Bienvenue

Le 18 octobre, une journée record : 2489 pages vues. Prévision du mois : 22225 pages vues et 5089 visiteurs. Merci de votre intérêt.

L'équipe de Cap 21 Pays de la Loire, vous souhaite la bienvenue sur son blog. Lancé en décembre 2004, ce blog est au service de ceux qui recherchent des articles d'information sur les sujets abordant les enjeux de santé-environnement, protection de la nature, qualité de la vie, transport, urbanisme, vie politique de la région, etc, dans une posture d'ouverture du local à l' international. Sur un même sujet, vous pouvez trouver des avis divergents, c'est fait exprès, - la source est toujours indiquée en bas de l'article -. Outre ces informations, vous trouvez nos opinions à travers nos interventions, communiqués et aussi sur le mot du jour "Contre-pente". Depuis le 11 mars 2007, à l'occasion des élections présidentielles, CAP 21 rallié résolument François Bayrou. Son score en Anjou a été magnifique (+ 23 %). Le futur MoDem, qui sera officiellement et statutaire les 1er ou 2 décembre, rassemble des hommes et des femmes venus de l'UDF, de CAP 21 et beaucoup de nouveaux militants en politique. Les 535 candidats aux législatives ont permis de confirmer l'émergence de ce nouveau parti, différent, rassembleur, troisième force politique, qui a montré sa force aux législatives, qui doit concrétiser aux prochines élections, cantonales et municipales.

Bernadette Caillard-Humeau, Conseillère municipale d'Angers, Déléguée d'Angers Loire Métropole

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
Mardi 14 juin 2005
Energies - Publiée le : 13/06/2005   British Gas promeut des éoliennes accessibles à tous L'opérateur gazier britannique British Gas compte implanter un projet pilote visant à installer de petites éoliennes d’une hauteur de 1,5 mètres sur les toits des immeubles privés et publics pour un budget approximatif de 1.500 livres (2.800 euros). Le premier opérateur gazier britannique British Gas qui a passé un contrat exclusif avec le concepteur et producteur d’éoliennes écossais Windsave compte implanter un projet pilote visant à installer de petites éoliennes sur les toits des immeubles privés et publics. D’une hauteur de 1,5 mètres, ces éoliennes fonctionnent dès que le vent dépasse les 5 km/h et tandis qu'elle sont reliées à un boîtier électronique, elle peuvent produire environ 1 kW d’électricité. Quantité d'électricité suffisant pour alimenter un téléviseur, un lecteur DVD, un ordinateur, un réfrigérateur et plusieurs lumières. Elles peuvent être achetées et installées au coût de 1 500 livres (environ 2.800 euros) et se relient facilement au système électrique des immeubles par une prise normale. Le responsable de la stratégie environnementale de l’entreprise, Diane Montgomery, estime qu'en participant à cette initiative, les citoyens pourront d'une part réduire leur facture d’électricité d’environ un tiers et d'autre part diminueront les émissions de GES d’une demi tonne de CO2 par an. Le journal, le Guardian, a précisé récemment que la Grande-Bretagne produit 3% des gaz à effet de serre alors qu'elle ne représente que 1% de la population mondiale. Londres s'est donné pour objectif de réduire de 60% ses émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050. C.S
par actu environnement publié dans : énergie
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 9 juin 2005
    Une ferme éolienne géante sur la Tamise en projet Environnement - Cadre de vie  - Dépêche Royaume-Uni  Le pétrolier Royal Dutch Shell, associé à d'autres groupes dont l'allemand EON, projette de construire une ferme de 270 éoliennes dans l'estuaire de la Tamise, qui serait capable de réduire fortement les émissions de CO2 de la Grande-Bretagne. Ce projet baptisé London Array, qui est conditionné au feu vert des autorités britanniques, coûtera jusqu'à 1,5 milliard de livres (2,2 mds d'euros), précise le groupe anglo-néerlandais dans un communiqué. Shell et ses partenaires espèrent toutefois obtenir l'approbation du gouvernement en 2006, afin d'entamer la construction de la ferme éolienne en 2008 et de l'achever en 2011. Située à 20 km au large des côtes dans l'estuaire de la Tamise (sud-ouest du pays), la ferme comptera 270 éoliennes d'une capacité de 1.000 mégawatts d'électricité renouvelable, assez pour satisfaire la demande de plus de 750.000 maisons en Grande-Bretagne. Elle pourra également éviter l'émission de jusqu'à 1,9 million de tonnes de CO2 par an et remplir 10% de l'objectif en 2010 du gouvernement britannique en matière d'énergies renouvelables, indique Shell. "C'est uniquement en construisant de plus puissantes fermes éoliennes comme celle-ci que le gouvernement pourra atteindre son objectif ambitieux de production d'énergies renouvelables", a commenté Jason Scagell, directeur de la division Energies renouvelables d'EON en grande-Bretagne. La ferme éolienne sera construite et gérée par un consortium associant Shell WindEnergy, filiale de Royal Dutch Shell, EON UK Renewables, filiale du groupe allemand d'énergie EON, et l'équipementier anglo-danois Core, coentreprise entre Farm Energy et Energu E2. (08/06/2005) Repères La Grande-Bretagne s'est fixé pour objectif que d'ici 2010 10% de son énergie provienne de sources renouvelables, telles que le vent, afin de réduire de 20% ses émissions de CO2 par rapport au niveau de 1990. Mais le gouvernement a prévenu en décembre dernier que le pays risquait de ne pas atteindre cet objectif. Les centrales électriques brûlant du charbon ou du gaz pour générer de l'électricité sont des sources d'énergie particulièrement polluantes.
par article Le Moniteur Expert publié dans : énergie
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 2 juin 2005
  Vent de contrats dans l’éolien pour Cegelec Environnement - Cadre de vie  - Dépêche France  Le groupe français d'ingénierie électrique Cegelec a annoncé mardi avoir signé depuis janvier 5 contrats de 70 éoliennes au total. Ces installations vont accroître de plus de 25% la puissance éolienne actuellement disponible en France. Le montant total de ces contrats s’élève à 12 millions d'euros pour une capacité de 100 mégawatts. Avec ces nouvelles signatures, Cegelec détient 30% de part de marché de l'éolien, précise le communiqué. Ces contrats prévoient en particulier la livraison du parc du Plateau d'Ally (Haute-Loire), qui, avec une puissance totale de 39 mégawatts (26 turbines de 1,5 MW), dépassera d'ici la fin de l'année le record détenu par le parc éolien sur le site de Haute-Lys dans le Pas-de-Calais (37,5 MW). (01/06/2005)
par article Le Moniteur Expert publié dans : énergie
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 2 juin 2005
      Le solaire brille à Chambéry Fortement engagée dans une politique de développement des énergies renouvelables, la ville de Chambéry a inauguré conjointement la plus grosse centrale photovoltaïque de France avec plus de 1000 m2 de panneaux et l’Institut National de l’Energie Solaire qui va rassembler dans un même lieu, les compétences et les moyens de la filière énergie solaire française. Inaugurée mercredi 1er juin par le maire de Chambéry, Louis Besson et le président de la région Rhône-Alpes, Jean-Jacques Queyranne, cette centrale située sur la colline des Monts utilise l'énergie solaire pour produire de l'électricité. L'installation a une puissance de plus de 100 KWc (kilowatt crète), au moment où l'ensoleillement (et donc le rendement) sont au maximum. Elle est composée de deux parties: l'une de 860 m2 de capteurs, installés sur des réservoirs d'eau potable, et l'autre de 150 m2, posés sur un bâtiment proche. La production d'électricité annuelle sera d'environ 120.000 kWh. Elle servira en partie à alimenter les pompes des réservoirs d'eau (20% environ), le reste étant revendu à EDF dans le cadre de l’obligation d’achat.. Les recettes seront réaffectées à de nouveaux projets de développement (environ 12 000 euros/an) et l'installation sera aménagée pour permettre de réaliser des visites et des animations pédagogiques. Depuis 2001, la ville de Chambéry s'est engagée dans un programme de développement durable qui prévoit de soutenir de façon très volontariste le développement des énergies renouvelables, et de hisser la ville au niveau des objectifs européens pour le développement de l'énergie solaire. Selon un classement réalisé par le CLER (Comité de Liaison des Energies Renouvelables), Chambéry arrive en tête des villes de plus de 50 000 habitants pour sa politique de développement des énergies renouvelables. Elle se classe également première pour ses équipements photovoltaïques. Avec 1850 m©˜ installés fin 2004, la ville affiche un taux de 32 m©˜ pour 1000 habitants alors que la moyenne française est de 10 m©˜ pour 1 000 habitants environ. Chambéry s’est engagée à atteindre l'objectif européen de 8 Wc par habitant en 2010. Pour cela, a ville veut disposer de 4.800 m2 de panneaux photovoltaïques en 2010 contre 1.700 m2 actuellement, a indiqué l'adjoint chargé du développement durable, Henri Dupassieux. Le département de la Savoie, déjà le plus "solarisé de France", selon M. Dupassieux, joue à fond la carte de cette énergie nouvelle puisque "l'Institut national de l'énergie solaire" qui devrait employer bientôt 40 à 60 personnes, en majorité des chercheurs, "est en cours d'installation sur le campus universitaire du Bourget-du-lac" a-t-il dit. Ce "centre d’excellence" - qui réuni les principaux acteurs de la recherche française (CEA, CNRS, CSTB) et les industriels du solaire (Clipsol, Photowatt, Total Energie) – est fondé sur une logique de recherche appliquée et sur des logiques de transversalité et de "système" plus orientées sur le thème du bâtiment (matériaux, structures, localisation, sources d'énergie, éclairage, chauffage, climatisation, ventilation, monitoring, mises au point et tests de systèmes…). Jean-Philippe Defawe (01/06/2005) Repères Le coût total de la centrale est de 530.000 euros dont 450.000 euros pour sa partie photovoltaïque, fabriquée par l'usine Photowatt située dans le département voisin de l'Isère. Le financement en a été réalisé par des apports de l'Europe (35 %), de la région (18%), de l'Ademe (14%), du Conseil général de Savoie (13%) et de la ville (20%).
par article Le Moniteur Expert publié dans : énergie
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 31 mai 2005
Qui récolte le vent... Le projet d'installation de 24 nouvelles éoliennes dans les Corbières suscite des débats passionnés. Les deux camps s'affrontent au nom de l'écologie, énergie renouvelable contre saccage du paysage. Le lobby des antiéoliens possède de puissants relais dans l'appareil d'Etat.Par Laure NOUALHAT jeudi 26 mai 2005 (Liberation - 06:00) ude envoyée spécialeVillesèque-des-Corbières, le vent souffle 300 jours par an, et il a l'odeur chaude de la mer. Sur les petites routes, on l'entend s'engouffrer dans les courbes des vallons. Là, sur un plateau surplombant une dizaine de communes, il a été décidé de transformer ce souffle rieur en électricité. Un parc éolien d'une capacité de 48 mégawatts (MW) s'élèvera bientôt sur la terre sèche et rude de Villesèque. Au total, vingt-quatre moulins à vent de 2 MW. «Des machines de 90 mètres de hauteur, envergure des pales comprise», détaille, songeuse, Catherine Coustal, la maire du village. Pas encore sorti de terre, le projet fait beaucoup parler de lui car tout le monde ne voit pas d'un très bon oeil l'implantation des éoliennes sur les collines. Yves Gilbert, maître de conférences en sociologie à Perpignan, chapeaute Esprit Corbières, une petite association de défense de l'environnement qui réclame l'arrêt du projet. Il vit dans la commune voisine, Fraissé-des-Corbières, dans une maison dont la vue dégagée ne souffrira pas du futur parc éolien. «Nous réclamons un vrai débat public. Personne n'a demandé l'avis des viticulteurs, des petits producteurs de produits locaux associés au terroir, ni des riverains. Nous sommes farouchement opposés à cette décision prise dans le cadre d'un simulacre de concertation.» Dans sa mairie-école, Catherine Coustal hausse les épaules : «Le projet existe depuis dix ans. Aujourd'hui qu'il est prêt, les opposants sortent du bois ?»«Un étron sur la table...»Villesèque est l'archétype du Clochemerle du moment, où les pales des éoliennes remplacent l'urinoir de la place de l'Eglise. Dans l'Aude, des dizaines de communes ont joué cette partition : Névian, Fitou, Treilles, etc. Ailleurs, d'autres projets ont été imaginés, puis abandonnés. Partout, une résistance composée de riverains, d'élus et de producteurs s'est mise vent debout contre les éoliennes. Des opposants de trois types : les néoruraux venus se réfugier dans un écrin de nature qu'ils croient sanctuarisé, les ingénieurs retraités qui jugent l'éolien complètement absurde, et les gens du cru hostiles à l'élévation de mâts sur les crêtes de leurs collines. En 2001, ce petit monde hétéroclite mêlant écolos gauchistes et conservateurs réacs s'organise en fédération. Vent de colère abrite toutes les associations opposées à des projets éoliens en France. Son porte-parole, Pierre Bonn, s'est fait repérer pour son fanatisme et son style... poétique : «Une éolienne, pour moi, c'est un étron sur la table de ma salle à manger.» Véritable croisé antiéolien, Pierre Bonn s'indigne des «bobards» de l'industrie du vent. «On nous dit que, Kyoto oblige, il faut faire de l'éolien pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Mais la production d'électricité ne représente que 4,5 % de nos émissions ! Dire que l'éolien permet de réduire les gaz à effet de serre est malhonnête car, à côté d'un parc, il faut des centrales thermiques d'appoint qui, elles, en rejettent.» Au-delà de l'arnaque énergétique, Vent de colère dénonce pêle-mêle le «saccage du patrimoine paysager et historique portant un coup mortel au tourisme, les nuisances sonores et infrasonores rendant les riverains malades, la baisse de valeur des habitations, le tribut payé par l'avifaune, la perturbation de la télévision, etc.» Vent de colère fustige aussi les «dérives financières» de l'industrie du vent.Les adeptes du «pas de ça chez moi»C'est vrai que le vent rapporte beaucoup, notamment aux communes qui touchent une taxe professionnelle (TP) proportionnelle à la quantité d'électricité produite : en moyenne, 1 MW rapporte 6 000 euros, dont une partie va au département et à la région. A Villesèque, c'est le jackpot. A la part communale de la TP s'ajoutera la location directe des terrains (1 000 hectares immobilisés, soit de 1 500 à 2 000 euros par mégawatt et par an), calcule la maire entre deux cigarettes. Le budget de la commune, actuellement d'environ 300 000 euros, devrait progresser de 70 %. Une manne à laquelle il est difficile de renoncer quand on veut «remettre tous les équipements de la commune au top, l'assainissement, les rues», etc. «Ceux qui rouspètent sont presque invariablement des gens étrangers à la commune, ou des nouveaux arrivants qui nous disent : "Vous ne vous rendez pas compte à quel point votre pays est beau", poursuit l'élue. Je suis désolée, les gens qui travaillent sur cette terre sont aussi à même de savoir si le pays est beau que les Hollandais, les Parisiens ou les autres. Les gens du coin ont l'impression qu'on les dépossède.» Pour Pitch Bloch, écologiste de la première heure, la résistance antiéolienne s'explique par le phénomène Nimby, acronyme anglophone signifiant «Not in my backyard», soit «Pas de ça chez moi». Une variante bourgeoise, le «Nimby à bras longs», est apparue l'année dernière pour un projet prévu sur le plateau du Couloubret. Les parties prenantes, plutôt bien nées, ont fait échouer le projet en partie grâce à leurs relations, la propriétaire d'une bergerie étant cousine avec le ministre de l'Equipement et de l'Aménagement du territoire.Les «bras longs» sont la marque de fabrique du mouvement antiéolien. Même si celui-ci prend sa source dans de petites associations locales, il a de solides relais au sommet de l'Etat. Notamment au travers de la puissante Sppef, la Société pour la protection des paysages et de l'esthétique de la France, qui compte de nombreux élus, ex-élus et diplomates parmi ses membres. «Combien de députés ou de sénateurs disposent d'une résidence secondaire dans des coins agréables ?» interroge un écologiste. L'association Paysages de France et la Sppef ont prêté main-forte à Vent de colère en proposant des services juridiques et des spécialistes du paysage sur certains dossiers. Le site de la fédération propose carrément une «boîte à outils» pour faire capoter les projets. Le mouvement compte aussi beaucoup d'anciens ingénieurs, plutôt favorables au nucléaire, et dont les arguments trouvent une oreille attentive au ministère de l'Industrie, repaire du corps des Mines. «En vérité, les renouvelables intéressent peu l'homme politique français, confie un expert de la filière nucléaire. Les cinquante-huit réacteurs répondent aux besoins du pays. Nul besoin d'aller s'enquiquiner avec des éoliennes.»Six projets sur dix capotentLa protection du paysage reste toutefois l'argument principal des antiéoliens : les moulins à vent défigurent ce qui fait l'identité culturelle du pays. «On a vu ce que ça a donné au Danemark», rigole Régis Cogranne, propriétaire du domaine du Viala, marié à une Danoise dont le pays est criblé de fermes éoliennes. «Une crête bombardée de machines de 100 mètres de haut perd son identité, et ça me pose un problème si je veux vendre des produits associés à cette identité.» Propriétaire de 3 hectares de vigne, cet ancien de Vent de colère, excommunié de l'association pour sa tiédeur, estime que le développement éolien est incompatible avec le développement économique de la région. Pourtant, les viticulteurs de la Cave de Névian se servent de l'image moderne des moulins à vent pour étiqueter leurs bouteilles. La ville de Sigean en a même fait des cartes postales, jugeant que les pales pouvaient attirer des touristes.Les machines d'aujourd'hui ont changé la donne, elles mesurent plus de 100 mètres et leur impact visuel dépasse largement le territoire d'une commune ou d'un département. Les permis de construire sont délivrés par le préfet, après consultation des services de l'Etat (DDE, Bâtiments de France, Diren, Ddass, aviation civile, etc.) et de l'avis des commissaires enquêteurs chargés de l'enquête publique préalable. Théoriquement, ces derniers, nommés par le tribunal administratif, sont indépendants. Mais il arrive qu'ils soient partiaux. Dans le cas du Couloubret, le commissaire enquêteur prenait ouvertement des positions antiéoliennes...Dans la région Languedoc-Roussillon, le mouvement antiéolien a fait très fort. Pierre Bonn raconte que six projets sur dix capotent grâce à Vent de colère. «On a réussi à gripper la machine», se réjouit Régis Cogranne. Il y a deux ans, sur l'ensemble de la France, neuf projets sur dix tombaient à l'eau, selon un expert du ministère de l'Industrie. Aujourd'hui, les services instructeurs de l'Etat sont mieux armés pour travailler et éliminer les mauvais projets : en moyenne, un sur deux est retoqué. Dans l'Aude, les décisions du préfet sont systématiquement contestées devant le tribunal administratif : quand elles sont positives, le recours est formulé par les associations ; quand elles sont négatives, ce sont les industriels qui portent l'affaire en justice. Le tribunal de Montpellier donne souvent l'avantage aux antiéoliens.Pourtant, le vent et l'Aude forment un vieux couple qui date du début des années 80 quand on a implanté les premières éoliennes de la région sur les collines de Port-la-Nouvelle. Au total, neuf sites totalisent 90 MW installés et fournissent 15 % des besoins électriques. Deux sites sont en travaux et six en cours d'instruction pour un potentiel de 124 MW. Toutefois, le mouvement antiéolien a découragé les industriels. Les constructeurs européens ont préféré installer leur production en Espagne où plus de 1 500 MW éoliens ont été installés en une seule année. En France, l'ensemble de la filière atteint péniblement les 425 MW. Environ 2 000 MW sont en cours de développement.En relançant le programme électronucléaire, la loi d'orientation sur l'énergie, élaborée au ministère de l'Industrie et votée au début du mois, n'a pas fait la part belle aux énergies renouvelables. L'enjeu va au-delà de la simple élévation de pales et de mâts dans l'horizon des habitants, il s'agit du contrôle de l'énergie. L'arrivée des renouvelables perturbe le schéma centralisateur de la production d'électricité. A la Direction générale de l'énergie et des matières premières (DGEMP), on n'aide pas spécialement les filières renouvelables, solaire et éolien compris. Désormais, collectivités locales, régions et départements pourront choisir leur «schéma de développement éolien». Les communes ou les particuliers peuvent même s'essayer à l'autonomie énergétique si ça les chante, et s'affranchir, au moins en partie, du réseau d'EDF. Un enjeu colossal. «Quelle forme d'électricité souhaite-t-on pour les vingt ans à venir ?» demande Maryse Arditi, vice-présidente du conseil régional de l'Aude, affiliée aux Verts. Pour son compagnon, Pitch Bloch, «aucune production énergétique ne se fait sans inconvénient. Les énergies fossiles polluent, le pétrole est à l'origine des marées noires, du réchauffement climatique et des guerres. Le nucléaire est dangereux et il produit des déchets radioactifs pour des milliers d'années». L'éolien, quant à lui, chipe le vent des collines et s'invite dans le paysage. Photos PHILIPPE GUIONIE
publié dans : énergie
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 31 mai 2005
L'électricité verte peine à se développer Depuis un an, les entreprises et les collectivités locales peuvent choisir un fournisseur d'électricité autre qu'EDF. L'ouverture à la concurrence de ce marché, qui concerna également les particuliers à partir de 2007, n'a cependant pas encore  d'impact sur le développement de l'énergie verte, faute de soutien suffisant des pouvoirs publics. Alors que l'ouverture du marché de l'électricité constitue, en théorie, une formidable opportunité de développer les énergies renouvelables, ce marché peine à s'installer. La France appartient en effet à la catégorie des mauvais élèves européens en la matière, alors que la période actuelle est cruciale pour développer ces énergies auxquelles auront accès les consommateurs qui le souhaitent dès 2007. Malgré les campagnes lancées par les Ong et par l'association Eco-maires (qui regroupe 700 collectivités locales) depuis un an, peu de progrès ont été réalisés. La France a certes opté pour un mécanisme de " prix  garanti " pour l'achat d'énergie miseMaj('Le Danemark, un modèle européen','µ');LE DANEMARK, UN MODèLE EUROPéEN Plus de 20 % de l'énergie consommée par 5,3 millions de Danois provient de sources renouvelables contre 2 % seulement avant la première crise du pétrole de 1973. Ce pays dépendant à 100 % pour ses importations de pétrole il y a 20 ans, a su inverser ses choix énergétiques pour devenir le 1er pays en matière de consommation d'énergie renouvelable. La capacité de production du pays est d'environ 3 100 mégawatts, permettant de couvrir environ 20 % de la demande en électricité et induisant 20000 emplois. Ce fort développement a permis de réduire les coûts de 75 %, passant de 16 €/par KWh à 4 centimes d'euros renouvelable aux petites installations de moins de 12 MW, mais cette mesure ne suffit pas à développer l'offre sur un marchée concurrentiel. De manière générale, les associations et les acteurs de ces filières dénoncent l'absence d'une véritable politique publique, qui se traduit par la coexistence de mesures parcellaires. Or, sans progression de l'offre, la demande ne pourra pas se développer. La loi d'orientation de l'énergie, qui engage la politique française pour les trente prochaines années, accorde peu d'aides au secteur, malgré les exigences européennes, qui fixent à 21% le taux d'électricité devant être produite à partir d'énergies renouvelables. Actuellement, seuls 12,9% de l'électricité et 5% de l'énergie globale proviennent de sources  "vertes". Alors que l'Espagne et l'Allemagne n'hésitent pas à investir dans ce secteur, la France peine à développer son offre. Malgré le potentiel dont elle dispose grâce à sa façade maritime, l'éolien installé en France début 2004 était de 250MW, contre 14.600MW en Allemagne, induisant dans ce pays 45.000 emplois directs ou indirects. En 2004, l'Allemagne disposait d'une production photovoltaïque de 794 MW, contre 1 140 MW pour le Japon, 365 MW pour les Etats-Unis et 20.1 MW pour la France. La création de certificats verts pourra-t-elle développer les énergies renouvelables ? La loi sur les énergies a instauré les " certificats verts ", qui jouent un rôle de la label pour la fourniture d'électricité verte, certifiant que l'électricité vendue est produite par des énergies renouvelables. Quatre opérateurs -Poweo, EDF, Electrabel et Direct-Energie- proposent désormais ces certificats à leurs clients, mais d'une part ces offres ne comprennent pour l'instant qu'une quantité limitée d'électricité verte et d'autre part, elles privilégient largement l'hydraulique, énergie la moins chère en France, au détriment des autres filières. Ces offres n'ont donc pas d'impact, à l'heure actuelle,  sur la création de nouvelles capacités de production d'énergies renouvelables. EDF compte aujourd'hui 215 clients ayant souscrit à une offre "verte", Poweo, 