Bienvenue

Le 18 octobre, une journée record : 2489 pages vues. Prévision du mois : 22225 pages vues et 5089 visiteurs. Merci de votre intérêt.

L'équipe de Cap 21 Pays de la Loire, vous souhaite la bienvenue sur son blog. Lancé en décembre 2004, ce blog est au service de ceux qui recherchent des articles d'information sur les sujets abordant les enjeux de santé-environnement, protection de la nature, qualité de la vie, transport, urbanisme, vie politique de la région, etc, dans une posture d'ouverture du local à l' international. Sur un même sujet, vous pouvez trouver des avis divergents, c'est fait exprès, - la source est toujours indiquée en bas de l'article -. Outre ces informations, vous trouvez nos opinions à travers nos interventions, communiqués et aussi sur le mot du jour "Contre-pente". Depuis le 11 mars 2007, à l'occasion des élections présidentielles, CAP 21 rallié résolument François Bayrou. Son score en Anjou a été magnifique (+ 23 %). Le futur MoDem, qui sera officiellement et statutaire les 1er ou 2 décembre, rassemble des hommes et des femmes venus de l'UDF, de CAP 21 et beaucoup de nouveaux militants en politique. Les 535 candidats aux législatives ont permis de confirmer l'émergence de ce nouveau parti, différent, rassembleur, troisième force politique, qui a montré sa force aux législatives, qui doit concrétiser aux prochines élections, cantonales et municipales.

Bernadette Caillard-Humeau, Conseillère municipale d'Angers, Déléguée d'Angers Loire Métropole

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
Vendredi 20 mai 2005
vendredi 20 mai 2005 L'immobilier est convoité mais pas donné Beaucoup d'acquéreurs extérieurs, peu de primo accédants dans le département En 2004, La chambre des notaires de Vendée a noté une augmentation de 21,5 % pour les terrains à bâtir. « Si les élus veulent se pencher sur le social et sur l'accession des jeunes à la propriété, ils doivent acheter au plus vite des terrains. » OAS_AD('Position2'); Le marché vendéen de l'immobilier se porte bien. Très bien même. C'est ce qui ressort de la 12e étude de la chambre des notaires de Vendée. En 2004, cette dernière a noté une augmentation de 18,7 % sur l'achat de maisons anciennes et une hausse de 21,5 % pour les appartements et les terrains à bâtir. Plus de la moitié des acquéreurs de ces biens viennent d'Ile-de-France ou de l'étranger. Seul point noir de l'étude : l'extrême difficulté des jeunes couples à s'installer. Tous les indicateurs sont au beau fixe. Sur les huit secteurs géographiques définis par la chambre des notaires de Vendée, pas un seul ne connaît la crise. Et, si la palme de la flambée immobilière revient aux 140 km du littoral et aux îles de Noirmoutier et d'Yeu, le Bocage et le Marais poitevin se portent plutôt bien. Sur le marché des appartements anciens, le prix moyen du m2 flirte avec les 2 000 €. Le prix de vente constant tablant sur les 77 000 €. En ce qui concerne le secteur des maisons anciennes, les acquéreurs potentiels ne trouvent rien en dessous des 120 000 €. « En dix ans, les tarifs en Vendée sont passés de 50 000 à plus de 123 000 € », note Patrick Chanson, notaire à La Roche-sur-Yon et président de la chambre des notaires du département. Pour les terrains à bâtir, c'est le même refrain. Comptez sur un taux avoisinant les 33 000 €. Le profil des acheteurs, maintenant. Ce sont majoritairement des retraités, des cadres ou des professions intermédiaires. Moyenne d'âge, 50 ans. Une tendance inversée dans le bocage nord où l'économie de l'agroalimentaire favorise l'accession des jeunes ouvriers à la propriété. En clair, rien de neuf sous les charpentes. Sauf peut-être sur l'origine de ces acheteurs. « En Vendée, poursuit Patrick Chanson, les acquéreurs locaux sont moins nombreux que sur les autres départements des Pays de la Loire. » Par exemple, en maisons anciennes, ce taux est de 44,7 % contre 73,4 % à l'échelle régionale. « Et parmi les clients extérieurs, reprend le président de la chambre des notaires, nous retrouvons globalement des Franciliens qui préfèrent la côte et les îles, des acquéreurs en provenance de la Loire-Atlantique qui fuient la flambée de l'immobilier dans le vignoble et des étrangers, notamment des Anglais et des Belges, qui trustent le bocage et ses vieilles demeures typiques (voir encadré). » Quant au sort des primo accédants, c'est le point noir de cette étude. Rien ou quasiment n'est fait dans le département pour leur faciliter l'accès à la propriété (voir encadré). Pour exemple, en 2004, seulement 12 % des 18-29 ans étaient propriétaires de leurs maisons. « Il n'y a pas cinquante solutions pour inverser la tendance, note Patrick Chanson. Si les élus veulent se pencher sur le social et sur l'accession des jeunes à la propriété, ils doivent acheter au plus vite des terrains dans les zones agricoles en périphérie de leur commune et les inscrire à leur plan local d'urbanisme. Sinon, le privé continuera à faire exploser les prix. » Pierre-Yves BULTEAU.
