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L'équipe de Cap 21 Pays de la Loire, vous souhaite la bienvenue sur son blog. Lancé en décembre 2004, ce blog est au service de ceux qui recherchent des articles d'information sur les sujets abordant les enjeux de santé-environnement, protection de la nature, qualité de la vie, transport, urbanisme, vie politique de la région, etc, dans une posture d'ouverture du local à l' international. Sur un même sujet, vous pouvez trouver des avis divergents, c'est fait exprès, - la source est toujours indiquée en bas de l'article -. Outre ces informations, vous trouvez nos opinions à travers nos interventions, communiqués et aussi sur le mot du jour "Contre-pente". Depuis le 11 mars 2007, à l'occasion des élections présidentielles, CAP 21 rallié résolument François Bayrou. Son score en Anjou a été magnifique (+ 23 %). Le futur MoDem, qui sera officiellement et statutaire les 1er ou 2 décembre, rassemble des hommes et des femmes venus de l'UDF, de CAP 21 et beaucoup de nouveaux militants en politique. Les 535 candidats aux législatives ont permis de confirmer l'émergence de ce nouveau parti, différent, rassembleur, troisième force politique, qui a montré sa force aux législatives, qui doit concrétiser aux prochines élections, cantonales et municipales.

Bernadette Caillard-Humeau, Conseillère municipale d'Angers, Déléguée d'Angers Loire Métropole

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Politique, effet de serre, ça chauffe. UNE NOUVELLE VOIE AVEC BAYROU, CORINNE LEPAGE, CAP 21 ET LE MODEM !

Le Mouvement Démocrate : une troisième force politique en France, en Anjou, à Angers. Certes, les législatives n'ont pas traduit l'immense espoir que François Bayrou avait suscité, mais les résultats de la deuxième circonscription de Maine-et-Loire, celle où je me suis présentée, sont très positifs : 10,53 % des voix, (alors que la moyenne nationale est de 7,4 % pour le MoDem), le meilleur score Cap 21, et dans une circonscription qui n'avait pas eu le choix, en 2002, d'un candidat centriste. Puis à la cantonale partielle, progression du Mouvement Démocrate sur le canton (12 % au lieu de 8 % en juin) et de façon assez spectaculaire à Angers : 22 %, les bureaux de vote des quartiers Justices-Saint Léonard-La Madeleine se répartissant des scores depuis 15 % jusqu'à 26 %. L'espoir existe donc de pouvoir faire épanouir le potentiel centriste de notre région dans les prochaines années. Le MoDem, c'est une éthique en politique, le refus du clivage droite-gauche, une position écologique transversale à tous les domaines de la polique, le centrage sur l'homme et son épanouissement comme coeur de la politique. A bientôt. Bernadette Caillard-Humeau.
Jeudi 20 septembre 2007
Paru dans l' édition du mercredi 19 septembre 2007 Huit anti-OGM interpellés hier dans la région Ils font du bruit pour faire entendre leur grogne : une cinquantaine de manifestants se sont retrouvés, hier, à Beaufort-en-Vallée, dans le Maine-et-Loire, pour réclamer la libération de huit militants anti-OGM. Ils sont soupçonnés d'avoir participé à la destruction de champs de maïs transgénique en Anjou, début septembre. Les membres du collectif Nos campagnes sans OGM ont vivement réagi. « J'ai dit aux gendarmes que ce n'était pas un délit de préserver la santé humaine en neutralisant des parcelles... » Sous les applaudissements d'une cinquantaine de personnes, l'apiculteur Denis Benoît sort de la gendarmerie de Beaufort-en-Vallée. Il est 18 h 02, hier. Quelques minutes plus tôt, un militant du collectif Nos campagnes sans OGM avait lui aussi été libéré. Il raconte : « J'étais dans ma salle de bains, vers 8 h, quand les gendarmes ont débarqué. D'après eux, j'ai reçu un coup de fil suspect au petit matin, juste après le fauchage... » Le parquet d'Angers a procédé, hier, à l'interpellation de huit personnes, « impliquées dans le mouvement anti-OGM », dans le Maine-et-Loire et en Loire-Atlantique. Toutes ont été placées en garde à vue. On les soupçonne d'avoir participé à la destruction de douze hectares de champs transgéniques, à Charcé-Saint-Ellier, dans la nuit du 7 au 8 septembre. Pour protester contre les expérimentations de la coopérative Terrena, les « faucheurs » ont piétiné méthodiquement les champs, juste après s'être donné rendez-vous. C'est la première fois en France qu'un « fauchage » de maïs transgéniques concerne une superficie aussi importante. Une plainte a été déposée par l'agriculteur propriétaire des terres, ainsi que par Terrena et le Syndicat des producteurs de maïs : ils évaluent le préjudice à 100 000 €. L'enquête a été conduite par la brigade des recherches d'Angers. « Sur la trentaine de personnes qui ont participé aux faits, précise le procureur d'Angers, Brigitte Angibaud, on en a identifié huit. Elles ont été remises en liberté et nous allons continuer les investigations. L'enquête est loin d'être terminée, j'espère qu'il y aura d'autres interpellations ces jours-ci. » À Beaufort-en-Vallée, hier soir, l'indignation se lisait sur les visages. « On voit bien de quel côté est la loi. Un apiculteur voit sa ruche contaminée par du pollen transgénique : il porte plainte pour trouble du voisinage et on ne fait rien. Un autre apiculteur est soupçonné d'avoir détruit un champ OGM : Terrena porte plainte et on l'arrête ! » En attendant la libération des suspects, les militants tapaient sur des bidons pour manifester leur colère. « Cette opération est présentée comme une enquête d'envergure sur le territoire français. J'ai l'impression qu'on veut faire un exemple en cherchant à détruire notre mouvement », estime un militant du collectif des Faucheurs volontaires d'OGM. Pour les membres de Nos campagnes sans OGM, « il existe un vide juridique autour de ces champs transgéniques et la loi doit être modifiée : tant qu'on ne sait pas, il faut respecter le principe de précaution ! » Le procureur d'Angers ne précise pas si les suspects seront poursuivis dans l'immédiat. Mais il rappelle que la peine encourue pour une « destruction en réunion » est de cinq ans de prison ferme. Beau cas d'école pour ceux qui planchent en ce moment au Grenelle de l'Environnement... Arnaud WAJDZIK.
par article du journal ouest france publié dans : biodiversité, produits bio, agriculture, alimentat
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Mercredi 19 septembre 2007
La région voit loin en misant sur le développement du train A toute vapeur. Le conseil régional des Pays de la Loire, qui se réunira vendredi en séance plénière, va soumettre aux votes des élus deux importants plans de travail destinés à faire face à la hausse du trafic des transports régionaux d'ici à 2020. Le développement du train sera au coeur de ce projet résolument ambitieux. « La fréquentation des TER a augmenté de plus de 52 % entre 1997 et 2005 et nous parions que cette croissance ne va plus s'arrêter, observe Jean-Claude Antonini (PS), maire d'Angers et vice-président du conseil régional. Il y aura une demande forte qu'il faudra assumer et qu'on se doit déjà de préparer. » La région prévoit, à l'horizon 2020, un boum de fréquentation du réseau ferroviaire de 130 %, soit 75 000 voyages par jour contre 34 000 l'an passé. Pour répondre à ce scénario, elle propose une augmentation de l'offre de 80 % et l'achat de 35 à 40 TER supplémentaires. Un effort financier évalué à environ 470 millions d'euros, dont 400 millions à la charge de la région. « Jusqu'à présent, la voiture était toujours prioritaire », explique Jacques Auxiette (PS), le président du conseil régional. Mais pour des raisons démographiques, environnementales ou économiques, « le chemin de fer est en train de reconquérir la place qu'il n'aurait jamais dû perdre. C'est ça la réalité de demain. On veut accélérer le processus, développer le réseau et l'intermodalité. Mais on ne pourra pas agir seuls, il faudra que l'Etat, la SNCF et Réseau ferré de France suivent. » F. B. - ©2007 20 minutes 20 Minutes, éditions du 18/09/2007 - 07h07 dernière mise à jour : 18/09/2007 - 07h07
par article de 20mn publié dans : transport et infrastructures
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Mardi 18 septembre 2007
L'usage de la voiture recule LE MONDE | 18.09.07 | 16h52 • Mis à jour le 18.09.07 | 16h52 Découvrez le Desk, votre écran de contrôle et de suivi de l'information en temps réel. Abonnez-vous au Monde.fr : 6€ par mois + 30 jours offerts Au vu du dernier bilan chiffré publié par le ministère des transports, certains experts n'hésitent pas à proclamer "la fin de l'automobiliste roi" et l'ouverture d'"une nouvelle ère" en France. La voiture individuelle assure encore 83 % des déplacements dans l'Hexagone mais, pour la première fois depuis 1974, année du premier choc pétrolier, l'utilisation par les Français de leur automobile a baissé en 2005 (- 1,4 % par rapport à 2004). D'après Les Comptes des transports publiés en juin, ce recul de la voiture s'est même accentué en 2006 (- 2 %), dans un contexte où le nombre total de déplacements individuels est resté stable depuis 2000. Parallèlement, les transports en commun enregistrent des progressions annuelles de 5 % à 6 %. Leur utilisation a progressé chaque année depuis 1996 (sauf en 2003, année de conflits sociaux), grâce notamment au développement des trains, tramways et métros. Les transports collectifs bénéficient d'une augmentation et d'une amélioration de l'offre, mais aussi de prix attractifs par rapport aux coûts croissants de l'automobile. La hausse des prix des carburants depuis 2003 explique en partie le recul de la voiture, en particulier pour les trajets courts. L'automobile, responsable de la congestion du trafic et de la dégradation de l'environnement, voit "sa pertinence remise en question dans les centres urbains", résume Yves Crozet, chargé d'un master professionnel dans les transports à l'université de Lyon-II. Côté offre, les principales agglomérations ont mis le transport public au coeur de leur politique municipale. Une enquête de l'institut IFOP publiée en juin et réalisée pour Veolia Environnement auprès d'un échantillon de 400 élus urbains montre que cette volonté perdure. A la question portant sur la priorité de l'action des élus pour l'amélioration de la vie des citadins, les transports publics sont plébiscités à 39 %, derrière la cohésion sociale (46 %). Publiques ou privées, les entreprises de transport en commun connaissent toutes une forte croissance depuis plusieurs années. Dans ses résultats de 2006, la SNCF relève que, pour la première fois, les trains express régionaux (TER) ont atteint des niveaux de fréquentation aussi élevés que les TGV. Les grands acteurs privés, parmi lesquels Veolia Transport, Keolis ou Transdev, renforcent eux aussi leurs positions. "Entre 2000 et 2006, nous avons enregistré une progression de 18 % du trafic", indique Eric Chareyron, directeur marketing de Keolis, premier groupe de transport privé en France. De son côté, Cyrille du Peloux, directeur général de Veolia Transport, estime que l'offre de transport en commun "peut encore se développer de façon importante sur le réseau ferroviaire régional". Ce réseau, aujourd'hui aux mains de la seule SNCF, devrait s'ouvrir, en 2010, à d'autres opérateurs. L'essor des transports en commun est aussi dû à l'amélioration des services proposés. "Les usagers sont prêts à passer de leur voiture à un transport collectif, lorsque l'offre assure la rapidité, la régularité et la fréquence", constate Chantal Duchène, directrice du Groupement des autorités responsables des transports (GART), qui réunit des élus de droite et de gauche. Ainsi, à Rennes, depuis l'ouverture en 2002 de la ligne de métro, gérée par Keolis, le trafic est passé de 33 millions de voyages à 60 millions en 2006. La fréquentation des autobus du Grand Roanne (Loire), en déclin continu pendant quinze ans, a enregistré une hausse de 4 % depuis août 2006, grâce aux seules améliorations des cadences et des correspondances apportées par l'opérateur, Veolia. Ces services coûtent cher aux collectivités. Le transport en commun représente aujourd'hui un tiers des dépenses des intercommunalités et environ un quart de celles des régions. Dans leur ensemble, les agglomérations ont investi, en 2005, près de 2,4 milliards d'euros pour leurs transports urbains. En 1994, cet engagement n'était que de 700 millions d'euros. L'Etat ne participe plus à aux investissements de réalisation des infrastructures des transports en commun en site propre (TCSP). Il a supprimé ses aides en 2003, sous le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin. Cette décision a provoqué la colère de l'ensemble des élus, toutes tendances confondues. Dans une étude sur le financement des transports publics urbains publiée le 12 septembre, les responsables du GART espèrent que le "Grenelle de l'environnement", qui doit se réunir fin octobre à l'initiative du gouvernement, rétablira ces aides de l'Etat et "déterminera les futurs critères de leur attribution". Pour l'avenir, les réflexions sur le développement des transports portent sur la manière d'assurer, à la demande, le déplacement d'une gare au domicile d'une ou plusieurs personnes par une voiture appelée depuis un centre téléphonique. Dans ce nouveau marché, estimé en France à 400 millions d'euros, Veolia Transport a réalisé, en 2007, 15 millions d'euros de chiffre d'affaires et projette d'atteindre les 100 millions en 2012. Parmi les nouveaux modes de transports, la bicyclette accède désormais au rang de transporteur public, après les succès remportés, à Lyon et à Paris notamment, par les opérations de vélos en libre-service. Denis Baupin (Verts), adjoint aux transports à la Mairie de Paris, n'hésite pas à affirmer que le vélo est devenu "une nouvelle alternative aux transports publics, au même titre que le tramway ou le métro". Pour Bertrand Dechery, coprésident du Bureau d'informations et de prévisions économiques (BIPE), société d'étude et de conseil, le remplacement de la voiture par d'autres moyens de transport est "une tendance de fond". A ses yeux, les politiques contraignantes des municipalités pour réduire la place de l'automobile dans les villes, ainsi que le report sur le TGV des déplacements entre grands centres urbains constituent "une originalité française". Le mouvement général vers les transports en commun est aussi européen, avec des rythmes différents au Royaume-Uni, en Italie ou en Allemagne. Dominique Buffier
par tiré du journal Le Monde publié dans : transport et infrastructures
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Dimanche 16 septembre 2007
Bayrou pose en rassembleur les fondations de la maison MoDem 16.09.07 | 16h11 Réagissez aux articles que vous venez de lire. Abonnez-vous au Monde.fr : 6€ par mois + 30 jours offerts ar Elizabeth Pineau SEIGNOSSE-LE-PENON, Landes (Reuters) - François Bayrou a posé ce week-end les fondations de son Mouvement démocrate lors d'un forum dans les Landes, où il a réactivé les mots d'ordre de sa campagne présidentielle: rassemblement, indépendance, résistance et valeurs. Malgré les déconvenues des législatives, qui ont provoqué la migration de nombre de ses amis vers Nicolas Sarkozy, le député béarnais est apparu combatif et persuadé de la capacité du MoDem à rassembler en vue des prochaines échéances électorales, à commencer par les municipales de mars. Même s'il dit croire davantage aux "visages nouveaux" qu'aux chiffres, François Bayrou a fixé comme objectif de faire passer le nombre de nouveaux adhérents au MoDem de 45.000 aujourd'hui à 100.000 dans 18 mois. "Soyez fiers de ce que vous êtes et de ce que vous avez été, et même de vos hésitations si vous en avez connu. Ne reniez rien", a-t-il lancé lors de son discours de clôture dans la salle des fêtes de Seignosse-le-Penon, au bord de l'océan. "Vous n'entrez pas dans cette maison contre ce que vous avez cru, mais avec ce que vous avez cru", a-t-il ajouté à l'adresse d'environ 2.000 militants venus de tous horizons, dont une bonne partie n'avait jamais adhéré à un parti. Retrouvant les accents de sa campagne électorale, qui s'est terminée sur un score de 18,6% des voix au premier tour, François Bayrou a dénoncé les "deux impasses" que sont selon lui le Parti socialiste et l'UMP. "Ce n'était pas du 'ni-ni', j'ai toujours détesté cette expression. Ce n'était pas le 'moitié-moitié' (mais) une voie originale. C'est du positif que nous faisons", a-t-il estimé. L'ancien ministre dit ne pas se retrouver pas non plus dans le "centre" qui revient selon lui "à se définir par rapport à la droite et par rapport à la gauche. Et nous, nous sommes démocrates", a-t-il dit. "Ce sont les valeurs qui font le ciment d'une action politique". ALLIANCES AUX MUNICIPALES? Pour illustrer cette indépendance de ton, François Bayrou a décoché des flèches acérées à Nicolas Sarkozy, dont il a dénoncé "l'absolutisme" et les "signes" envoyés "au monde de l'argent, au CAC 40, aux milliardaires, à l'univers du Fouquet's", le bar parisien où le chef de l'Etat avait fêté sa victoire au soir du 6 mai. Aux fondateurs du Nouveau centre, créé à l'initiative du ministre de la Défense Hervé Morin avec des élus UDF ralliés à Nicolas Sarkozy, François Bayrou a reproché d'avoir succombé aux "tentations naïves de quelques hochets". "C'est pitié que de voir ainsi la faiblesse de caractère s'habiller du manteau de l'action pour se retrouver du coté du manche", a-t-il lancé. Partisan de "l'autonomie" pour les municipales, François Bayrou n'a pas exclu la possibilité d'alliances avec des gens de droite ou de gauche à la condition que ces derniers acceptent l'idée du pluralisme. Une définition floue qui demandera à être vérifiée sur le terrain et laisse ouverte la porte à des accords locaux. D'ici là, François Bayrou devra répondre aux inquiétudes des élus anciennement désignés sous la bannière UDF, dont certaines se sont exprimées à Seignosse. "Des élus s'interrogent. Gare à la casse", prévenait vendredi Didier Bariani, chef de file du MoDem au conseil de Paris. "Je ne voudrais pas que par inquiétude ou par manque de repères, ils aillent dans ce radeau de la Méduse qu'est le Nouveau centre..." "Quelle ligne politique pour le futur mouvement ?", s'interrogeait à la tribune Thierry Benoit, l'un des quatre députés MoDem élus en juin dernier. Le parti de François Bayrou sera officiellement lancé le week-end du 25 novembre, date du congrès fondateur du Mouvement démocrate. Avant, des groupes de travail plancheront sur la charte des valeurs et la charte éthique pré-élaborées lors des travaux du Forum démocrate.
par article du journal Le Monde publié dans : politique
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Dimanche 16 septembre 2007
Actualité locale Paru dans l' édition du samedi 15 septembre 2007 « J'ai demandé à Hervé Carré : tu es socialiste ? » Serge Bardy, secrétaire fédéral du PS, revient sur les déclarations de l'adjoint au maire, cette semaine, dans nos colonnes. Et sur l'actualité politique. Un « coup » médiatique. « Pour moi, il a voulu faire un coup médiatique par besoin de reconnaissance, sans doute. C'est difficile à comprendre, tout de même : on lui propose d'être le Monsieur tramway de l'agglo, il demande plus et veut aller plus vite. Jean-Claude Antonini ne pouvait pas lui offrir le poste de vice-président de l'agglo alors que les élections municipales n'avaient pas eu lieu. » Un « Éric Besson bis » · « Je ne pense pas qu'Hervé ira voir Béchu. Je l'ai reçu plusieurs fois pour tenter de lui faire comprendre l'intérêt des Angevins pour la gauche. Je lui ai dit : « Tu es socialiste ou pas ? » Il m'a répondu que oui. » Hervé Carré sanctionné · « Non, le conseil fédéral n'envisage pas de sanction. » Une gauche fragilisée · « Qui connaît Hervé Carré sur la place publique ? Pour moi, cette histoire, c'est une goutte d'eau... » La succession du maire · « Entre le maire et lui, il y a un décalage au niveau du rythme. Jean-Claude Antonini est serein, il poursuit sa politique de développement d'Angers à son rythme, tandis qu'Hervé Carré veut aller plus vite que la musique ! » Une équipe qui se replie sur le PS · (Il éclate de rire) « Chacun vit sa vie en respectant le parti : si je voyais plus souvent le directeur de cabinet du maire d'Angers à la fédération, je serais bien content ! Quand Jean-Claude annonce une liste d'ouverture pour les municipales, est-ce que pour autant, moi, premier secrétaire fédéral du PS, je réagis ? Angers est ancrée à gauche, mais ce n'est pas la municipalité du Parti socialiste. Antonini fera une liste à l'image de la sociologie angevine. Il a mon soutien, mais jamais il n'a eu comme volonté d'être plus socialiste que les socialistes. » Une nouvelle génération. « On assiste à un renouvellement du Parti socialiste, qui est peut-être affaibli au niveau national, mais beaucoup plus fort sur le plan fédéral. La génération qui arrive aujourd'hui a des idées, une méthode de travail qui, sans doute, déplaît aux anciens. Il faut composer avec... » La candidature Béchu. « La surprise, c'est de voir Christophe Béchu se porter candidat au moment où la gauche va devenir en capacité de conquérir le département. Si ce n'est pas aux prochaines cantonales (et, qui sait, le contexte national sera peut-être propice avec toutes les mesures impopulaires qui s'annoncent), ce sera à celles d'après. » Les difficultés d'Hervé de Charette. « Quelles révélations sur les activités de l'avocat d'affaires qu'est devenu M. de Charette ! Pendant la campagne des législatives, il militait pour « travailler plus pour gagner plus ». Je vois qu'il est adepte du « travailler moins pour gagner plus ! ». » A. W. et A. M. )))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))) ru dans l' édition du samedi 15 septembre 2007 « L'ouverture d'Antonini : un courant d'air » A entendre le nouveau député UMP Paul Jeanneteau, les Angevins ont « besoin de renouveau », alors que l'équipe municipale « se recroqueville sur le PS ». « Même député, je veux garder une liberté de ton... » Sa permanence de la rue René-Brémont sent encore la peinture fraîche. La sonnette est cassée, mais il promet de faire le nécessaire, « rapidement ». Paul Jeanneteau, fraîchement (lui aussi) élu, a dressé un bilan de ses débuts dans l'hémicycle, hier matin. Il en a profité pour présenter son équipe parlementaire : Jean Barré à Paris, Béatrice Bout et Sandrine Quinio à Angers. Des collaborateurs qui l'aident au quotidien. Ses premiers pas ? « Je suis arrivé en retard à l'hémicycle car, en tant que suppléant de Roselyne Bachelot, je devais respecter un délai avant de prendre mes fonctions. » Du coup, il a hérité de la commission des Affaires culturelles, familiales et sociales. Pas la plus demandée, on s'en doute. « Mais cela me plaît bien... » Paul Jeanneteau s'investit déjà : il a voté les projets de loi sur la récidive et le service minimum. Et posé des questions écrites au gouvernement. « Sur ma circonscription, je donnerai un coup de pouce à certains projets communaux. Je suis particulièrement sensible à l'accueil de l'enfant et de l'adulte handicapés. » Pour ce qui est de la maîtrise de l'immigration, sujet ô combien sensible en ce moment, le député UMP pense que la France doit maîtriser son immigration. Mais il avoue : « La notion des quotas imposés aux préfets m'interroge beaucoup. Je suis très attentif aux problèmes humains des uns et des autres, mais aussi aux lois. » Et puis vient (presque) naturellement la question des municipales à Angers. Paul Jeanneteau confirme qu'il soutiendra Christophe Béchu dans sa campagne. « J'aime beaucoup sa formule : « Le parti des Angevins ». Des Angevins qui ont besoin de renouveau. On le voit bien : l'équipe municipale se recroqueville sur le Parti socialiste, sur l'appareil politique. Il faut donner un nouvel élan à cette ville. » Les propos tenus par Hervé Carré dans nos colonnes ? « Ils n'ont fait que confirmer ce que les Angevins ont constaté. L'ouverture pratiquée par Jean-Claude Antonini, c'est un courant d'air. Quand on voit comment il traite certains de ses adjoints... » Carré sur la liste de Béchu ? Sans le dire clairement, il ne serait pas franchement contre : « Hervé Carré, je le connais depuis sept ans. Je l'apprécie car c'est un homme de conviction, droit et honnête. Maintenant, la décision appartient à Christophe Béchu, qui a fait savoir qu'il se sentait libre dans cette campagne. » Arnaud WAJDZIK.
par ARTICLE du quotidien Ouest France publié dans : Angers et actualité régionale
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Samedi 15 septembre 2007
Paru dans l' édition du samedi 15 septembre 2007 À Saumur, les boues produisent de l'énergie La nouvelle station d'épuration de Saumur reçoit, chaque jour, 5 000 m3 d'eaux usées. C'est une première en France. Le traitement novateur des boues permet d'alimenter la chaudière de la station d'épuration. Avec sa nouvelle station d'épuration, Saumur est devenu le bon élève de la classe environnement. Il faut dire que l'ancienne installation, ouverte dans les années 1970 était obsolète, ne traitant ni l'azote, ni le phosphore. Elle était non conforme avec la directive européenne sur les eaux résiduaires urbaines et une mise en demeure avait même été effectuée en 2003. « Notre territoire saumurois est d'une grande richesse et notre préoccupation pour l'environnement est au coeur de nos politiques, souligne Jean-Michel Marchand, président de la communauté d'agglomération et maire de Saumur. C'est pour préserver ce patrimoine exceptionnel, argument majeur de l'inscription du Val de Loire au patrimoine mondial de l'humanité de l'Unesco, que nous avons choisi une installation de traitement des eaux de dernière génération. » L'eau traitée rejoint la Loire La communauté d'agglomération (30 000 habitants) a volontairement vu large en prévoyant une station pour 62 000 habitants. Il en coûte 16,5 millions d'euros, dont une aide 5,2 millions d'euros de l'agence de l'eau Loire-Bretagne. Cette station traite à la fois les eaux usées des habitants et des industriels ou celles des viticulteurs, soit 5 000 m3 par jour pour l'ensemble. À leur arrivée, les eaux sont soumises à prétraitement. Les sables décantent au fond du site de stockage, tandis que les graisses en suspension sont raclées, puis envoyées vers un traitement spécifique. Les autres matières -on compte 5 000 fosses septiques individuelles dans l'agglomération- sont, également, traitées sur le site. Le traitement biologique s'effectue dans deux bassins pour l'aération des effluents et la création de conditions adaptées au développement de la flore bactérienne. Deux autres bassins permettent la décantation des boues. Après analyse, l'eau traitée rejoint la Loire. Les boues font l'objet d'un traitement particulier et novateur baptisé Thélys. Il est, pour l'instant, unique en France. Deux centrifugeuses réduisent d'abord les volumes. Les boues sont ensuite chauffées à haute pression et haute température afin d'augmenter la quantité de matière organique biodégradable. Puis, c'est la phase de dégradation de la matière organique et la production de bio gaz qui permet l'alimentation de la chaudière vapeur et le chauffage des bâtiments. « Cela représente 14 % de l'électricité consommée sur le site », souligne Olivier Pécaud de la communauté d'agglomération. Au dernier stade de l'opération, les boues digérées sont à nouveau déshydratées, puis stockées dans un silo. Elles sont utilisées en agriculture dans le cadre d'un plan d'épandage. Francis SALAÜN.
par ARTICLE du quotidien Ouest France publié dans : urbanisme architecture logement
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Samedi 15 septembre 2007
Bretagne Paru dans l' édition du samedi 15 septembre 2007 À Langouet, les habitants voient la vie en vert Le premier lotissement écologique de Langouët est presque terminé. Le deuxième est dans les têtes et devrait être réalisé beaucoup plus rapidement avec l'aide d'un opérateur. : Ouest-France Des bâtiments communaux capables de fonctionner en autonomie énergétique. Un lotissement de briques et de bois. Mais dans quel village vit-on ? « Pourquoi ne mettez-vous pas un peu d'anti-mousse ? Ça éviterait un nettoyage annuel du toit. » Malheur ! On ne dit pas ces choses-là à Langouet. Ce village à 20 minutes au nord de Rennes inaugure ce samedi sa mairie et son lotissement écolo. Seulement, au premier coup d'oeil, difficile de dire que ce village de plus de 600 habitants est différent des autres. Changer les mentalités n'est pas chose simple. Daniel Cueff, le maire, en sait quelque chose : « On nous prenait pour des fous. » Il a pourtant bien la tête sur les épaules cet utopiste convaincu, maître de conférences à Rennes 1 et directeur d'une ONG franco-polonaise. Il vient de passer ses six dernières années à faire de Langouët un exemple de développement durable. Samedi, la commune inaugure un lotissement écologique et une nouvelle mairie. Des nouveautés qui s'ajoutent à la déjà célèbre école écologique et sa cantine bio. Chaque semaine, un à deux cars d'élus, passent dans la commune pour visiter ! « Abandonner le parpaing » Entre la chaudière à bois, les panneaux solaires, le système de ventilation naturelle, l'utilisation au mieux de la lumière extérieure... les bâtiments communaux devraient fonctionner en autonomie énergétique dès cet hiver. « Nous démontrons que la démarche environnementale nous fait faire des économies, y compris dans la construction », explique le maire. Les bâtiments, d'une sobriété rare ne demandent pas des matériaux coûteux et des temps d'installation trop longs. Il y aura toujours des architectes pour critiquer leurs formes cubiques. Mais qui doit s'adapter à qui, après tout ? Daniel Cueff compte sur la législation pour faire plier les plus récalcitrants : « Le jour où les entrepreneurs n'auront plus le droit de faire du parpaing, ils s'adapteront. » En attendant, le lotissement écologique de onze lots a mis six ans à sortir de terre : « Nous n'avions pas d'opérateurs immobiliers avec nous. Il a fallu tout faire nous-mêmes. » Tout doucement, les élus de Langouët et de Bazouges-sous-Hédé sont récompensés de leurs efforts. « Nous allons lancer notre deuxième lotissement écologique. En deux ans, il sera terminé. Habitation familiale de Rennes a décidé de baser sa culture d'entreprise sur l'écologie. » D'ailleurs, Daniel Cueff est optimiste : « Nous faisons partie de l'association Bretagne rurale, rurbaine et développement durable. Quarante collectivités de la région y adhèrent. Nous serons une centaine bientôt. » Les communes sont responsables de 30 % des commandes publiques : « Si elles s'y mettent vraiment, elles sont de nature à modifier les conditions du marché », espère Daniel Cueff. Alexandra BOURCIER. Pratique. Le Forum de l'habitat sain a lieu samedi 15 septembre à Bazouges-sous-Hédé, à partir de 10 heures Dans ce cadre, la commune de Langouet inaugure un pôle de l'économie sociale et solidaire, le lotissement écologique « Prairie madame » et la nouvelle mairie, à partir de 11 heures.
par article du quotidien Ouest France publié dans : urbanisme architecture logement
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Samedi 15 septembre 2007
Environ 800 manifestants défilent contre les OGM à Angers Une semaine après le fauchage de onze hectares de maïs transgénique à Charcé-Saint-Ellier-sur-Aubance, une manifestation anti-OGM a mobilisé, cet après-midi, environ 800 personnes à Angers. Après s'être donné rendez-vous devant la coopérative Terrena qui, avec le semencier Limagrain, a introduit le maïs OGM dans le Maine-et-Loire, les anti-OGM ont défilé dans le centre-ville dans une ambiance bon enfant. Le mouvement s'est terminé devant le palais de justice.
par article ouest france publié dans : Angers et actualité régionale
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Jeudi 13 septembre 2007
Bayrou recommence tout à zéro PHILIPPE GOULLIAUD. Publié le 13 septembre 2007 Actualisé le 13 septembre 2007 : 08h23 L'ex-candidat ne renonce pas à faire naître « un courant politique nouveau ». FRANÇOIS BAYROU, le retour. Le président de l'UDF effectue cette semaine sa rentrée politique à Seignosse-le-Penon, station balnéaire landaise où se tient, à partir de demain et jusqu'à dimanche, le Forum démocrate, destiné à mettre le MoDem sur rampe de lancement. Pendant l'été, l'ancien candidat à l'Élysée s'est astreint au silence pour ne pas apparaître « en situation de contestation permanente et systématique », dans « une ambiance de guérilla » contre Nicolas Sarkozy et son gouvernement. Malgré la défection de ses troupes à l'Assemblée nationale, malgré sa débâcle électorale aux législatives, Bayrou croit toujours possible de proposer « une offre politique qui ne soit pas ficelée à l'avance » et soit indépendante de l'UMP et du PS. Car, à ses yeux, le projet de Sarkozy, « un métissage inédit entre néobonapartisme et néoconservatisme », est « voué à l'échec », comme l'est « le projet archéo-socialiste ». « Il n'y a rien de plus exaltant que de faire naître un courant politique nouveau », s'enthousiasme le député des Pyrénées-Atlantiques. Ces trois journées de travail à Seignosse constituent « une étape importante avant le congrès constitutif du Mouvement démocrate », à l'automne, souligne-t-on à l'UDF. De forums en ateliers, les quelque 2 500 militants et élus attendus devraient poser les bases du projet, de la charte éthique et de l'organisation interne du MoDem, ce parti en gestation lancé le 10 mai, après l'échec à la présidentielle. Des listes autonomes Il s'agira aussi, à quelques mois des municipales et des cantonales, de définir la stratégie électorale de l'UDF-MoDem. François Bayrou, qui s'amuse de voir que son parti est très courtisé, tant par l'UMP que par le PS, souhaite que le MoDem présente des listes autonomes dans la plupart des grandes villes, notamment à Paris, Lyon, Lille. Pour le second tour, le MoDem regardera quel est le meilleur projet municipal, le meilleur leader et la meilleure alliance. Dans l'immédiat, François Bayrou, qui « réfléchit » à sa propre candidature à Pau, va devoir répondre aux fortes attentes des 45 000 nouveaux adhérents à jour de cotisation que revendique le MoDem. « Il y a grand besoin, non pas d'un défouloir, mais d'une explication de texte », reconnaît le député européen Jean-Luc Bennhamias, ancien secrétaire national des Verts. L'une des interrogations est de savoir si la greffe a pris entre les militants traditionnels de l'UDF et les nouveaux, venus des Verts, de Cap 21, le mouvement écologiste de Lepage, ou parfois du PS. « C'est ce qu'on va voir à Seignosse », avance Bennhamias, sûr que la greffe a bien pris au niveau de la direction nationale provisoire, ainsi que chez les militants. Mais moins bien chez les élus, dont beaucoup ont, de longue date, conclu des alliances locales avec l'UMP. Absent de Seignosse, le sénateur Jean Arthuis appelle au rassemblement de toute la famille centriste au sein d'une UDF réconciliée (lire ci-dessous). Quant à Didier Bariani, il met François Bayrou en garde contre « la fuite en avant » que constituerait la disparition de l'UDF. Arthuis : "on ne gère pas un parti comme une secte" Propos recueillis par Philippe Goulliaud. Publié le 12 septembre 2007 Actualisé le 12 septembre 2007 : 19h39 Le président du groupe UDF au Sénat invite François Bayrou à sortir d’une "vision messianique qui conduit à l’isolement". Le Figaro : Irez vous au Forum démocrate à Seignosse ? Jean ARTHUIS : Je ne me rendrai pas à Seignosse, parce que j’estime qu’il y a des préalables à régler concernant le devenir de notre famille politique. Au fil des années, elle s’est fragmentée, sous l’effet de forces centrifuges. En 2002, nous avons perdu la moitié de nos députés et de nos sénateurs. En 2007, la quasi-totalité de nos députés. Et le groupe sénatorial lui-même est traversé par la crise. Aujourd’hui, le centre est une mosaïque émiettée, difficile à identifier, totalement inaudible. Nous portons tous une part de responsabilité dans cette dérive et nous ne pourrons pas différer l’indispensable travail d’introspection. A quelques mois des municipales, des cantonales et des sénatoriales, il est urgent de clarifier nos positions, notre projet et notre stratégie. Faute de quoi, nous serions marginalisés et risquerions de disparaître. Quelles sont, selon vous, les causes de cette situation ? Il y a d’abord un problème de gouvernance. La gouvernance mise en pratique par François Bayrou est aux antipodes de la démocratie. On a assisté à une centralisation du pouvoir, à une dilution des responsabilités. Le poste de secrétaire général n’a pas été pourvu depuis le départ d’Anne-Marie Idrac en 2002 et le siège du parti s’est transformé en QG de la fédération de Paris. On ne gère pas un parti comme on anime une secte. Qu’attendez-vous de François Bayrou ? François Bayrou a fait une magnifique campagne présidentielle. Mais son score admirable ne l’exonère en aucune façon d’une autocritique. Il faut qu’il sorte de sa vision messianique qui nourrit les illusions et conduit à l’isolement. Le système électoral étant ce qu’il est, le second tour de la présidentielle et les législatives ont montré les limites de la stratégie d’indépendance. Vous semblez sceptique sur la greffe avec le MoDem. Je salue l’élan militant qui caractérise le MoDem et je souhaite que l’on accueille avec confiance et compréhension cette régénérescence militante. Mais j’exclue d’avoir à choisir entre l’UDF et le MoDem. Nous devons, ensemble, construire une force politique. Le socle, c’est l’UDF. J’attends que le parti reste unitaire et ne soit pas une addition de courants et de chapelles. Que proposez-vous pour sortir l’UDF de cette crise que vous pointez ? J’appelle tous les centristes, toutes celles et tous ceux qui se reconnaissent dans nos valeurs sociales, libérales et européennes, à se rassembler au sein de l’UDF. Qu’il s’agisse de ceux qui sont partis en 2002, de ceux qui ont rejoint le Nouveau centre, des membres de l’UDF ou des nouveaux adhérents du MoDem. Je les invite à taire les soupçons et les rancœurs, à tirer un trait sur les querelles du passé. Nous avons le devoir de contribuer à la réussite de la France. Ayons l’ambition d’en être les acteurs vigilants et exigeants.
par article du quotidien Le Figaro publié dans : politique
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Mercredi 12 septembre 2007
La disparition d'Hubert Grimault, cet "enfant de l'Anjou" Véritable figure politique de l'Anjou, Hubert Grimault est décédé ce mercredi. Ses obsèques seront célébrées samedi à 9 h 30 en l'église Saint-Laud. Le maire d'Angers, Jean-Claude Antonini, rend hommage à ce "serviteur d'Angers" qui a longtemps siégé au conseil municipal. "Il était de ceux qui mettent la tolérance au service des autres. Il n'a jamais occupé le devant de la scène, ce qui ne l'a pas empêché d'être actif en politique !" Retiré de la vie politique depuis cinq ans, Hubert Grimault reste une personnalité qui a marqué le Maine-et-Loire. Député, conseiller général, président du comité d'expansion, mais aussi maire-adjoint de la Ville d'Angers de 1965 à 1977. Il fut aussi l'un des leaders charismatiques à l'UDF, avec Jean Sauvage notamment. Né à Chemillé en 1929, il s'est cependant bien enraciné dans le milieu ouvrier trélazéen, où il a vécu depuis l'âge de 8 ans et où il est entré à la mine à 14 ans. Son premier mandat fut celui de conseiller municipal de Trélazé en 1956, à 29 ans. Hasard de la vie ? Un livre doit paraître ce mois-ci sur cet « Itinéraire d'un enfant de l'Anjou », aux éditions Cheminements
par article du quotidien Ouest France publié dans : Angers et actualité régionale
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