Bienvenue

Le 18 octobre, une journée record : 2489 pages vues. Prévision du mois : 22225 pages vues et 5089 visiteurs. Merci de votre intérêt.

L'équipe de Cap 21 Pays de la Loire, vous souhaite la bienvenue sur son blog. Lancé en décembre 2004, ce blog est au service de ceux qui recherchent des articles d'information sur les sujets abordant les enjeux de santé-environnement, protection de la nature, qualité de la vie, transport, urbanisme, vie politique de la région, etc, dans une posture d'ouverture du local à l' international. Sur un même sujet, vous pouvez trouver des avis divergents, c'est fait exprès, - la source est toujours indiquée en bas de l'article -. Outre ces informations, vous trouvez nos opinions à travers nos interventions, communiqués et aussi sur le mot du jour "Contre-pente". Depuis le 11 mars 2007, à l'occasion des élections présidentielles, CAP 21 rallié résolument François Bayrou. Son score en Anjou a été magnifique (+ 23 %). Le futur MoDem, qui sera officiellement et statutaire les 1er ou 2 décembre, rassemble des hommes et des femmes venus de l'UDF, de CAP 21 et beaucoup de nouveaux militants en politique. Les 535 candidats aux législatives ont permis de confirmer l'émergence de ce nouveau parti, différent, rassembleur, troisième force politique, qui a montré sa force aux législatives, qui doit concrétiser aux prochines élections, cantonales et municipales.

Bernadette Caillard-Humeau, Conseillère municipale d'Angers, Déléguée d'Angers Loire Métropole

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Politique, effet de serre, ça chauffe. UNE NOUVELLE VOIE AVEC BAYROU, CORINNE LEPAGE, CAP 21 ET LE MODEM !

Le Mouvement Démocrate : une troisième force politique en France, en Anjou, à Angers. Certes, les législatives n'ont pas traduit l'immense espoir que François Bayrou avait suscité, mais les résultats de la deuxième circonscription de Maine-et-Loire, celle où je me suis présentée, sont très positifs : 10,53 % des voix, (alors que la moyenne nationale est de 7,4 % pour le MoDem), le meilleur score Cap 21, et dans une circonscription qui n'avait pas eu le choix, en 2002, d'un candidat centriste. Puis à la cantonale partielle, progression du Mouvement Démocrate sur le canton (12 % au lieu de 8 % en juin) et de façon assez spectaculaire à Angers : 22 %, les bureaux de vote des quartiers Justices-Saint Léonard-La Madeleine se répartissant des scores depuis 15 % jusqu'à 26 %. L'espoir existe donc de pouvoir faire épanouir le potentiel centriste de notre région dans les prochaines années. Le MoDem, c'est une éthique en politique, le refus du clivage droite-gauche, une position écologique transversale à tous les domaines de la polique, le centrage sur l'homme et son épanouissement comme coeur de la politique. A bientôt. Bernadette Caillard-Humeau.
Mercredi 25 avril 2007
Mesdames, Messieurs, Je n’ai à cet instant que deux sujets à l’esprit. Le premier sujet, c’est la France, que j’ai scrutée pendant ces mois de campagne électorale, que j’ai rencontrée en milliers de visages différents, la France qui s’inquiète, qui souffre, qui est déchirée, bien plus qu’elle ne l’a jamais été, et en même temps, la France riche de potentiel, riche de promesses, la France qui voudrait y croire. Et j’ai à l’esprit aussi, et plus que tout, les quelque sept millions de Français qui m’ont donné leur confiance, qui ont mis leur espoir dans cette démarche nouvelle, faisant surgir d’un coup la troisième force politique française, la seule force nouvelle de notre pays. Les sept millions de Français et tous ceux qui ont eu à un moment ou à un autre l’envie de se joindre à eux, et parfois qui le regrettent. Cela fait un immense espoir. Il y a désormais dans notre pays trois forces politiques, une à droite, une à gauche, et une au centre. Et c’est le centre qui est la force nouvelle. Je veux vous parler de l’avenir. La France a trois problèmes : nous sommes un pays à la démocratie malade ; nous sommes un pays au tissu social déchiré ; nous sommes un pays en manque de croissance. Notre démocratie est malade de la confiscation du pouvoir, de l’incapacité à faire vivre le pluralisme, des difficultés de la presse, de l’absence de séparation des pouvoirs, y compris du pouvoir économique, de la connivence entre les mondes des affaires, médiatique et politique, de la crise de la justice. Le citoyen n’a pas l’impression d’y trouver sa place. La société civile y est méprisée. Nous avons à reconstruire, depuis les fondations, notre démocratie. Le tissu social est déchiré. Partout on croise de lourdes misères, personnes âgées aux ressources très faibles, travailleurs pauvres, difficultés de logement, partout la couleur de la peau, la consonance du nom, la religion, dressent les Français les uns contre les autres, partout le quartier où l’on vit, l’adresse postale, forment ghetto. Entre les policiers et les jeunes, entre les différents quartiers, entre personnes au travail et personnes au chômage ou aux minima sociaux, on se regarde du coin de l’œil, on s’épie, et on est prêts à s’affronter. L’école elle-même, le lieu même de l’égalité des chances, est en situation de doute et d’échec. Nous avons à retisser notre société. Nous sommes en panne de croissance. À ce sujet, on prend souvent l’effet pour la cause. Nombre de nos compatriotes par exemple considèrent que le chômage et la faiblesse du pouvoir d’achat sont des maux de notre pays. Ces maux sont des symptômes. Le mal c’est l’absence de croissance. Si nous avions de la croissance, nous aurions des emplois (beaucoup sont à libérer) et nous aurions du pouvoir d’achat à répartir. Beaucoup de nos compatriotes considèrent que l’immigration est la cause de nos maux. La situation de l’immigration est une conséquence. Un pays qui va bien sait intégrer, faire vivre ensemble. C’est l’emploi qui intègre. J’ai rencontré des milliers de jeunes Français d’ascendance immigrée. Ils m’ont tous dit une seule chose : donnez nous du travail et tout le reste s’arrangera ! Donnez nous du taf ! Ma conviction est celle-là : les trois maux de la France, ils doivent être soignés et réparés ensemble ! Or, parlons franchement : Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, dans le face à face sempiternel de la droite sempiternelle et de la gauche sempiternelle, vont non pas réparer mais aggraver l’un ou l’autre de ces maux. Nicolas Sarkozy, par sa proximité avec les milieux d’affaires et les puissances médiatiques, par son goût de l’intimidation et de la menace, va concentrer les pouvoirs comme jamais ils ne l’ont été. Par son tempérament, et les thèmes qu’il a choisis d’attiser, il risque d’aggraver les déchirures du tissu social, notamment en conduisant une politique d’avantage au plus riche. Ségolène Royal paraît mieux intentionnée en matière de démocratie, encore que le parti socialiste n’ait rien fait quand il était au pouvoir pour corriger ces maux, plus attentive à l’égard du tissu social, mais son programme, multipliant les interventions de l’État, perpétuant l’illusion que c’est à l’État de s’occuper de tout, et qu’il peut s’occuper de tout, créant je ne sais combien de services publics, va exactement à l’encontre, en sens contraire, des orientations nécessaires pour rendre à notre pays et à son économie leur créativité et leur équilibre. Les deux candidats ont de surcroît promis une augmentation absolument délirante des dépenses publiques, de l’ordre de 60 milliards d’euros chacun, dans un pays endetté comme le nôtre, l’un des deux ajoutant une baisse totalement improbable des prélèvements obligatoires dans une proportion que ni Reagan ni Mme Thatcher n’ont jamais approchée même en rêve. Notre pays a un problème de démocratie, un problème de fracture sociale, un problème d’économie, un problème de dette. Nicolas Sarkozy va aggraver les problèmes de la démocratie et la fracture du tissu social, Ségolène Royal, par son programme, va aggraver durablement les problèmes de l’économie et l’un comme l’autre vont déséquilibrer le déficit et la dette. De surcroît, par leur choix de l’affrontement camp contre camp, ils affaiblissent durablement la France. Dans les deux cas, sauf correction forte que je n’aperçois pas, et dont je tiendrai compte si elles intervenaient, ce qui se prépare, après les belles promesses, c’est une nouvelle déception du pays, une impuissance, une paralysie. Dans cette situation, je ne donnerai pas de consigne de vote. J’estime que les Français qui ont voté pour moi sont en conscience des citoyens libres de leur choix. Je ne reviendrai pas en arrière sur notre chemin de liberté. Je ne cherche ni n’accepterai aucune soumission ou ralliement à l’un des deux camps. Je veux au contraire garantir aux Français que quel que soit le vainqueur, ils trouveront pour les représenter une force de contre-pouvoir, libre, capable de dire oui si l’action va dans le bon sens et non si elle va dans le mauvais sens. Capable, autrement dit, de faire sortir la politique des réflexes du toujours pour et du toujours contre, pour défendre l’intérêt général.
publié dans : politique
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 25 avril 2007
Ll'UDF, c'est fini. L'UDF, créée en 1978 par l'ancien président Valéry Giscard d'Estaing, n'est plus. Vive le Parti démocrate. Avec François Bayrou, pour changer définitivement la politique française, la nouvelle donne politique c'est la création d'un nouveau parti politique, le Parti démocrate. Le Parti démocrate va présenter des candidats à toutes les élections à venir, "et", a dit François Bayrou," d'abord aux élections législatives, pour représenter les Français qui veulent une politique nouvelle, indépendante, libre dans son expression et décidée défendre les citoyens sans se laisser intimider par les menaces ou les tentations diverses liées au pouvoir" L'UDF, que François Bayrou présidait jusque-là, avait été créée en 1978 à l'initiative de l'ancien président Valéry Giscard d'Estaing.
par Caillard-Humeau publié dans : Interventions de B.Caillard-Humeau et communiqués
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 25 avril 2007
L'UDF, c'est fini. L'UDF, créée en 1978 par l'ancien président Valéry Giscard d'Estaing, n'est plus. Et vive le Parti démocrate. Avec François Bayrou, pour changer définitivement la politique française, la nouvelle donne politique c'est la création d'un nouveau parti politique, le Parti démocrate. Le Parti démocrate va présenter des candidats à toutes les élections à venir, "et", a dit François Bayrou," d'abord aux élections législatives, pour représenter les Français qui veulent une politique nouvelle, indépendante, libre dans son expression et décidée défendre les citoyens sans se laisser intimider par les menaces ou les tentations diverses liées au pouvoir" Les centristes vont pouvoir se compter au sein du nouveau part. Voilà une bonne nouvelle pour le troisième tour que seront les législatives ! BCH
par Caillard-Humeau publié dans : Interventions de B.Caillard-Humeau et communiqués
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 23 avril 2007
Pour Corinne Lepage, "François Bayrou ne doit pas renouer d'alliance avec la droite" LEMONDE.FR avec AFP | 23.04.07 | 20h20 • Mis à jour le 23.04.07 | 20h59 Retrouvez l'intégralité du "Monde" en HTML. Abonnez-vous au Monde.fr : 6€ par mois + 30 jours offerts Ce qui est sûr, c'est que François Bayrou ne doit pas renouer d'alliance avec la droite", juge Corinne Lepage, la présidente du mouvement écologiste Cap 21, qui a soutenu le candidat de l'UDF au premier tour. "Sinon, cela ne valait vraiment pas la peine de fournir tant d'efforts pour faire entendre sa différence", poursuit l'ancienne ministre, dans un entretien à La Croix, à paraître mardi 24 avril. Interrogée sur la possibilité d'un rapprochement avec la gauche, Mme Lepage souligne que le programme de Ségolène Royal, "à ce jour, n'est pas compatible avec celui de François Bayrou". Mais ajoute que l'idée d'une alliance de centre gauche la "séduit", sans se prononcer sur sa faisabilité. UN "PÔLE ÉCOLOGIQUE" DANS UNE "CONFÉDÉRATION" Estimant que M. Bayrou "est parvenu à créer un nouvel espace politique qui ne se confond ni avec la droite ni avec la gauche", la présidente de Cap 21 estime qu'il doit, pour "le faire vivre", créer "une nouvelle formation politique qui puisse réunir des gens d'horizons différents". "Tout cela n'a de sens que si le nouveau parti adopte la forme d'une confédération et abrite un pôle écologique à part entière", précise-t-elle. M. Bayrou avait annoncé pendant la campagne son intention de créer un nouveau parti "démocrate" après la présidentielle. "Nous voulons continuer le mouvement de rénovation de la vie politique", a confirmé Marielle de Sarnez, la directrice de campagne du candidat UDF, précisant que la création d'un nouveau parti démocrate était bien à l'ordre du jour, avant ou après les législatives de juin. François Bayrou doit se prononcer sur le second tour mercredi, a confirmé lundi son équipe. Philippe Braud, politologue à Sciences Po, s'attend à "une déclaration aux termes soigneusement millimétrés, qui favorisera objectivement la candidate du PS". A son avis, "l'ampleur de l'inclination à gauche dépendra des résistances rencontrées chez les élus UDF, dont certains sont inquiets pour leur réélection". Michel Hunault, cinquième député UDF à soutenir Sarkozy depuis dimanche Le député UDF de Loire-Atlantique Michel Hunault, engagé aux côtés de François Bayrou au premier tour, a appelé lundi sur son site au "soutien à Nicolas Sarkozy" au second tour. M. Hunault est le cinquième parlementaire UDF à rallier M. Sarkozy depuis dimanche soir. Après l'annonce des résultats, les députés Francis Hillmeyer et Olivier Jardé, ainsi que les sénateurs Daniel Dubois et Yves Pozzo di Borgo avaient signé un appel au rassemblement autour du candidat UMP. Alors que François Bayrou doit s'exprimer mercredi sur le second tour, le député a expliqué lundi sur l'antenne de France Bleu Loire-Océan vouloir "être clair vis-à-vis de ceux qui (l)'ont élu", ajoutant n'avoir "aucune raison de quitter l'UDF". - (Avec AFP)
par le monde + La Croix publié dans : politique
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 23 avril 2007
Les biocarburants polluent aussi, par Stéphane Lauer LE MONDE | 23.04.07 | 11h29 • Mis à jour le 23.04.07 | 11h29 Les biocarburants, souvent présentés comme LA solution pour lutter contre le réchauffement climatique, pourraient ne pas être la panacée imaginée par certains. Un spécialiste des sciences atmosphériques de l'université de Stanford, en Californie, Mark Jacobson, s'est ainsi livré à des projections pour savoir quel pourrait être l'impact atmosphérique d'une généralisation des biocarburants à l'horizon 2020. Si l'ensemble du parc automobile des Etats-Unis était converti à l'éthanol (c'est-à-dire de l'alcool distillé à partir de plantes), le nombre de décès liés à la pollution augmenterait de 4 % environ, selon cette étude parue dans la dernière édition de la revue Environnemental Science & Technology. Théoriquement, ces carburants issus de plantes (betterave, maïs, canne à sucre ou colza pour le diester) constituent l'une des principales réponses pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre, responsables du réchauffement climatique. On estime ainsi qu'un litre d'éthanol peut réduire jusqu'à 75 % ces émissions par rapport à un litre d'essence d'origine fossile. Revers de la médaille : l'impact sur la pollution atmosphérique serait non négligeable. M. Jacobson base ses conclusions sur plusieurs simulations. Le premier scénario est celui d'un parc automobile américain à l'horizon 2020 roulant entièrement à l'essence et le second utilisant de l'"E85", c'est-à-dire un carburant constitué à 85 % d'éthanol et 15 % d'essence. "Un mélange d'essence avec une concentration élevée d'éthanol présente un risque égal, voire plus grand, pour la santé publique que l'essence seule", indique M. Jacobson, qui ajoute : "Dans certaines parties du pays, le mélange "E85" a entraîné une forte augmentation de l'ozone, un des principaux éléments du smog (mélange de brouillard et de fumée qui se forme au-dessus des grandes agglomérations du fait d'une pollution atmosphérique)." Une hausse même modeste de l'ozone dans l'atmosphère peut être à l'origine d'une augmentation des cas d'asthme, d'un affaiblissement du système immunitaire. Selon l'Organisation mondiale de la santé, plus de 800 000 personnes meurent annuellement dans le monde à cause de l'ozone et de la pollution atmosphérique. De quoi conforter le camp des sceptiques sur les vertus des carburants d'origine végétale. Récemment, deux ONG rappelaient à Madrid, lors d'un colloque sur les biocarburants, que ceux-ci "font peser des menaces sur la conservation des forêts tropicales, sur le climat et sur la sécurité alimentaire", du fait de l'accroissement "des monocultures intensives dans les zones les plus vulnérables et les plus écologiquement fragiles de la planète". Le prix à payer pour ralentir le réchauffement climatique ? Stéphane Lauer Article paru dans l'édition du 24.04.0
par article du journal Le Monde publié dans : énergie
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 19 avril 2007
4 raisons de voter François Bayrou dimanche prochain 1. Il est le seul vote utile pour la France Cette élection offre le choix entre deux modèles de société. L’un résume ses valeurs à la seule compétition et à l’argent-roi. L’autre projet c’est celui du modèle républicain, de la liberté, de l’égalité, de la fraternité. François Bayrou est le seul candidat capable de le faire gagner. 2. Il est indépendant du système François Bayrou est un homme libre et courageux face aux pouvoirs médiatiques, économiques et partisans. Il rénovera les institutions avec une VIème République qui garantira l’équilibre des pouvoirs et l’indépendance des autorités de contrôle. Il interdira aux entreprises liées à l’Etat de posséder des groupes médiatiques. Il moralisera la vie économique de notre pays. C’est la garantie d’une présidence indépendante. 3. Il refuse de faire des fausses promesses Malgré 1 200 milliards d’euros de dette, les autres candidats continuent à multiplier les promesses et à distribuer les cadeaux. Comme d’habitude rien de tout cela ne sera fait. François Bayrou est le seul candidat qui a entièrement financé ses engagements par des économies correspondantes. François Bayrou est le seul candidat qui s’engage à interdire dans la Constitution les déficits pour payer le train de vie de l’État. C’est la garantie que les engagements pris seront tenus. 4. Il propose un projet équilibré et concret pour améliorer votre quotidien 2 emplois nouveaux sans charges par entreprise. L’éducation comme priorité nationale avec des moyens garantis et des objectifs vérifiables. L’augmentation du minimum vieillesse et des petites retraites à 90% du SMIC en 5 ans. La mise en œuvre des principes du pacte écologique signé avec Nicolas Hulot, et mieux encore avec le concours de Corinne Lepage qui l'a rallié. Un nouveau texte européen, qui sera soumis à référendum, pour rétablir la confiance entre les Français et l’Europe. La suppression des cautions et des dépôts de garantie pour tous les locataires, qui seront remplacés par un système efficace d’assurance mutuelle. Des filières d’excellence dans chaque école pour que chacun puisse accéder aux meilleures formations, qu’il vive en banlieue ou en milieu rural. L’augmentation du budget consacré à chaque étudiant pour rattaper le niveau des meilleurs pays. Le doublement du budget de la justice pour améliorer son fonctionnement. Des retraites unifiées et garanties par une réforme adoptée par référendum. Une offre et une qualité de soins garanties à tous partout sur le territoire. Des heures supplémentaires payées 35% de plus aux salariés, sans frais pour l’entreprise. Le doublement en 10 ans des moyens consacrés à la recherche pour créer les emplois de demain. La création de 20 000 logements hyper-sociaux par an et l’accompagnement social des sans domicile fixe. Le remplacement de l’ENA par une école de haut niveau plus ouverte et vraiment dédiée au service public. Le retour de l’État là où il est absent et la protection des services publics.
par baqyrou en anjou publié dans : politique
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 19 avril 2007
La réunion cantonale sur le projet de François Bayrou a lieu jeudi 19 avril à 19H, salle Rochard, Mairie de Chemillé. La réunion sera animée par Bernadette Caillard-Humeau, membre du comité Bayrou en Anjou.
par Caillard-Humeau publié dans : Interventions de B.Caillard-Humeau et communiqués
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 19 avril 2007
jeudi 19 avril 2007, mis à jour à 07:16 Dans Bercy comblé, Bayrou veut faire rimer France avec espérance Reuters En course pour "gagner" l'élection présidentielle, François Bayrou a fait rimer mercredi soir le mot France avec "chance" et "espérance", invitant les Français à faire tomber une à une les citadelles qui emprisonnent selon lui le paysage politique. "Nous allons faire rimer France avec confiance, avec croissance, assurance, chance, nous allons faire rimer France avec espérance", a lancé le candidat de l'UDF devant plus de 15.000 personnes réunies dans une ambiance festive au palais omnisports de Paris-Bercy. A quatre jours du premier tour, le député béarnais a rassemblé ses troupes "pour gagner", quitte à faire prendre une "douche froide" à ses adversaires. "Nous ne sommes pas là pour faire un score, (...) nous sommes là pour gagner", a lancé François Bayrou, que les derniers sondages donnent toujours en troisième position dans les intentions de vote, autour de 20%. "Il faut leur arracher le pouvoir. Il faut les renvoyer pour cinq ans au moins à leurs chères études", a-t-il dit en direction des gardiens des "forteresses" qu'il dénonce depuis le début de sa campagne. "Il faut leur offrir une bonne douche froide pour qu'ils se mettent à réfléchir, pour qu'ils fassent leur révolution culturelle." Un coup à droite, un coup à gauche, François Bayrou a renvoyé dos à dos ses adversaires socialiste Ségolène Royal et UMP Nicolas Sarkozy. "Nous n'avons pas besoin de multiplier les drapeaux tricolores et pas besoin d'un ministère de l'Identité nationale", a-t-il dit, avant de multiplier les piques à l'encontre du président de l'UMP. L'élu centriste a de nouveau fait voeu d'indépendance en se disant "heureux" de "ne pas recevoir le label de la droite à la mode Sarkozy" ou "de la gauche à la mode Jospin". "C'est le contraire de ce que j'ai cru et de ce que j'ai voulu toute ma vie", a-t-il assuré. "Il y a de la droite et il y a de la gauche en moi et (...) il y a du centre en moi". RESISTANCE Sous les sifflets approbateurs du public, François Bayrou a aussi dénoncé "la France de la dette des déficits", des "quatre millions de chômeurs, des deux millions d'exclus", du minimum vieillesse insuffisant - il propose de l'amener à 90% du smic -, la France où les handicapés ne sont pas respectés et "des 15% d'illettrés". "Cette France-là ne nous, ne vous convient pas et nous avons décidé de la changer, et elle est en train de changer", a-t-il assuré. Entre une lettre d'Albert Camus et un poème d'Aragon, François Bayrou a repris l'un de ses thèmes favoris: la résistance. "Dans la résistance, on ne refuse pas les mains qui se tendent. Si l'on se met dans la résistance à refuser celui qui ne pense pas exactement comme nous, ce n'est plus du sectarisme, c'est de la trahison de l'intérêt national." Pour illustrer ses dires, François Bayrou a fait applaudir plusieurs personnalités de bords divers l'ayant rejoint ces dernières semaines, présents dans la salle: Azouz Begag et François Goulard, deux ministres du gouvernement de Dominique de Villepin, l'écologiste Corinne Lepage et l'ancien patron du Crédit lyonnais Jean Peyrelevade, venu de la "gauche responsable". Il a aussi lancé un "salut amical" aux anciens responsables socialistes Michel Rocard, Bernard Kouchner, Claude Allègre, qui ont récemment plaidé en sa faveur. De l'éducation à l'université en passant par le non cumul des mandats et le "small business act" qu'il souhaite développer pour les entreprises, François Bayrou a ensuite déroulé les principaux points de son programme. "Vous avez tout compris, contrairement aux autres", lui a lancé une femme dans la salle au milieu de son discours, qui a duré plus d'une heure et demie. "Merci de votre soutien", lui a répondu François Bayrou.
par artcile reuters sur le site de l'Express publié dans : politique
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 17 avril 2007
mardi 17 avril 2007, mis à jour à 19:48 Michel Camdessus apporte son soutien à François Bayrou Reuters Michel Camdessus, ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI), a apporté mardi son soutien à François Bayrou, mettant en avant la volonté de rassemblement de la droite et de la gauche prônée par le candidat centriste. "La France a un impérieux besoin de réformes. Celles-ci sont trop fondamentales pour pouvoir être réussies droite contre gauche, gauche contre droite. Elles exigent un véritable 'sursaut' de tout le pays rassemblé", dit-il dans un communiqué. "Les études d'opinion indiquent qu'aucun des candidats ne pourra gouverner et réformer sans le soutien au moins de l'un des deux autres. Il est donc essentiel que tous reconnaissent cette réalité et se déclarent prêts à rechercher l'entente pour gouverner ensemble", estime Michel Camdessus, qui a dirigé le FMI de 1987 à 2000. Il juge "regrettable" que Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy "fassent mine de l'ignorer" et souligne que "François Bayrou, en revanche, se dit prêt à saisir cette chance et à s'attacher à effacer cette ligne de démarcation, ce mur, entre la droite et la gauche dont les Français ne veulent plus."
par article reuters in l'express publié dans : politique
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 5 avril 2007
Boomtown Bangalore LE MONDE | 25.04.07 | 14h53 ? Mis à jour le 25.04.07 | 14h53 Réagissez aux articles que vous venez de lire. Abonnez-vous au Monde.fr : 6? par mois + 30 jours offerts Ne vous méprenez pas : lorsque, à Bangalore, on vous parle de B2B, ce n'est pas de Business to Business, fonction commerciale de l'Internet inventée dans la Silicon Valley au siècle dernier, qu'il s'agit. B2B (prononcer : bi-tou-bi), ici, cela veut dire Back to Bangalore. Et les B2B, ce sont les ingénieurs, informaticiens et autres professionnels indiens émigrés aux Etats-Unis, qui aujourd'hui reviennent, fiers de voir l'Inde aux avant-postes de la mondialisation, confiants dans l'avenir et heureux de pouvoir exercer leurs talents chez eux, près de leurs amis et de leur famille. Dans les années 1990, ils furent si nombreux, ces petits prodiges du logiciel, à faire le succès de l'informatique américaine, qu'il était de bon ton de plaisanter sur l'odeur de curry flottant dans les couloirs de Palo Alto, en Californie. Dix ans plus tard, on ne plaisante plus. A Bangalore, il y a tout sur place : le software et le curry. Pourquoi s'exiler dans les banlieues aseptisées de la Silicon Valley ? Homme d'affaires fraîchement retraité, K. Vasudevan se consacre désormais à cette mission : encourager le mouvement B2B. Il dirige la branche locale de TiE (The Indus Entrepreneurs), association internationale d'entrepreneurs indiens née aux Etats-Unis, et ce qui se passe sous ses yeux l'émerveille. "Ici, c'est la Silicon Valley de l'Inde", assure-t-il, le sourire jusqu'aux oreilles. Aujourd'hui, 40 % des exportations de logiciels indiens viennent de Bangalore, et le secteur enregistre une croissance annuelle de 30 %. Les Indiens expatriés en Californie reviennent, le plus souvent dans les bagages des sociétés américaines qui s'installent à Bangalore, mais aussi, affirme M. Vasudevan, pour créer leurs propres entreprises. Lui-même n'a qu'un regret : "Si j'étais né cinquante ans plus tard, j'aurais pu faire partie de cette révolution." La libéralisation de l'économie indienne, à partir de 1991, a ouvert la voie à "cette révolution". L'irruption de l'Internet dans l'économie mondiale, puis, en 1999, la grande peur du Y2K, le bogue de l'an 2000 qui a contraint les grosses entreprises à chercher des solutions pour protéger leurs systèmes informatiques, ont fourni aux informaticiens indiens un formidable tremplin : c'est à partir de ce moment-là que des entreprises de logiciels indiennes comme Infosys, Wipro et TCS (Tata Consulting Services) ont véritablement décollé à l'échelle mondiale. En quelques années, le boom des centres d'appels a transformé Bangalore en une énorme capitale des services informatiques. Profitant d'une main-d'oeuvre anglophone, qualifiée et fabuleusement bon marché, les grandes entreprises occidentales ont afflué. Aux Etats-Unis, cette délocalisation-là a même reçu un nom : "to be bangalored", pour un salarié de l'Indiana qui a perdu son emploi, c'est "se faire bangaloriser". Lorsque d'autres pays, les Philippines notamment, sont venus offrir aux multinationales des coûts encore plus compétitifs que l'Inde pour les centres d'appels, Bangalore a conservé son avantage en offrant le offshoring et le BPO (business process outsourcing) - en français, infogérance - à grande échelle : outre le support téléphonique après-vente, les entreprises occidentales sous-traitent à des prestataires installés à Bangalore leurs activités administratives et commerciales - traitement de données, comptabilité, paie, analyses de données financières, traductions... tout ce qui peut être transféré et traité à distance par ordinateur est susceptible d'être externalisé. Puis, le temps est venu de délocaliser le R & D, la partie recherche et développement de l'industrie informatique. Hewlett Packard depuis 2002, Microsoft depuis 2005, Cisco, Intel ces derniers mois... les grands noms du high-tech américain font désormais phosphorer les cerveaux indiens chez eux. Et, comme dans un monde aussi mouvant, une position n'est jamais acquise, Bangalore est déjà en train de se réinventer. Après l'outsourcing, l'offshoring et le BPO, place à l'ingénierie. "La demande aujourd'hui, c'est l'ingénierie aéronautique", observe un expert européen. Et Bangalore, où le gouvernement avait installé, après l'indépendance, les centres de recherche de l'industrie spatiale et aéronautique indienne, entend répondre à la demande. Capgemini y met en place une équipe d'ingénierie aéronautique. Infosys y développe pour Airbus des programmes de l'A380. Demain, ce sera la biotechnologie, dont la moitié des entreprises récemment créées en Inde ont choisi Bangalore. "Boomtown Bangalore" évolue avec le marché, jamais à court de relais de croissance. Seul problème : la croissance urbaine n'a pas été planifiée, la ville explose et les infrastructures n'ont pas suivi. Avec son unique porte d'embarquement, le petit aéroport a un côté dérisoire. Les embouteillages sont homériques. Le ramassage d'ordures est un mirage. Trouver une chambre d'hôtel au pied levé relève de l'exploit. Les coupures d'électricité interrompent les déjeuners d'affaires - les entreprises, elles, ont leurs propres générateurs. L'eau manque. Séduits par la hausse des prix du terrain, les paysans vendent leurs lopins de terre à la périphérie et viennent grossir la population urbaine, sans moyens de subsistance durables. "Boomtown Bangalore" ? L'expression fait sourire L. C. Jain, disciple du Mahatma Gandhi venu ici pour la première fois en 1952, dans l'enthousiasme de la construction de l'Inde indépendante, à une époque où "il n'y avait pas trois voitures sur la route". Aujourd'hui, il faut une bonne heure, pare-choc contre pare-choc, pour parcourir les 20 km qui séparent le centre-ville d'Electronics City, le quartier futuriste des entreprises du high-tech. Pas de doute, "Bangalore est en plein boom", ironise-t-il dans sa maison ombragée encore à l'abri des bulldozers. Mais pour qui ? Pour les 20 % des habitants qui "réussissent au-delà de toute espérance" ? Ancien membre de la Commission nationale du plan, nommé ambassadeur en Afrique du Sud lorsque Nelson Mandela en devint président, L. C. Jain s'inquiète, avec la sagesse de ses 81 ans, du sort de tous ceux qui ne profitent pas du "boom" indien : "Nous sommes 1 milliard, il est triste que seuls 300 millions en bénéficient. Gandhi est plus mort que jamais." Gagnés par l'euphorie de l'ascension de l'Inde, les anciens de Bangalore ne partagent pas tous l'amertume de L. C. Jain, mais ils s'accordent sur un point : leur ville n'est plus la même. Avant de devenir "Boomtown", Bangalore fut la "ville-jardin" au climat tempéré, où la Couronne britannique installa ses garnisons - pour le plus grand plaisir du jeune officier Winston Churchill, qui y passa trois paisibles années. La ville comptait alors 150 000 âmes. Elle fut plus tard le "paradis des retraités", où d'aimables fonctionnaires, amenés de toute l'Inde pour faire tourner les institutions de la défense, des sciences et de la recherche, dans les années 1970, choisissaient de finir leurs jours. En 1981, dopée par l'industrie du textile et de la soie, la population approchait les 3 millions d'habitants. Ils sont aujourd'hui 7 millions. La municipalité enregistre 500 nouveaux véhicules chaque jour, deux-roues compris. Et l'anxiété de L.-C. Jain n'est pas sans fondement : le différentiel entre les salaires les plus élevés et les plus bas est passé de 5 en 1991 à 14 en 2001. La "ville-jardin" comptait 262 lacs en 1961, il n'y en a plus que 81. "Nous sommes en train de créer un monstre", s'alarme l'économiste Poornima Vyasulu. Il y a trente ans, lorsqu'elle et son mari Vynod ont fait construire leur maison, ils n'avaient pas prévu de ventilateurs au plafond. Inutile. "Puis, en 1983, en rentrant d'un voyage, on s'est rendu compte qu'on avait besoin de ventilateurs", se souvient Poornima. Elle-même travaillait à l'époque pour l'Organisation nationale de l'espace, sur le projet du premier satellite indien. "Pour être au bureau à 10 heures, j'étais à l'arrêt du bus, en bas de chez moi, à 9 h 25. Aujourd'hui, le même trajet me prendrait une heure quarante-cinq. Même distance, même route." Mme Vyasulu, dont une fille travaille pour Google à Hyderabad, une autre pour les croisières Carnival aux Etats-Unis et un neveu dans un laboratoire de Hewlett-Packard à Singapour, s'étonne d'avoir vu sa ville se transformer autant "dans une vie". Tout change : "Vous avez vu comme il devient difficile de trouver de la cuisine du sud de l'Inde dans les restaurants des hôtels ?" Poornima Vyasulu s'anime, ajuste son sari grenat et or sur son épaule : "Dans le moindre dîner de mariage, maintenant, on vous sert de la cuisine du Nord, c'est du véritable impérialisme culinaire !" Et ne lui parlez pas de l'usage de la langue locale du Karnataka, le kannada : même les Bangalorais ne s'en embarrassent plus. "Ça me fait réfléchir à ce que nous sommes devenus..." Depuis des décennies, les habitants de Bangalore, ville d'immigration intérieure, ont appris à s'adapter. Actuellement, à l'heure où Infosys, Wipro et Tata partent à la conquête du monde, l'anglais, plus que jamais, est roi. "Aujourd'hui, si vous n'avez pas une qualification en anglais et en informatique, vous n'avez aucune chance", constate le Père jésuite Francis Guntipilly, qui tente d'inclure les enfants défavorisés dans la grande course à l'éducation. En ville, des affiches publicitaires vantent la langue sésame : "Speak english fluently and confidently, 100 % job assured" (parlez anglais couramment et avec confiance, emploi assuré à 100 %). C'est d'ailleurs en anglais que se font les annonces importantes, toujours sur les murs : "Ne pas afficher, ne pas uriner." Les menaces du gouvernement local de fermer les écoles qui n'enseigneront pas en kannada plutôt qu'en anglais ne semblent d'ailleurs pas inquiéter grand monde : "C'est de la politique", vous répond-on avec un geste mi-las, mi-rebelle. Bengalooru, au lieu de Bangalore ? Haussements d'épaules. L'important est ailleurs. "Boomtown Bangalore" ou "Boomtown Bengalooru" : ce qui compte, c'est le "boom". Car la politique est une dimension importante de la croissance de Bangalore. En Inde, la plus grande démocratie du monde, tout est sujet à débat, à recours en justice ou à manifestation, et Bangalore n'échappe pas à la règle. L'extension des SEZ - zones économiques spéciales créées aux abords des grandes villes pour favoriser des pôles de croissance - est devenue un sujet explosif : grèves de la faim et violences ont contraint les autorités à assouplir la méthode. Avocat et grand défenseur des causes environnementales, Leo Saldhana critique une urbanisation menée pour le seul bénéfice des classes moyennes enrichies par l'industrie du high-tech, ses centres commerciaux et ses autoroutes sans trottoirs. Et le gouvernement du Karnataka n'oublie pas que 70 % de ses électeurs vivent - mal - de l'agriculture : leur priorité n'est pas la construction d'un aéroport international. Que fait l'industrie du high-tech lorsque l'insuffisance des infrastructures urbaines et de transports entrave son développement ? Elle prend les choses en main. Patiemment. A travers des associations professionnelles, des missions de conseil et de concertation, les entreprises d'Electronics City ont mis en place un partenariat public-privé qui a permis la construction, grâce à des capitaux privés, de deux autoroutes urbaines et d'un aéroport international, le tout devant être achevé courant 2008. Dialogue parfois difficile, reconnaît Kris Gopalakrishnan, nouveau PDG d'Infosys et président de la confédération patronale locale, mais qui progresse : "Au moins, maintenant, on a de l'espoir, ça allège les frustrations." Après tout, reconnaît-il, "en contribuant à la création de la marque Bangalore, qui a attiré les multinationales, nous avons été à la source du problème. A nous de contribuer à sa solution" ! "L'éléphant indien va finir par doubler le tigre asiatique", K. Vasudevan, l'homme d'affaires retraité, le jure : " Nous sommes lents, mais nous y arriverons." En attendant, d'autres grandes villes d'Inde profitent de la saturation de Bangalore. Hyderabad en particulier, sa grande rivale, vient de lui souffler un gros projet industriel, une usine de la première entreprise indienne de biotechnologies, Biocon. Bangalore à son tour "bangalorisée" ! Les B2B s'en mêlent aussi. Diplômé de Yale, Ramesh Ramanathan a interrompu une belle carrière dans la haute finance à Wall Street pour se jeter à corps perdu dans l'aménagement urbain, à Bangalore puis au niveau fédéral. "D'ici dix ans, l'Inde aura réglé le problème de ses villes", promet-il. Sans doute le plus célèbre B2B, Sabeer Bhatia, l'homme qui quitta Bangalore pour la Californie à 19 ans avec 250 dollars en poche, fonda Hotmail avec un copain de Stanford et, en 1997, vendit sa société à Bill Gates pour 400 millions de dollars, n'a-t-il pas sa patience. De retour à Bangalore, il a créé, en 2005, une société de logiciels, InstaColl, dont il veut faire un fleuron non plus du "made in India" mais du "made by India", prochaine étape de l'ambitieuse Inde SA. Mais pour son dernier projet, Nano City, la future "capitale mondiale de la propriété intellectuelle", ce n'est pas Bangalore qu'il a choisie, c'est Chandigarh, dans le nord de l'Inde - sa ville natale. La décision a valeur d'avertissement. précédent | 1 | 2 Sylvie Kauffmann Article paru dans l'édition du 26.04.0
par article le monde publié dans : urbanisme architecture logement
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus