et durable ». Ils l'ont dit fin septembre. Marif Loussouarn, vice-présidente de BMO chargée des transports, souhaite même voir un tram en site propre entre l'Octroi et le bas de la rue de Siam. Les voitures seraient donc interdites sur ce plateau. Il serait réservé au tram, aux vélos et aux piétons. De leur côté, les communistes entendent jouer la montre, le temps de recevoir des éléments techniques supplémentaires. Yves-Marie ROBIN. (1) Caen et Nancy ont également un tram sur pneus, mais de fabrication Bombardier. Ouest-France
par article du quotidien OUest-France publié dans : Interventions de B.Caillard-Humeau et communiqués
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Jeudi 7 septembre 2006
>>>Aménagement des bords de l'A 11 (mars ) >>> >>>70 >>> >>>Tramway - constitution d'un groupement de commande >>> >>>Par cette délibération nous voyons bien que, contrairement aux déclarations >>>faites rue du Mail, les ménages angevins - les habitants de la ville >>>d'Angers - vont bien payer le tramway lequel n'est donc pas uniquement >>>financé par le versement transport. Le coût de ces >>>travaux n'est pas inclu dans l'enveloppe globale du tramway qui est >>> >>> >maintenant > > >>>de 247 millions d'euros. >>>Il s'agit donc de frais supplémentaires à la charge >>>des contribuables angevins. On notera que cela représente autant >>>d'investissements qui ne pourront pas être faits sur d'autres champs que >>>nous considérons comme prioritaires, telles que l'emploi et le logement, ou >>>encore l'accueil des jeunes enfants. Par ailleurs nous vous réaffirmons >>>notre conviction que la demi-ligne Angers-Avrillé n'est pas la priorité au >>>regard de la situation économique et démographique actuelle. >>> >>>BCH >>> >>>Contre >>> >>>120 >>> >>>Opération prêt de vélos >>> >>>L'opération de prêts de vélos remporte un grand succès et nous nous en >>>félicitons car elle doit permettre de convaincre par la pratique que l'usage >>> >>> >du vélo > > >>>est l'un des moyens de transport les mieux adaptées à une ville, avec les TP >>> >>> >et la marche à pied, quand on sait que la > > >>>moyenne des déplacements en ville n'excède pas 5 km soit environ 15 mn de >>>déplacements. >>>Le seul problème c'est que vous utiliser l'image du vélo du comme image de >>> >>> >communcation, comme dans le dernier Vivre à Angers, mais qu'il y a encore >beaucoup beaucoup de chemin à faire pour être une ville cyclable à l'égal de >Strasbourg ou Bordeaux par exemple. Je reconnais que ce n'est pas facile car ce >doit être une politique > > >>>globale et résolue. C'est à dire que si le prêt de vélo est une bonne >>>initiative - personne ne va se plaindre de bénéficier d'un vélo gratuitement >>>pendant un an - ce prêt de vélo ne peut constituer la seule caution d'une >>>politique en faveur des déplacements doux. Pour qu'une telle politique soit >>>crédible, il faut tout mettre en ouevre pour qu'elle soit effective. C'est à >>>dire un réseau, de multiples opportuntés pour choisir ce mode de >>>déplacement et des conditions de parking. Ce sont trois éléments qui sont >>>liés si on veut vraiment avoir une politique déplacement doux. Ce qui n'est >>>pas encore le cas. >>>RESEAU >>>Cette politque doit donc s'accompagner d'un réseau, d'un vrai réseau >>>cyclable, pas de ces "espaces cyclables " que vous indiquez sur la carte du >>>guide de la mobilité. D'abord qu'est ce que cela veut dire espace cyclable ? >>>Une place est un espace cyclable, toute rue est un espace cyclable et je ne >>>connais pas endroit qui soient interdit aux vélos à Angers (on n'est pas à >>>Shangai) sauf comme partout ailleurs les trottoirs ou l'autoroute. Donc je >>>veux réaffirmer ici la nécessité vitale d'avoir un réseau