publié dans : urbanisme architecture logement
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 18 mai 2005
Angers se porte volontaire pour accueillir la Fondation Pinault Architecture - Culture - Patrimoine  - Dépêche Ouest et centre  Le maire de la ville, Jean-Claude Antonini, a proposé à François Pinault d'accueillir sa collection d'art contemporain après l'abandon de son projet de fondation à Boulogne-Billancourt au profit de Venise. Dans un courrier à l'industriel, en date du 13 mai, M. Antonini affirme avoir déjà réservé un emplacement pour ce projet sur le site du futur quartier des Capucins, à l'entrée nord-ouest de la ville. Dernier espace constructible de la ville, le plateau des Capucins, qui domine la vallée de la Mayenne et l'île Saint-Aubin, un site naturel où la rivière rejoint la Sarthe pour former la Maine, est appelé à devenir le futur nouveau grand quartier d'Angers. (17/05/2005)
publié dans : urbanisme architecture logement
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 18 mai 2005
Pour ou contre la certification Haute qualité environnementale (HQE) ? Les avis sont très partagés chez les professionnels. Après les récentes prises de positions des principaux représentants de la maîtrise d’œuvre, l’Association HQE fait le point en 10 questions/réponses. Lors des 4ème Assises nationales de la HQE, qui se sont tenues à Reims les 10 et 11 mars 2005, le Conseil National de l’Ordre des Architectes (CNOA) créait l’événement en annonçant son retrait de l’association HQE. LE CNOA fait valoir que toute implication dans une démarche de développement durable ne peut être réduite à une quelconque certification ou labellisation. Même son de cloche du côté de la Chambre de l'ingénierie et du conseil de France (CICF) qui s'oppose également à la certification Haute qualité environnementale (HQE). Les économistes de l’Untec ou les ingénieristes de Syntec ne partagent pas ce point de vue. Syntec-Ingénierie estime que cette certification "est une étape utile en France pour impliquer les maîtres d’ouvrage dans une démarche HQE autour de références communes." Le syndicat des ingénieristes encourage même son développement dans les domaines des infrastructures et de l'aménagement du territoire, "conformément aux pratiques internationales". Une chose est certaine : la certification "démarche HQE" récemment mise en place pour les bâtiments tertiaires par le Centre scientifique et technique du bâtiment et l'Afnor est loin de faire l’unanimité. Pour tenter d’y voir plus clair, l’association HQE vient de diffuser un texte en 10 questions/réponses précisant sa position dont nous publions l’intégralité. Rappelons que pour atteindre un objectif de qualité environnementale des bâtiments, l’Association préconise la mise en place d’une Démarche HQE® c'est-à-dire d’une approche structurée visant à coordonner l’action de tous les acteurs concernés pour atteindre les objectifs de qualité environnementale fixés par le maître d’ouvrage. Cette Démarche HQE® concerne aussi bien le secteur de la construction publique que privée, le logement que le tertiaire, le neuf que la réhabilitation. 1 : La certification pour quoi faire ? Pour l’Association HQE, la certification n’est pas une fin en soi, mais un moyen au service de son objectif prioritaire de développement de la qualité environnementale des bâtiments. L’Association HQE se réjouit de voir la progression au sein de la construction française (et même au delà!) de l’approche HQE® qu’elle promeut. Ce succès ne doit pas faire oublier que jusqu’à maintenant toutes les revendications HQE® sont le fait des acteurs eux-mêmes qui auto-proclament leurs réalisations HQE®. L’Association HQE n’a évidemment pas les moyens de contrôler la sincérité et le bien fondé de ces auto-proclamations. Elle entend par contre offrir aux maîtres d’ouvrage1 motivés la possibilité de faire reconnaître par une tierce partie indépendante la qualité environnementale de leur démarche et son expression dans leur réalisation : c’est la certification ! Il s’agit donc d’une démarche volontaire proposée à ceux qui souhaitent d’une part, valoriser leur action en terme d’image ou sur le plan commercial et d’autre part, offrir à leurs divers interlocuteurs une assurance quant aux moyens mis en oeuvre et aux résultats obtenus en matière de qualité environnementale. 2 : La certification comment ? L’Association HQE dispose d’une licence totale et exclusive d’usage et d’exploitation des marques « HQE® » et « Démarche HQE® » mais n’a pas vocation à être organisme certificateur. Elle a signé avec AFAQ AFNOR Certification (13.02.2004) une convention qui confie à cette dernière, dont c’est le métier, le soin de mettre en place cette certification qui lie de manière indissociable les marques NF ouvrages avec la marque Démarche HQE®. Cependant, aux termes de cette convention, l’approbation formelle des référentiels de certification « NF ouvrage – Démarche HQE® » par l’Association HQE est un préalable au lancement de la certification. C’est ainsi que début 2005 a vu la naissance officielle de la certification « NF Bâtiments tertiaires – Démarche HQE® ». Suivront ensuite « NF Maison Individuelle – Démarche HQE® » et « NF Logement – Démarche HQE® ». 3 : La certification « NF ouvrage - Démarche HQE® » ne concerne-t-elle que le neuf ? Elle vise aussi les opérations de réhabilitation – rénovation. Actuellement, elle ne couvre pas la phase entretien – maintenance mais ce sujet est à l’étude. 4 : Qu’implique toute Démarche HQE® pour les acteurs ? La Démarche HQE®, qu’elle prétende ou non à être certifiée, vise à instaurer sur l’opération concernée un nouveau mode de fonctionnement entre les acteurs. Elle implique en particulier que le rôle de chacun d’eux soit précisé et connu des autres, et que l’action de tous soit coordonnée. Ceci entraîne notamment pour : • La maîtrise d’ouvrage La Démarche HQE® lui impose de remplir pleinement son rôle de maître de l’ouvrage, - en faisant officiellement acte de candidature car la certification voulue par l’Association HQE est une démarche volontaire, - en définissant sa politique et en précisant en particulier les objectifs de qualité environnementale qu’il assigne à son opération (dans le cas de la certification, des niveaux minima s’imposent au niveau de certains objectifs), - en mettant en place un système de management, en lui donnant les moyens de fonctionner, et en veillant à ce que tous les acteurs concourent de manière coordonnée à l’atteinte des objectifs qu’il a fixés (référentiel de l’Association HQE ou le document AFNOR GA 01-030 reconnu comme équivalent par l’Association). • La maîtrise d’oeuvre La Démarche HQE® a l’ambition de redonner toute sa place à la conception au service des objectifs du maître d’ouvrage1. La maîtrise d’oeuvre doit : - concevoir, faire réaliser l’opération pour satisfaire aux objectifs du maître d’ouvrage, la réglementation en vigueur étant considérée comme une exigence minimum, - respecter le référentiel de l’Association HQE (ou la norme NF P 01-020-1 de mars 2005 reconnue comme équivalente par l’Association) qui impose une structuration de l’approche HQE® autour des 14 cibles qui laissent toute latitude quant aux choix des moyens pour atteindre les objectifs du maître d’ouvrage1 : il n’impose en particulier aucune solution technique et ne préconise aucune recette miracle, - faire, in fine, le bilan de ses choix car si elle n’a pas d’obligation de résultats, elle se doit d’évaluer le niveau de qualité environnementale atteint ou visé par rapport aux objectifs du maître d’ouvrage. • Les réalisateurs La Démarche HQE® invite les entreprises et les artisans, pour satisfaire aux objectifs du maître d’ouvrage, à approfondir la phase de préparation de chantier. C’est un point essentiel du système de management qui vise à : - assurer une bonne compréhension de l’opération par les réalisateurs et une meilleure gestion de l’interface conception - réalisation, - limiter les nuisances telles que le bruit, la poussière, la perturbation du trafic… - réduire la quantité de déchets de chantier et d'en assurer la gestion, - diminuer les consommations de ressources pendant la phase travaux (eau, énergie, matériaux, …). • Les fournisseurs La certification impose aux producteurs de matériaux et produits de construction, pour satisfaire aux objectifs du maître d’ouvrage1, un effort d’information sur leurs offres : ils doivent fournir en particulier des déclarations environnementales et sanitaires conformes à la norme NF P 01-010 (décembre 2004). Ces déclarations doivent être relayées par les distributeurs de matériaux et produits de construction. 5 : La certification « NF ouvrage - Démarche HQE® » modifie-t-elle le rôle des acteurs ? La certification n’impose aucune modification du rôle des acteurs tel qu’il est requis par la mise en place d’une Démarche HQE®. Elle en demande simplement la formalisation. Elle n’implique en particulier aucune certification des acteurs (… il n’y a pas d’acteurs HQE® !). Elle implique par contre l’intervention d’un auditeur désigné par l’organisme mandaté, c'est-à-dire par celui qui est chargé par AFAQ AFNOR Certification de la gestion opérationnelle de la certification pour le compte de l’Association HQE. L’auditeur vérifie, entre autres, que le système de management fonctionne et harmonise la démarche concourante de tous les acteurs vers la réalisation des objectifs du maître d’ouvrage1. 6 : La certification « NF Bâtiments Tertiaires – Démarche HQE® » La certification « NF Bâtiments Tertiaires - Démarche HQE® » a été lancée en janvier 2005. Cette certification, pour le moment accessible aux seules opérations scolaires et de bureaux, a fait l’objet d’une expérimentation en 2003-2004 sur une vingtaine d’opérations retenues dans le cadre de l’appel à projets de l’ADEME. L’organisme mandaté est le CSTB. Les premières opérations certifiées ont été présentées aux Assises HQE 2005 (Reims, les 10 et 11 mars). L’Association HQE souhaite voir étendre progressivement l’offre de certification dans le tertiaire à d’autres types d’opérations (santé, hôtels, commerces, …). 7 : Peut-on certifier un Bâtiment Tertiaire avant qu’il ne soit construit ? La Certification « NF Bâtiments Tertiaires – Démarche HQE® » concerne l’opération décomposée en trois phases (programme, conception, réalisation) et les performances du bâtiment visées puis obtenues. Le certificat délivré à la fin de chacune de ces phases atteste que les exigences du référentiel sont respectées à ce stade. Cela signifie, que le maître d’ouvrage a effectivement mis en place un système de management d’opération doté des moyens financiers, techniques et humains nécessaires à son fonctionnement et que : En phase programme : - les objectifs de qualité environnementale traduits dans le programme sont justifiés et pertinents pour l’opération et qu’ils permettront, s’ils sont respectés, d’atteindre le niveau minimal de qualité environnementale requis pour obtenir la certification, - le budget alloué à l’opération est en adéquation avec les objectifs visés. En phase conception : les solutions architecturales et techniques retenues permettront, si elles sont mises en oeuvre, d’atteindre les objectifs de qualité environnementale fixés par le maître d’ouvrage. En phase réalisation : les solutions mises en oeuvre permettront, si le bâtiment est utilisé et maintenu conformément aux prévisions, d’atteindre les objectifs de qualité environnementale fixés par le maître d’ouvrage. Le certificat identifie et valide chacune de ces trois phases et ne devient « complet » qu’à l’issue de celles-ci. 8 : La certification « NF MI – Démarche HQE® » MI : Maison Individuelle. La certification « NF MI » fonctionne avec succès depuis fin 1999. L’organisme mandaté par AFAQ AFNOR Certification est CEQUAMI, filiale à 50% du CSTB et à 50% de QUALITEL. Le référentiel du volet environnemental qui sera proposé en option aux détenteurs actuels et futurs titulaires de la marque « NF Maison Individuelle » est en cours de préparation. Une démarche expérimentale a été lancée en avril 2005. L’approbation du référentiel est prévue avant fin 2005. Les premières certifications « NF MI – Démarche HQE® » devraient suivre la mise à disposition du référentiel. 9 : La certification « NF Logement – Démarche HQE® » La certification « NF Logement » a été lancée en avril 2004. Elle concerne les promoteurs s’engageant globalement sur leur production de logements neufs destinés à la vente en l’état futur d’achèvement. L’organisme mandaté par AFAQ AFNOR Certification est CERQUAL, filiale à 100% de QUALITEL. Les travaux sur le référentiel du volet environnemental qui sera proposé en option aux futurs titulaires de la marque NF Logement doivent démarrer courant 2005. 10 : La certification « NF Logement – Démarche HQE® » de l’Association HQE et la certification « Habitat & Environnement » de QUALITEL QUALITEL est membre de l’Association HQE. QUALITEL a souhaité répondre à la demande de ses clients et aux attentes des usagers des logements concernés en lançant en avril 2003 la certification « Habitat & Environnement », délivrée par CERQUAL. Le référentiel de cette certification applicable aux logements neufs, collectifs et individuels groupés, s’inspire des référentiels de l’Association HQE. Il appartiendra, dans quelques mois, lorsque le choix existera réellement entre « Habitat & Environnement » et « NF Logement – Démarche HQE® », aux clients potentiels de choisir. (17/05/2005)
publié dans : urbanisme architecture logement
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 15 mai 2005
May 15, 2005 latimes.com : California E-mail story   Print   Most E-Mailed Forging the Future of L.A. Many are calling for the city's next planning chief to be a visionary as well as a leader. The search for a candidate goes on. By Steve Hymon, Times Staff Writer There has never been a shortage of grand plans for Los Angeles. In the 1920s, there was the sweeping drawing of a downtown civic center loosely resembling the mall in Washington, D.C. But it never made it off the page. In 1930, the "Olmsted" map of thousands of acres of parks from the coast to the desert was presented and rejected. ADVERTISEMENT There also have been fanciful, but now defunct, transit proposals for an expanded freeway network, an assortment of trains and even a network of elevated walkways in downtown, to properly separate people and cars. In a metropolis with a colorful history of shelved plans, questions about the city's form have again surfaced as Los Angeles searches for a new chief for its Planning Department. Mayor James K. Hahn and planning activists are calling for the hiring of a "visionary" who can improve how the city looks, functions and flows. "Obviously, what doesn't work as well as anyone would like is that so many people live so far from work," Hahn said. "I think we have a severe shortage of housing in the city, we have questions about where we're going to build [more housing] while at the same time not destroying the character of single-family neighborhoods." On Thursday, about 100 community activists and planners gathered for a hearing to say what they expect from the next planning director: a leader who will reduce the impact of cars on the city, bring development to poorer neighborhoods, find room for more open space, use zoning laws to clear away nuisance businesses, attract inspired architecture and enforce better building-design standards. And, not to be forgotten, build an effective transportation system and create more housing. It will require "a rare individual," said Ryan Snyder, a transportation planner, in an understatement. Lofty hiring goals aside, the job of planning chief has long tilted more toward a bureaucrat to oversee the city agency that draws up zoning rules and doles out building permits. Significant development decisions are made by the City Council while other city, county and regional agencies control key issues such as transportation and parks. Yet the search has prompted repeated calls for a director who will be the urban planning equivalent of Los Angeles Police Chief William J. Bratton, outspoken and strong enough to stand up to a developer or neighborhood activist unwilling to do what's best for the city. "Los Angeles had defined itself by being able to imagine bigger and better and more fantastic things than anywhere else in the world," says Councilman Eric Garcetti, citing the creative energy in a town that created, for instance, the motion-picture industry. "Yet in recent years we've retreated back to being a city of small ideas and small actions, and whenever anybody thinks of anything big, it immediately gets slapped down." Sprawling City At nearly 470 square miles, L.A. is so massive that Boston, Chicago and the five boroughs of New York City could fit within the city's boundaries — with room left for a Solvang or two. One irony of Los Angeles is that its original mass-transit system contributed to its sprawl. By the 1920s, L.A. was at the center of a 1,100-mile-plus network of trolley lines that allowed area residents to travel as far as Orange County. The wildly popular new automobiles were faster, though, and helped kill the region's transit system and encouraged further sprawl. In the 1930s, city planners began envisioning a Los Angeles that would be different from most big cities, particularly New York. They embraced sprawl, which produced a horizontal rather than vertical city, heavily suburban, with more than one center and with cars as a fundamental way of getting around. City Planning Director Calvin Hamilton helped formalize the vision in 1974. He delivered and the council approved a general zoning plan that encouraged high-density development around 38 centers in Los Angeles and an additional 18 outside the city. Transit was key to the plan. "Each center had its own light-rail system that connected with the nearby areas, and the whole intent was not to have this tremendous development just in the downtown area, but to enable people to have jobs over practically the whole city, thereby reducing the commuting," said Hamilton, now deceased, in a 1991 interview. True to plan, buildings were erected in major centers — Century City, Westwood, Warner Center in Woodland Hills. But the plan's ambitious mass-transit system was not built. The size of L.A. and its many low-density neighborhoods have made it difficult to build big transit projects — relatively few people live near stations and residents tend to protest new transit projects near their homes. The Metropolitan Transit Authority, created in 1992, and its predecessor agencies have largely built a mass-transit system that emphasized buses. The $4.5-billion Red Line subway from Union Station to North Hollywood opened its final leg in 2000, after racking up huge budget overruns. The cost prompted Los Angeles County Supervisor Zev Yaroslavsky to lead a successful 1998 ballot measure that prohibits spending of local sales-tax dollars on future subways. ADVERTISEMENT A fledgling network of rail lines serves Los Angeles and the region today, carrying about 266,000 passengers daily. But it has not begun to match the scale mapped out in the centers' plan offered in the 1970s. Throughout the region about 88% of all workers drive to their jobs, contrasted with 5% who use mass transit, according to the Southern California Assn. of Governments. As traffic worsened in the 1980s, homeowner groups rose in discontent. Slow-growth, no-growth, not in my backyard became the mantras of the decade. The battle culminated in 1988, when city voters passed a ballot measure that reduced the size of future buildings. One of the leaders of that effort was Laura Lake, now the president of Friends of Westwood, co-president of Save Westwood Village and among the most well known of the slow-growth advocates. And she's still fuming about the way L.A. planners allowed, in her opinion, Westwood to be overbuilt. "There is something profoundly wrong with a city that knows it has problems and lets them get worse," Lake says. The Housing Factor In 1900, the population of Los Angeles was about 102,000. By 1950 it had hit nearly 2 million and the number is expected to soon reach 4 million, according to new state estimates. The city's housing stock hasn't kept pace and what houses there are, remain out of reach for many residents. Median home prices in the city range from $200,000 to well over a million dollars, depending on the part of town, according to DataQuick Information Systems. In the Los Angeles region, only 17% of households can afford to buy a median-priced home, and that's assuming they have a 20% down payment, according to the California Assn. of Realtors. Rents, too, remain expensive. The average one-bedroom apartment is approaching $1,200 per month, according to the USC Lusk Center for Real Estate. "We have this suburban heritage and if people stopped coming here or having kids 30 years ago we'd be fine," said Kevin Keller, chief planning deputy for Councilwoman Cindy Miscikowski. "But they haven't, so it's a question of where to put the growth that is coming." With little room to grow outward, the plan now calls for building upward in many of the city's busy commercial corridors, such as Ventura Boulevard and in Hollywood. But denser housing projects — even those that revitalize streets — tend to meet stiff neighborhood resistance, largely because few want more people disturbing their space. Lincoln Boulevard, in Venice, is much like the city's other large boulevards — a mishmash of businesses, fast-food joints, strip malls and lube shops. A Boston developer wants to replace an existing supermarket and other stores along Lincoln Boulevard with a new grocery store, other retail businesses, 280 housing units — 56 reserved for low-income residents — and 1,902 parking spaces. The project has been in the works for six years. Last week, Echo Park residents vented complaints at City Hall over a 52-unit affordable housing project proposed for Temple Street. "Put them somewhere else. Spread them out. We don't have the infrastructure," Margarita Fernandez said after the meeting. Later this month, Councilmen Ed Reyes and Garcetti are expected to unveil a proposed law that would require developers to make a certain percentage of new homes and apartments affordable to low- and medium-income residents. CONTINUEDThe goal, which echoes the old centers' plan, is not only to build more housing, but make it possible for the working class to live near their jobs in diverse parts of the city. Reyes and Garcetti acknowledge their idea will be controversial because it requires that low-income and affluent residents live side by side, a novel concept in many parts of L.A. Reyes, chairman of the council's influential planning committee, recognizes that the city has become a tough place for the working class. For too long, he says, few resources have been spent on planning and improving the infrastructure in poorer areas, making it unattractive to developers. ADVERTISEMENT "Developers have scouts who go into areas around the city where they're looking to invest," Reyes added. "But when they go down Central Avenue or Broadway or all these major streets in South or East L.A., it's impossible for them to see how you can even suggest a residential development on a street where all you see is a motel, a liquor store, an abandoned store, a garage and all these junked cars piled up." Serious candidates After being criticized by urban planners in town for leading a lackluster search, Hahn has twice extended the deadline for applicants. So far, 30 have applied and about 13 are serious candidates, said Renata Simril, deputy mayor for economic development and housing. The May 20 deadline to apply could again be extended. Given the interview process, the mayor, be it Hahn or Antonio Villaraigosa, is not expected to make a hire until later in the summer. Although a mayoral appointment, the hire is subject to council approval. The new planning director will take over a city agency of about 270 workers, a $22.6-million budget and a backlog of 83 zoning plans waiting to be completed. He or she will also inherit a city with a 6-year-old General Plan, which specifies what can be built and where. But because developers frequently ask for exemptions from the zoning laws, decisions often fall to the City Council. "We know very, very well what we want L.A. to be within the structure that we have," Miscikowski said. "We just do a really, really lousy job of articulating what that vision is." For all the problems and conflicts, though, many planners cite bright spots in the city. Downtown has seen several thousand new residents move in, the result of a 1999 law to allow offices to be converted to lofts. Disney Hall and the Cathedral of Our Lady of the Angels stand as architectural landmarks. Large, mixed-use buildings with retail and housing are being erected near subway and light-rail stations. Con Howe, who has headed the Planning Department since 1992, bristles at the calls for a visionary to replace him. He says the existing zoning laws, if upheld, are already bringing about good development. "In cities as vast as Los Angeles, long-range visions get implemented in a thousand incremental steps all heading in the same direction," Howe said. That optimism was often missing last week during the hearing at City Hall on the next planning director. The complaints went on and on. Plans, such as the Olmsted park proposal, were eulogized. As for the grand civic center mall plan, a picture of it hangs deep inside City Hall. Across Spring Street sits an empty lot, a parking lot and the dreary criminal courts building.
publié dans : urbanisme architecture logement
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 31 mars 2005
  Le logement, un enjeu de société majeur Ville - Urbanisme - Aménagement  - Dépêche France  C’est dans un contexte porteur pour les professionnels que s’ouvre à Paris le salon de l'immobilier de la porte Maillot. Malgré l'envolée des prix, les Français continuent d'acheter et, selon un récent sondage, les attentes en matière de logement figurent parmi leurs préoccupations majeures. Loyers élevés, promesse de réformes de l'indice du coût de la construction, ventes à la découpe, prêt à taux zéro nouvelle formule, investissement locatif, taux d'intérêt, sans oublier la bulle immobilière... les sujets ne manqueront pas pour les 40.000 visiteurs attendus du 31 mars au 3 avril, au Palais des Congrès de Paris. L’édition 2005 de ce salon, qui sera inaugurée jeudi par le ministre délégué à la Ville et au Logement, Marc-Philippe Daubresse, vient donc à point nommé pour tracer les perspectives du marché. Nexity, le premier promoteur privé de France, vient d'ailleurs de défricher le terrain en publiant à la veille de l’ouverture du salon un sondage qui classe, avec 24%, le problème du logement parmi les préoccupations majeures des Français, derrière l’emploi (65%), les retraites (40%), la Sécurité Sociale (39%), le pouvoir d’achat (37%), l’Education nationale (36%) et les impôts (26%). "Le logement est entré dans la palette des grands enjeux dont les Français attendent des réponses" analyse dans Libération Brice Teinturier, directeur du département opinions de la Sofres. Cette préoccupation est bien évidemment entretenue par l’envolée des prix. Selon une étude publiée mercredi par le Crédit Foncier, le logement devient un bien "rare et cher" en Ile-de-France et l'année 2005 devrait encore voir des hausses de prix dans l'immobilier neuf, les quartiers populaires et les départements de la grande couronne. En France, les prix des maisons et des appartements dans l'ancien ont grimpé de 15,5% en 2004, selon les chiffres délivrés par la Fédération nationale de l'immobilier (FNAIM). Quant aux ventes de logements neufs, elles ont atteint en 2004 un niveau inconnu depuis près de vingt-cinq ans. Sans surprise, selon la Sofres, 85% des Français estiment que les logements sont trop chers. Interrogés également sur cette question, les maires obtiennent le même pourcentage sur cette question, mais l’insuffisance du parc par rapport à la demande est nettement plus prononcée (62% contre 34% pour les Français). De même, l’insuffisance de terrains constructibles est citée par 43% des élus. C’est avant tout la situation économique qui est perçue comme la principale cause des difficultés actuelles tant pour les Français (53%) que pour les maires (57%). Pour les Français viennent ensuite, le gouvernement et l’Etat (37%), les promoteurs immobiliers (33%), les Maires et les élus locaux (18%) et les grandes entreprises qui possèdent des logements (11%). De leur côté, les maires établissent la même hiérarchie, mais ils attribuent au gouvernement et à l’Etat une responsabilité plus forte en ce qui concerne la situation du logement en France (49% contre 37% pour le grand public). Enfin, si les Français souhaitent en majorité (56%) que le gouvernement fasse de la question du logement et de l’urbanisme l’une de ses priorités (avec 70%, les maires sont encore plus nombreux à faire le même diagnostic), ils sont toutefois septiques sur l’efficacité des résultats. Ainsi, 7 Français sur 10 considèrent que les mesures prises par le gouvernement depuis les trois dernières années sont "inefficaces". J-P Defawe (30/03/2005)
par Bernadette Caillard-Humeau publié dans : urbanisme architecture logement
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 30 mars 2005
La dotation de solidarité urbaine : un "ballon d'oxygène" LE MONDE | 29.03.05 | 14h20  •  Mis à jour le 29.03.05 | 14h20 OAS_AD('Frame1');A 8 heures par e-mail, recevez la Check-list, votre quotidien du matin. Abonnez-vous au Monde.fr OAS_AD('Top2'); a nouvelle politique de rénovation urbaine mise en oeuvre par Jean-Louis Borloo, ministre de l'emploi, du travail et de la cohésion sociale, commence à produire ses effets. Un an après sa création, l'Agence nationale de rénovation urbaine (ANRU) a déjà retenu la programmation de 83 projets d'investissement dans la rénovation de 120 quartiers sensibles pour un montant cumulé de 9 milliards d'euros (Le Monde du 24 février).OAS_AD('Middle1'); Second volet des engagements du gouvernement, la réforme de la dotation de solidarité urbaine (DSU) est entrée en application avec la publication, au début du mois de mars, des montants affectés à quelque 750 communes. Elles se répartissent ainsi l'augmentation des 120 millions d'euros de la dotation supplémentaire, qui sera reconduite pendant cinq ans.Pour le ministère, ce surplus est avant tout un "ballon d'oxygène qui doit permettre aux communes de se remettre à niveau". Souvent privées de recettes, notamment de taxe professionnelle, ces cités doivent en revanche assumer les charges supplémentaires des zones sensibles, des difficultés sociales de leurs habitants et parfois d'un endettement démesuré.Dans l'entourage de M. Borloo, on prend aussi soin de préciser que cette aide n'est ni liée ni conditionnée aux projets de rénovation nécessitant par ailleurs d'importants investissements financiers.A l'issue de laborieuses négociations avec les associations de maires, toutes les communes bénéficiant déjà de la DSU percevront, à l'exception de Nice et de Bordeaux, une augmentation de 5 %. En revanche, la dotation a été considérablement revue et augmentée pour 150 communes déshéritées qui cumulent l'inscription à une zone franche et une majorité de leur population en zone sensible.UN "RATTRAPAGE"Selon ces critères, Sarcelles (Seine-Saint-Denis) et Roubaix (Nord) toucheront le plafond maximum des 4 millions d'euros d'augmentation fixé par le gouvernement, soit respectivement 7,8 millions d'euros (+ 103 %) et un peu plus de 10 millions d'euros (+ 65 %). La majorité des autres communes sont situées dans les grandes agglomérations urbaines. En région parisienne, Grigny (Essonne), 25 000 habitants, passe ainsi de 1,14 million d'euros à 2,9 millions d'euros (+ 158 %), Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) de 1,9 million d'euros à 4,8 millions (+ 147 %). La Courneuve (Seine-Saint-Denis) obtient 2,4 millions d'euros (+ 120 %) et Garges-lès-Gonesse (Val-d'Oise) 6 millions d'euros (+ 137 %), tandis que Trappes (Yvelines) atteint 3,8 millions (+ 268 %).Dans le Rhône, les principales bénéficiaires sont Vaulx-en-Velin, qui touchera 5,1 millions d'euros (+ 134 %) et Rillieux-la-Pape, 2,7 millions (+ 134 %). En Gironde, les deux communes de Cenon (2,8 millions d'euros, soit + 163 %) et Lormont (3,3 millions, + 170 %).Certains maires continuent de penser que ce "rattrapage" est loin du compte. Même fortement augmentée, la DSU ne représente qu'une faible part des 38 milliards de la dotation globale de fonctionnement versée par l'Etat. Pour autant, "cette réforme est le résultat d'un long combat", affirme Claude Dilain, maire (PS) de Clichy-sous-Bois et vice-président du Conseil national des villes. "Ce n'est pas un cadeau de Noël, mais seulement un rattrapage face à la profonde inégalité de revenus des communes", ajoute-t-il.Malgré les dénégations du ministère, certains élus craignent que l'Etat, sous prétexte de l'augmentation de la DSU, soit tenté de restreindre les programmes spécifiques de la politique de la ville, dont l'aide au développement économique, le soutien aux associations...Pour l'Association des maires des grandes villes de France (AMGVF), cette mesure n'est, en fait, qu'une première étape. Ses responsables attendent une réforme plus vaste qui supprimerait le "saupoudrage" des aides de l'Etat et donnerait aux élus tant des "garanties de financement" que la responsabilité de la conduite des projets dans ces quartiers.Michel DelbergheArticle paru dans l'édition du 30.03.05
publié dans : urbanisme architecture logement
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 29 mars 2005
Les villes tentent de soigner l'aménagement de leurs faubourgs ARTICLE LE MONDE | 24.03.05 | 16h55  •  Mis à jour le 24.03.05 | 17h03 Vitré (Ille-et-Vilaine) de notre envoyé spécial Vitré, ville d'art et d'histoire de 17 000 habitants à une encablure de Rennes, a su préserver et mettre en valeur un centre-ville médiéval exceptionnel. Elle peut aussi s'enorgueillir de ses efforts pour concilier urbanisme et environnement.La cité bretonne, qui aménage le nouveau parc d'activités commerciales de la Baratière et du Bas-Fougeray, à l'entrée sud de la ville, avec le cabinet d'architectes-paysagistes Krier-Lebunetel de Rennes, a obtenu, pour 2005, le premier prix du Concours national des entrées de ville, organisé par la Ligue urbaine et rurale pour l'aménagement du cadre de la vie française (LUR). Ce lotissement de 20 ha, aménagé sur d'anciens terrains communaux et privés, situé le long de la route de Rennes, qui voit défiler 12 000 véhicules par jour, a également reçu le label "Bretagne-Qualiparc" récompensant la qualité environnementale des zones d'activités. De forme concentrique, la nouvelle zone évoque, au dire même de ses concepteurs, la saline royale d'Arcs-et-Sénans (Doubs) conçue par Claude-Nicolas Ledoux (1736-1806), ou encore les cités-jardins des années 1920. Largement arboré d'essences locales formant une transition avec le bocage voisin, l'ensemble est doté d'un rond-point ceinturé de voies piétonnières et cyclables isolées des voitures. Le drainage des eaux de pluie est conçu à l'air libre dans des fossés herbus artificiels donnant un petit air agreste aux parkings.Les 4,9 hectares de grandes surfaces et boutiques limitent en un large arc de cercle les aires de stationnement mises en commun et gérées par les commerçants eux-mêmes. Les arrières des commerces, lieux de déchargements des marchandises, le plus souvent négligés et sinistres, n'ont pas été oubliés. Pour cette nouvelle zone commerciale, la municipalité a réussi à imposer de hautes clôtures en bois brut pour les dissimuler. Le chantier devrait être achevé en 2007 et coûter environ 8 millions d'euros."ENVIRONNEMENTALE""La municipalité a voulu s'impliquer dès le démarrage du projet et ne pas laisser l'aménagement des lieux aux seuls promoteurs", explique Jean-Pierre Picot, adjoint au maire (UMP) de Vitré, chargé de l'urbanisme."Nous nous sommes appuyés sur les contraintes de la loi pour aller bien au-delà. Le commerce est ici le support d'une véritable démarche urbaine et environnementale, poursuit-il. Les commerces ne seront pas accessibles directement en voiture et, pour les parkings, nous avons créé une forme de copropriété puisqu'ils sont gérés en indivision par les commerçants, ce qui les incite à travailler ensemble."Alors, Vitré pionnière en ce qui concerne l'aménagement des entrées de ville ? Malgré les efforts entrepris depuis une dizaine d'années par de nombreuses municipalités, contraintes en cela par la loi, les zones périurbaines ressemblent encore trop souvent à un mélange anarchique d'habitations et de bâtiments commerciaux, où la route, flanquée d'enseignes criardes, règne en maîtresse.Pourtant, les moyens d'agir existent. Depuis dix ans, les pouvoirs publics ont pris la mesure du problème. Une partie des propositions sur l'urbanisation des entrées de ville, contenues dans le rapport de 1994 du sénateur (UMP) du Calvados Ambroise Dupont, a été reprise dans l'article 52 de la loi Barnier du 2 février 1995 sur le renforcement de la protection de l'environnement. Intégré au code de l'urbanisme et entré en vigueur en 1997, l'"amendement Dupont"réglemente l'urbanisation aux abords des grands axes routiers. Il interdit toute construction à moins de 100 mètres des autoroutes et de 75 mètres des voies à grande circulation, mais il ne s'applique pas aux zones existantes.Ces dispositions ont été renforcées par la loi Chevènement de juillet 1999 sur l'intercommunalité. "Les avantages de l'intercommunalité sont évidents pour éviter les surenchères inutiles, les gaspillages d'espace et de moyens financiers, souligne Charles Bourély, inspecteur général honoraire des Monuments historiques et secrétaire général de la LUR. Mais la disposition essentielle, c'est la mise en commun des taxes professionnelle et foncière. Quand ces moyens sont regroupés, il n'y a plus de raison de multiplier, d'une manière anarchique, les zones d'activité."Pour le sénateur Ambroise Dupont, président du Comité national des entrées de ville, "l'article du code de l'urbanisme, plus que jamais d'actualité, doit avant tout inciter à la réflexion sur le projet urbain et à se demander : qu'est-ce qu'une entrée de ville ? Il faut apporter des réponses non pas à la lettre, mais dans l'esprit de la loi pour que ville, commerce et culture ne soient pas antinomiques, mais complémentaires. C'est la grande responsabilité des élus".Ali HabibArticle paru dans l'édition du 25.03.05
publié dans : urbanisme architecture logement
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 9 mars 2005
Vendredi 04 Mars 2005 Îlot Terrien-Cocherel : le collectif porte l'affaire devant les tribunaux Même dans les quartiers, pour se faire entendre, il faut tout confier aux avocats. On dirait qu'il n'y a plus que ça qui marche. Les choses sérieuses vont maintenant commencer. Hier soir, la réunion publique organisée par le « Collectif de riverains pour un aménagement concerté » contre le projet immobilier Terrien-Cocherel, fut un déterrement de hache de guerre. Dans le collimateur, il y a le projet d'une implantation de collectifs de 250 logements, sur une petite zone d'un hectare entre les rues Lardin-de-Musset, Terrien-Cocherel, la rue du Pré-Pigeon et l'avenue Pasteur. « Nous ne sommes pas des terroristes, ni de doux rêveurs, a dit un porte parole de l'association nouvellement constituée. Mais la mairie nous parle tout le temps de la vie de nos quartiers et de leur histoire de « développement durable », or les élus font tout le contraire. En fait, ils sont en train de détruire toute l'âme du quartier ! » Et puis, les récits des premières acquisitions par des promoteurs de certaines vieilles maisons du quartier n'a pas calmé l'ambiance. C'est donc devant le Tribunal administratif que l'affaire va se régler. La décision a été entérinée hier, et des contacts ont déjà été pris avec le cabinet de Me Corinne Lepage, ancienne ministre de l'Environnement, et justement spécialisée dans ce type de litiges. « Une première étude juridique a déjà été faite, ont dit les membres du bureau de l'association. Le projet de la mairie est tellement vicié sur la forme comme sur le fond, que nous devrions gagner sans difficulté ». Ce discours fut fortement appuyé par des représentants d'autres associations de quartiers, notamment celles de la rue Proust, du quartier Saint-Antoine et de l'îlot Thiers-Boisnet qui sont tous venus dire qu'en protestant lorsqu'il en est encore temps, on peut finir par obtenir des aménagements. Soutiens extérieurs « Le but n'est pas de casser le projet. Le but, c'est de le modérer, dans le respect des gens qui habitent le quartier ». Certes, une audience va être demandée au maire d'Angers, mais personne n'en attend un grand résultat. « On l'a fait, il y a longtemps », s'est justement souvenu le responsable d'une vieille association de défense d'un autre quartier. « Mais ça n'a rien donné. Et pourtant à l'époque, on avait un vrai maire : c'était du temps de Jean Monnier ! ». « Je crois que les élus ne voient pas toujours l'impact réel des projets, a rajouté un autre. Et je crois aussi qu'ils se font manipuler par les services ! ». Fort de leur nombre, et du soutien des autres associations de défense, tout le monde est reparti très remonté. Jean-Yves Lignel Le Courrier de l'Ouest, le 04/03/2005
publié dans : urbanisme architecture logement
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 14 janvier 2005
Ces villes qui « mangent » leur environnement Une civilisation du gaspillage qui produit des tonnes de déchets encombrant jusqu'à l'espace public : triste vision d'une ville qui n'arrive pas à changer de modèle de développement. Photo Dominique Rodenbach.   Comment redéfinir et protéger le territoire urbain ? Enjeu d'une journée d'étude qui interpelle le monde politique chargé de la mobilité , du développement économique, de la protection de l'environnement. C'est par un tableau apocalyptique et malheureusement très réaliste que débuta la journée d'étude du 4 décembre organisée par le Centre d'étude, de recherche et d'action en architecture de l'Institut supérieur d'architecture St-Luc à Bruxelles : « Le territoire urbain, ressource pour le développement durable ». Auteur de « L'empreinte écologique », le Canadien William Rees, docteur en écologie des populations et professeur à l'université de Colombie-Britannique à Vancouver, dresse un panorama saisissant des changements trop rapides qui frappent nos villes, bien trop dépendantes des ressources énergétiques fossiles. Ces villes qui sont de véritables parasites de l'environnement puisqu'elles dépendent totalement de leur hinterland pour la nourriture, l'eau, l'énergie, les déchets. La biocapacité accaparée par les villes Il ne s'agit pas d'écosystèmes capables de s'autoréguler mais de systèmes qui rejettent autour d'eux les pollutions les plus diverses. Donc, le professeur Rees a calculé l'empreinte écologique des villes dans le système mondial (car les mesures statistiques sont possibles à l'échelon national et pas régional.) C'est ainsi que l'on découvre que la Belgique, pays à très haute densité de population, se classe en quatrième place d'importance d'empreinte écologique après les USA, le Canada et l'Australie ! Il n'y a pas d'exemple d'utilisation écologique du bien-être, souligne M. Rees qui note la très faible empreinte écologique des pays les plus pauvres d'Afrique... car il n'y a pas, là, de bien-être gros gaspilleur d'énergie et gros producteur de déchets. Une autre comparaison est faite entre la façon dont des villes « mangent » leur environnement : en km2 de terres arables et de forêts occupées, et de pollution d'eau. Cela donne, pour Tokyo qui compte 12,3 millions d'habitants sur une surface de 218. 700 ha une empreinte écologique de 58.552.000 ha sur une biocapacité japonaise de 90.028.000 ha. Cette ville qui abrite 10 % des Japonais prend 66 % de la biocapacité de toute la nation. Quant à Bruxelles, qui abrite près d'un million d'habitants soit 9,6 % de la Belgique sur 16.100 ha, elle marque son empreinte écologique sur 6.633.000 ha alors que toute la biocapacité de la Belgique fait 11.391.600 ha ; Bruxelles accapare 58 % de la biocapacité belge. Alerte au chaos avec la crise pétrolière Comment donc définir un territoire urbain alors que 99 % du pays est nécessaire pour supporter les villes et que ces territoires se situent en dehors de celles-ci ? Or, notre civilisation de consommation consomme trop de forêts, pollue trop de terres arables et ne maîtrise pas son expansion démographique. Pour nourrir l'augmentation de la population, on mécanise l'agriculture ce qui augmente encore l'usage d'énergie fossile, ce qui accroît d'autant la pollution, l'effet de serre et l'on en arrive aux perspectives sinistres de guerres pour le pétrole et de réchauffement du climat qui provoquera les inondations et destructions de côtes et d'îles un peu partout dans le monde. Bref, le chaos qui a commencé par la guerre en Irak puisque les Etats-Unis, énormes mangeurs d'énergie fossile, n'ont plus de capacité de production interne et doivent absolument, puisqu'ils ne veulent pas changer leur modèle de développement, s'approprier le pétrole des autres parties du monde. Il s'agit d'une menace sur la civilisation plus forte que le terrorisme, souligne William Rees qui agite le « syndrome de l'île de Pâques » où les habitants privés de ressources naturelles sont tombés dans le chaos et le cannibalisme. Que faire ? Il faut repenser les villes comme des écosystèmes reposant sur une gestion saine de leur hinterland ce qui suppose une restriction de 80 à 90 % de l'énergie fossile et la protection des sols et des ressources naturelles ; les villes doivent réduire leurs empreintes écologiques à 2 ha par tête d'habitant. Il faut changer de vie, rapprocher le lieu de vie du lieu de production et de consommation, produire plus sa nourriture et son eau. Il n'est pas normal qu'un quart de la population utilise 86 % des produits de l'économie mondiale. Mais pour changer les mentalités et les pratiques rapidement, il faut faire pression sur le politique, souligne William Rees. Une introduction parfaite aux autres intervenants de cette journée d'étude très dense et stimulante. Pressés par le temps ? Créons des temps lents Il est évident en effet qu'une restriction du gaspillage énergétique et de la pollution climatique passe par un changement radical du mode de déplacement, donc de la politique de mobilité. Bertrand Montulet, docteur en sociologie de l'UCL, fit un brillant exposé de ce que représentent les concepts de l'espace et du temps dans notre histoire et dans nos perceptions. Pour nous dire que le temps postmoderne, d'après le métro-boulot-dodo où chacun travaille en même temps est un temps fluide, on ne fait plus carrière mais on a des contrats de travail éphémères dans des organisations flexibles, le travail parasite la maison, les loisirs, chacun doit maîtriser lui-même son temps... ce mythe de l'éphémère, du réseau, de l'espace indéfini demande beaucoup de mobilité. Si on perd son emploi, on doit se délocaliser... En quoi est-ce « durable » ou « soutenable » ? L'enjeu est donc là pour le politique, suivant en cela l'exemple de Strasbourg qui a choisi le tram au centre-ville et implanté des commerces à la place de parkings (mais un intervenant français nous signalait ensuite que les embouteillages, s'ils ne se situent plus dans la ville ont lieu à l'extérieur où rien n'a été prévu comme substitut à la voiture !) Il faut d'autres politiques de temps et de rythmes. Si on ralentit, on trouve de l'espace, assène Bertrand Montulet, si, en ville, la limitation de vitesse était partout à 30 à l'heure, il n'y aurait plus de friches car l'espace redevient un enjeu. Par contre, c'est la vitesse qui fait le périurbain. Le RER permet d'aller vite. Mais pas de changer de rythme de vie. Le travail perd son statut, le temps individualisé prime. Il faut donc une réflexion au point de vue collectif et spatial afin de créer des espaces de temps lents où nous ne sommes pas obligés de courir partout. 09 décembre 2004
par Caillard-Humeau publié dans : urbanisme architecture logement
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Recherche

créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus