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L'équipe de Cap 21 Pays de la Loire, vous souhaite la bienvenue sur son blog. Lancé en décembre 2004, ce blog est au service de ceux qui recherchent des articles d'information sur les sujets abordant les enjeux de santé-environnement, protection de la nature, qualité de la vie, transport, urbanisme, vie politique de la région, etc, dans une posture d'ouverture du local à l' international. Sur un même sujet, vous pouvez trouver des avis divergents, c'est fait exprès, - la source est toujours indiquée en bas de l'article -. Outre ces informations, vous trouvez nos opinions à travers nos interventions, communiqués et aussi sur le mot du jour "Contre-pente". Depuis le 11 mars 2007, à l'occasion des élections présidentielles, CAP 21 rallié résolument François Bayrou. Son score en Anjou a été magnifique (+ 23 %). Le futur MoDem, qui sera officiellement et statutaire les 1er ou 2 décembre, rassemble des hommes et des femmes venus de l'UDF, de CAP 21 et beaucoup de nouveaux militants en politique. Les 535 candidats aux législatives ont permis de confirmer l'émergence de ce nouveau parti, différent, rassembleur, troisième force politique, qui a montré sa force aux législatives, qui doit concrétiser aux prochines élections, cantonales et municipales.

Bernadette Caillard-Humeau, Conseillère municipale d'Angers, Déléguée d'Angers Loire Métropole

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Lundi 3 avril 2006
Une nouvelle race de conseillers généraux ? C'est au cours de l'assemblée des maires, samedi, que Michel Piron (à droite) a présenté ses propositions : il y avait été invité par la présidente Catherine Deroche (à gauche) en présence du président de l'association des maires de France Jacques Pélissard (au centre). Élus au suffrage universel, les présidents de communautés de communes pourraient devenir les conseillers généraux de demain : l'idée est de Michel Piron. Un, deux, trois étages... La commune, le département, la région. Et l'État pour coiffer le tout. Sans parler de l'Europe. Ni des communautés de communes qui se sont intercalées entre-temps. Voire les pays. N'en jetez plus... « Nous sommes le seul pays à posséder quatre échelons de décision capables de lever l'impôt ! » s'étonne Michel Piron en puisant dans son rapport parlementaire sur l'équilibre territorial des pouvoirs à peine sorti des presses de l'Assemblée nationale. Lourd. Coûteux. Obscur. Besoin de faire le ménage... L'assemblée des maires, qui siégeait samedi à l'École supérieure d'application du Génie, était le meilleur banc d'essai possible aux idées « décoiffantes » contenues dans son rapport. Mais face à des élus communaux, le député allait-il oser s'étonner de voir le pays compter 37 700 communes... soit la moitié du nombre total de communes de toute la communauté européenne (73 000) ? Allait-il pointer les 60 % de nos communes qui comptent moins de 500 habitants ? Il l'a fait. En racontant comment nos voisins espagnols, allemands ou suédois ont fait le choix de créer des structures plus lourdes, plus peuplées... et plus efficaces : c'est le cas des régions qui prennent en charge les questions économiques, universitaires, de transports... « Si le tracé du nouveau TGV breton avait été de la compétence d'une grande région, est-ce qu'on aurait connu autant de tiraillements... au point qu'il a fallu faire intervenir l'État · Chez nos voisins, ces questions se règlent sur le terrain. Chez nous, dès qu'un problème surgit, ça devient une affaire d'État ! » Alors quel échelon va-t-on supprimer ? Pour ne brusquer personne, l'ancien enseignant préfère évoquer la question des compétences d'abord. « Qu'il est temps de clarifier ! Va-t-on encore rester longtemps à tous traiter de toutes les questions en même temps... avec pour résultat des inaugurations où nous sommes cinq ou six à couper le ruban ! » Éclats de rire dans la salle où les maires sont les premiers à trouver ridicule d'investir à chaque fois... dans des dizaines de paires de ciseaux ! L'efficacité passerait par la création de vrais couples aux rôles complémentaires et sans chevauchement... enfin ! Le couple département-région, le couple commune-communauté de commune, le couple État-Europe... Quand même : il faudra bien réduire le nombre des structures. Alors deux fois moins de régions... et deux fois moins de communes ? « Je connais l'importance du rôle de proximité des communes », a commencé Michel Piron. Car attention aux regroupements intempestifs. Les communautés de communes sont bien mieux qu'une « addition de communes », comme le souligna Marie-Jo Hamard, maire de Saint-Michel-et-Chanveaux, en mettant en avant le « projet de territoire » de sa communauté (Pouancé-Combrée). N'empêche : pourquoi ne pas rafraîchir le statut des communes associées pour les toutes petites communes ? L'idée va faire son chemin. Comme celle de l'élection de l'exécutif des communautés de communes au suffrage universel. Jean-Louis Gascoin, maire de La Membrolle-sur-Longuenée, craint la dérive d'une politisation. Michel Piron verrait bien, pourtant, les présidents de communautés remplacer demain les conseillers généraux au sein de l'assemblée départementale. Une boucle serait bouclée. Mais le débat ne fait que commencer. Alain MACHEFER.
par alain machefer/ journal Ouest France publié dans : Angers et actualité régionale
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Vendredi 31 mars 2006
Saumur Tarifs de bus : le président de l'agglo passe la marche arrière ( 31/03/2006 )   La nouvelle tarification des bus qui devait s'appliquer le 1er juillet a été retirée de l'ordre du jour du conseil de l'agglo par le président Marchand, contre l'avis du vice-président transports Éric Touron.   Le ticket de bus restera à 1 € jusqu'au 1er juillet 2007. (Photo NR, Hugues Le Guellec)    L'habituel consensus qui règne à la communauté d'agglomération Saumur Loire Développement a volé en éclats hier soir sur la question de la nouvelle tarification des transports d'Agglobus. Le président Jean-Michel Marchand a préféré reporter ce dossier, donnant ainsi un gage à la vice-présidente socialiste Sophie Saramito, mais en désavouant le vice-président centriste en charge des transports Éric Touron. Ce dernier souhaitait que le conseil communautaire se prononce comme le prévoyait l'ordre du jour. Le président en a décidé autrement, retirant purement et simplement cette délibération. Il était proposé un retour à la tarification 2004, ce qui signifie pour le prix du ticket une hausse de 20 %, de 1 à 1,20 euro, et du carnet de dix tickets. Mais avec aussi une absence d'augmentation pour l'abonnement annuel, la tarification sociale et la création d'un tarif pour les familles nombreuses. Ce retour à la tarification 2004 s'explique par la fréquentation en baisse des bus saumurois depuis le lancement d'Agglobus compte tenu des modifications apportées. Ce retour à la tarification précédente s'accompagnera également d'un retour à la desserte directe du centre-ville de Saumur, ce que réclament depuis le début, les usagers regroupés au sein de l'Aduts. Les nouveaux tarifs ont été étudiés par la commission transports sous la houlette d'Eric Touron. Mais la responsable de la commission stratégique des moyens généraux Sophie Saramito a annoncé hier soir qu'elle s'abstiendrait : « Éric Touron parle d'un réajustement des tarifs avec retour à ceux de 2004. C'est vrai mais personne n'y croira. Pour l'usager ce sera une augmentation de 20 %. » « Je regrette que l'effort soit supporté uniquement par l'usager alors qu'il faudrait aussi augmenter la taxe versement transports. » Rappelons que cette taxe est supportée par les entreprises privées et publiques d'au moins neuf salariés. L'élu socialiste de Saumur Bruno Prod'homme, qui s'était concerté avec Sophie Saramito, lui a emboîté le pas : « L'abonnement annuel est inchangé mais cela ne représente pas grand chose. Le plus vendu c'est le ticket unitaire qui augmente de 20 %. Depuis le lancement du nouveau réseau, le transport n'a pas fonctionné correctement. Il a été boudé. Si les tarifs augmentent, il va être encore boudé un peu plus. » Éric Touron a répondu à cette argumentation : « Si le prix ticket n'avait pas été diminué en 2005 avec la mise en place du nouveau réseau, on proposerait aujourd'hui de le porter à 1,28 euro. Nous avons demandé aux usagers de l'Aduts leur avis sur ce retour à l'ancienne tarification. Cela ne les gêne pas si le centre-ville bénéficie d'une desserte directe. Ce qui va être fait et avec d'autres améliorations. » Le vice-président Jackie Goulet est alors intervenu, dans le même sens que Sophie Saramito : « Il n'y a pas péril en la demeure. Il faut se remettre au travail pour une nouvelle proposition. » Si les tarifs ne sont pas réévalués, il en coûtera globalement à l'agglo, jusqu'à la fin de l'année, une charge supplémentaire estimée à 37.500 euros. A ce stade du débat, le président Marchand a joué la prudence, proposant de retirer la délibération. Réplique d'Éric Touron : « Votons ce soir, et l'on verra bien. » Jean-Michel Marchand devait choisir : « Je vais prendre mes responsabilités. Il y a ce que l'on demande à l'usager, ce que l'on demande aux entreprises avec la taxe et la contribution de l'agglo estimée à 1,1 million d'euros pour 2006. » Il faut donc jouer sur les recettes si l'on veut que la contribution de l'agglo diminue. Comme Jean-Michel Marchand confirmait le report du dossier, Éric Touron a déploré : « Je regrette qu'on lie la tarification à l'usager avec un impôt pour les entreprises. Je demande un vote sur la délibération. » Jean-Michel Marchand a clos provisoirement le débat : « J'enlève la délibération. » Ce qui s'appelle faire marche arrière. A part Éric Touron, personne n'a demandé à voter. Mais les délégués devront bien se prononcer ultérieurement sur les nouvelles tarifications et le taux de la taxe versement transport. Jean-Yves HUREAU
par la nouvelle république du centre ouest publié dans : Angers et actualité régionale
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Samedi 25 mars 2006
samedi 25 mars 2006 Le pont du tramway prendra de la place Pour franchir la Maine, le tram empruntera un pont qui enjambera les voies sur berges. Mais l'agglo doit encore acheter les terrains. Sur le papier, la première ligne de tramway file à toute allure. Sur le terrain, elle se heurte à des accidents de parcours, qui ne préfigurent en rien le début des travaux... Mais qui alourdissent déjà la facture. Dernier exemple en date, le pont sur la Maine. L'agglomération a retenu l'option d'un ouvrage surélevé pour passer au-dessus des voies sur berges. Une solution préférée à une trémie. Le coût de celle-ci était estimé à 8 millions d'euros par ses partisans, et à 20 millions d'euros par ses détracteurs, à commencer par Jean-Claude Antonini, le président d'Angers Loire métropole. Un chiffre à comparer au surcoût de la surélévation du pont de 13 millions d'euros, sur un budget total de 238 millions pour la première ligne du tramway. L'agglo a déjà lancé le concours d'architectes. Quatre équipes ont été retenues. Le choix final sera arrêté avant l'été. Une maquette devrait être présentée aux habitants à la rentrée. Reste cependant un « détail » à régler : l'emprise du pont surélevé est supérieure au projet initial. Or, la collectivité ne possède pas les terrains touchés sur la rive gauche de la Maine. De l'autre côté, en revanche, ils appartiennent au domaine public. La SNCF traîne des pieds « Pour un pont à hauteur, nous avions besoin de 300 m2 sur le site d'EDF », précise Olivier Vaillant, le directeur de cabinet de Jean-Claude Antonini. « Pour le pont surélevé, il faut 300 m2 supplémentaires dans la continuité, sur un terrain de la SNCF. » Ces emprises figurent dans le dossier d'enquête publique. « Comme avec les propriétaires privés touchés par le tracé du tramway, nous allons privilégier la négociation, remarque Olivier Vaillant. Là, il s'agit d'institutions, cela devrait donc poser moins de problèmes. » Effectivement, à EDF, le dossier ne devrait pas coincer. « Le pont empiétera sur d'anciens locaux techniques désaffectés », souligne Éric Simon, chargé des relations avec les collectivités locales. EDF ne se battra pas sur le prix. « On s'alignera sur l'estimation des domaines. » A la SNCF, en revanche, le dossier sera étudié de très près. « L'entrepôt qui jouxte le pont va être repris pour le fret, annonce un responsable régional. D'ici la fin de l'année, une entreprise de laine de verre doit s'y installer. Pour l'instant, il n'est donc pas question de céder quoi que ce soit. » Les négociations s'annoncent donc serrées. La guerre des rails aura-t-elle lieu ? Guillaume BALLARD. Le pont surélevé au-dessus des voies sur berges se posera derrière le Multiplexe et mordra sur un terrain de la SNCF, bientôt loué à une entreprise. Les autres titres
par article Ouest France publié dans : Angers et actualité régionale
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Mardi 21 mars 2006
Crèches d'entreprise : l'Anjou se réveille ( 21/03/2006 )   Depuis quelques mois, de plus en plus de sociétés locales aménagent des crèches d'entreprise. Un moyen efficace pour les salariés et les dirigeants d'assurer le bon fonctionnement de l'entreprise.   Du personnel qualifié, des locaux flambant neuf : les parents sont rassurés de voir leurs enfants en sécurité à deux pas de leur bureau. Depuis un mois Paul est à la crèche de mon entreprise. En cas de problème, je n'ai qu'à descendre les escaliers pour le retrouver, se réjouit Sophie. Pour les parents, rien de mieux que de laisser ses enfants dans une crèche à son travail. Avoir ses enfants à proximité favorise la sérénité des employés et rassure les patrons. Cette alternative confortable s'installe de plus en plus dans les entreprises du département, mais à quel prix ? Car créer une crèche d'entreprise relève parfois du parcours du combattant. Cette initiative devient certes plus accessible financièrement, mais encore faut-il avoir connaissance des partenaires, des aides, des contraintes et des délais, avant de se lancer dans une telle aventure. Principale alliée : la caisse d'allocations familiales (CAF). Grâce à son « contrat enfance », elle octroie de nombreuses aides et peut financer jusqu'à 65 % du projet. Elle permet ainsi de réduire les coûts de garde, afin de rendre plus accessible ce service pour les enfants des familles aux revenus faibles. A Angers, l'Arche de Noé a ouvert ses portes début 2006 et accueille des enfants des employés de l'hôpital et des bénévoles du diocèse. « Je travaille à l'hôpital et je n'ai pas les moyens de faire garder mes enfants par une nounou privée. La crèche multi-accueil pratique des prix défiants toute concurrence. Je paie environ 3 euros par jour pour faire garder mon bébé » explique une jeune maman infirmière. Dès l'âge de 2 mois et demi, les enfants peuvent être pris en charge par ce type d'établissement. Le meilleur : une crèche mutualisée « Juste après leur congé maternité, les mères peuvent confier leur enfant. C'est très confortable pour elles, d'autant plus que les nourrissons sont tout près de leur travail » confirme Cécile Vezin, directrice de « l'Arche ». « Les entreprises privées craignent la viabilité des crèches d'entreprise. C'est une grosse structure à créer, mais c'est surtout la pérennité de celle-ci qui effraie le privé » explique un chef d'entreprise. La Mutualité française Anjou Mayenne est l'un des prestataires local des crèches d'entreprises. Elle gère en effet le projet de A à Z. De la construction du bâtiment, au montage des budgets financiers, en passant par le recrutement des puéricultrices, l'organisme est capable de piloter l'ensemble du projet. « C'est une charge de travail et des soucis en moins pour les dirigeants d'entreprises. Le plus lourd est la logistique du personnel », déclare Francis Guiteau, responsable du pôle petite enfance à la Mutualité. Mais ce service à évidemment un coût, la Mutualité Française Anjou Mayenne perçoit en effet près de 7 % des bénéfices annuels. À partir de quelle taille d'entreprise peut-on envisager la création d'une crèche ? La question revient inlassablement auprès des organismes sociaux. Réponse : se rassembler. « Je serais tout à fait prêt à payer pour qu'il y ait une crèche dans la zone industrielle de ma boîte » affirme un jeune créateur d'entreprise. « C'est un plus pour les employés, c'est certain ». A plusieurs, il est toujours plus facile de rassembler les fonds. « Le montage d'une crèche s'adressant à plusieurs entreprises est la meilleure solution. Elle peut dans ce cas bénéficier du maximum d'aides » ajoute le responsable du pôle petite enfance de la Mutualité. À Paris, l'engouement a été immédiat. Le Maine-et-Loire s'y met lentement, mais sûrement. - Corr.NR : Marie de Tournemire
par article la nouvelle république du centre-ouest publié dans : Angers et actualité régionale
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Lundi 20 mars 2006
undi 20 mars 2006 J.-F. Jeanneteau futur maire de Saint-Barthélemy Gérard Pilet, le maire sortant PS de Saint-Barthélemy d'Anjou, a été balayé hier soir lors des élections municipales anticipées, programmées à la suite de la démission de dix conseillers. Il recueille 25.90 % des suffrages, contre 51.92 % à son opposant, Jean-François Jeanneteau. Celui-ci menait une liste de rassemblement ouverte à des colistiers qui n'ont pas renié leurs engagements à gauche comme à droite. Les deux autres listes, conduites par la communiste Isabelle Lelièvre et un nouveau venu en politique, Alain Vacher, ont recueilli respectivement 10.73 % et 11.45 % des votes. Jean-François Jeanneteau sera officiellement intronisé maire lors de la prochaine séance du conseil municipal, samedi ou dimanche prochains
par ouest-france publié dans : Angers et actualité régionale
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Samedi 11 mars 2006
vendredi 10 mars 2006 L'agglo inquiète pour ses ressources Jean-Claude Antonini et André Despagnet tentent de rassurer les maires Les élus du Grand-Angers sont inquiets : comment financer tous les équipements que l'agglo a lancés ? Avec plus d'impôts ? En attendant, la seconde ligne de tramway semble bien s'éloigner. L'agglomération angevine sera-t-elle en mesure de financer les nombreux et gros investissements qu'elle a lancés ? Ne sera-t-elle pas obligée de lever de nouveaux impôts ? Ou de réduire ses versements aux communes ? Sur quelles aides de l'État compter quand il tend à les réduire ? Ces questions ont occupé une heure de riche débat, jeudi soir, à la communauté d'Angers Loire Métropole. Un débat lancé à la dernière réunion, le 9 février ; renouvelé, hier, parce qu'il n'avait porté que sur les orientations budgétaires de 2006. Or, il faut, désormais, examiner aussi les engagements pris sur plusieurs années. À la demande de Bernard Dupré (opposition municipale angevine), qui avait déposé un recours en ce sens (1), un second débat a donc eu lieu, hier soir, avant une seconde séance pour voter le budget 2006 (lire notre prochaine édition). La crainte d'impôts supplémentaires 80 millions d'euros seront investis cette année, mais 103 en 2007 et 110 en 2008. Et, en raison des engagements déjà pris pour les déchets, l'eau potable, l'assainissement et les transports (le tramway) l'agglo sait qu'elle devra encore débourser 402 millions d'euros après 2008. Avec Bernard Dupré, la droite angevine pense qu'il faudrait dès maintenant faire des choix, à commencer par un report de la seconde ligne de tramway. Paul Mareau, le maire de Sainte-Gemmes-sur-Loire, en annonçant l'abstention de sa commune sur le budget 2006, à la demande unanime de son conseil (majorité et opposition), s'inquiète aussi de ces « investissements accumulés : quoi retarder ou annuler, pour ne pas pénaliser les contribuables · » Claude Genevaise, le maire de Saint-Sylvain, affirme : « Si on doit imaginer de faire appel à l'impôt des ménages, ou diminuer le soutien de l'agglo aux communes, il faut le dire tout de suite ». La 2e ligne de tram s'éloigne Philippe Bodard (Mûrs-Erigné), Marc Goua (Trélazé), Daniel Raoul (Angers) tentent de calmer les inquiétudes, sans les nier. Et ils estiment difficile d'imaginer les recettes des collectivités après 2007, en fonction du résultat des élections présidentielle et législatives. André Despagnet, le vice-président aux finances, récuse, chiffres à l'appui, toute « improvisation ». Même pour le tram, dont il détaille le financement. « La 1re ligne se fera sans appel au contribuable ». Citant Lyautay (« L'audace n'est pas déraison ») le président de l'agglo, Jean-Claude Antonini ajoute : « Ne jouons pas à nous faire peur ». Il précise : « Je prends l'engagement de ne pas modifier la dotation de soutien aux communes. De ne pas passer à une autre fiscalité additionnelle d'ici 2008. De ne pas augmenter la taxe professionnelle ». Après, ce sera aux élus des municipales de 2008 de décider. Quant à la seconde ligne de tram, André Despagnet ne craint pas de l'envisager seulement à l'horizon 2015. Et Jean-Claude Antonini : « Faisons la première ; elle est finançable. Dans, six, huit, neuf ans ou plus, l'assemblée de l'agglomération prendra la décision pour la deuxième ». Alain BODY. (1) Recours accepté, dit le président Jean-Claude Antonini, après avis de la préfecture, pour « ne pas retarder l'adoption et la mise en oeuvre du budget ». En revanche, il a critiqué sèchement Margaret Perry (autre opposition municipale angevine), qui souhaitait le report du vote du budget (O.-F. du 9 mars). Accusée de « tentative hasardeuse de blocage des institutions », celle-ci a quitté la salle, entre le débat et le vote du budget.
par ouest-france publié dans : Angers et actualité régionale
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Mercredi 8 mars 2006
Première tranchée à Saint-Clément-des-Levées ( 07/03/2006 )   Les travaux qui ont commencé, hier, à Saint-Clément-des-Levées vont durer six mois. La première tranche de renforcement de la levée porte sur 3 km, de Saint-Clément aux Rosiers-sur-Loire.   Premiers coups de pelleteuse, hier matin, à l'entrée de Saint-Clément-des-Levées où est réalisée la « planche d'essai » sur une longueur de 24 m. C'est dans la traversée de Saint-Clément-des-Levées que les travaux de renforcement de la levée ont commencé, hier matin, pour une durée d'environ six mois. Une imposante pelle mécanique est entrée en action, à l'entrée Est du village pour creuser une tranchée de 7 m de profondeur, sur une longueur de 24 m. « Cette saignée de 24 m, c'est ce qu'on appelle, dans notre jargon technique, la planche d'essai », explique Marc Piscevic, qui conduit les travaux pour le compte de l'entreprise TPPL. « Nous allons donc enfoncer un rideau d'étanchéité jusqu'aux fondations de la levée en pierre, de façon à renforcer l'ouvrage et, in fine, à protéger le Val d'Authion. » Une trentaine de personnes (ingénieurs, techniciens, ouvriers) seront à pied d'œuvre, en permanence, sur ce chantier très particulier qui consiste à installer des tiges métalliques (des palplanches) dans la levée. Ces palplanches vont faire fonction d'écrans étanches, et empêcher toute infiltration d'eau. Ces travaux ont été confiés à deux entreprises spécialisées : ETPO dont le siège est à Nantes, et GIKEN, un groupe japonais disposant d'une filiale aux Pays-Bas, qui est aussi le constructeur de la vérineuse, l'engin qui va servir à enfoncer les tiges métalliques sans provoquer de vibrations. Les palplanches sont assemblées comme un jeu de construction, et l'ouvrage est surmonté d'une couche de béton et, tout en haut, d'une membrane bitumée qui assure l'étanchéité totale de la levée, sur toute sa hauteur. “ Pas de vibrations dans la berge ni sous les constructions alentour ” Le lourd programme de travaux de renforcement de la levée – de Varennes-sur-Loire à la Bohalle – va faire appel à diverses techniques, en fonction de la densité d'urbanisation des sites rencontrées. Dans les zones non urbanisées, le talus (côté val) va être renforcé par un élargissement effectué à l'aide de remblais (21 km de levée sont concernés). Dans les zones d'habitat diffus, quand le renforcement du talus ne sera pas possible, un mur de soutènement sera construit ou bien le talus sera consolidé par clouage. Enfin, dans les zones fortement urbanisées, c'est-à-dire dans la traversée des bourgs, c'est la technique de pose de palplanches qui sera appliquée. Cette technique de pose de palplanches, certes, la plus onéreuse, mais elle présente un double avantage : elle est sans doute la plus sûre en terme d'efficacité, et elle génère un minimum d'inconvénients pour les riverains dès lors que l'ouvrage est réalisé sur le seul domaine public. « La vérineuse, que construit la société GIKEN, est un engin qui permet d'enfoncer les tiges métalliques sans provoquer de vibrations dans la berge et sur les bâtiments proches, explique Marc Piscevic. C'est une technique d'enfoncement en effort statique. » Cela convaincra-t-il les membres actifs de l'Association pour la protection et la sécurité des riverains des bords de Loire (APSRBL) – dont le siège est justement à Saint-Clément-des-Levées –, qui reproche aux maîtres d'œuvre et d'ouvrage de ce programme de ne pas vouloir communiquer ?  
par la nouvelle république du centre ouest publié dans : Angers et actualité régionale
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Lundi 6 mars 2006
Maine-et-loire Actualité Les opposants aux OGM font le forcing ( 06/03/2006 )   Le Collectif contre les aliments transgéniques ne désarme pas. Une délégation a fait une irruption pacifique, samedi matin, dans un magasin coopératif de Saint-Clément-de-la-Place. Débat serein, mais ferme.   André Roulleau (casquette) devant les représentants de la coopérative : un débat sans complaisance. Ce n'est pas toujours le cas, entre faucheurs, exaltés de Greenpeace ou autres manifestants vigoureux et représentants commerciaux veillant sur les rayons de l'alimentation pour bétail. Samedi, en tout cas, une discussion sérieuse et honnête a pu s'engager entre les deux partis : d'un côté quelques membres du collectif anti-OGM angevin emmené notamment par André Roulleau (Confédération paysanne), et de l'autre Alain Sohier, administrateur à la Coopérative des agriculteurs de la Mayenne. La « CAM », dont le magasin de Saint-Clément-de-la-Place a été investi, samedi matin, par les dépisteurs de végétaux transgéniques. Ceux-là même que le collectif avait décelés dans un certain nombre de sacs d'aliments pour basse-cour. André Roulleau est parti bille en tête : « Vous avez ici du soja génétiquement modifié. Ce sont nos animaux qui vont s'en nourrir : poulets, porcs ou vaches laitières. Quand on voit les dégâts que font les OGM en Amérique du Sud, qui écrasent toute l'agriculture familiale comme un rouleau compresseur en installant le désert vert du soja vorace en pesticide, où même les paysans qui résistent sont pollués, il y a de quoi s'inquiéter… » Trinottières : des analyses sans résultats ? Le collectif reproche au magasin de vendre des produits transgéniques sans en avertir les consommateurs. « Ce ne sont que d'anciens stocks que nous vendons, depuis le 25 novembre, nous avons arrêté le soja OGM dans la gamme grand public », rétorque l'administrateur de la coopérative. Il n'en va pas de même chez les éleveurs. On estime à 30 % ceux qui choisissent, ou volontairement ou par défaut, les tourteaux farcis aux OGM. Et ils sont moins chers. « Refuser les OGM, c'est prendre le risque d'une perte financière de 20.000 € par an. Beaucoup d'adhérents nous demandent la double gamme, c'est la loi du marché », ajoute le coopérateur. Étonnant paradoxe : c'est le traçage des aliments non génétiquement modifiés qui revient aujourd'hui plus cher. Une situation que dénoncent depuis longtemps les opposants, lesquels font le forcing avant la loi qui sera en débat le mois prochain au parlement et au Sénat. « L'OGM, c'est du vivant, ça va se multiplier. Il faut absolument un moratoire pour réfléchir et examiner le résultat des études. Des tests ont été effectués sur des rats nourris aux OGM, et qui présentent des lésions et des problèmes pulmonaires », insiste un représentant de Greenpeace. André Roulleau prend la balle au bond, s'étonnant du manque de transparence dans les enquêtes menées à la ferme expérimentale des Trinottières, gérée par la chambre d'agriculture de Maine-et-Loire. « Cinq hectares de maïs OGM ont été plantés pour nourrir un troupeau de vaches dans le but de faire des analyses complètes sur la qualité du lait, le sang des animaux, leurs bouses. Ces analyses ont été effectuées, mais personne n'en connaît aujourd'hui les résultats. On ne les communique pas, pourquoi ? » Question sans réponse. La seule que puisse apporter Alain Soyer, producteur de base comme beaucoup d'autres, est celle-ci : « J'ai emprunté pour vivre, il me faut mille tonnes par an pour nourrir mes porcs. Et 3.000 € d'économie, c'est de l'argent… » Personne ne dira le contraire.M.P.
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Mercredi 8 février 2006
mercredi 8 février 2006 Crise du logement : « Densifions ! » Le conseil de développement souligne la gravité de la situation Le conseil de développement souligne la gravité de la situation et demande aux élus d'agir de toute urgence, dans une approche globale et solidaire. OAS_AD('Position2'); Le bassin d'Angers manque cruellement de logements. Le déficit est estimé à 500 par an. Le conseil de développement appelle les élus à une action urgente et solidaire. En densifiant et en élaborant une politique foncière ambitieuse. « Le pavillon avec 1 000 m2 de terrain, situé à moins de 20 km d'Angers, n'est plus possible ! » Le conseil de développement se montre ferme face aux besoins considérables. Près de 12 000 demandes de logement locatif social ne seraient pas satisfaites. Les 2 500 logements construits chaque année ne suffisent plus à répondre à la demande. Le déficit s'élève à 500 logements. Et se cumule, année après année. Le conseil relève une offre inadaptée. Une accession à la propriété grippée car les revenus ne suivent plus. « Aujourd'hui, il faut trois Smic. Ce n'est pas à la portée de beaucoup ! » Les jeunes ont de plus en plus de mal à se loger car leur situation ne cesse de se précariser. « C'est grave, comme dans toutes les grandes métropoles. Sauf que le revenu moyen angevin est largement inférieur au revenu nantais ou rennais. Alors que le coût de l'immobilier est proche. Encore un handicap supplémentaire. » Résultat, les gens vont habiter à 40 km d'Angers, dans la 3e ou la 4e couronne. « À terme, c'est porteur de nouvelles ségrégations sociales. Et c'est dramatique pour le développement de la ville. » Selon François Autret et Louis Thareaut, de la commission habitat, le pire est à venir. « 36 000 Angevins partiront en retraite dans les dix ans. Ils ne quitteront pas pour autant leur logement. Et les jeunes ne parviendront plus à se loger. L'attractivité du territoire angevin est menacée. » Communes solidaires Face à cette situation « alarmante », le conseil demande aux élus de s'engager sans tarder. Il préconise la création d'une agence de l'habitat pour rassembler les données, réunir les acteurs et coordonner les politiques. « Toute la chaîne de l'habitat est à revoir, pour faciliter les flux entre chaque secteur, redonner de la mobilité, notamment dans le parc social. » La solution passe par une densification des lotissements et la réalisation de petits collectifs, jusque dans les 2e et 3e couronnes. « Soyons économes de l'espace, les terrains sont rares et chers. » Jean-Claude Denis, président, précise : « Densifier veut dire construire un peu plus dense, mais pas faire des tours partout. Passer de 20 à 30 maisons à l'hectare n'est pas monstrueux. Voyez le Lac-de-Maine. » Des outils doivent être mis en place pour créer des réserves foncières et accélérer les procédures. « C'est très long. Le plateau des Capucins, cela fait 12 ans et encore aucun bâtiment n'est sorti de terre. » L'agglo doit se saisir de la gestion des crédits d'État. « Il faut que les élus se bougent, avec une vision globale et solidaire. Toutes les communes sont concernées. Plus question d'en rester aux histoires de clocher ! » Jean-Michel HANSEN.
par jean-michel hansen ouest-france publié dans : Angers et actualité régionale
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Samedi 4 février 2006
samedi 4 février 2006 Consommation d'énergie : la Vendée « montrera l'exemple » « La récente hausse du prix du baril de pétrole a montré l'importance économique du coût de l'énergie. Il y a donc un intérêt économique direct à économiser l'énergie ». Fort de cette constatation, Philippe de Villiers a décidé de faire de la Vendée un département « exemplaire » en matière de consommation d'énergie. L'objectif est de baisser, dans les cinq ans à venir, les charges de 15 %. « Cela concernera les bâtiments départementaux, les centres médico-sociaux, les collèges... tous les bâtiments dont le conseil général est propriétaire ». Les établissements récemment construits ou à venir (Vendespace, collège du Pays yonnais, cédéthèque de La Châtaigneraie...) devront quand à eux ramener la barre à moins 20 %. Dans la foulée, les communes et tous les organismes publics sont eux aussi incités « à prendre en compte la maîtrise de l'énergie », à hauteur de moins 15 %. « Le département engagera un diagnostic d'énergie et d'eau et bonifiera ses aides pour tous les projets qui auront intégré une dimension d'économie d'énergie », promet le président. Et les particuliers ne sont pas en reste. « Nous réaliserons une mallette pédagogique sur le civisme écologique ». D'autre part, une maison témoin écologique va être érigée aux Herbiers en 2008. « Elle sera équipée des systèmes les plus performants et les plus audacieux. Chacun pourra visualiser la façon dont fonctionne un chauffage au bois, un chauffage solaire ou un système de chauffage par géothermie. » Enfin, une action est prévue en direction des agriculteurs, en équipant la coopérative départementale des Cuma d'une déchiqueteuse à bois, pour développer le chauffage au bois et valoriser les haies du bocage. Plus inattendu ; le département va financer des presses à huiles qui permettront, à partir du colza, de fabriquer son propre carburant. « Avec 10 presses, la Vendée pourrait chaque année économiser 600 000 litres de gazole », estime Philippe de Villiers. J-P G. Des maisons écologiques fleurissent dans tous les départements (ici à Trégastel dans les Côtes d'Armor). La Vendée aura la sienne aux Herbiers en 2008.
par ouest-france publié dans : Angers et actualité régionale
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