Bienvenue

Le 18 octobre, une journée record : 2489 pages vues. Prévision du mois : 22225 pages vues et 5089 visiteurs. Merci de votre intérêt.

L'équipe de Cap 21 Pays de la Loire, vous souhaite la bienvenue sur son blog. Lancé en décembre 2004, ce blog est au service de ceux qui recherchent des articles d'information sur les sujets abordant les enjeux de santé-environnement, protection de la nature, qualité de la vie, transport, urbanisme, vie politique de la région, etc, dans une posture d'ouverture du local à l' international. Sur un même sujet, vous pouvez trouver des avis divergents, c'est fait exprès, - la source est toujours indiquée en bas de l'article -. Outre ces informations, vous trouvez nos opinions à travers nos interventions, communiqués et aussi sur le mot du jour "Contre-pente". Depuis le 11 mars 2007, à l'occasion des élections présidentielles, CAP 21 rallié résolument François Bayrou. Son score en Anjou a été magnifique (+ 23 %). Le futur MoDem, qui sera officiellement et statutaire les 1er ou 2 décembre, rassemble des hommes et des femmes venus de l'UDF, de CAP 21 et beaucoup de nouveaux militants en politique. Les 535 candidats aux législatives ont permis de confirmer l'émergence de ce nouveau parti, différent, rassembleur, troisième force politique, qui a montré sa force aux législatives, qui doit concrétiser aux prochines élections, cantonales et municipales.

Bernadette Caillard-Humeau, Conseillère municipale d'Angers, Déléguée d'Angers Loire Métropole

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Politique, effet de serre, ça chauffe. UNE NOUVELLE VOIE AVEC BAYROU, CORINNE LEPAGE, CAP 21 ET LE MODEM !

Le Mouvement Démocrate : une troisième force politique en France, en Anjou, à Angers. Certes, les législatives n'ont pas traduit l'immense espoir que François Bayrou avait suscité, mais les résultats de la deuxième circonscription de Maine-et-Loire, celle où je me suis présentée, sont très positifs : 10,53 % des voix, (alors que la moyenne nationale est de 7,4 % pour le MoDem), le meilleur score Cap 21, et dans une circonscription qui n'avait pas eu le choix, en 2002, d'un candidat centriste. Puis à la cantonale partielle, progression du Mouvement Démocrate sur le canton (12 % au lieu de 8 % en juin) et de façon assez spectaculaire à Angers : 22 %, les bureaux de vote des quartiers Justices-Saint Léonard-La Madeleine se répartissant des scores depuis 15 % jusqu'à 26 %. L'espoir existe donc de pouvoir faire épanouir le potentiel centriste de notre région dans les prochaines années. Le MoDem, c'est une éthique en politique, le refus du clivage droite-gauche, une position écologique transversale à tous les domaines de la polique, le centrage sur l'homme et son épanouissement comme coeur de la politique. A bientôt. Bernadette Caillard-Humeau.
Lundi 10 septembre 2007
Le maïs transgénique sème la zizanie dans le Maine-et-Loire LE MONDE | 10.09.07 | 15h29 • Mis à jour le 10.09.07 | 15h29 ANGERS CORRESPONDANT Découvrez le Desk, votre écran de contrôle et de suivi de l'information en temps réel. Abonnez-vous au Monde.fr : 6€ par mois + 30 jours offerts La destruction de onze hectares de maïs transgénique par un commando anonyme, dans la nuit du vendredi 7 au samedi 8 septembre, à Charcé-Saint-Ellier-sur-Aubance (Maine-et-Loire), survient dans un contexte de vives tensions entre apiculteurs et agriculteurs du département. Les enquêteurs reconnaissaient, dimanche 9 septembre, "ne pas avoir un soupçon de renseignement ou de témoignage" à leur disposition. "Pour détruire onze hectares, il fallait du monde, et il n'y avait pas de traces d'engins motorisés", constatait le capitaine Michel Bonneau, adjoint au commandant de la compagnie de gendarmerie d'Angers. La variété de maïs génétiquement modifié cultivée dans les deux champs visés est le Monsanto 810, la seule autorisée en France, à laquelle un gène confère une résistance aux attaques de la pyrale et de la sésamie, deux chenilles parasites. "C'est comme si on allait crever les pneus de son voisin qui a un 4×4 sous prétexte que ça pollue", a réagi Joël Chenuau, le cultivateur touché. Produite pour le compte de Terrena, premier groupe coopératif français, la récolte était censée alimenter le marché des semences au printemps 2008. La fronde anti-OGM monte depuis plusieurs semaines dans le Maine-et-Loire, sous l'impulsion des apiculteurs, déjà exaspérés par la surmortalité de leur cheptel et l'autorisation rétablie du fipronil, un des insecticides qu'ils jugent responsables de cette hécatombe. Les parcelles de maïs OGM de Charcé-Saint-Ellier-sur-Aubance avaient été rapidement localisées, une manifestation organisée dès le 4 août, avec arrachage symbolique, et une expérimentation mise en place sous contrôle d'un huissier. VECTEUR DE CONTAMINATION L'Union des apiculteurs de l'Anjou (UAA) et le collectif Nos campagnes sans OGM, dont fait partie la Confédération paysanne, en avaient rendu publics les résultats, le 5 septembre. Le laboratoire nantais qui a effectué les analyses a décelé la présence d'ADN de pollen transgénique dans la récolte des abeilles. Selon le laboratoire, les traces étaient supérieures au seuil limite de détection de 0,01 % mais trop faibles pour être quantifiées plus précisément. "Le pollen est commercialisé comme aliment diététique et sert de nourriture aux larves d'insectes, explique Denis Benoît, un des principaux animateurs de l'UAA, lui-même apiculteur bio et membre du mouvement des Faucheurs volontaires. Nous ne voulons pas être des vecteurs de contamination alors que nous sommes censés favoriser la biodiversité." Terrena déplore "cette destruction anonyme" intervenue cinq jours après un accord avec le Collectif interrégional sans OGM sur la consignation du produit des cultures en échange de leur maintien. "Un accord décevant et non signé", selon Denis Benoît, qui dit soutenir la destruction nocturne : "C'est la politique du fait accompli, comme Terrena et l'Etat eux-mêmes la pratiquent." "Nous considérons ces implantations comme une expérience pour nos agriculteurs, qui se posent beaucoup de questions", a déclaré Christophe Courroussé, chargé de communication pour Terrena, tout en dénonçant une hypocrisie globale : "L'an prochain, un de nos adhérents peut très bien acheter ailleurs des semences OGM et livrer sa récolte dans nos silos. Il est urgent que les politiques s'emparent du dossier." Vincent Boucault Article paru dans l'édition du 11.09.0
par article paru dan sle quotidien Le Monde publié dans : environnement, santé & environnement
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 8 septembre 2007
http://www.angers.maville.com/Christophe-Bechu-passionnement-candidat/re/actudet/actu_loc-441225-----_actu.html Christophe Béchu, président du conseil général : « Passionnément candidat pour répondre à cette ardente nécessité de mieux préparer Angers à son avenir. » Christophe Béchu, « passionnément » candidat Fin du faux suspense. Pour devenir maire d'Angers en mars prochain, le président du conseil général se réclame d'une double filiation : Jean Turc et Jean Monnier. Fin du suspense : Christophe Béchu a décidé de répondre à « cette ardente nécessité de mieux préparer Angers à son avenir ». Et le voilà « passionnément candidat » en se réclamant d'une double filiation. Celle de Jean Turc, maire d'Angers jusqu'en 1977, qui incarne la droite dont Christophe Béchu est l'héritier. Et celle de Jean Monnier, le tombeur du premier, venu de la gauche et qui incarne l'ouverture au centre, mais aussi cette indépendance d'esprit, cette liberté de ton dont le jeune président du conseil général s'est réclamé dès sa déclaration de candidature. Deux hommes qui ont su insuffler « une énergie, une vision, une perspective à Angers ». Évanouies depuis... Car s'il est issu de l'UMP, Christophe Béchu a d'ores et déjà pris congé avec son parti : il veut être « libre et indépendant ». Des partis comme de leurs ténors, qu'ils aient pour nom Marc Laffineur ou Roselyne Bachelot, qui l'ont appelé avec tant d'intensité à se présenter. Il faut que ce soit clair : il ne sera « l'homme d'aucune famille politique, » donc « d'aucun clan. » Une seule chose comptera : « Le parti des Angevins ». Parce que les encouragements à se lancer sont venus de tous les bords. Premier chantier : rassembler la meilleure équipe au service des Angevins. Et pas question de s'arrêter aux étiquettes : le choix s'appuiera sur la crédibilité des gens. C'est-à-dire leur compétence, leur expérience « et leur savoir être : l'éthique du comportement comptera ». Ce seront des gens de talents et de convictions, aussi, « même si ce ne sont pas les miennes ». Les portes sont grandes ouvertes. « Je ne m'interdis rien. » Pas de nom, c'est trop tôt, sauf pour dire tout le bien et toute l'estime qu'il porte à Laurent Gérault, le leader de l'opposition municipale actuelle et le délégué départemental de l'UDF-MoDem. De fait, il incarne cette « nouvelle génération » que la liste de Christophe Béchu veut promouvoir pour mieux garantir ce « regard neuf » dont Angers a besoin. Trop tôt pour connaître son « grand dessein » La campagne va pouvoir commencer. Elle sera digne : pas de « polémique stérile, pas d'anathèmes, pas de campagne de caniveau » ni de sa part, ni de celle de ses futurs colistiers ; ou alors il ne les cautionnera pas. Parce que s'il a des divergences avec l'actuel maire d'Angers, il a du respect pour Jean-Claude Antonini. Il part à la conquête de la ville d'Angers, mais ne compte pas lâcher son siège de conseiller général. Ni son fauteuil de président... s'il échouait à la mairie. Qui le remplacerait en cas de victoire aux municipales ? Trop tôt : les journalistes sont toujours trop pressés de savoir. Comme lorsqu'ils essaient de comprendre, au-delà de « l'ambition » qu'il a pour sa ville, quel est le « grand dessein » de Christophe Béchu pour Angers, question centrale... Trop tôt. Sauf sur un point : le développement économique, parce que « c'est la base de tout. Il faut une vraie volonté politique pour rattraper le retard accumulé dans le développement des zones d'activités ! Une volonté qui manque aujourd'hui ! » Les fleurets sont encore mouchetés. Mais la campagne va durer six mois... Alain MACHEFER et Arnaud WAJDZIK. Ouest-France
par OUest-France publié dans : Angers et actualité régionale
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 8 septembre 2007
Pays de la Loire Paru dans l' édition du mardi 04 septembre 2007 Les parents aux pommes, les enfants à la crèche Le lieu ouvre aujourd'hui, à Angers, et fonctionnera pendant deux mois. Il permet aux parents, souvent bénéficiaires des minima sociaux, d'aller cueillir les pommes. Dans la petite salle de jeux de la crèche Pom, à Angers, les parents remplissent des formulaires. Tous espèrent obtenir l'une des dix places de cette crèche temporaire, ouverte pendant les deux mois que dure la cueillette des pommes. « Je dois commencer demain matin dans les vergers. Si mon garçon ne peut pas être gardé, je ne pourrais pas travailler », explique une maman. Pour cette structure, gérée par l'Association petite enfance (APE) et financée par les organismes sociaux et les collectivités locales, les problèmes de garde ne doivent pas être un obstacle au travail. Les parents sont envoyés là par la mission locale, ou sont bénéficiaires des minima sociaux (RMI, allocation parent isolé...). En fonction de leurs revenus, les parents n'ont qu'à débourser 2 € ou 3 € par jour. « A-t-elle peur dans le noir ? » « Il est un peu grognon car il sort de la sieste », explique une jeune femme. Son garçon reste blotti contre ses jambes. « C'est normal, c'est un lieu nouveau », rassure Pauline Gourdon, assistante petite enfance. « Je reste avec toi aujourd'hui », ajoute la maman en sortant un doudou. Plus loin, une fillette joue déjà à la dînette pendant que ses parents répondent à l'éducatrice. « Est-ce qu'elle pleure avant de s'endormir ? A-t-elle peur dans le noir ? Est-ce que vous la laissez manger avec ses mains ? » Autant de questions pour connaître les petits et leurs habitudes. Pour beaucoup, cette expérience à la crèche sera la première séparation d'avec les parents. « On prend du temps pour les accueillir et discuter, car une fois la cueillette commencée, les parents ont peu de temps le matin et le soir. Ils viennent d'horizons différents. Certains parlent mal le français, explique Isabelle Gannereau-Bondis, directrice adjointe de l'APE. Âgés de trois mois à trois ans, la plupart des enfants découvrent la vie en collectivité. » La petite crèche Pom (Partenaire pour l'opération mobilité), dorénavant installée dans le quartier populaire de la Roseraie, vient en plus des quelques places qui s'ajoutent dans certaines crèches et haltes-garderies pendant la récolte. Même s'il s'agit de sa 8e année d'existence à Angers, elle reste une formule peu courante. Tant et si bien que l'Association petite enfance a été sollicitée pour parler de cette expérience dans les Pyrénées. Marie TOUMIT.
par ouest-france publié dans : famille
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 1 septembre 2007
Édition du samedi 01 septembre 2007 Le maire sortant a décidé de construire son projet de campagne « avec les Angevins ». Il organisera, dès l'automne, des réunions de quartier et les habitants pourront apporter leurs idées en répondant à un questionnaire. Municipales : Antonini veut jouer l'ouverture L'ouverture qui permet à Borloo, Kouchner et Bockel de travailler ensemble convient à Jean-Claude Antonini. Pas étonnant qu'il trouve des qualités à Nicolas Sarkozy. Il est le mieux placé pour emmener l'équipe municipale qui doit faire rentrer Angers « dans la modernité ». Il en est convaincu, Jean-Claude Antonini. Alors pas question de raccrocher : le maire sortant veut conduire une équipe renouvelée pour réussir tous les défis lancés ces dernières années : le tramway, la rénovation urbaine, la mutation économique... sur fond de développement durable, car il s'agit aussi de « sauver la planète en danger ». Concrètement, sans se payer de mots. Et pas question d'ironiser sur l'âge du capitaine en laissant dire qu'à 67 ans, l'usure se fait sentir : ça le rend furieux. Non, il tient toujours aussi bien la distance, avec de quinze à seize heures de travail par jour. « Depuis que je travaille, je n'ai été arrêté que quatre jours. » Et l'Association des grandes villes de France serait-elle allée chercher un homme usé pour la représenter au prochain Grenelle de l'environnement ? Alors, le voilà prêt à bâtir sa liste pour les prochaines municipales. « Une équipe profondément renouvelée. Énergique. Black-blanc-beur. Diversifiée. Créative. Ouverte. » On y verra des chefs d'entreprise comme Jacques Motteau, ancien président de la chambre de métiers. Et pas seulement des gens de gauche. « Je suis de gauche, mais sans dogme ni tabou. Et l'ouverture, je la pratique depuis un moment. A l'agglo sur le dossier du tram, dans les comités consultatifs de quartier, à la Région où Michel Hunault (Nouveau centre, NDLR) est vice-président de la commission que je préside (1). Je n'ai rien vu de tel au conseil général, ni à Avrillé, Cholet, Saint-Barthélemy... » L'ennui, c'est que tout le monde n'a pas la même approche, y compris dans sa propre équipe. Hervé Carré, avec qui il avait tenté de faire la paix en lui proposant de devenir le futur « Monsieur Tramway » en juillet, a aussitôt claqué la porte en répliquant : « Je ne cherche pas un bol de soupe, mais une vision, un projet pour l'avenir. Or je ne vois ni l'audace, ni l'innovation, ni ce renouveau dont Angers a besoin ! » Jean-Claude Antonini reste serein : « Hervé Carré a accompli un travail intéressant dans le domaine de l'action sociale. Sur les 10 000 décisions prises au cours de la mandature, il ne s'est abstenu ou opposé sur aucune. Il n'a fait de propositions que dans le domaine qui était le sien. » Alors pourquoi cette rupture ? « Question d'ambition personnelle : on veut en faire une question de personnes, alors que c'est une question de personnalités. Mon ambition à moi a toujours été de travailler pour les Angevins, sans vanité personnelle. Je me fous d'avoir mon nom sur une plaque de rue ou d'impasse... » Son credo : « Je sais ce que je sais faire, je sais ce que je veux faire, je le ferai. » Sa conviction : « Je crois que je le ferai mieux que les autres. » Aucune allusion à son futur adversaire. Mais à qui pensait-il lorsqu'il a lancé : « Certains, plus jeunes, font de la politique à la grand-papa. » Les Angevins écriront le projet. Dès l'automne, Jean-Claude Antonini entend lancer une « grande phase d'écoute » avec des rencontres avec les Angevins. Un questionnaire leur sera remis, sur lequel ils pourront s'exprimer. Si ce n'est pas de la démocratie participative, ça y ressemble drôlement. « Pas du tout, rétorque le maire. Je ne me considère pas comme un aspirateur ramasse-tout. Il y aura des thématiques différentes à chaque réunion et la responsabilité de mon programme, c'est mon équipe qui l'aura. Je ne parle pas de démocratie participative, je dis que c'est utile aux Angevins. » Un bilan qu'il juge « exceptionnel ». Le tramway, le renouvellement urbain cité en exemple par Jean-Louis Borloo, mais aussi la réussite éducative dans les quartiers, le label « Habiter Angers » ou la piscine Jean-Bouin... « Notre équipe possède un bilan exceptionnel, martèle le premier magistrat d'Angers. De plus, la ville est très bien gérée. » Mais, car il y a un mais... Jean-Claude Antonini n'est pas « totalement satisfait », car « il reste des Angevins qui n'ont pas de travail, des jeunes qui décrochent, des solidarités non renforcées... » Michelle Moreau : rien n'est joué. Crise du printemps sur fond de présidentielle : la première adjointe a annoncé qu'elle ne repartirait pas. Le maire veut croire que sa décision n'est pas irréversible. Il comprend les difficultés du poste de première adjointe, poste très exposé, très exigeant, frustrant. « Elle apporte beaucoup d'énergie à l'équipe et peut encore apporter beaucoup. » Mais elle n'est pas la seule à incarner l'ouverture. Une ouverture qui pourrait aller jusqu'à intégrer Laurent Gérault, le leader de l'opposition ? « Je l'ai rencontré. Je lui ai dit que j'étais prêt à discuter avec lui... », note Jean-Claude Antonini, visiblement sans y croire. Il n'ira pas à La Rochelle. Le maire d'Angers est atterré par le spectacle donné par les dirigeants du Parti socialiste. Au point qu'il ne se rendra pas à la traditionnelle université d'été de La Rochelle. Pas de repli pour autant : il se reconnaît à travers « un socialisme de l'Ouest, avec ses valeurs chrétiennes qui rapprochent socio-démocrates et chrétiens-démocrates ». Tellement atterré qu'il en arrive à saluer en Sarkozy « un bon président, pour l'instant... » Avec « les limites liées à son hyperactivité et à l'effet budgétaire de ses déductions fiscales : 250 millions d'euros qui touchent 1 000 contribuables. Quand Martin Hirsch annonce 25 millions d'euros supplémentaires pour les mesures sociales ! » Propos recueillis par Alain MACHEFER et Arnaud WAJDZIK. 1. La commission aménagement, infrastructures, transports et déplacements. Ouest-France
par article tiré du journal Ouest-France publié dans : Angers et actualité régionale
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 1 septembre 2007
Avec un score supérieur à celui de Jacques Chirac en 2002, François Bayrou impose sur l'échiquier une troisième force politique. Certes, les législatives n'ont pas traduit l'immense espoir que François Bayrou avait suscité, mais les résultats de la deuxième circonscription de Maine-et-Loire, celle où je me suis présentée, sont très positifs : 10,53 % des voix, (alors que la moyenne nationale est de 7,4 % pour le MoDem), le meilleur score Cap 21, dans une circonscription qui n'avait pas eu le choix, en 2002, d'un candidat centriste. L'espoir existe donc de pouvoir faire épanouir le potentiel centriste de notre région dans les prochaines années. Aussi, logiquement, je me présente à l'élection cantonale d'Angers-Trélazé. Le MoDem, c'est une éthique en politique, le refus du clivage droite-gauche, une position écologique sur tous les pans de la polique, le centrage sur l'homme et son épanouissement comme coeur de la politique. A bientôt. Bernadette Caillard-Humeau.
par Caillard-Humeau publié dans : Contre-pente, par Bernadette Caillard-Humeau
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 19 août 2007
Mercredi 19 septembre 2007 Idées FRANÇOISE FRESSOZ L'analyse de Face au sarkozysme, le créneau démocrate [ 19/09/07 ] Il faut avoir la foi chevillée au corps pour se lancer, comme le fait François Bayrou, dans la constitution d'une offre politique nouvelle qui ne soit ni de gauche ni de droite. Que le centre soit, en France, un vaste réservoir à électeurs, personne ne le conteste. Et surtout pas le Parti socialiste, qui, depuis l'effondrement du Parti communiste, n'a guère d'autre solution que de faire oublier son passé révolutionnaire. Mais que le centre puisse se constituer en force autonome, capable de rivaliser avec l'UMP et le PS, ressemble, dans les institutions de la Ve République, à une mission impossible. Ce qui s'est passé lors de la dernière élection présidentielle en est l'illustration la plus cruelle. Avant le premier tour, François Bayrou était la coqueluche des sondages, le candidat qui montait, celui qui, par une habile alchimie, réussissait à agglomérer sur son nom un triple vote anti-Sarkozy, anti-Royal, antisystème. Le score qu'il réalise le soir du 22 avril - 18,57 % des suffrages exprimés - est bon. Il représente le triple de celui qu'il avait obtenu en 2002 (6,95 %). Mais ce résultat à deux chiffres signe en même temps le début de la fin. A partir du moment où François Bayrou est incapable de figurer au second tour de l'élection présidentielle, c'est comme s'il avait cessé d'exister. Ses soutiens l'abandonnent pour rallier le vainqueur. Ses amis le trahissent pour entrer au gouvernement. Au drame politique s'ajoute l'épreuve humaine. A l'heure des additions, les comptes sont cruels. Le Modem, combien de divisions ? 4 députés contre 29 UDF dans la précédente législature. Quelle gamelle ! Pour expliquer l'échec, on pourrait bien sûr invoquer le jeunisme de ce centre nouveau, qui, après des années de compagnonnage avec la droite, a forcément besoin de temps pour s'émanciper. « Le centre n'est qu'une posture petite-bourgeoise », disait avec mépris François Mitterrand pour qualifier les élus de cette mouvance politique, qui, tout en ayant le coeur à gauche, ont les pieds solidement ancrés à droite. Mais l'explication n'est qu'à moitié satisfaisante. Avant François Bayrou, un autre centriste « émancipé », c'est-à-dire ni de droite ni de gauche, avait déjà tenté l'aventure présidentielle et s'était heurté exactement aux mêmes difficultés. C'était en 1965, Jean Lecanuet, que François Mauriac n'avait pu s'empêcher de rabaisser au rang de « Kennedillon », avait démarré la campagne du premier tour avec 2 % ou 3 % d'intentions de vote à peine. Puis, il s'était mis à grimper grâce à un discours simple, un bon sourire, une bonne maîtrise de la télévision et une campagne d'affichage efficace. Les 15 % qu'il obtint au premier tour créèrent l'événement et contribuèrent à l'impensable : la mise en ballottage du général de Gaulle, mais ils ne furent en aucun cas un ticket pour l'avenir. A partir du moment où le match du second tour se concentrait entre de Gaulle et Mitterrand, le centre n'existait plus. Alors condamné d'avance François Bayrou ? Sans aucun doute si son objectif est bien d'imposer dans le pays une troisième force. Tant que les institutions resteront ce qu'elles sont, le tripartisme n'aura aucune chance de s'enraciner. L'évolution de ces dernières années a, au contraire, conduit à une bipolarisation dont ont su pleinement profiter le PS et l'UMP. Mais il se pourrait bien que le calcul de François Bayrou soit d'une autre nature. « Si nous avions gagné l'élection présidentielle, une vague orange aurait immédiatement crée un équilibre nouveau dans le pays », répète-t-il à ses troupes. Autrement dit, l'objectif du président du Modem n'est pas d'installer une troisième force. Il est de profiter de l'élection présidentielle, dont le premier tour est un vrai scrutin proportionnel, pour détrôner l'un ou l'autre membre du duopole actuel et imposer le Mouvement démocrate. Compte tenu de sa solitude actuelle, le rêve peut paraître encore plus fou que le précédent. Il mérite pourtant qu'on s'y arrête parce qu'il met au jour deux interrogations majeures soulevées par les résultats du scrutin de 2007. La première concerne la nature du sarkozysme et par là même sa durée de vie. Tropisme américain beaucoup plus affirmé que ses prédécesseurs, attitude décomplexée vis-à-vis de l'argent et de ce que François Bayrou appelle le « monde du Fouquet's ». Nicolas Sarkozy est en rupture avec la tradition française dans les valeurs qu'il incarne. Il l'est aussi dans sa pratique du pouvoir. Il pousse beaucoup plus loin que Valéry Giscrard d'Estaing sa domination sur Matignon ; il bouscule beaucoup plus que les autres présidents l'équilibre des pouvoirs. Comme l'explique le constitutionnaliste Dominique Rousseau, « le président a tendance à prendre la place de tout le monde. Il encourage la fusion entre le chef et le peuple, ce qui peut mener à terme à la confusion, voire au despotisme » (1). S'agit-il d'une évolution profonde du système politique français ou d'un épisode néobonapartiste lié aux troubles nés de la mondialisation ? François Bayrou, en tout cas, prend date et offre une alternative. Au modèle du chef fusionnel et passionnel, il oppose celui du chef d'orchestre raisonné et raisonnable qui lui semble davantage ancré dans la tradition française. « L'absolutisme présidentiel est un handicap, un facteur de retour en arrière pour notre pays », explique-t-il en se faisant l'ardent défenseur de la séparation des pouvoirs. La seconde interrogation touche à la capacité du Parti socialiste à surmonter son troisième échec présidentiel d'affilée. S'il y parvient, François Bayrou n'aura guère d'espace pour incarner une alternative crédible à Nicolas Sarkozy. S'il échoue, en revanche, rien n'est impossible. En politique, les mots ne sont jamais anodins. Aujourd'hui, le président du Modem s'affiche moins centriste que démocrate. Ce terme est revendiqué, à travers le monde, par les partis de gauche qui ont rompu avec le marxisme ou n'en ont jamais été imprégnés. La mue actuelle du Parti socialiste le conduit à devenir de plus en plus démocrate et de moins en moins révolutionnaire, mais l'évolution est à la fois lente et conflictuelle. Aucun premier secrétaire n'a été en mesure de l'imposer à un parti qui se complaît dans la confusion. François Bayrou prend le pari que la crise de leadership va durer au PS et que, tant qu'elle sera pas réglée, il bénéficiera d'une fenêtre de tir pour construire sa propre légitimité. Alors il fait entendre sa petite musique démocrate : « résistance » au modèle économique dominant, qui, accuse-t-il, repose « sur des fortunes vite faites et une accumulation de patrimoine propre à creuser les inégalités » ; gestion « sérieuse » des deniers publics, réforme de l'Etat, qui, pour réduire les inégalités, doit être davantage un incitateur qu'un faiseur. Sur le fond, rien qui diffère avec « Le Manifeste pour une gauche moderne » que viennent de publier les Gracques (2) ou avec le positionnement très « démocrate » d'un Manuel Valls. Entre le centre et le PS, jamais les frontières ne sont apparues aussi poreuses. C'est pourquoi, même s'il paraît fou, le pari de François Bayrou ne peut être repoussé d'un revers de la main. FRANÇOISE FRESSOZ est éditorialiste aux « Echos ». ffressoz@lesechos.fr http ://blogs.lesechos.fr/fressoz (1) Entendu lundi soir sur FR3 dans l'émission de Dominique Taddéi« Ce soir (ou jamais) ».(2) Nom collectif choisi par d'anciens collaborateurs de François Mitterrandet des gouvernements Rocard, Bérégovoy et Jospin.
par article du journal les echos publié dans : politique
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 8 août 2007
Chronique Un bayrouisme sans François Bayrou, par Patrick Jarreau LE MONDE | 07.09.07 | 14h01 • Mis à jour le 07.09.07 | 14h01 A 9 heures par e-mail, recevez les titres du journal à paraître l'après-midi. Abonnez-vous au Monde.fr : 6€ par mois + 30 jours offerts François Bayrou annonçait que, élu président de la République, il formerait un gouvernement avec "des gens compétents qui viendront des deux camps". Celui qu'a constitué Nicolas Sarkozy ressemble à cette définition. Du moins réunit-il des personnalités de droite et de gauche. Dire que les ministres sont "venus" des deux bords politiques ne serait pas exact pour ceux qui appartiennent à la droite et qui n'ont pas eu à bouger : ils sont restés chez eux. Les autres les ont rejoints. Des centristes ont abandonné le candidat de leur famille avant même le premier tour de l'élection présidentielle ou se sont séparés de lui entre les deux tours. Le ministre de la défense, Hervé Morin, a rallié M. Sarkozy après avoir été l'un des plus fermes partisans de M. Bayrou. En fait, il est revenu là où les centristes ont toujours été. Seuls sont vraiment "venus" ceux qui ont franchi la frontière entre les deux camps. Sont-ils encore à gauche, voire de gauche ? Ils ne sont plus membres du Parti socialiste, en tout cas, puisqu'ils l'ont quitté ou en ont été exclus. Les socialistes n'ont pas de mots assez durs pour eux ou pour les plus en vue d'entre eux. Il n'est pas question, pour le PS, de s'estimer si peu que ce soit représenté au gouvernement, ni même de se montrer bienveillant envers ses anciens amis. Il est vrai que Bernard Kouchner, ministre des affaires étrangères, avait pris depuis longtemps ses distances avec un PS dans lequel il ne s'est jamais vraiment reconnu et qui l'a toujours regardé avec méfiance. Pionnier du combat humanitaire, il était déjà ministre d'ouverture quand il était entré pour la première fois dans un gouvernement, celui de Michel Rocard, en 1988. Il n'a rejoint le PS que dix ans plus tard, y occupant une place à part. Pendant la campagne présidentielle, il se sentait plus proche de Ségolène Royal que du PS. Comme Jean-Marie Bockel, jadis chevénementiste, converti au blairisme et revendiquant haut et fort son social-libéralisme. Le PS a dissous sa section de Mulhouse et va en créer une nouvelle, qui présentera une liste, aux élections municipales, contre le maire, devenu secrétaire d'Etat à la coopération et qui a passé un accord avec l'UMP. Ce sont au contraire leurs incompatibilités d'humeur avec la candidate qui ont éloigné Eric Besson et Jean-Pierre Jouyet du Parti socialiste, dont le premier était l'un des secrétaires nationaux et dont le second fut longtemps proche. Quant à Martin Hirsch et Fadela Amara, autres ministres ou quasi-ministres venus de la gauche, ils sont entrés au gouvernement pour faire avancer les causes auxquelles ils se sont identifiés : la lutte contre la pauvreté pour l'un, l'intégration des immigrés, de leurs enfants et petits-enfants pour l'autre. L'ouverture à la mode Sarkozy réalise-t-elle le projet d'union de M. Bayrou ? Donne-t-elle raison, au moins sur ce point, au candidat centriste ? Oui dans la mesure où celui-ci ne proposait pas un gouvernement de coalition à l'allemande - impossible en France, à supposer qu'il soit souhaitable -, mais bien la réunion de compétences venues des deux bords. Cette mobilisation des compétences déborde du cadre du gouvernement, quand des personnalités comme Hubert Védrine, Jacques Attali ou Michel Rocard acceptent de participer à l'exploration des politiques à mener dans leurs domaines d'expertise ou de réflexion. En revanche, le rêve qu'agitait le troisième homme, celui d'une troisième voie qui dépasserait le clivage gauche-droite et permettrait de faire des réformes approuvées des deux côtés, reste... un rêve. Nicolas Sarkozy pourrait dire qu'il met en oeuvre ce qui, du programme de François Bayrou, était réalisable. Et qu'il démontre, avec le concours empressé du Parti socialiste, l'impossibilité de ce qui en faisait le charme. Patrick Jarreau Article paru dans l'édition du 08.09.07.
par chronique de P.Jarreau dans Le Monde publié dans : politique
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 27 juin 2007
Traité européen : un petit pas pour un grand dessein Ce samedi 23 juin, les dirigeants européens ont réussi à trouver un accord pour sortir de l’impasse institutionnelle dans laquelle l’Europe était plongée depuis le double non franco-néerlandais au projet de traité constitutionnel. Le moteur franco-allemand bien huilé ne s’est pas grippé et a pu emporter la décision par une répartition intelligente des rôles. Pour autant, ce traité simplifié sur le fonctionnement de l’Union n’a en réalité de simple que le nom comme a pu le souligner le premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker. Quelle analyse peut-on en faire ? En premier lieu, ce Traité ne comporte plus de préambule ni les symboles proposées dans la Constitution, alors qu’ils donnaient un sens réel à la citoyenneté européenne. La libre concurrence et non faussée disparaît aussi des objectifs de l’Union. Il reprend par contre les principaux changements institutionnels : · La mise en place d'un président permanent de l'UE · Un représentant de la politique étrangère, et · De nouvelles compositions du Parlement et de la Commission dans une Union élargie. A la demande du Royaume Uni le "ministre européen des affaires étrangères" change de titre au profit de "haut représentant de l'Union pour la politique étrangère et la sécurité". Celui-ci présidera de façon permanente les réunions ministérielles et occupera également le poste de vice-président de la Commission, fusionnant les fonctions du Haut représentant, Javier Solana, et celles de la commissaire chargée des relations extérieures, Benita Ferrero-Waldner. Le haut représentant de la politique étrangère sera soutenu par un service d'action extérieure composé de diplomates européens et nationaux. Autre élément de satisfaction, la Charte des droits fondamentaux devient juridiquement contraignante. Malheureusement elle ne s’appliquera pas au Royaume-Uni qui craint que cette charte remette en cause la flexibilité du marché du travail britannique. Parmi les nouveaux éléments introduits figurent une séparation plus stricte entre l'UE et ses Etats membres, un plus grand pouvoir accordé aux parlements nationaux et la possibilité de mener une coopération policière et judiciaire plus étroite en matière pénale. Le système de vote à la double majorité, requérant l'assentiment de 55% des Etats membres et 65% de la population européenne et par conséquent favorisant les grands Etats membres, a été reporté à la demande de la Pologne en 2014, lorsque l'UE aura établi la planification de son budget à long terme pour la période 2014-2020. Le nouveau système de vote s'appliquera pendant une période de transition entre 2014 et 2017, mais tout Etat membre pourra encore exiger que l'ancien système de vote soit utilisé s'il le souhaite. De plus, une clause spéciale complexe, une « usine à gaz » facilite la formation d'une minorité de blocage au cours de cette période. La Pologne a également réussi à obtenir une clause de solidarité en matière d'énergie, soulageant ses préoccupations concernant les relations difficiles avec la Russie. Reste maintenant à écrire dans le détail l’accord politique et à le faire adopter en conférence intergouvernementale. Alors cet accord est évidemment mieux qu’un échec. La France reprend son rang en sortant d’une période de frilosité politique sans précédent, l’Europe reprend confiance. L’enjeu est désormais de la rapprocher véritablement du citoyen. --------------------------------------------------------------------------------------- Refondation de l'écologie politique : mise en place d'un club de réflexion transpartisan Communiqué de presse du 23 juin 2007 : CAP 21 a réuni son congrès samedi matin sous la présidence de Corinne LEPAGE. Le bilan de l'élection présidentielle et des élections législatives a été dressé au travers de l'accord conclu avec l'UDF-Mouvement Démocrate. A l'issue du débat d'orientations politiques, le Congrès a adopté à une quasi-unanimité la participation de CAP 21 à la fondation du Mouvement Démocrate confiant un mandat au bureau politique pour l'élaboration des statuts et de la charte des valeurs. Puis s'est tenue au cours de l'après-midi une réunion des signataires de l'appel à une refondation de l'écologique politique publié dans Libération au lendemain du premier tour de l'élection présidentielle. Y participaient notamment aux côtés de Corinne Lepage, Albert Peirano, ancien dirigeant du CNIR des Verts, Jacques Maret, ancien président de la Commission Agriculture des Verts, Maryse Arditi, les représentants de Jean-Luc Benhamias ainsi qu'un représentant du Mouvement des Ecologistes Indépendants (MEI). Les écologistes présents ont adopté à l'issue de la réunion le principe de la création d'un club de réflexion transpartisan et ouvert sur la société civile pour engager la voie de la refondation par une analyse critique du message écologiste et la redéfinition des fondamentaux qui doivent guider l'action politique. --------------------------------------------------------------------------------------- Indépendance de la presse : les Echos dans la tourmente Les Echos, premier quotidien économique de France, est menacé de perdre son indépendance en raison d'un probable rachat par le groupe LVMH. Une centaine de personnalités du monde économique et politique, dont Corinne Lepage et François Bayrou ont tenu à manifester leur « profond attachement à l'indépendance de ce titre et de son équipe rédactionnelle ». Le texte de la pétition pour l’indépendance des échos (source : les echos.fr) Au moment où le groupe Pearson annonce sa volonté de vendre "Les Echos", nous, lecteurs du premier quotidien économique français, tenons à manifester notre profond attachement à l'indépendance de ce titre et de son équipe rédactionnelle. Sa pérennité nous paraît indispensable pour garantir la qualité d'une information économique et financière crédible et rigoureuse dans un monde de plus en plus en complexe. Liste des signataires Rappel des propositions de CAP21 - Assurer l’indépendance de la presse dans l’esprit du Conseil National de la Résistance - Interdire la possession de plus de 10 % du capital pour les grands groupes industriels qui vivent de commandes publiques - Transformer le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel en un organe transparent et démocratique : élu par une majorité des 3/5 du Parlement - Fixer des règles strictes de respect du pluralisme et sanctionner les infractions - Créer un fond de financement de la presse grâce à une taxe sur la publicité pour favoriser son indépendance vis-à-vis des annonceurs En savoir plus: Lire la rapport du Conseil économique et social « Garantir le pluralisme et l'indépendance de la presse quotidienne pour assurer son avenir »
par Caillard-Humeau publié dans : Interventions de B.Caillard-Humeau et communiqués
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Lundi 25 juin 2007
Ancien journaliste aux Dernières Nouvelles d'Alsace (pour faire court), Daniel Riot développe ici l'idée de ce qu'est ou doit être le MoDem au cours d'une conférence. Stimulant. BCH http://conferencecitoyens.blogspirit.com/archive/2007/06/24/le-sillon-du-modem-une-vraie-révolution-citoyenne-si.html
par Caillard-Humeau publié dans : Interventions de B.Caillard-Humeau et communiqués
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 24 juin 2007
La Réunion face au "coma circulatoire" LE MONDE | 23.06.07 | 14h50 • Mis à jour le 23.06.07 | 14h50 Saint-Denis Correspondant Créez votre blog, pour donner votre avis et partager vos passions. Abonnez-vous au Monde.fr : 6€ par mois + 30 jours offerts u lieu d'aériens ouvrages d'art - parmi lesquels ce qui aurait pu être le plus haut pont ferroviaire du monde -, ce sont finalement 12,5 kilomètres de tunnels que le futur tram-train de La Réunion devra emprunter pour traverser les montagnes dans le nord de l'île. La modification a été décidée en mai, en raison de l'impact des viaducs sur l'environnement, dénoncé par des associations écologistes. Le surcoût est estimé à 50 millions d'euros, mais le calendrier du projet ne devrait pas être modifié, assure la région, maître d'ouvrage : en 2013, les Réunionnais disposeront d'une alternative à la route. Le tram-train circulera sur un itinéraire de 40 kilomètres desservant 25 stations, de Saint-Paul à Sainte-Marie, en passant par les centres-villes du Port et de Saint-Denis. Son extension est envisagée plus tard dans le Sud et l'Est. "Sans cette réalisation, notre île est condamnée, dans quelques années, au coma circulatoire", prédit le président de la collectivité, Paul Vergès (Parti communiste réunionnais). Alors que le département s'attend à accueillir 200 000 habitants supplémentaires dans les quinze ans à venir (il en compte aujourd'hui 800 000), les conditions de déplacement ne cessent de se dégrader à mesure que croît (d'environ 10 % par an) le parc automobile. La route nationale qui ceinture l'île et dessert les principales agglomérations est saturée. La livraison, prévue début 2009, de la route de moyenne altitude des Tamarins, gigantesque chantier - 34 kilomètres, 26 ouvrages d'art, dont quatre exceptionnels - lancé en 2003, soulagera la circulation dans l'Ouest. Mais le relief accidenté de l'île limite les variantes. Il est aussi source de dangers, surtout sur la "route du littoral", quatre voies de 12 kilomètres qui permettent les échanges par le nord entre l'ouest et l'est de l'île en passant par le chef-lieu. Plus de 50 000 véhicules l'utilisent chaque jour. La falaise qui la domine, abrupte et instable, fait l'objet d'une surveillance constante. En mars 2006, tout un pan s'est effondré, tuant deux personnes et contraignant pendant un mois les automobilistes à emprunter une étroite route de montagne. LES DANGERS DE LA FALAISE C'est cette même montagne que franchira le futur tram-train et dont s'écartera, par endroits, la nouvelle route du littoral, elle aussi programmée. Pour cette dernière, parmi les nombreuses solutions envisagées pour se prémunir des dangers de la falaise, celle d'un tracé associant un tunnel à terre et une route-digue en mer a été privilégiée juusqu'ici mais pourrait être écartée au profit d'une "solution entièrement aérienne". Pour financer ces deux projets, la région a signé, en janvier, à Paris, un protocole d'accord avec l'Etat ; elle fera également appel à un partenariat public-privé. Entre tram-train (1,3 milliard d'euros) et nouvelle route du littoral (930 millions d'euros), l'investissement représente "cinq fois le montant du viaduc de Millau". Les retombées de ces grands travaux pour l'économie de l'île sont estimées à "plusieurs milliers d'emplois" directs et indirects. Hervé Schulz
par article du journal Le Monde publié dans : transport et infrastructures
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus