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Le 18 octobre, une journée record : 2489 pages vues. Prévision du mois : 22225 pages vues et 5089 visiteurs. Merci de votre intérêt.

L'équipe de Cap 21 Pays de la Loire, vous souhaite la bienvenue sur son blog. Lancé en décembre 2004, ce blog est au service de ceux qui recherchent des articles d'information sur les sujets abordant les enjeux de santé-environnement, protection de la nature, qualité de la vie, transport, urbanisme, vie politique de la région, etc, dans une posture d'ouverture du local à l' international. Sur un même sujet, vous pouvez trouver des avis divergents, c'est fait exprès, - la source est toujours indiquée en bas de l'article -. Outre ces informations, vous trouvez nos opinions à travers nos interventions, communiqués et aussi sur le mot du jour "Contre-pente". Depuis le 11 mars 2007, à l'occasion des élections présidentielles, CAP 21 rallié résolument François Bayrou. Son score en Anjou a été magnifique (+ 23 %). Le futur MoDem, qui sera officiellement et statutaire les 1er ou 2 décembre, rassemble des hommes et des femmes venus de l'UDF, de CAP 21 et beaucoup de nouveaux militants en politique. Les 535 candidats aux législatives ont permis de confirmer l'émergence de ce nouveau parti, différent, rassembleur, troisième force politique, qui a montré sa force aux législatives, qui doit concrétiser aux prochines élections, cantonales et municipales.

Bernadette Caillard-Humeau, Conseillère municipale d'Angers, Déléguée d'Angers Loire Métropole

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Lundi 20 mars 2006
Des voitures plus économiques pour les ministères Au moins 120 millions d'euros. C'est la somme qu'espère économiser le ministère de l'Économie grâce au renouvellement du parc automobile de l'État. Depuis 2004, les administrations sont en effet priées d'acheter des voitures plus petites, moins chères et moins polluantes. La Modus de Renault ou la C1 de Citroën ont ainsi le vent en poupe. "À Paris, 80 % des véhicules de l'administration sont occupés par une personne seule, note-t-on à Bercy. On n'a pas besoin d'être dans une Peugeot 607 quand on est tout seul." L'objectif est de faire descendre la proportion des gros véhicules à 4% du parc, contre 7-8% aujourd'hui. Comme premier propriétaire automobile de l'État, le ministère de la Défense va être particulièrement mis à contribution. D'ici la fin 2007, la moitié de ses véhicules devrait être remplacée par des voitures diesel moins consommatrices de carburant et la gestion de son parc sera externalisée.
par lettre de la modernisation de l'Etat publié dans : transport et infrastructures
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Dimanche 9 octobre 2005
Semaine du jeudi 6 octobre 2005 - n°2135 - Notre époque La fin des bouchons ? Lyon invente le vélo-boulot-dodo La mise à disposition d’un millier de bicyclettes dans les rues de Lyon a rencontré un succès inespéré. Avec 25 000 adeptes, l’opération suscite l’envie en France et dans le monde Lyon ne se reconnaît pas. En quatre mois, la capitale des bouchons, gastronomiques et automobiles, est devenue ville à vélos. Un vrai coup de foudre pour une opération au nom prédestiné: « vélo’v » (prononcer: v-love). Laure, une infirmière de 45 ans, a dit adieu aux métros et bus bondés, à la voiture impossible à garer: « C’est génial, le matin, je prends un vélo en bas de chez moi, vingt minutes après je le dépose devant l’hôpital. Aux stations de vélos, on se parle et on se donne des conseils sur les itinéraires. » Lancée fin mai, l’opération a dépassé les espoirs des responsables du Grand Lyon (le nouveau nom de la communauté urbaine – NDLR) et des dirigeants de la société Decaux qui a décroché le marché. « Dans mes rêves les plus dingues, je me disais qu’on doublerait les 8 000 abonnés de Vienne, où l’on mène une expérience similaire depuis deux ans. En fait on a triplé ce chiffre en quatre mois », se réjouit Franck Ponsonnet, directeur régional du géant du mobilier urbain. Aujourd’hui, 25 000 Lyonnais sont abonnés au vélo’v et les demandes d’abonnement arrivent chaque jour par centaines au siège de la société, qui entend bien s’assurer une position de numéro un sur ce nouveau marché. Mieux, Lyon voit affluer des délégations du monde entier en quête d’inspiration: Vancouver, San Francisco, Hongkong… Même Paris, la grande rivale, veut se doter d’un modèle semblable. Fiers, les Lyonnais ! Gérard Collomb, le maire PS, n’est pas fâché de doubler son collègue parisien Bertrand Delanoë, en réalisant une opération qui laisse l’opposition municipale sans voix. « C’est très bien », concède du bout des lèvres Dominique Perben, ministre des Transports et futur candidat de l’UMP, « mais bon, les vélo’v, c’est un peu court comme ambition pour une ville ». Voire. Car l’opération, pour les Lyonnais, est tout bénéfice. Engagé dans une guerre sans merci avec son concurrent américain Clear Channel, le groupe Decaux n’a pas hésité à rogner ses tarifs. « Decaux a commencé sa carrière à Lyon, seul, il y a quarante ans, dans les Abribus et le mobilier urbain. Il s’en était servi comme vitrine alors qu’il n’avait pas un sou et, dans la foulée, il a obtenu des marchés qui ont amené son groupe à employer 7 000 personnes. Aujourd’hui, il veut recommencer avec vélo’v, toujours à Lyon », explique Franck Ponsonnet, le directeur régional. Résultat: le coût pour les Lyonnais est pratiquement nul (voir encadré). Et dans la ville, l’irruption d’un millier de vélos – il devrait y en avoir 4 000 en 2007 – a contribué à changer la physionomie des transports, comme en témoigne le passage en zone limitée à 30 kilomètres/heure du centre de Lyon. Bridées dans leur vitesse, submergées par la vague de vélos rouges, les voitures ont dû s’habituer à partager l’espace public avec les « transports doux ». Gilles Vesco, vice-président (UDF) du Grand Lyon, en charge du dossier, compte bien s’appuyer sur ce succès pour développer des pistes cyclables en site propre : « Nous n’en avons que 3 kilomètres actuellement, il y en aura 35 d’ici à 2008, le succès nous y pousse, tout comme il nous obligera à rappeler aux cyclistes les règles de partage de l’espace public avec les piétons. » L’hiver ralentira probablement cet engouement. Le Grand Lyon en profitera pour mesurer l’impact du phénomène, avant que l’afflux de nouveaux vélo’v, auxquels se mêlent désormais des bicyclettes remisées depuis de longues années à la cave, ne relance la vague. Avec déjà une certitude, le vélo’v est entré dans les mœurs. La preuve: les policiers ont arrêté deux braqueurs qui venaient de rafler la caisse d’une supérette avant de repartir… à vélo’v. Robert Marmoz  Un système simple et peu cher Pour utiliser un « vélo’v », le cycliste doit d’abord se munir d’une carte d’abonnement. Celle-ci peut être d’une durée hebdomadaire – il suffit alors d’aller la retirer avec sa carte bancaire dans une des 173 stations qui couvrent Lyon ou Villeurbanne – ou annuelle, couplée avec la carte de transports en commun. En échange d’une caution de 150 euros, le cycliste peut alors prendre un vélo. La première demi-heure est gratuite et le coût horaire au-delà s’échelonne entre 1 et 2 euros. A la fin du trajet (en moyenne 17 minutes pour un parcours de 2,6 kilomètres), l’utilisateur laisse sa bicyclette à la station la plus proche de son lieu d’arrivée à condition qu’il y ait de la place. En cas de crevaison, il la ramène à n’importe quelle borne et téléphone à un numéro vert pour signaler l’incident.
par Le nouvel observateur publié dans : transport et infrastructures
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Samedi 1 octobre 2005
Rouler autrement avec l'hybride, le GPL et l'huile de colza ( 01/10/2005 )   Trois façons de rouler à autre chose qu'à l'essence. Chez Toyota, la Prius ne se branche pas et passe indifféremment de l'électricité à l'essence. Mais surtout, elle incite à conduire autrement.   Une ligne pas forcément révolutionnaire mais une berline confortable avec un ordinateur de bord dont l'une des fonctions est d'afficher quelle énergie propulse la voiture. (Photos NR, Patrick Lavaud). Contact ! Tiens, c'est bizarre, on n'entend rien. Juste une minute pour se familiariser à la conduite d'une automatique et c'est parti. Premier feu rouge, silence total pendant que les moteurs d'à côté tournent. On redémarre en douceur : 30 km/h, 50 km/h et, sur la rocade, pas un soubresaut, lorsqu'on change d'énergie. C'est magique. On est dans la Prius, la voiture hybride, autrement dit, celle qui marche à l'essence et à l'électricité. Drôle de concept que cette auto qu'on ne branche jamais et dont les batteries se rechargent en roulant. « Ça bouge tellement en ce moment qu'on veut en avoir une en démonstration sur chaque site ! » Laurent Costa, chef des ventes de Toyota, parle de LA voiture, cette Prius dont on parle lorsque le prix du carburant monte furieusement à la pompe. La concession Toyota de la Vienne — les établissements Touzalin, implantés à Poitiers et Châtellerault — ne fournit guère à toutes les demandes d'essai formulées par des clients potentiels. Arguments avancés : « En dessous de 50 km/h, on roule à l'électrique et si au-dessus on passe à l'essence, on roule à deux fois moins cher avec une consommation à 4,3 litres en cycle mixte. » On redescend En dessous de la barre des 50 km/h et on repasse à l'électrique. De fait, la voiture, une grosse berline confortable, est séduisante. Chez Toyota, on dit beaucoup miser sur ce concept de l'hybride en soulignant que toute la gamme Lexus, le haut du panier de la marque, débarque en hybride sur le marché. « Tout ce qui est partie thermique est garanti 3 ans et toute la partie électrique, 8 ans, remarque Laurent Costa. Dans la Vienne, on a débuté avec une vente par mois et là, en septembre, nous en avons vendu trois, deux en août et trois en juillet à une période où c'est plutôt calme côté ventes. » Décrite comme « idéale pour l'urbain et le périurbain » mais qui ne dédaigne pas la route (elle réagit plutôt bien sur l'autoroute), la Prius est au moins étrange pour une chose : elle a deux moteurs côte à côte sous le capot et, encore une fois, on ne recharge rien. Pour encourager cette voiture propre, l'Etat apporte sa pierre avec un crédit d'impôt de 2.000 € tandis que le département de la Vienne rajoute la sienne avec une aide de 735 €. Les clients ? « Nous en avons une bonne quarantaine à ce jour. Des écolos bien sûr, mais aussi des gens amoureux du concept, sans parler de ceux qui y viennent avant tout pour faire des économies. Avec son coffre de 400 litres, elle est même particulièrement adaptée pour les taxis. » Mais de notre petit essai de deux heures, il ressort surtout une chose : la Prius incite résolument à conduire d'une manière bien plus zen. Par les temps qui courent, ce n'est peut-être pas si mal ! Laurent BERTAGNOLIO
par article de La nouvelle république du centre ouest publié dans : transport et infrastructures
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Mardi 27 septembre 2005
Transports - 27/09/2005 Chalon-sur-saône met en place une bourse de covoiturage Tandem : c’est le nom du nouveau service mis en place par la communauté d’agglomération de Chalon-sur-Saône afin de promouvoir le covoiturage. Les personnes désirant effectuer avec d’autres un trajet en voiture ont désormais à disposition un numéro vert (0800 779 751) où une standardiste s’occupe de mettre en relation les personnes effectuant des trajets similaires. Les offres de covoiturage concernent la France entière. Après quelques jours de fonctionnement, ce sont essentiellement des trajets entre 50 et 100 km qui sont recherchés.
par La Gazette des communes publié dans : transport et infrastructures
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Samedi 24 septembre 2005
  Le réseau ferré français cherche sa voie Ville - Urbanisme - Aménagement  - Dépêche France  Faute d'investissements publics suffisants dans la maintenance des infrastructures, la France, qui se targue souvent de son savoir-faire ferroviaire, se retrouve confrontée à un réseau ferré vieillissant. Les professionnels des travaux publics insistent sur la nécessité d’une véritable politique de long terme d’entretien du patrimoine. "L'état moyen de l'infrastructure, sur une part importante du réseau, se dégrade continuellement et les prémices d'une dégénérescence apparaissent", prévient un audit publié cette semaine et commandé par la SNCF et par Réseau Ferré de France (RFF) à l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne. La SNCF est déjà obligée de ralentir des trains sur plusieurs centaines de kilomètres de voies secondaires en mauvais état. Si rien n'est fait, 60% du réseau actuel ne sera plus exploité à l'horizon 2025, ne laissant en état de fonctionner que les lignes à grande vitesse et quelques grands axes, selon le scénario le plus noir. "En France, le réseau ferroviaire est très malade, dans un état de vétusté proche des infrastructures de certains pays d'Europe de l'Est, comme la Pologne", a même jugé cette semaine à Paris le vice-président de la commission des transports du Parlement européen, le socialiste français Gilles Savary. Pourtant, la SNCF et RFF, gestionnaire de l'infrastructure depuis 1997, ont "fourni leurs meilleurs efforts" pour assurer le fonctionnement et la sécurité d'un réseau long de près de 30.000 km de lignes. Mais elles ont bénéficié de "ressources nettement insuffisantes pour la maintenance (entretien et renouvellement) de l'infrastructure durant les 30 dernières années", assurent les auditeurs. "Depuis 20 ans, les investissements dans l'entretien du réseau ferroviaire sont inférieurs de moitié à ce qu'ils devraient être", selon la Fédération nationale des travaux publics (FNTP), dont les entreprises adhérentes font 15% des travaux, en particulier la régénération des voies et l'entretien des tunnels et ouvrages d'art. Car la France dépense moins en moyenne pour ses lignes de chemin de fer que l'Italie, l'Espagne, la Suisse mais aussi la Grande-Bretagne. Elle investit aussi moins dans les gros travaux de remplacement notamment des voies, qui ne représentent qu'un tiers de ses efforts de maintenance contre deux tiers dans les autres réseaux européens, privilégiant l'entretien courant. Une stratégie contestable, car "un patrimoine ancien exige plus d'entretien et finira, un jour ou l'autre, par devoir de toute manière être remplacé", relèvent les auteurs de l'audit. Et si cette dérive est "détectée trop tard, elle entraîne la ruine du réseau ferré et une dégradation de la sécurité et de la fiabilité des circulations. Elle induit à terme des besoins financiers colossaux de réhabilitation qui doivent, de surcroît, être rapidement mobilisés. La Grande-Bretagne en a fait l'amère expérience", rappellent-ils. Il est "urgent d'agir", a jugé mercredi l'association Avenir Rail, structure de concertation et de dialogue sur le ferroviaire. Le Parti socialiste avait réclamé "solennellement" la veille "un plan d'urgence pour les infrastructures ferroviaires accompagné de moyens dignes de ce nom". L'audit évalue les budgets nécessaires "de l'ordre de 3,1 mds EUR par an" à l'horizon 2015-2020 et un effort annuel supplémentaire "d'environ 350 M EUR" entre 2011 et 2015. Pour 2005, l'enveloppe pour la maintenance du réseau atteint 2,7 mds EUR. Le ministère des Transports a annoncé une rallonge de 70 millions d'euros pour les dépenses de maintenance en 2006, mais ne s'est pas prononcé pour la suite. Les experts suggèrent aussi des gains de productivité et une éventuelle suppression de lignes à faible trafic. Le ministre des Transports Dominique Perben a demandé lundi à la SNCF et à RFF de proposer un plan 2006-2010 sur la base de ces recommandations. "Nous travaillons déjà avec RFF", notamment sur l'allongement des plages horaires de travaux, a affirmé le président de la SNCF Louis Gallois dans La Tribune de jeudi. Mais il va devoir attendre pour en discuter davantage l'arrivée du nouveau président de RFF, le gouvernement ayant mis fin aux fonctions de Jean-Pierre Duport. Isabelle CORTES (23/09/2005) Un enjeu majeur pour la FNTP La Fédération Nationale des Travaux Publics attire l’attention sur la dégradation du réseau ferré français. Elle rappelle que ses entreprises adhérentes qui réalisent 15% des travaux d’entretien du réseau ferré, en particulier les travaux de régénération des voies et d’entretien des tunnels et ouvrages d’art, vivent ces insuffisances au quotidien depuis plusieurs années. "Depuis 20 ans, les investissements dans l’entretien du réseau ferroviaire sont inférieurs de moitié à ce qu’ils devraient être" déclare l’organisation patronale dans un communiqué. Les entreprises de Travaux Publics appellent de leurs vœux une politique de gestion du patrimoine ferroviaire plus efficace par la priorité donnée à l’optimisation des dépenses (une politique d’économie et de gains de productivité amenant à mettre systématiquement en concurrence la SNCF avec des prestataires privés), plus ambitieuse (grâce à un accroissement des moyens que le rapport d’audit évalue à 700 millions d’euros par an) et plus pérenne (grâce au maintien de la mission du comité d’audit, transformé en instance indépendante de la SNCF et de RFF, et chargé de veiller à l’application effective de la nouvelle politique). Plus globalement, la FNTP souhaite que ce rapport favorise la prise de conscience du danger d’un retard chronique de maintien à niveau de notre patrimoine d’infrastructures, qu’il s’agisse des réseaux de transport, d’électricité ou d’eau.
par Le Moniteur-Expert publié dans : transport et infrastructures
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Samedi 24 septembre 2005
  Les transports publics ont le vent en poupe Environnement - Cadre de vie  - Dépêche France  La fréquentation des transports publics urbains a augmenté en 2004 en France, selon plusieurs enquêtes récentes, et la nouvelle flambée du pétrole pourrait faciliter la poursuite du phénomène. Dans un sondage CSA publié vendredi par Le Parisien, 40% des Français affirment en effet "utiliser moins" leur voiture "depuis la hausse du prix des carburants". Toutefois, 60% reconnaissent ne pas avoir changé de comportement dans les dernières semaines, selon cette enquête menée par téléphone le 20 septembre auprès d'un échantillon représentatif de 1.002 personnes. Un rapport publié le 19 septembre par l'Union des transports publics (UTP) signale une hausse de la fréquentation des transports en commun en ville de 4,1% en 2004 par rapport à l'année précédente. La tendance s'est poursuivie dans les premiers mois de 2005, note cette organisation patronale. En 2003, la fréquentation, mesurée par le nombre de voyages en transports en commun par habitant desservi, avait déjà progressé de 1,3%. Selon l'UTP, qui regroupe les entreprises et les réseaux publics de transports urbains, cette évolution est due entre autres à une meilleure qualité du service, une offre en augmentation (km/habitant desservi) et une "intégration des transports scolaires dans le réseau urbain". Elle est particulièrement nette à Paris où le métro (RATP) a enregistré un record de fréquentation l'an passé (+6,5%). L'Observatoire des déplacements, un service d'études de la mairie de Paris, a fait également état début septembre d'une envolée des voyages effectués en 2004 en métro (+7%) et, d'une manière générale, d'"une hausse de la fréquentation des transports en commun en 2004" à Paris. La baisse de la circulation automobile s'est poursuivie l'an passé dans la capitale, bénéficiant non seulement au transport public mais tout autant sinon plus aux deux roues (+5% en un an). Elle constitue une "tendance lourde depuis 2001", due notamment à la mise en place de couloirs de bus en site propre, souligne de son côté le Centre de la circulation routière d'Ile-de-France. D'après cette antenne interministérielle, les bouchons cumulés aux heures de pointe sur les grandes artères régionales (sept autoroutes, A86, Francilienne et périphérique) ont reculé entre le 5 et le 20 septembre de 13% par rapport à 2004. Mais cette fluidité accrue, particulièrement sensible en fin de journée, a été largement due à une meilleure météo. La flambée du brut n'a joué qu'un rôle "marginal", 2% de véhicules en moins seulement étant enregistrés d'une année sur l'autre dans les deux semaines considérées. La stabilisation des émissions nocives des automobiles et des camions est un enjeu majeur de la lutte contre la pollution de l'air et le changement climatique. Le transport routier constitue désormais le premier secteur émetteur de CO2 et d'autres gaz à effet de serre, loin devant l'industrie. Ses rejets réchauffant l'atmosphère se sont accrus de 20% en 13 ans, indiquent les dernières statistiques officielles pour 2003. Selon une brochure publiée par le ministère de l'Ecologie à l'occasion d'une semaine de communication sur les transports alternatifs (16-22 septembre), 78% des Français utilisent encore quotidiennement leur voiture. (23/09/2005)
par Le Moniteur-Expert publié dans : transport et infrastructures
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Jeudi 22 septembre 2005
infrastructures Leur rénovation coûterait plus de 15 milliards d'euros sur dix ans Voies ferrées : le rapport qui dénonce les carences françaises Aude Sérès [19 septembre 2005] C'est un audit sévère sur l'état des voies ferrées françaises que remettra dans les prochains jours Robert Rivier, professeur à l'Institut polytechnique de Lausanne, au ministre des Transports, Dominique Perben. Sur le fond, ce rapport pointe l'insuffisance des moyens qui y sont consacrés, ainsi que leur mauvaise utilisation par la SNCF et RFF, le gestionnaire des infrastructures. Bon an mal an, les dépenses consacrées à l'entretien et à la régénération des voies atteignent 2,7 milliards d'euros. Trop faible, cette somme est aussi très mal utilisée. Tout d'abord, Robert Rivier estime que la proportion entre les dépenses de maintenance (1,8 milliard d'euros par an) et celles de régénération (980 millions) est loin d'être optimale. En Suisse, en Espagne, en Italie et aux Pays-Bas, c'est le contraire : deux tiers des investissements globaux sont consacrés à des dépenses de régénération lourde et un tiers est destiné à la maintenance des voies. Le manque d'investissement au cours des années précédentes pour la rénovation se paie donc aujourd'hui. Résultat, le réseau n'est pas en excellent état, sans pour autant menacer la sécurité des voyageurs. Pour Robert Rivier, il n'y a pas de mystère : seule l'augmentation des dépenses de régénération permettra de limiter ensuite les dépenses d'entretien. Pour remédier à ces carences, cet audit propose trois scénarios, dont un serait idéal, mais aussi très onéreux : il consisterait à remettre le réseau à niveau d'ici à dix ans. Mais, pour ce faire, selon nos informations, pas moins de 15,3 milliards d'euros seraient nécessaires sur cette période, alors que, selon la tendance actuelle, les investissements représentent 9,8 milliards au cours de ces dix années. Il faudrait donc une rallonge de 5,5 milliards, et le gouvernement jugerait la facture trop élevée. L'autre problème soulevé dans le rapport concerne l'organisation même des travaux. Au lieu de bloquer un tronçon de voie pendant quelques jours, comme cela se passe dans les autres pays, quitte à faire circuler les trains sur d'autres voies ou organiser temporairement des services d'autocars, la SNCF préfère réaliser des temps d'intervention courts. Ce qui présente l'inconvénient de perdre du temps en installation et désinstallation. Et participe au manque d'efficacité du système. xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx    Jean-Pierre Duport quitte Réseau Ferré de France Economie - Vie des entreprises  - Carnet France  Au lendemain de la publication d’un rapport sur l'état du réseau ferré national, le conseil des ministres du 21 septembre a décidé de mettre fin aux fonctions de Jean-Pierre Duport, président du conseil d'administration de Réseau ferré de France (RFF). Nommé par Gilles de Robien pour succéder à Claude Martinand en 2002 à la tête de RFF, afin de libérer la préfecture de Paris qu'il occupait depuis 1998, Jean-Pierre Duport est certainement le personnage du rail le plus proche de l'univers du bâtiment. Après l'ENA et le Plan, il dirige de 1977 à 1981 le service de l'habitat à la direction de la construction puis jusqu'en 1987 l'architecture au ministère de l'Urbanisme et du logement. Il prend la tête de la Datar en 1989 et de la préfecture de Seine Saint-Denis en 1993. Après un passage au ministre de l'Intérieur en 1997 comme directeur de cabinet il est nommé préfet de Région Ile-de-France et préfet de Paris (hors classe) en juillet 1998. Il pourrait être remplacé par Michel Boyon (59 ans), ancien directeur de cabinet de Jean-Pierre Raffarin à Matignon d'octobre 2003 à juin 2005 et ancien Pdg de Radio France (1995-1998), a-t-on indiqué de sources proches du dossier. Les rumeurs de son départ circulaient depuis longtemps dans le milieu ferroviaire, et la remise d'un audit sur les infrastructures a certainement précipité la décision. Ce rapport sur l'état du réseau ferré national français remis le 7 septembre par Robert Rivier et Yves Putallaz de l'Université polytechnique de Lausanne fait un constat sévère sur l'état du réseau. Commandé par RFF et la SNCF à un groupe d'experts indépendant, il visait à disposer d'un point de vue objectif sur la maintenance (entretien et renouvellement) du réseau ferré national. Les auteurs du rapport estiment que "la France investit sensiblement moins dans la maintenance de son réseau ferré que ne le font la Grande Bretagne, l'Italie, l'Espagne et la Suisse". Ils relèvent ainsi que "la grave contrepartie de ce processus est un vieillissement très important du réseau classique" et que "les prémisses d'une dégénérescence apparaissent". Les auteurs estiment que "la seule manière de garantir la pérennité du réseau classique consiste à investir pour rajeunir ce patrimoine". Trois scénarios sont présentés, les auteurs préconisant celui permettant d'améliorer l'état du patrimoine existant requerrant une enveloppe à l'horizon 2015 de l'ordre 3,1 milliards d'euros par an. RFF et SNCF, commanditaires du rapport, doivent présenter des propositions pour élaborer un plan d'actions global 2006 – 2010 destiné à "améliorer progressivement et durablement l'état du réseau ferré national". Quant au ministère de l'Equipement, il tient à rappeler que "l'Etat a augmenté dès 2004 de 1,1 à 2 milliards d'euros les subventions à RFF", et ajoute qu'il consacrera, dès 2006, 70 millions d'euros supplémentaires grâce à la cession de réserves foncières. Nommé conseiller d’État en service extraordinaire, Jean-Pierre Duport ne sera pas de cette nouvelle étape du monde ferroviaire. Le ministre de l'Equipement, Dominique Perben, doit maintenant proposer un successeur au sein du conseil d'administration de RFF, une décision qui devra être validée en Conseil des ministres puis soumise au vote du conseil d'administration de l'établissement public. Maxime Bitter (21/09/2005)
par Le figaro + Le moniteur Expert publié dans : transport et infrastructures
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Dimanche 18 septembre 2005
Chez Toyota, le recours aux transports collectifs se heurte à la flexibilité des horaires et à la dispersion des domiciles LE MONDE | 17.09.05 | 12h51  •  Mis à jour le 17.09.05 | 12h51 La modification des comportements, dans le domaine des transports, alors que le renchérissement du prix du pétrole est présenté comme durable, ne paraît pas si simple. Les déplacements domicile-travail ne cessent de s'allonger. Dès 2001, l'Insee constatait, au vu des résultats du recensement de 1999, que ces trajets, de plus en plus longs, atteignaient en moyenne une quinzaine de kilomètres. 60,9 % des actifs ayant un emploi en 1999 travaillaient hors de leur commune de résidence, montrait l'institut. Et pour un quart de ces migrants journaliers, la distance domicile-travail était supérieure à 18 km. C'est le cas d'une part importante des salariés de l'usine automobile Toyota dans le Nord. "35 % des 2 800 salariés de Toyota habitent à plus de 30 km de l'usine d'Onnaing-Valenciennes. Et certains effectuent plus de 150 km par jour, aller et retour" , témoigne Jean-Paul Hielcher, délégué CFDT. Pour lui, ce simple constat suffit à justifier les inquiétudes du personnel sur la baisse de pouvoir d'achat provoqué par l'augmentation du prix de l'essence. Déjà exprimée en 2004, cette préoccupation devrait resurgir à nouveau. Les responsables syndicaux entendent bien obtenir une revalorisation substantielle de l'actuelle prime "d'éloignement" versée mensuellement. Cette allocation est calculée sur la base du tarif d'un billet SNCF établi de la gare du domicile des salariés à l'usine. A l'origine, la direction avait bien tenté de mettre en place un service collectif de ramassage dans la seule agglomération du Valenciennois. Cette initiative a été rapidement abandonnée. La fréquentation était insuffisante en raison d'une augmentation considérable du temps de transport. La zone de recrutement du personnel de Toyota couvre en effet un périmètre de 350 000 à 500 000 habitants, de Lens et Béthune, dans l'ancien bassin minier du Pas-de-Calais, jusqu'à Maubeuge au sud du département du Nord. La direction de Toyota invoque aussi le comportement des jeunes salariés de cette usine, d'une moyenne d'âge de 29,5 ans, qui seraient moins familiarisés avec un mode de transport collectif traditionnel. M. Hielcher souligne, lui, les contraintes des services postés qui commencent, le matin dès 5 h 10, pour s'achever à 21 h 50. De surcroît, la flexibilité du système Toyota autorise des dépassements horaires fréquents ainsi que les heures supplémentaires. Pour tenter d'atténuer les effets de la hausse des carburants, les salariés, comme les cadres, se sont donc organisés pour partager les frais grâce au covoiturage, une pratique devenue indispensable. Michel Delberghe Article paru dans l'édition du 18.09.05
par Le Monde publié dans : transport et infrastructures
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Samedi 17 septembre 2005
For decades, underground highways in Southern California were a frustrated commuter's fantasy — too costly, too hard to build and, given the wealth of land, not necessary. But Los Angeles is in its 18th year as the nation's most congested metropolis, freeways have little or no space for new lanes and traffic experts are running out of time-shaving options. ADVERTISEMENT So civic leaders are joining engineers to consider burrowing the longest highway tunnels in America. "Tunnels," said Wolfgang Roth, a geotechnical engineer working on one possible project in the Antelope Valley, "may finally have their day." Three massive projects are under study in Southern California, each dwarfing any of the nation's 337 underground roadways, including the 2.6-mile tunnel in Boston's infamous "Big Dig," the most costly public works project in U.S. history: Congress recently approved $2.4 million to study a five-mile, $2-billion tunnel that would help link the Long Beach and Foothill freeways in Pasadena, and keep 100,000 cars a day off city streets. For Orange and Riverside counties, Congress set aside $16 million to study a 12-mile tunnel that would connect fast-growing commuter towns in the Inland Empire to jobs on the coastal plain. Buried beneath Cleveland National Forest and projected to cost from $3.5 billion to $5 billion, it would be the second-longest in the world — after a 15.2-mile project in Norway. A complex of tunnels and surface highways under study by the city of Palmdale would slice 23 miles directly though the San Gabriel Mountains from the Antelope Valley to Glendale, cutting the commute in half. It could cost $3.1 billion or more. While some policy makers remain skeptical, others say engineering breakthroughs in Europe and Japan have made tunnels faster to build and more affordable — especially where real estate prices have pushed the cost of new freeways skyward. "The technology has evolved, so tunnels are becoming truly competitive alternatives," said Mark Pisano, executive director of the Southern California Assn. of Governments. Giant tunnel-boring machines can drill quickly through the earth, cutting holes 45 feet in diameter. "If the hard rock stands up nice, the boring machine eats right through," said Roth. "Even with the fractured hard rock, as the machine advances, you stabilize the tunnel walls with rock bolts or 'shotcrete,' " he said, using the futuristic term for sprayed concrete. Another benefit of tunnels is that they seem to generate less political dust than surface roads. "There's a new interest in the invisible highway — getting them out of sight," said engineer Harry Capers, tunnels committee chairman for the American Assn. of State Highway and Transportation Officials, citing projects in New Jersey, Maryland and New England. "It's been catching on." Nothing makes tunnels more attractive, however, than dire traffic projections. With Southern California's population projected to grow from 18 million to 23 million by 2030 — and with three of four motorists still traveling alone — the average speed on most area freeways during the peak morning commute is expected to drop from 34 mph to 20 mph or less. Long tunnels, however, are not simple to build. Even the 31-mile English Channel train tunnel, an engineering wonder, took much longer than anticipated and cost double the original estimate. Southern California, with its mountainous terrain, underground aquifers and seismic vulnerabilities, may prove the ultimate testing ground for subterranean highways. The San Gabriel Mountains, through which the Antelope Valley connector would run, are "fault-infested," said Leon Silver, a retired professor at Caltech, citing two known faults the proposed tunnels would cross. "One has to be extraordinarily careful," Silver said. "There are more faults in the San Gabriels that we don't know about than we do." Another consideration is groundwater, which can make tunnels cumbersome to construct and vulnerable to damage. Dig too deep in Cleveland National Forest, for instance, and pressure from groundwater could crack the tunnel lining. Planners say they can go no farther down than 750 feet, and may need to place some of the roadway above ground. Roadway tunnels carry their own dangers as well. With narrow confines and limited ability to vent smoke, they've seen serious accidents. In one 1999 crash, oil from a damaged truck caught fire inside the seven-mile Mont Blanc tunnel between France and Italy. Nearly 40 people died. Perhaps the greatest obstacle to highway tunnels is cost, especially given the fierce competition for funds to expand rail, bus and highway systems across the state. An underground passageway can easily cost two to three times as much per mile as a freeway. The most obvious funding solutions are onerous: steep gas taxes or tolls. "There is still resistance to tolls," acknowledged Robert W. Poole Jr., a transportation analyst and tollway advocate. Even so, he said, Orange County motorists make about 38,000 trips a day on Riverside Freeway toll lanes, paying up to $7.75 one way. "You cannot think of tunnels — like the Palmdale-Glendale link — as an ordinary highway route," Poole said. "They provide a premium shortcut." Hanging over any big tunnel project these days is the specter of a Big Dig-like debacle. The series of tunnels through central Boston has cost nearly $15 billion over 14 years, far more than forecast. For all that, Fred Salvucci, considered to be the project's father, conceded recently that it might not relieve congestion as anticipated. Tunnel trips have already reached levels expected in 2010 — in part because the Big Dig soaked up money that might have been used to expand public transit. Indeed, tunnels alone don't have the capacity to end congestion; they must be part of a larger strategy. Los Angeles Mayor Antonio Villaraigosa, for one, wants limited transportation money spent on projects such as light rail and subways. "I think our focus needs to be on getting people out of their single-passenger automobile," he said. Commuters are not necessarily seizing on the tunnel as their salvation, at least not in the short term. "It could take them years to make up their minds, let alone build a tunnel," said Howard Monise, a mechanic from Corona who commutes two hours a day to Santa Ana. "With all these people and homes being built, they are never going to catch up. I just hope it doesn't become unbearable." Though tunnels are relatively common in Europe, Australia and Japan, their popularity has ebbed and flowed in the U.S. Many of America's largest were built on the East Coast during the Depression or after World War II, when labor was cheap. More recently, large road tunnels have been constructed in Alaska, Colorado, Kentucky, Hawaii, Maryland and Massachusetts. California has 25 highway tunnels, most built at least half a century ago, all a mile or shorter. Of the three projects proposed in Los Angeles and Orange counties, the most promising would not cross an inconvenient mountain or bay. Rather, it would bore through a political impasse. Constructing a double-decker roadway 100 to 200 feet beneath South Pasadena and Pasadena would end a 50-year feud over completion of the Long Beach Freeway. South Pasadena residents have blocked freeway construction to save hundreds of homes, while Alhambra residents have fought for it so 100,000 cars a day would not be dumped onto their streets. But both sides now guardedly support the five-mile tunnel, along with a one-mile surface road, to link the Foothill and Long Beach freeways. It finally makes financial sense. Soaring real estate prices and cheaper construction methods have made the cost of putting the road below ground not much more than building it above, Caltrans officials say. "The demand there is beyond question, and the only way to finish that project is a tunnel," Pisano said. Tunneling through urban politics is one thing. Boring through the rugged hillsides of esteemed national forests is quite another. Bill Vardoulis thinks it's the only option. For close to five years, Vardoulis, a 66-year-old mechanical engineer and former Irvine mayor, has championed the idea of a subterranean roadway through Cleveland National Forest. Traffic on the Riverside Freeway, that oft-cursed bottleneck funneling Riverside County commuters to their jobs in Orange County, is expected to nearly double to 400,000 trips a day by 2030. Even now, trips can take 90 minutes one way. Widening the freeway won't be enough, Vardoulis said. And the only alternative route, the Ortega Highway in south Orange County, is a dangerous two-lane road too constrained by narrow canyons to expand. "Everything is developed in the flatlands," Vardoulis said. "It makes no sense to start tearing out homes to make way for [new] freeways." The 12-mile tunnel, which would start at Interstate 15 and Cajalco Road in Riverside County and emerge east of Irvine, is one of four congestion-easing proposals under study by elected officials. They hope to select one or more by December. But environmentalists are determined to block any project, above ground or below, that they believe would degrade the forest, home to mountain lions and threatened species such as the arroyo toad and the steelhead trout. The Sierra Club wants to see other options tried first: creating more public transit, locating job centers closer to housing and improving existing roads. It fears groundwater concerns would force at least part of the road above ground. Others also say that a tunnel could threaten the forest's watersheds, centuries-old stands of oak and pine, and more than 20 threatened or endangered plants and animals. Engineers say that the tunnel would need elaborate filtering systems and ducts to keep exhaust fumes out of the forest — and the project's length makes that much harder. In addition, the politically influential Irvine Co., the largest land developer in Orange County, has been skeptical of proposed routes through the forest, especially a tunnel, in part because company officials fear they would have to pay for road improvements. Some public officials are equally wary. "It's a simplistic answer," Riverside County Supervisor Bob Buster said. "The more I see of it — beware." If Cleveland National Forest is risky tunnel territory, the formidable San Gabriel range is much more so. Indeed, the tunnel and highway link through the mountains between the Los Angeles Basin and the Antelope Valley, the fastest-growing part of Los Angeles County, is the most ambitious — some would say farfetched — of the Southland projects. Stretching for 23 miles through the San Gabriels, it would take at least six years to build. Its two tunnel segments — one of 4.5 miles, the other five — would be the longest and widest in the U.S. for automobiles. "The [earthquake] faulting can be pretty daunting," said Roth, "but it's not insurmountable." At the foothill level, the rock is likely to be crumbly and unstable — a possible risk in a serious earthquake, according to a 2003 Greek study. Indeed, parts of a tunnel on Turkey's Istanbul-Ankara highway collapsed after two 7.2-magnitude quakes in 1999. Even if the project can be done, critics say, that doesn't mean it should be. Geologist Silver, who has studied the San Gabriels for 50 years, said it could be "prohibitively expensive and prohibitively dangerous." Overall, the project would cost $3.1 billion, including $1.9 billion, or about $200 million a mile, for the tunnels alone, according to a preliminary study by URS Corp. Other experts said that figure could be low. Whatever the cost, the project would not end traffic worries: The Antelope Valley corridor could handle just 60,500 trips a day — less than half of the Antelope Valley Freeway's expected volume in 2030, the study said. And tunnel use would drop nearly in half with high tolls. Still, the relentless growth in the Antelope Valley might one day force the issue, several public officials said. "This corridor," said Palmdale Public Works Director Leon Swain, "is an expensive proposition. But there will come a time when it will have to be seriously considered."
par Los Angeles times publié dans : transport et infrastructures
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Mardi 13 septembre 2005
Aides d'Etat : nouveau régime pour les aéroports régionaux Jacques Barrot, commissaire aux transports, a présenté, le 7 septembre, de nouvelles "lignes directrices" pour les aides aux aéroports. Les aides d'Etat accordées aux aéroports de plus de cinq millions de passagers seront considérées comme des aides faussant le principe de la concurrence. Les aides au démarrage resteront possibles mais étroitement encadrées. Pour les aéroports de taille moyenne (entre 5 et 10 millions de passagers), elles ne pourront être envisagées "qu'à titre exceptionnel dans des situations dûment motivées". Ces aéroports seront également soumis aux règles de la concurrence. Un régime plus souple est cependant prévu pour les régions ultrapériphériques de l'UE (dont les départements d'Outre Mer). Les aides pourront alors atteindre une durée de cinq ans avec une intensité de 40% des coûts. Quoiqu'il en soit, aucune aide ne pourra bénéficier à un seul transporteur. Elles devront par ailleurs être limitées dans le temps (trois ans au maximum) et à 30% du coût de lancement d'une nouvelle ligne aérienne.
par la gazette des communes publié dans : transport et infrastructures
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