cyclable. Un >>>réseau cyclable qui ne soit pas ce que vous nommez une boucle verte ou >>> >>> >itinéraire Loire à vélo car ceux-ci > > >>>sont clairement destinés à la promenade et certains de leurs concepteurs les >>> >>> >accommode avec longs détours. Le réseau cyclable pour les usagers quotidiens, ce >n'est donc pas la boucle verte, l'itinéraire Loire à vélo, simplement de la peinture mais un réseau, ce qui veut dire : >- des > > >>>pistes cyclables sur les grands axes qui permettent de sécuriser les >>>nouveaux cyclistes, parents et enfants, une nouvelle réflexion sur les voies de bus ouvertes aux vélos, ce qui devaient constituer, en 1999, une solution provisoire et qui se révèle difficile à vivre aux heures de pointe >>> >>> >- des voies ou des zones à trafic lent > > >>>et limité, que le seul abaissement de la vitesse à 30 ou 20 km/h permet de >>> >>> >faire rouler les cyclistes dans un bon centexte de sécurité >- des contre-sens cyclables dans les rues en sens unique, je le rappelle >pour le nouveau plan de circulation, annoncé depuis trois ans, dont on n'a >encore guère vu la couleur. > > >>>OPPORTUNITES DE DEPLACEMENT >>>Prêt de vélo c'est bien , sauf qu'il me semble que l'on pourrait demander >>>une petite participation financière pour un tel service, pour le principe, >>>parcequ'un vélo ne coute pas cher en comparaison d'une voiture mais, comme >>>nous le constatons dans cette délibération il a cependant un coût. >>>Secondement, une seule réponse à la demande de vélos n'est pas suffisant, il >>>devrait être mis en place des locations à la journée, une flotte de vélos en >>>libre-service, répartis sur le modèle de Vélo'V lyonnais sur le territoire >>>de la ville, ce serait une manière de pallier aussi à l'afflux de vélos dans >>> >>> >les trains alors que le conseil régional ne les favorise pas ; et enfin > > >>>PARKING >>>Une politique des stationnement qui permette un parking de sa bicyclette : >>>les arceaux sur les trottoirs devraient être complètées par des séries >>>d'arceaux empruntant une place de stationnement d'une voiture, des parkings >>>gardées de proximité pour ne pas avoir à monter son vélo dans son logement : >>> >>> >le seul parking de la gare n'est pas suffisant. > > >>>Voilà quelques-unes des clés qui feront d'Angers une ville vraiment à >>> >>> >l'écoute > > >>>de ses usagers et du désir de ses habitants. Il est dommage de ne pas se >>> >>> >faire rencontrer l'idée du développement durable et le soutien des habitants, >bien au dessus de l'idée que visiblement vous vous en faites. > >Nous voterons pour cette délibération parce que nous agréons à la formule de >confier l'entretien des vélos de vélocité à une ass d'insertion , mais nous >vous engageons à avoir une politique vraiment globale, un discours vrai >basée sur de vraies volontés et de vraie compétences. Merci de votre écoute. > >
par Caillard-Humeau publié dans : Interventions de B.Caillard-Humeau et communiqués
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Jeudi 20 juillet 2006
De nouvelles règles de financement pour les crèches Dans une circulaire du 26 juin, la direction de l'action sociale de la Caisse nationale des allocations familiales (CNAF) définit les nouvelles règles de sa participation au financement des crèches et des centres de loisirs, qui feront désormais l'objet d'un seul contrat "Enfance et jeunesse" avec les collectivités, en remplacement des précédents "contrat enfance" et "contrat temps libre". La CNAF y précise que pour tous les contrats signés à partir du 1er juillet, son taux de cofinancement ne pourra dépasser 55% alors qu'il pouvait atteindre 70% depuis 1995. Quant au renouvellement des contrats arrivant à échéance, leur ancien taux de cofinancement sera maintenu s'il était inférieur à 55%. S'il était supérieur, la circulaire détaille les modalités de la "diminution progressive du montant de la prestation de service, à raison d'un maximum de trois points par an". Une réduction des financements est également prévue en fonction du taux de fréquentation des structures. "En terme financier, il y aura un déficit qui sera à la charge des communes" note Christine Genet, adjointe au maire de Metz et vice-présidente de l'UNCCAS
par la gazette des communes publié dans : Interventions de B.Caillard-Humeau et communiqués
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Jeudi 4 mai 2006
Le futur pont sur la Maine pour le tramway n’a engagé qu’un débat limité lors du conseil d’agglomération du 25 janvier 2006. Fallait-il refuser que cette question soit réabordée une seconde fois (et non pas une onzième fois…) à l’occasion du dernier conseil d’agglomération, le 13 avril, comme l’a refusé le président d’ALM ? En effet, derrière les deux solutions de franchissement de la Maine se profilent plusieurs façons de voir la ville. Pour préserver la capacité autoroutière de la voie sur berge , - du moins provisoirement, tant que le trafic ne peut s’écouler ailleurs, notamment par le contournement Nord, -, le Conseil général ne souhaite pas que le trafic routier soit stoppé par le passage des tramways. Deux solutions s’offrent donc : soit faire un pont surélévé comme le souhaite M.Antonini passant au dessus des structures autoroutières actuelles, soit faire passer les quatre voies en souterrain par une nouvelle trémie et réaliser un pont au niveau des berges. Dans le premier cas, c’est une infrastructure lourde, pour tramway qui devient aérien, c’est une nouvelle coupure à la fois paysagère et réelle, séparatrice de quartiers et à l’encontre de la reconquête des berges unanimement souhaitée. Le second cas préserve une circulation mixte, d’échanges et permet une certaine sobriété de l’ouvrage d’art qui reliera les berges de la Maine, bord à bord, sans surplomb. On sait la tendance des édiles à laisser leur marque dans la ville, mais un tel ouvrage, plus modeste, préserverait mieux la douceur du paysage d’entrée de la ville sans créer une « barrière » irréversible, et inviterait avec simplicité les piétons et les cyclistes à passer le pont. Deux chercheurs italiens, Paola Vigano et Bernardo Secchi, (ils ont notamment travaillé sur l’agglomération d’Anvers) ont développé le concept de tubes et éponges, lequel pourrait s’appliquer sur cet unique projet : soit on en reste au tube – stricte séparation des trafics – c’est la première solution, soit on favorise « l’éponge » qui a une vocation d’échange et de mixité des différents trafics, c’est la seconde. L’évaluation financière et graphique de la première solution va se préciser prochainement avec les quatre projets en lice. Il est nécessaire que la seconde solution bénéficie aussi d’une estimation fiable. L’expérience angevine des annonces financières montre que cela est nécessaire. En effet, ces dernières années, on voit les chiffres défiler selon l’option prise en amont par le président de l’agglomération, puis contredit par une étude plus approfondie par la suite Ainsi, longtemps, l’incinération étant préféré, les chiffres donnaient l’incinération au même niveau financier que la méthanisation et autres procédés plus écologiques ! . - Idem pour le tramway – où le tramway sur pneu, un temps préféré par M.Antonini, était bien moins cher que le tramway sur fer…-, et dont l’écart s’est finalement révélé faible puisque c’est le tramway sur fer qui avait finalement été choisi. On sait donc que la demande d’estimations financières fiables est légitime et nécessaire. C’est alors seulement que le choix de l’un ou l’autre des ouvrages pourra être fait : ouvrage d’art monumental et emblématique, ou train d’union entre modes de transport, berges, quartiers, habitants. Bernadette Caillard-Humeau Déléguée à Angers Loire Métropole, conseillère municipale d'Angers. (24/04/2006) xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx Intervention Bernadette Caillard-Humeau au conseil de communauté du 25 janvier 2006 à propos de la ligne du tramway et le nouveau projet de pont, en hauteur et non à niveau, qui pose des questions d’intégration paysagère, architecturale et contribue à infléchir des aménagements moins en accord avec le concept de développement durable « Je ne suis pas emballée pour ne pas dire convaincue par le tramway aérien que vous nous proposez, et ce pour des raisons que l’on peut concevoir à plusieurs échelles : Au pied de ce pont pour tramway aérien, quels effets cela va-t-il produire : - une nouvelle coupure dans l’espace urbain, une nouvelle infrastructure lourde, qui soulignera l’autoroute urbain qu’Angers subis depuis trop longtemps - le contraire de ce que nous souhaitions tous, c’est à dire la reconquête des berges - au lieu d’unir, de relier il va faire coupure entre deux quartiers : st serge, en devenir, et le centre-ville alors qu’à niveau, il relie et ménage l’harmonie des différents moyens de déplacement la mobilité peut faire la ville, elle peut aussi bazarder la ville Reculons, travelling arrière, puisque nous sommes en période de Premiers plans : - ce pont ménage explicitement l’autoroute urbaine qui, malgré une limitation à 50 Km/h, ne devient pas un boulevard urbain, qui reste intraversable aux piétons, qui reste l’obstacle majeur d’une reconquête paysagère d’Angers et ce d’autant que cette autoroute urbaine débouchera sur une Rocade Sud promise, source évidente de nouveaux trafics automobiles et de poids lourds enfin continuons le travelling arrière et pointons sur la ligne du tram qui s’arrête, trop loin de l’autoroute de Cholet (pour faire jouer l’intermodalité voiture-tram) mais qui justifie aussi par sa présence une future Rocade Sud à proximité par toutes ces inflexions nous somme sen train de transformer le programme initial de reconquête des berges en un challenge encore plus difficile et nous ne sommes pas fidèles à notre projet 2015 placé sous l’idée du développement durable qui nous engage à des aménagements « réversibles » ».
par Caillard-Humeau publié dans : Interventions de B.Caillard-Humeau et communiqués
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Vendredi 31 mars 2006
Intervention de Bernadette Caillard Humeau Groupe « Servir Angers » Aménagement de la Gare routière – page N°99 Monsieur le maire, Madame Pirotais, Le transfert de la gare routière constitue un des éléments dans la réalisation d’un véritable pôle d’échange multimodal, et nous sommes heureux de voir avancer ce dossier. Cependant, je voudrais pointer plusieurs questions à ce sujet : Tout d’abord, le dimensionnement de la gare routière est-il bien en accord avec le trafic attendu aujourd’hui et dans l’avenir et a-t-on bien prévu son extension en cohérence s’il s’avèrait que la gare routière est sous-dimensionnée ? En effet, la croissance des logements en périphérie, en deuxième troisième couronne ainsi que le développement généralisé de la mobilité au sein de la population au delà d’Angers ne peut que créer une demande de transport collectif. En trois ans, ces trois dernières années, les voyages interurbains ont augmenté de 50 % (480 000 voyages/an, source CG) Par ailleurs, au niveau des équipements des voyageurs, avez-vous prévu une salle d ‘attente bien dimensionnée, , conforme aux attentes qualitatives du public, qui permettent non seulement de répondre aux besoins des voyageurs prenant le car mais aussi de suppléer à l’absence de salle d’attente type Grand voyageur : une salle d’attente où l’on peut brancher un ordinateur portable et avoir accès à internet. Il serait aussi judicieux de coupler le point de vente et d’information avec celui des bus, car il n’y a pas de point de vente Cotra à la gare et cela manque. Embouteillages croissants Je voudrais aussi pointer les problèmes croissants qui vont de pair avec la création de la gare routière au sein de la zone multimodale. Nous créons une gare routière sans que soit résolu le problème d’embouteillages qui ne font que s’amplifier depuis le réaménagement de la gare et de ses abords de la gare, il y a quatre ans maintenant. Le réaménagement de la circulation n’apporte pas satisfaction et je veux au nom du groupe vous (re)proposez des améliorations : - 1. la création d’un dépose-minute rue de Létuanduère, (en emprise par exemple sur le parking Marengo) indépendant du parking Marengo, lequel est d’ailleurs souvent saturé - 2. la mise à l’étude d’une sortie Sud - 3. l’incitation voire l’obligation d’un plan de déplacement entreprise (PDE) pour les entreprises s’implantant dans le quartier gare, afin que leur localisation ait un sens aussi vis à vis de leur personnel, en effet, si leurs salariés viennent tous en voiture et utilisent majoritairement les deux parkings publics, cela contribue à la saturation des parkings pour ceux qui véritablement utilisent la plateforme multimodale (donc qui laissent leur voiture pour prendre le train, le busz ou à l’avenir un vélo). - 4. La création d’un bureau de prêt ou de location de vélo - 5. Le déplacement de la sculpture qui est tellement gracieuse qu’elle distrait peut-être les automobilistes qui tournent autour d’elle (et qui contribuent aux embouteillages … ?!!). Cette œuvre d’art n’a rien à faire dans un rond point automobile pour un espace piétonnier à agrandir devant la gare ce qui constituerait une entrée de ville, une vitrine, bien plus agréable et pratique pour la personne qui sort du train que de tomber sur une barrière de taxi et de voitures. - Enfin pour terminer, à l’usage des passagers en attente de bus ou de train, nous souhaiterions voir enfin l’ouverture d’un buffet de la gare. Chacune des parties SNCF et ville d’Angers semblent se renvoyer la responsabilité, les usagers, eux, l’attendent depuis quatre ans. Place Saint Eloi- Question diverse Monsieur le Maire, des travaux importants viennent d’être réalisés place Saint Eloi. Pouvez-nous nous expliquer les raisons qui vous ont amené à reprendre cette place refaite il y a seulement un an ? Pour quel montant ? Comment comptez-vous ne pas refaire à l’avenir les mêmes erreurs ? Je vous en remercie. La question de l’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite, en fauteuil roulant ou en poussette devait être prévu à la réfection de la place ! J’en suis d’autant plus navrée que j’avais moi-même interpellé Madame Pirotais sur le sujet lors de la conception de la place en pointant ces éléments à ne pas oublier. Vous (mme P) m’aviez répondu que vous en tiendriez compte et en fait, vous avez choisi ou accepté un pavage, je veux bien que certains trouvent qu’il donne « un aspect authentique » (Vivre à Angers,page 17), pour de nombreux angevins non seulement impraticable avec un fauteuil roulant, mais aussi pénible à pied. Les pavés, contrairement à ce qu’on trouve de façon traditionnelle (authentique ?) dans la cité, sont place Saint Eloi trop larges et ont une surface irrégulière, est-ce que vous testez les matériaux avant de les utiliser ou est-ce l’inauguration de la place ne pouvait attendre le bon pavage ?
par Caillard-Humeau publié dans : Interventions de B.Caillard-Humeau et communiqués
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Mardi 28 mars 2006
CPE : CAP 21 demande l’organisation d’ Etats Généraux de la Jeunesse D’évidence, le Contrat Première Embauche aurait peut-être pu constituer un progrès pour la jeunesse en se substituant aux successions des CDD ou à l’emploi de stages peu ou pas rémunérés s’il n’avait pas comporté un droit de licencier sans motif et une période probatoire aussi longue qui renforcent la précarité des jeunes. Mais la question des conditions de gestion de la crise du CPE est en train de l’emporter sur le fond du débat lui-même. La généralisation d’une politique de passage en force sur tous les sujets de société tue dans l’œuf toute possibilité de réforme, pourtant nécessaire. La fracture sociale cède la place à l’amputation sociétale et la crise de confiance ressentie envers le politique ronge pernicieusement le pacte républicain et fait le lit des extrêmes. CAP 21 et Corinne LEPAGE proposent donc que la loi ne soit pas promulguée par le Président de la République si le Conseil Constitutionnel valide le texte et que des Etats Généraux consacrés à l’accès de la jeunesse à l’emploi s’ouvrent sans délai avec les partenaires sociaux, les associations, les organisations étudiantes, les entreprises. Formation, alternance, gestion des parcours professionnels au cours de la vie, flexibilité et sécurité doivent guider la recherche de nouvelles solutions adaptées aux réalités économiques. Le dialogue en amont et l’évaluation conjointe sont indispensables à la réussite de ce chantier. Le Parlement pourra ensuite être ressaisi avec un projet plus ambitieux et plus abouti. Cette solution aurait pour avantage de sortir par le haut d’une crise qui devra nécessairement conduire à une réforme majeure de la gouvernance dans notre Pays. A ce titre, CAP 21 fera de la démocratie participative un des thèmes centraux du débat lors des prochaines échéances électorales. Par ailleurs, CAP 21 propose que de nouvelles pistes d’actions soient explorées pour favoriser la création d’emplois : recherche, innovation, aides aux investissement dans le champ de l’éco-économie potentiellement créateur de dizaines de milliers d’emplois, réforme de la fiscalité et des charges sociales pesant sur le travail, renforcement de l’intégration européenne doivent accompagner la baisse des déficits et la modernisation de l’Etat
par Caillard-Humeau/ Eric Delhaye Porte-parole de CAP 21 - publié dans : Interventions de B.Caillard-Humeau et communiqués
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Lundi 20 mars 2006
Mercredi 08 Mars 2006 Corinne Lepage : "Assurer un parcours sécurisé aux gens" Corinne Lepage, ancienne ministre de l'environnement d'Alain Juppé, était hier à Nancy l'invitée de Sciences PO. La présidente de CAP 21, son mouvement politique, se prépare pour la prochaine élection présidentielle. Aujourd'hui des milliers de Français sont dans la rue pour dire non au CPE. Quelle est la position de CAP 21 sur le contrat première embauche? Corinne Lepage: "Nous sommes opposés au CPE qui est un contrat de précarisation. Moi, qui suis aussi chef d'entreprise, je n'arrive pas à comprendre que l'on puisse licencier quelqu'un sans raison. C'est la porte ouverte à n'importe quoi. Le problème que l'on rencontre en France est celui d'une forte flexibilité sur l'emploi. Il convient d'assurer un parcours sécurisé aux gens. Le CPE assure un sort particulier aux jeunes. Ceci n'est pas justifié et est très négatif." Comment résoudre alors le problème du chômage des jeunes? "Je n'ai pas de solutions miracles. Mais nous venons d'écrire un livre collectif téléchargeable ECORESP avec des professionnels des questions environnementales. Il ouvre le débat d'une économie responsable. Dans cet ouvrage nous abordons entre autres les écotechnologies. On s'aperçoit que les entreprises françaises n'y sont pas. Les jeunes par définition ont sans doute envie d'y aller. Les solutions qui doivent être prises ne peuvent être des pis aller. Il s'agit de créer un véritable dynamisme économique que nous n'avons pas. Les incitations pour les programmes de recherche et de développent et pour les start-up sont trop faibles. En France il existe une défiance envers les jeunes." Serez-vous candidate à la prochaine élection présidentielle? "Nous cherchons les signatures et nous travaillons à faire des propositions. Cela fait 25 ans que je parle d'écologie et d'environnement. Les gens ont l'impression que je radote. Le constat est là, on y est arrivé. J'ai fait de la politique. Je suis dans la société civile et je travaille avec les associations. Je veux être leur porte-voix. Cela commence à prendre. Dimanche soir, à Montpellier, lors d'une élection cantonale un de nos représentants a fait 10% des voix. C'est mieux que le score de l'UDF." M.-O. N. Le Républicain Lorrain du 8 mars 2006
publié dans : Interventions de B.Caillard-Humeau et communiqués
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Dimanche 12 mars 2006
samedi 11 mars 2006 Les déchets toujours plus chers L'agglo y consacrera 31,6 millions d'euros en 2006 Le poids des déchets dans les finances de l'agglo, mais aussi des ménages, ne cesse de s'accentuer. Cette année, chaque commune paiera suivant les différents services de collecte. En moyenne, la hausse s'élèvera à + 4,5 %. Grâce au tri sélectif, l'agglo enregistre une baisse de 3 % des déchets à incinérer. Reste tout de même 140 000 tonnes à collecter et à brûler. Ce service a un coût : les élus de l'agglo ont voté jeudi soir un budget de 31,648 millions d'euros, dont 6,7 millions d'investissement. Un million est mis en réserve pour la construction de la future usine de méthanisation. Elle doit remplacer l'usine d'incinération, dont la fermeture est programmée en 2009. Pour financer la collecte, la Taxe d'enlèvement des ordures ménagères (Teom) va augmenter, en moyenne de 4,5 %. « Depuis le début du mandat, cela représente une hausse de 50 % *», a fustigé Bernadette Caillard-Humeau, au nom de l'opposition. « Ce n'est pas vrai ! », s'est écrié André Despagnet, le vice-président chargé des finances. Recul de l'opposante : « En tous les cas, une hausse extrêmement importante. » L'élue a aussi regretté « le manque d'anticipation » de l'agglo pour régler le problème de l'incinération. Ce retard « coûtera plusieurs points de Teom aux Angevins. Que ferons-nous à compter de fin décembre 2009 · Qui nous imposera les prix lorsque nous n'aurons plus la maîtrise de la filière · » Vice-président en charge des déchets, Philippe Bodard n'a pas du tout apprécié d'entendre que la qualité des services n'augmentait pas, contrairement à la facture. « Depuis 2001, nous avons créé de nouvelles déchèteries, nous avons mis en cohérence la collecte en porte à porte des communes de la 1re et 2e couronne, nous avons installé des conteneurs enterrés au pied des immeubles... Le progrès est indéniable ! » ger;Les taux de la Teom. Globalisée l'an dernier, la Teom repasse cette année par commune. Angers 7,89 %, Avrillé 7,79 %, Beaucouzé 7,45 %, Béhuard 9,18 %, Bouchemaine 9,31 %, Briollay 9,37 %, Cantenay-Épinard 11,56 %, Écouflant 9,24 %, Feneu 11,38 %, La Meignanne 12,74 %, La Membrolle 13,08 %, Le Plessis-Grammoire 12,37 %, Le Plessis-Macé 11,64 %, Les Ponts-de-Cé 9,92 %, Montreuil-Juigné 14,25 %, Mûrs-Erigné 9,01 %, Pellouailles-les-Vignes 12,34 %, Saint-Barthélemy 8,23 %, Saint-Clément-de-la-Place 13,01 %, Saint-Jean-de-Linières 9,09 %, Saint-Lambert-la-Potherie 11,64 %, Saint-Léger-des-Bois 11,65 %, Saint-Martin-du-Fouilloux 9,90 %, Saint-Sylvain d'Anjou 8,84 %, Sainte-Gemmes-sur-Loire 9,31 %, Sarrigné 13,04 %, Savennières 11,40 %, Soucelles 8,64 %, Soulaines-sur-Aubance 13,23 %, Trélazé 9,36 %, Villevêque 10,62 %. La collecte des déchets coûtera en moyenne 72 € par habitant en 20 * note de Cap 21 : BCH parle de la hausse du produit de la TEOM, qui augmente de 46,70 % très exactement, soit presque 50 % . La Teom elle a augmenté de 30 %.
par ouest-france publié dans : Interventions de B.Caillard-Humeau et communiqués
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