1000 sites sur ses 17.000 sites clients et Electrabel, 1200 sites sur ses 1516 sites clients. Une nouvelle piste alternative a néanmoins été ouverte par la création des SCIC en 2002 , les sociétés coopératives d'intérêt collectif. Les SCIC ont en effet pour mission de " répondre à des besoins collectifs insatisfaits, dans une démarche entrepreneuriale coopérative, par la production de biens et services, et de créer des emplois pérennes ". Appliqué au domaine des énergies renouvelables, ce nouveau statut permet à des associations et à des collectivités locales, par exemple, de se rassembler pour centraliser l'achat direct d'électricité verte auprès des producteurs. En relayant l'offre auprès de leurs réseaux, les milieux associatifs pourront ainsi toucher plusieurs milliers de clients potentiels en 2007, -à cette date, les particuliers aussi auront la possibilité de choisir leur fournisseur-, et faire baisser progressivement le surcoût de l'offre verte, qui est actuellement de 25% par rapport aux tarifs affichés par EDF.  Véronique Smée Mis en ligne le : replaceChar('27-05-2005');27/05/2005
par novethic publié dans : énergie
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 25 mai 2005
mercredi 25 mai 2005, 10h09 (AFP)  Le Royaume-Uni va se doter de 2.000 nouvelles éoliennes d'ici 2010 LONDRES (AFP) - Le secrétaire d'Etat britannique à l'Energie a confirmé mercredi le projet de construction de 2.000 nouvelles éoliennes au Royaume-Uni d'ici 2010, afin de respecter l'objectif de 10% des besoins en électricité issus d'énergies renouvelables à cette échéance."Nous devrons redoubler d'efforts pour atteindre cet objectif", a affirmé Malcolm Wicks mercredi matin à la BBC radio, affirmant que 700 de ces 2.000 nouvelles turbines devraient être installées au large des côtes britanniques. "Même si la notion d'énergie renouvelable recouvre l'énergie issue des marées, du vent ou du soleil, nous devrons essentiellement nous reposer sur l'énergie éolienne pour atteindre cet objectif de 10%", a ajouté M. Wicks. Actuellement, 3% des besoins en électricité du Royaume-Uni sont couverts par des sources d'énergies renouvelables, dont près d'un tiers produit par les quelque 1.200 éoliennes installées à travers le pays. Ces éoliennes assurent l'énergie nécessaire à 540.000 foyers pour un an, selon les chiffres de l'association britannique pour l'énergie éolienne. Le Royaume-Uni est le pays européen le plus riche en énergie éolienne, avec près de 40% de ce type d'énergie disponible sur le continent.
publié dans : énergie
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 20 mai 2005
( 20/05/2005 )   Si certains particuliers se lancent dans l'équipement en énergies renouvelables, les collectivités sont encore bien frileuses.   Cette Jocondienne a équipé son toit de panneaux solaires. Elle consomme uen partie de l'électricité et revend le surplus à EDF. (Photos NR, Jean-François Bignon) Louisette vit avec son temps. Grâce aux panneaux solaires installés depuis peu sur le toit de sa maison, elle ne paie aucun frais d'électricité et gagne même 300 euros par an (lire ci-dessous). Le solaire, gratuit, inépuisable et non polluant, est l'énergie renouvelable par excellence. En Touraine, 43 chauffe-eau et systèmes solaires combinés (eau chaude et chauffage), ont été installés, l'an dernier, chez des particuliers (174 au total dans la région). Mais aussi 10 systèmes de solaire photovoltaïque produisant de l'électricité. Saint-Cyr-sur-Loire a choisi le solaire pour produire de l'eau chaude dans un complexe sportif. « Exemplaire » selon l'Ademe (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie). Cinq-Mars-la-Pile projette de faire la même chose. Un bilan toutefois très léger : « Quand la France pose 1 m² de capteurs solaires, l'Allemagne en installe 100 », regrette Patrick Gachet, de l'Espace info énergie. Le bois est « l'exemple type du développement durable », note Christian Frouin de l'Ademe. « Il permet la diminution des émissions de gaz à effet de serre, responsables du changement climatique et développe la filière bois, créatrice d'emplois locaux. » A Amboise, Bois 2R recycle des déchets de bois pour alimenter chaudière ou poêle d'entreprises ou particuliers. « Une énergie qui commence à rentrer dans les habitudes » selon une employée. Ce n'est pas vraiment le cas en Touraine du côté des collectivités, bailleurs sociaux ou organismes publics, regrette l'Ademe. Contrairement au Loiret ou à l'Indre. Pourtant, des aides financières existent. Seules l'abbaye de Seuilly et l'Entr'aide ouvrière à Chambray-lès-Tours ont choisi de s'équiper en bois cette année. Chez GTH, menuiserie à Esvres-sur-Indre, grâce à la suie et aux déchets à base de bois broyés et stockés dans un silo, une chaudière chauffe à moindre prix 2.000 m² d'ateliers durant l'hiver. Une initiative économique et écologique, subventionnée en partie par l'Ademe et la Région. Plus globalement, de nouvelles subventions existent depuis janvier dernier (se renseigner auprès de l'Espace info énergie, lire ci-dessous) pour favoriser le développement des énergies renouvelables. Reste à changer nos habitudes, à modifier nos comportements. Claire DAMON - Pour la géothermie (pompes à chaleur), et l'hydraulique (barrages), l'ademe n'a recensé aucun projet dans le département mais reste ouverte à toutes études. Concernant l'éolien, un atlas a été réalisé sur la région. Aucun secteur n'est prioritaire en Touraine. ademe* : agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie.  Accueil     Infos générales    Cher    Indre    Indre-et-Loire  • Soleil et bois : la Touraine ne manque pas d'énergies, mais…  • Le 20e festival Aucard de Tours commencera demain au cinéma  • Un Tourangeau sur la Croisette  • Il n'y a pas le feu il n'y a pas de feu !  • Les autres titres    Loir-et-Cher    Maine-et-Loire    Deux-Sèvres    Vienne ( 20/05/2005 )   Si certains particuliers se lancent dans l'équipement en énergies renouvelables, les collectivités sont encore bien frileuses.   Cette Jocondienne a équipé son toit de panneaux solaires. Elle consomme uen partie de l'électricité et revend le surplus à EDF. (Photos NR, Jean-François Bignon) Louisette vit avec son temps. Grâce aux panneaux solaires installés depuis peu sur le toit de sa maison, elle ne paie aucun frais d'électricité et gagne même 300 euros par an (lire ci-dessous). Le solaire, gratuit, inépuisable et non polluant, est l'énergie renouvelable par excellence. En Touraine, 43 chauffe-eau et systèmes solaires combinés (eau chaude et chauffage), ont été installés, l'an dernier, chez des particuliers (174 au total dans la région). Mais aussi 10 systèmes de solaire photovoltaïque produisant de l'électricité. Saint-Cyr-sur-Loire a choisi le solaire pour produire de l'eau chaude dans un complexe sportif. « Exemplaire » selon l'Ademe (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie). Cinq-Mars-la-Pile projette de faire la même chose. Un bilan toutefois très léger : « Quand la France pose 1 m² de capteurs solaires, l'Allemagne en installe 100 », regrette Patrick Gachet, de l'Espace info énergie. Le bois est « l'exemple type du développement durable », note Christian Frouin de l'Ademe. « Il permet la diminution des émissions de gaz à effet de serre, responsables du changement climatique et développe la filière bois, créatrice d'emplois locaux. » A Amboise, Bois 2R recycle des déchets de bois pour alimenter chaudière ou poêle d'entreprises ou particuliers. « Une énergie qui commence à rentrer dans les habitudes » selon une employée. Ce n'est pas vraiment le cas en Touraine du côté des collectivités, bailleurs sociaux ou organismes publics, regrette l'Ademe. Contrairement au Loiret ou à l'Indre. Pourtant, des aides financières existent. Seules l'abbaye de Seuilly et l'Entr'aide ouvrière à Chambray-lès-Tours ont choisi de s'équiper en bois cette année. Chez GTH, menuiserie à Esvres-sur-Indre, grâce à la suie et aux déchets à base de bois broyés et stockés dans un silo, une chaudière chauffe à moindre prix 2.000 m² d'ateliers durant l'hiver. Une initiative économique et écologique, subventionnée en partie par l'Ademe et la Région. Plus globalement, de nouvelles subventions existent depuis janvier dernier (se renseigner auprès de l'Espace info énergie, lire ci-dessous) pour favoriser le développement des énergies renouvelables. Reste à changer nos habitudes, à modifier nos comportements. Claire DAMON - Pour la géothermie (pompes à chaleur), et l'hydraulique (barrages), l'ademe n'a recensé aucun projet dans le département mais reste ouverte à toutes études. Concernant l'éolien, un atlas a été réalisé sur la région. Aucun secteur n'est prioritaire en Touraine. ademe* : agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie.  Accueil     Infos générales    Cher    Indre    Indre-et-Loire  • Soleil et bois : la Touraine ne manque pas d'énergies, mais…  • Le 20e festival Aucard de Tours commencera demain au cinéma  • Un Tourangeau sur la Croisette  • Il n'y a pas le feu il n'y a pas de feu !  • Les autres titres    Loir-et-Cher    Maine-et-Loire    Deux-Sèvres    Vienne > La Saint-Honoré, fête des boulangers > La cueillette de fruits et légumes en libre service   > Les Archives vidéo Transports : TGV, la nouvelle ligne Sud Europe Atlantique   Referendum sur la Constitution : le traité en 20 questions   > La Saint-Honoré, fête des boulangers > La cueillette de fruits et légumes en libre service   > Les Archives vidéo Transports : TGV, la nouvelle ligne Sud Europe Atlantique   Referendum sur la Constitution : le traité en 20 questions  
publié dans : énergie
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 20 mai 2005
Six nouvelles usines de biocarburants vont être construites LE MONDE | 19.05.05 | 13h54  •  Mis à jour le 19.05.05 | 13h54 Le gouvernement a décidé d'accorder des agréments assortis de déductions fiscales à des industriels pour la construction de six usines de biocarburants (Le Monde du 25 mars). Trois d'entre elles fabriqueront du diester (à partir des plantes oléagineuses) à Sète, Saint-Nazaire et près de Nogent-sur-Seine. Trois autres produiront de l'éthanol (à partir de la betterave, du blé et du maïs) près de Lacq, dans la Marne et à Lillebonne près de Rouen. Selon Dominique Bussereau, ministre de l'agriculture, ces usines produiront au moins 800 000 tonnes de biocarburants et permettront à la France d'incorporer 4 % de ces carburants d'origine agricole à l'essence et au gazole dès 2007. Un nouveau contingent sera ouvert pour 2008 portant sur 700 000 tonnes de diester et 300 000 tonnes d'éthanol, l'objectif étant d'aboutir à 5,75 % de biocraburants à l'horizon 2010. OAS_AD('Middle1'); Gilles de Robien a annoncé, mercredi 18 mai, les grandes lignes de la réorganisation de l'administration centrale du ministère de l'équipement, des transports, de l'aménagement du territoire, du tourisme et de la mer. Cette réorganisation obéit à un souci de simplification car, selon le ministre, il existait jusqu'à présent "un trop grand nombre de directions centrales ne permettant pas un véritable management collégial du ministère" . Il fallait aussi prendre en compte "la deuxième étape de la décentralisation et le remodelage des services déconcentrés qui en découle" , au niveau des régions, des départements et des subdivisions. La réforme, qui fait l'objet d'un décret publié au Journal officiel du 17 mai, remplace les 15 directions ou services préexistants par 9 nouvelles directions générales ou directions. Un secrétariat général, confié à Patrick Gandil, est créé pour mieux "articuler le pilotage d'ensemble du ministère avec les enjeux européens et stratégiques" . Les pouvoirs du conseil général des Ponts et Chaussées seront renforcés. En outre, seront créées, dans les régions, des directions générales de l'équipement (et de la mer dans les régions littorales), sous l'autorité des préfets de région. Article paru dans l'édition du 20.05.05
publié dans : énergie
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 14 mai 2005
samedi 14 mai 2005 Près de Cholet, 4 éoliennes en projet Les élus de trois communes se mobilisent pour les énergies renouvelables Un photomontage réalisé par la société Alizé Énergie. Au croisement de la RN 149 Le Longeron-Mortagne avec la RD 53 Saint-Aubin-des-Ormeaux-Saint-Christophe-du-Bois, on aperçoit les quatre éoliennes implantées à environ un kilomètre. Dans le Choletais, des projets de construction de parcs éoliens avancent. Sur les communes de Saint-Christophe du Bois et du Longeron, quatre machines devraient être montées en 2007. Cela représente la consommation électrique de 6 600 foyers. Dans le Choletais, les éoliennes sont dans le vent. C'est à Saint-Christophe-du-Bois et au Longeron que devrait se réaliser en 2007 un des projets les plus avancés. Un autre pourrait voir le jour à La Romagne. La société Alizé Énergie, maître d'ouvrage, vient de tenir une seconde réunion d'information, au Longeron, la première ayant eu lieu en mars 2003, à Saint-Christophe-du-Bois. Hélène Coutand, chef de projet, précise que les quatre génératrices seront montées sur des mats de 80 mètres de haut et actionnées par des pâles de 45 mètres. D'une puissance de 2 à 3 mégawatts chacune, elles produiront 16,4 millions de kilowatts/heure par an, soit approximativement la consommation électrique de 6 600 foyers, hors chauffage. C'est en 2002, à l'initiative de la commune Saint-Christophe-du-Bois et du maire de l'époque, Michel Manceau, que le projet a été lancé. Jean-Pierre Devanne, adjoint, chargé des énergies renouvelables, et plusieurs élus de Saint-Christophe sont allés visiter des parcs éoliens dans l'Aude, le département le plus équipé de France. Là-bas, ils ont visité des sites, rencontré des élus. Ils en sont revenus avec la conviction que l'éolien peut fonctionner dans le Choletais. Ils ont contacté la société Alizé Énergie, basée à Carcassonne, dotée d'une antenne à Nantes. Débat démocratique Les éoliennes devraient être implantées, à mi-chemin, entre les bourgs de Saint-Christophe-du-Bois et Le Longeron. En 2003-2004, une campagne de mesure du vent a permis de vérifier la faisabilité du projet. On en est aux études d'impacts et paysagères. Devraient suivre un dépôt de permis de construire, à la préfecture, et une enquête publique. Si le préfet donne le feu vert, la construction du parc pourrait débuter en 2007 et durer six ou huit mois. Les élus des communes de Saint-Christophe, Le Longeron et La Romagne, étaient présents à la réunion. Des questions ont été posées sur les nuisances réelles ou supposées des éoliennes : l'impact paysager, le bruit, les réceptions TV et radio, l'impact des basses fréquences hertziennes sur la santé humaine ou animale... Une association de riverains, Perspectives bocage, s'est constituée : « Nous nous engageons à ce qu'elle puisse s'exprimer de manière démocratique », assurent les maires des communes concernées. Dès janvier 2003, René-Luc Vigneron, maire de Saint-Christophe est allé voir les riverains. Le but est que les habitants soient « porteurs du projet ». Michel CAILLARD
publié dans : énergie
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Recherche

blog maison et décoration sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus