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L'équipe de Cap 21 Pays de la Loire, vous souhaite la bienvenue sur son blog. Lancé en décembre 2004, ce blog est au service de ceux qui recherchent des articles d'information sur les sujets abordant les enjeux de santé-environnement, protection de la nature, qualité de la vie, transport, urbanisme, vie politique de la région, etc, dans une posture d'ouverture du local à l' international. Sur un même sujet, vous pouvez trouver des avis divergents, c'est fait exprès, - la source est toujours indiquée en bas de l'article -. Outre ces informations, vous trouvez nos opinions à travers nos interventions, communiqués et aussi sur le mot du jour "Contre-pente". Depuis le 11 mars 2007, à l'occasion des élections présidentielles, CAP 21 rallié résolument François Bayrou. Son score en Anjou a été magnifique (+ 23 %). Le futur MoDem, qui sera officiellement et statutaire les 1er ou 2 décembre, rassemble des hommes et des femmes venus de l'UDF, de CAP 21 et beaucoup de nouveaux militants en politique. Les 535 candidats aux législatives ont permis de confirmer l'émergence de ce nouveau parti, différent, rassembleur, troisième force politique, qui a montré sa force aux législatives, qui doit concrétiser aux prochines élections, cantonales et municipales.

Bernadette Caillard-Humeau, Conseillère municipale d'Angers, Déléguée d'Angers Loire Métropole

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Politique, effet de serre, ça chauffe. UNE NOUVELLE VOIE AVEC BAYROU, CORINNE LEPAGE, CAP 21 ET LE MODEM !

Le Mouvement Démocrate : une troisième force politique en France, en Anjou, à Angers. Certes, les législatives n'ont pas traduit l'immense espoir que François Bayrou avait suscité, mais les résultats de la deuxième circonscription de Maine-et-Loire, celle où je me suis présentée, sont très positifs : 10,53 % des voix, (alors que la moyenne nationale est de 7,4 % pour le MoDem), le meilleur score Cap 21, et dans une circonscription qui n'avait pas eu le choix, en 2002, d'un candidat centriste. Puis à la cantonale partielle, progression du Mouvement Démocrate sur le canton (12 % au lieu de 8 % en juin) et de façon assez spectaculaire à Angers : 22 %, les bureaux de vote des quartiers Justices-Saint Léonard-La Madeleine se répartissant des scores depuis 15 % jusqu'à 26 %. L'espoir existe donc de pouvoir faire épanouir le potentiel centriste de notre région dans les prochaines années. Le MoDem, c'est une éthique en politique, le refus du clivage droite-gauche, une position écologique transversale à tous les domaines de la polique, le centrage sur l'homme et son épanouissement comme coeur de la politique. A bientôt. Bernadette Caillard-Humeau.
Mercredi 9 février 2005
Selon un sondage réalisé par le conseil général de Vendée, 95 % des Vendéens se disent prêt à consentir des efforts pour éviter l'implantation d'un incinérateur. La Vendée et les Vendéens n'ont pas finis de surprendre par leur habilité à rebondir avec succès ! Depuis des mois, une fédération, la Feve, réunissant 22 association de protection de l'environnement, mobilise les habitants pour éviter l''implantation d'un incinérateur de déchets sur leur territoire. Le dossier est suivi par le conseil général qui a commandité un sondage auprès de la population. Résultat : non seulement les Vendéens sont fortement sensibiliés au problème des déchets ménagers, mais, dans leur grande majorité, ils se disent prêts à assumer les conséquences d'un tri plus poussé pour plus de recyclage, voire même à payer le prix de leurs propres déchets. Entre Maine et Loire et Vendée, il y a un monde ... à moins que les Angevins reprennent l'exemple. A l'heure actuelle, suite à l'annulation du dernier plan d'élimination des déchets auprès du tribunal administratif, le dossier est entre les mains du préfet, et non du Conseil général. Il n'y a donc pas de politique départementale en la matière et les communauté de communes prennent leur décision sans que ni le département, ni la région n'interfère. Si la gestion des déchets se doit d'être locale, pour ne pas générer de nuisances supplémentaires en terme de transport notamment, la politique des déchets devrait être au moins départementale si ce n'est régionale voire nationale. En effet, les incinérateurs - que l'on implante, c'est curieux (!), souvent aux frontières départementales, - ne cantonnent pas leur pollution sur la communauté de communes, on se rappelle d'un certain nuage... Malgré deux groupes industriels très persuasifs auprès des élus, les administrés ont tôt fait d'estimer que les résidus des incinérateurs et leur fumée, malgré tous les filtres plus performants les uns que les autres ne capte pas toutes les molécules toxiques. A Angers, en communauté d'agglomération ou au conseil municipal, dire ces évidences relèvent du tabou. Heureusement, certains scientifiques tels le Professeur Belpomme, livrent une connaissance dérangeante mais mobilisatrice. Les Vendéens l'ont entendu. Bravo la Vendée ! Libres et indépendants ! Bernadette Caillaird-Humeau
par Bernadette caillard-humeau publié dans : Interventions de B.Caillard-Humeau et communiqués
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Mercredi 9 février 2005
mercredi 9 février 2005 Le tramway roulera sur des rails Le choix du comité de pilotage sera examiné jeudi en conseil d'agglo Le comité de pilotage du tramway a préféré les rails aux pneus pour la première ligne. Ce choix capital sera soumis, jeudi soir, aux délégués du conseil d'agglomération. La fiabilité et les coûts de fonctionnement ont fait pencher la balance en faveur du fer. Le comité de pilotage du tramway a déjoué les pronostics. Alors que la solution d'un tramway sur pneus tenait encore la corde ces derniers mois, le choix s'est porté sur l'équipement classique des rails. Il doit encore être soumis à l'approbation des élus de l'agglomération, ce jeudi soir.Une fois résolue la question du tracé de la première ligne, la décision entre rails et pneus ne devait pas intervenir avant la fin du premier semestre 2005. Le calendrier a été bousculé car le maintien des deux hypothèses posait plusieurs problèmes. Pour la procédure d'enquête préalable à la déclaration d'utilité publique. Pour les études d'aménagement qui doivent être lancées rapidement si l'on veut que les premières rames roulent en 2009. Pour la construction du centre de maintenance au plateau des Capucins.Il a donc fallu trancher. Qu'est-ce qui a fait pencher la balance ? Le pneu coûtait un peu moins cher à l'achat : environ 1,5 million d'euros par rame, contre 1,7 million pour le rail. Voilà pour l'investissement. En revanche, côté fonctionnement, le rail est moins onéreux. Il use moins la piste et n'oblige pas à changer les pneus...Un choix politiqueD'une manière générale, l'agglomération avait estimé le coût de la première ligne avec des pneus à 173 millions d'euros (14,4 millions/km), contre 192 millions (16 millions/km) pour le rail. Une « différence modérée », selon le comité de pilotage.Le pneu est censé mieux gravir les pentes. Mais le rail permettra de monter la rue de la Roë sans difficulté, assurent les experts. Son rayon de braquage est plus important, de l'ordre de 15 à 20 m, ce qui aura des conséquences sur le tracé. Dans le même temps, il transporte plus de passagers : entre 200 et 300 personnes, contre 100 à 150 pour le pneu.Le pneu a une image plus moderne. Sa technologie récemment développée a cependant posé des problèmes lors de la mise en service à Caen et Nancy, par exemple. L'option classique du rail est en revanche gage de fiabilité. Les voisins nantais n'ont qu'à s'en féliciter (lire ci-dessous). C'est certainement l'argument majeur dans le choix d'Angers Loire métropole. D'ores et déjà critiqué, le tramway ne supporterait pas un ratage dans sa mise en route. Le choix est aussi politique. Guillaume BALLARD.
par guillaume tabard Ouest France publié dans : transport et infrastructures
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Mercredi 9 février 2005
Après la Vie du Rail, Ouest France du 9 février 2005 présente le choix d'Angers Loire Métropole entre un tramway sur pneu et un tramway classique sur rail. Lors du conseil privé Angers Loire Métropole, le 20 janvier 2005, j'avais fais par de mon avis... et le livre ci-dessous.Débat tramway sur fer/tramway sur pneuCommunication aux délégués Vous savez que, comme plusieurs d’entre nous, je suis réservée sur le choix de la ligne, estimant qu’une demi ligne vers Belle-Beille aurait vraisemblablement plus d’utilité sociale que celle vers Avrillé, mais selon le principe de réalité, je ne me sens pas déchargée du débat fer/pneu et vous trouverez ci dessous les arguments, qui, entre autres, peuvent amener à préférer un tramway sur rail.1. La fiabilité : le guidage des tramways sur pneu n'est pas encore complètement au point, qu'il soit optique ou par rail central. La technologie des pneus renvoie à celle des bus, somme toute assez récente, tandis que le tramway sur rail a fait ses preuves depuis plus d'un siècle.Même parrallèle pour le matériel : 15 ans en moyenne pour la technologie routière, trente ans et plus pour la technologie ferroviaire.2. Le coût d'exploitation : les pneus cela s'use, et il y a le risque d'éclatement. Les pneus créent des ornières, la préparation du « terrain » nécessite autant d’investissement que pour le tramway sur rail car il y a nécessité à dévier les réseaux (problème des courants également)3. Si le tramway doit participer à l'image dynamique d'une ville, un tramway sur rail marque mieux son empreinte. L’effet « structurant » est mieux perçu. 4. L'insertion paysagère.On peut faire des choses superbes comme à Nantes ou à Strasbourg en mettant de l'herbe entre les voies.5. La séparation "psychologique" des voies :Il ne viendra à personne de rouler avec sa voiture sur des rails etd'instinct les piétons traverseront une voie ferrée avec prudence (d'où moins de risque d'accident).6. La possibilité de faire rouler le tramway sur les rails de train : c’est le principe du tram-train. La configuration d’Angers ne s’y prête peut-être pas, mais gardons-nous des réponses définitives.7. Le tramway sur pneu enferme son propriétaire et son exploitant dans le monopole du seul constructeur alors que la concurrence existe8. L’encombrement : ce n’est pas un argument pour le tramway sur pneu puisqu’il existe, hors de France certes, mais assez couramment des tramways sur voie métrique et même sur 900 mm.Enfin, si vous deviez vous décider sur le tramway sur pneu qui vous apparaît un investissement moins important, quant à avoir un tramway sur pneu, je pense qu'il vaut mieux prendre des bus articulés en site propre ou un trolley bus, ce qui revient moins cher. Bien moins cher. Et compte tenu de la situation financière de notre collectivité, ce peut être un choix raisonnable.Mais pour répondre à la question initiale, c’est : le tramway sur fer, sans hésitation.Angers, le 20 janvier 2005.Bernadette Caillard-Humeau
par Bernadette caillard-humeau publié dans : transport et infrastructures
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Mardi 8 février 2005
Petit coup de pub pour ce site internet que vous retrouverez dans la colonne de droite. Il s'agit de Transnationale, un Comparateur de marques. Pourquoi donc ? Parceque - et je laisse la parole aux créatuers du site - "Les marques sont nos amies, nos références. Elles peuplent notre imaginaire, nous apportent épanouissement et réconfort, nous promettent le bien-être, la réussite et le bonheur. Au-delà de l'image, quelle est la réalité? Quelle est la différence entre toutes ces marques? Appartiennent elles aux mêmes entreprises? Qui possède ces entreprises? Sont-elles vendues au meilleur prix ou bien les fabricants s'entendent-ils pour limiter la concurrence? Où les produits sont-ils fabriqués? Ces pays assurent-il le respect des droits humains? Comment sont-ils fabriqués? Les employés sont-ils exploités? Peuvent-ils défendre leurs droits? Les marques font-elles de la politique? Plus de 21 000 marques sont répertoriées sur Transnationale.org. L'occasion de mettre de l'éthique dans nos achats.
par Bernadette caillard-humeau publié dans : Economie
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Lundi 7 février 2005
Pollen et pollution associés pour déclencher des allergies   Le pollen de bouleau est-il plus allergène en ville? (Witold Barski)  Face à l’augmentation des cas d’asthme et d’allergies, la pollution des milieux urbains a été soupçonnée de complicité. Le nombre de consultations pour crise d’asthme augmente pendant les pics de pollution. Cependant, la façon dont cette pollution urbaine, essentiellement liée au trafic, peut induire une allergie demeure difficile à établir. Selon l’équipe d’Ulrich Pöschl, de Munich, les gaz polluantes s’allient aux protéines pour les rendre davantage allergènes.Parmi les polluants issus des rejets des gaz d’échappements, l’ozone (O3) et le dioxyde d’azote (NO2) réagissent avec un acide aminé présent dans les protéines, la tyrosine, et ajoute des nitrates à ces protéines, expliquent Pöschl et ses collègues dans la revue Environmental Science and Technology. Or les études sur les souris montrent que les protéines nitratées sont plus efficaces pour déclencher des réactions allergiques.En analysant les protéines présentes dans la poussière urbaine, les chercheurs ont constaté que 0,1% d’entre elles étaient nitratées. Pour les pollens de bouleau déposées à un carrefour de Munich pendant quelques jours, la proportion atteint 10%.Cette réaction n’est sans doute pas le seul mécanisme en jeu dans la relation entre pollution urbaine et allergie. D’autres études ont suggéré que les arbres produisaient davantage de protéines allergènes sous l’effet de la pollution. Quoi qu’il en soit, cela confirme la nécessité de réduire le niveau de ces polluants dans l’atmosphère des villes.C.D.(07/02/05)
par article sciences et avenir publié dans : environnement, santé & environnement
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Jeudi 3 février 2005
A85 et A28 : travaux et nouvelles ouvertures   Les grands chantiers de l'A 85 ( 03/02/2005 )   Entre Bléré et Sublaines, c'est un chantier de grande envergure qui a cours avec la construction du pont de la D 31 qui enjambera l'autoroute et l'aménagement du futur échangeur avec péage.-(Photo NR) Le chantier du futur échangeur de l'A 85 entre Bléré et Sublaines, bat son plein. En parallèle, sur le tracé en val de Cher, ont lieu fouilles, terrassements et constructions de ponts. En novembre dernier, le ministre des Transports, Gilles de Robien, confirmait la mise en service de l'A.85 entre Angers et Tours pour la fin de l'été 2007. Le calendrier en vigueur prévoit toujours que la section Esvres - Saint-Romain-sur-Cher (*), traversant l'est du département, au sud du Cher et par le territoire du canton de Bléré, serait mise en service le 31 janvier 2008. Quant à l'ensemble de l'autoroute A 85 Angers - Tours - Vierzon, c'est l'échéance du 30 avril 2008 qui prévaut encore selon les dernières planifications officielles. Aire de repos à Athée-sur-Cher Les chantiers de plusieurs ouvrages d'art ont démarré en septembre dernier, notamment entre les communes d'Athée-sur-Cher et de Truyes. Athée-sur-Cher qui devrait accueillir l'aire de repos de l'A 85 située entre les deux échangeurs de Bléré et d'Esvres-sur-Indre. En août dernier, la direction de la Socaso (société de construction des autoroutes du Sud et de l'Ouest) dont la base logistique est désormais installée dans la ZI de Saint-Malo à Esvres, confiait à la NR que si les délais étaient respectés « la réalisation des chaussées de l'A 85 s'échelonnerait entre juillet 2006 et la fin du printemps 2007. La dernière phase d'équipement et d'aménagements paysagers se prolongera jusqu'en fin d'année 2007 pour une mise en service annoncée en janvier 2008 ». Viaducs à Luzillé et Épeigné Par ailleurs, le projet définitif de l'A 85 en val de Cher prévoit le démarrage, pour cet hiver, des chantiers de constructions de deux viaducs sur les communes d'Épeigné-les-Bois et de Luzillé. Un autre viaduc sera réalisé chez nos voisins de Thésée. Entre Bléré et Sublaines, à 3, 4 km de la rocade sud de Bléré et à 2,4 km du bourg de Sublaines, les travaux du futur échangeur de Bléré vont bon train. Un ouvrage d'art imposant parallèle à la D 31 actuelle est en cours de construction (voir cliché). A quelques centaines de mètres de là, l'entreprise Deschiron a installé sa base avec hangars, bungalows et aires de stationnement pour les nombreux véhicules et les engins de chantier qui occupent les lieux. Jackpot pour Sublaines ? La commune de Sublaines a signé en juin dernier un projet d'ouverture de carrière sur la commune, dans le cadre de forages en vue d'extraire des matériaux. Au village, le remembrement qui a précédé l'arrivée du chantier a été accueilli sans contestation majeure. « Chacun voit l'aspect positif avec un péage et un échangeur autoroutier qui nous mettra au carrefour de la France, nous permettant de rejoindre les quatre axes, nord-sud par l'A 10 et est-ouest de Nantes à Bourges », nous disait le maire de Sublaines, Christian Fouassier en septembre dernier. Sur Sublaines toujours, les communes de la communauté de communes Bléré-Val de Cher ont accepté le principe de la création d'une nouvelle zone d'activité de trente hectares (celle de Bléré étant arrivé à saturation) sur un périmètre de 48 hectares appartenant à la CC Bléré - Val de Cher. Les fouilles archéo continuent Jusqu'à l'été dernier, des « études diagnostiques d'archéologie préventive » ont eu cours en certains points du tracé. Une quarantaine de sites avaient été localisés notamment en val de Cher. Les fouilles devraient se prolonger jusqu'à ce printemps 2005. Les phases de reconnaissance au sol (ruines ou affleurements suite aux labours) ont été menées à l'hiver 2003 puis suivies par des sondages par des enlèvements de couches végétales à la pelle mécanique. Un « manège » auquel les habitants d'Athée-sur-Cher se sont habitués dès le mois de janvier de l'an passé, tout comme les usagers de la départementale 31 au niveau du futur échangeur entre Bléré et Sublaines. En moyenne, ce sont deux cents personnes qui travailleront quotidiennement sur le chantier avec une poussée des effectifs à 450 personnes dès le début de l'année 2006. Pascal LANDRÉ - (*) Le tronçon Saint-Romain-sur-Cher - Villefranche-sur-Cher (34 km), dans le département voisin du Loir-et-Cher a ouvert le 12 décembre 2003 dans le prolongement du tronçon de l'A 85 existant depuis Vierzon (Cher) qui se prolonge jusqu'à Clermont-Ferrand et se greffe sur l'A 20. Pascal LANDRÉ    © Copyright La Nouvelle République 2005  Mercredi 30 mars 2005  
publié dans : transport et infrastructures
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Jeudi 3 février 2005
   Des éoliennes pour le Port de MarseilleEnvironnement - Cadre de vie  - DépêcheMéditerranée  Le Port autonome de Marseille (PAM) disposera d'un parc de 91 éoliennes à l'horizon 2007 sur ses terrains de Fos-sur-mer (Bouches-du-Rhône), destiné pour partie à répondre aux besoins en électricité des entreprises implantées sur la zone industrialo-portuaire (ZIP) de Fos.Celles-ci ne disposent actuellement que d'une puissance installée de 250 mégawatts sur les 750 MW dont elles ont besoin pour fonctionner et doivent se fournir à l'extérieur, dans la vallée du Rhône essentiellement, a déclaré Michel Peronnet, directeur des projets industriels et énergie du PAM.C'est la raison pour laquelle, a-t-il indiqué, "le PAM cherche à faire venir des producteurs d'électricité et essaie de se positionner sur les énergies nouvelles".Avec ce projet baptisé Opale, qui vient de recevoir l'aval du conseil d'administration du PAM, les 91 éoliennes fourniront ensemble une puissance installée de 126 mégawatts, soit la consommation d'une ville de 80.000 habitants. Le projet Opale ne suffira pas à rendre la ZIP autonome en électricité, mais servira en quelque sorte "d'aspirateur" pour attirer les entreprises, a précisé M. Peronnet.Sur les 91 éoliennes, 10 ont été attribuées à la Compagnie nationale du Rhône (CNR) pour une puissance de 30 mégawatts, 8 au groupe Edf-énergie nouvelles pour 24 MW, 20 à la Compagnie du vent pour un total de 14,1 MW et 8 à la Société française d'éoliennes pour 6,8 MW. Un projet pour 4 autres éoliennes est en cours d'études. Ces projets s'ajoutent aux 37 éoliennes actuellement en cours de construction par la société Mistral énergie (31 MW) et aux 4 éoliennes (8 MW) que la CNR doit construire au deuxième semestre 2005.Les investissements nécessaires sont évalués à 124 millions d'euros et devraient permettre de créer 190 emplois, selon le PAM. (02/02/2005)  Imprimer| Envoyer à un ami | Haut | Retour à l'accueil
par Le Moniteur-Expert publié dans : énergie
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Jeudi 3 février 2005
          Le professeur Belpomme, cancérologue, donnera une conférence à Angers mardi 22 février à 20H à l'ESEO, 55 rue Rabelais (Université Catholique de l'Ouest)
par Bernadette caillard-humeau publié dans : Rendez-vous
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Jeudi 3 février 2005
Communiqué de France Nature Environnement : Remettre l’incinération à sa place ! Le Comité de Prévention et Précaution (CPP)* estime qu’il est urgent de prendre des mesures incitatives en matière de prévention de la production de déchets et qu’il faut « replacer l’incinération dans le cadre d'une politique globale de gestion des déchets ». La fédération France Nature Environnement (FNE) se félicite de ce constat, qui sous entend que le fort développement de l’incinération doit être stoppé, et ce pour plusieurs raisons. En effet, incinération et prévention (faire moins de déchets) sont en totale contradiction, les incinérateurs étant de véritables "aspirateurs" à déchets. Pour mémoire, rappelons que les nouvelles unités sont construites pour de gros tonnages afin de les rentabiliser. Hormis pour les plus grandes agglomérations, l’objectif de rentabilisation de telles unités implique la chasse aux déchets à travers le territoire, ce qui induit notamment la mise au placard du principe de proximité, avec pour conséquence des milliers de camions sur les routes, d’où des impacts sanitaires (bruit, pollution de l’air…) et effet de serre. Aucune étude épidémiologique fiable, mesures sur l’environnement insuffisantes, émission avérée en quantités infimes de substances toxiques s’accumulant dans notre environnement et notre organisme… Le CPP n’est pas affirmatif sur l’absence de risques sanitaires liés aux incinérateurs et invite implicitement au principe de précaution. Alors que l’incinération est présentée comme la solution miracle par les décideurs, FNE continuera à aller à contre courant en demandant que cette technique reste marginale.
par france nature environnement publié dans : déchets
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Mercredi 2 février 2005
Il n'y aura pas d'incinérateur en Vendée ! La commission consultative propose d'intensifier le tri et le compostage ! Pas d'incinérateur en Vendée, appel au civisme des Vendéens pour mieux trier leurs déchets, priorité absolue au compostage, enfouissement limité. Voilà les grandes lignes préconisées par la commission consultative pour réformer le plan départemental d'éliminations des déchets. Cet avis devra être confirmé par le conseil général mi-février. Dans un récent sondage, commandé par le conseil général, 95 % des Vendéens interrogés se disaient prêts à faire des efforts personnels pour éviter le recours à un incinérateur. Et bien la commission consultative, chargée de trancher sur la manière de réviser le plan d'élimination des déchets, les prend au mot. Elle retient le scénario 4 qui fait la part belle au tri, au recyclage et au compostage. Selon la commission, exit à jamais le projet d'un incinérateur qui a donné des sueurs froides aux Vendéens depuis trois ans. « On n'a pas retenu cette solution, non pas pour des raisons technologiques, mais parce qu'il n'y avait pas acceptation des Vendéens. Pouvait-on faire comme si Grosbreuil n'avait pas existé ? », explique Bruno Retailleau, vice-président du conseil général. La mobilisation citoyenne aurait-elle fait trembler le conseil général ? Le peuple a dit « non » à l'incinérateur, ses élus ont suivi... « Et tous les déchets vendéens seront traités en Vendée. » Pas d'export vers des incinérateurs voisins. Exit aussi les grands centres d'enfouissement de 100 hectares du type de Grand'Landes. Les élus ont retenu la leçon des dérives du passé. Le scénario préconisé par la commission préfère donc « six CET de seulement 20 hectares maximum pour 25 ans ». Chacun pouvant accueillir 20 000 tonnes de déchets inertes. La philosophie générale du plan retenu repose donc sur le tri et le compostage. Avec des composteurs individuels (6 000 sont déjà distribués, plus 3 000 d'ici fin 2005), vingt plate-formes de compostage collectif (capacité chacune entre 50 et 100 tonnes) et sept centres de tri mécano-biologiques pour faire du compost. « Chaque centre recevra 26 500 tonnes de déchets et il en ressortira 50 000 tonnes de compost », détaille Bruno Retailleau. Un compost qui sera disponible gratuitement pour l'épandage agricole. « Tous ces équipements seront sous maîtrise d'ouvrage publique. Trivalis en sera l'exécutif », assure Bruno Retailleau. Toute la réussite de ce scénario repose sur un point : l'intensification du tri. C'est un pari osé sur la bonne volonté des Vendéens. « C'est le scénario de l'effort, prévient Simon Gerzeau, président de la commission. Il s'appuie sur le civisme écologique des Vendéens. » Bruno Retailleau est catégorique : « On va leur demander beaucoup. Il faudra changer d'attitude, changer de culture, optimiser le recyclage. » L'objectif est clairement de limiter le volume des ordures ménagères, et donc à traiter. Aujourd'hui, 360 000 tonnes de déchets sont produites (estimation à 410 000 tonnes fin 2005). La commission souhaite donc fortement inciter à la réduction des déchets à la source, dans chaque foyer, mais aussi auprès des industriels, de la grande distribution. « Nous passerons des accords avec eux », indique Bruno Retailleau. Il faudra aussi imaginer un plan de bataille pour sensibiliser les touristes. Un gros travail d'information en perspective. Scénario « le plus écologique » Pour la commission, le scénario retenu présente des avantages décisifs, qui ont fait la différence sur les autres solutions possibles : « C'est le plus écologique, le plus protecteur en matière d'environnement, avec l'impact le plus faible sur l'effet de serre, les risques les plus faibles en matière de toxicité, le moins dangereux pour la santé humaine. » Autre atout de poids, « c'est le moins cher : 104 € par tonne ». Désormais, en rendant cet avis, la commission a terminé son travail. Elle passe le relais aux conseillers généraux, qui devront valider ou non cet avis, mi-février. Suivront, en mars, l'élaboration en détail du plan départemental, puis d'avril à mai, l'enquête administrative (avis des administrations d'État et collectivités voisines de la Vendée), d'août à septembre, l'enquête publique, et enfin en octobre l'approbation du plan définitif par le conseil général. Christophe JAUNET.
par article Ouest-France publié dans : déchets
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