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L'équipe de Cap 21 Pays de la Loire, vous souhaite la bienvenue sur son blog. Lancé en décembre 2004, ce blog est au service de ceux qui recherchent des articles d'information sur les sujets abordant les enjeux de santé-environnement, protection de la nature, qualité de la vie, transport, urbanisme, vie politique de la région, etc, dans une posture d'ouverture du local à l' international. Sur un même sujet, vous pouvez trouver des avis divergents, c'est fait exprès, - la source est toujours indiquée en bas de l'article -. Outre ces informations, vous trouvez nos opinions à travers nos interventions, communiqués et aussi sur le mot du jour "Contre-pente". Depuis le 11 mars 2007, à l'occasion des élections présidentielles, CAP 21 rallié résolument François Bayrou. Son score en Anjou a été magnifique (+ 23 %). Le futur MoDem, qui sera officiellement et statutaire les 1er ou 2 décembre, rassemble des hommes et des femmes venus de l'UDF, de CAP 21 et beaucoup de nouveaux militants en politique. Les 535 candidats aux législatives ont permis de confirmer l'émergence de ce nouveau parti, différent, rassembleur, troisième force politique, qui a montré sa force aux législatives, qui doit concrétiser aux prochines élections, cantonales et municipales.

Bernadette Caillard-Humeau, Conseillère municipale d'Angers, Déléguée d'Angers Loire Métropole

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Lundi 20 février 2006
Je ne sais si l'équipe d'Angers Loire Métropole qui vient de décider de l'abandon de l'incinération est convaincue que l'incinération présente des effets pervers ou si elle cède à la pression... Quoiqu'il en soit, ce revierement spectaculaire confirme l'impétieuse nécessité de ne jamais baisser les bras, ni cèder aux pressions, être toujours fidèle à ses convictions. Maintenant, la question n'est pas réglée en globalité : le choix d'une technique ne résout pas globalement la question des déchets. La question des déchets se doit d'être traitée à une échelle plus large que celle de l'agglomération : le niveau départemental semble être le niveau adéquat. Un plan départemental des déchets doit être monté en collaboration avec le conseil général et l'ensemble des collectivités concernées. Plus, il s'agirait de sortir de la logique des acteurs (une filère pour chaque groupe d'acteurs : industriels, BTP, collectivités locales...) pour traiter globalement avec tous le sujet, cela encourageait la diminution des déchets tant à la source qu'au final ; ensuite la question, traité à une plus grande échelle au sein, par exemple, d'un syndicat qui regroupaerait tous les acteurs dont toutes les collectivités, permetterait des économies d'échelle. Le marché étant plus gros, il a fort à parier que la somme à débourser serait au final plus intéressante que si l'on restait au niveau de l'agglomération. Parrallèlement, le traitement pourrait être rapproché : chaque commune devrait pouvoir gérer un lieu de compostage de même que chaque habitant possèdant un bout de jardin devrait pouvoir entretenir un conteneur individuel. BCH-
par Caillard-Humeau publié dans : Contre-pente, par Bernadette Caillard-Humeau
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Mercredi 8 février 2006
mercredi 8 février 2006 Crise du logement : « Densifions ! » Le conseil de développement souligne la gravité de la situation Le conseil de développement souligne la gravité de la situation et demande aux élus d'agir de toute urgence, dans une approche globale et solidaire. OAS_AD('Position2'); Le bassin d'Angers manque cruellement de logements. Le déficit est estimé à 500 par an. Le conseil de développement appelle les élus à une action urgente et solidaire. En densifiant et en élaborant une politique foncière ambitieuse. « Le pavillon avec 1 000 m2 de terrain, situé à moins de 20 km d'Angers, n'est plus possible ! » Le conseil de développement se montre ferme face aux besoins considérables. Près de 12 000 demandes de logement locatif social ne seraient pas satisfaites. Les 2 500 logements construits chaque année ne suffisent plus à répondre à la demande. Le déficit s'élève à 500 logements. Et se cumule, année après année. Le conseil relève une offre inadaptée. Une accession à la propriété grippée car les revenus ne suivent plus. « Aujourd'hui, il faut trois Smic. Ce n'est pas à la portée de beaucoup ! » Les jeunes ont de plus en plus de mal à se loger car leur situation ne cesse de se précariser. « C'est grave, comme dans toutes les grandes métropoles. Sauf que le revenu moyen angevin est largement inférieur au revenu nantais ou rennais. Alors que le coût de l'immobilier est proche. Encore un handicap supplémentaire. » Résultat, les gens vont habiter à 40 km d'Angers, dans la 3e ou la 4e couronne. « À terme, c'est porteur de nouvelles ségrégations sociales. Et c'est dramatique pour le développement de la ville. » Selon François Autret et Louis Thareaut, de la commission habitat, le pire est à venir. « 36 000 Angevins partiront en retraite dans les dix ans. Ils ne quitteront pas pour autant leur logement. Et les jeunes ne parviendront plus à se loger. L'attractivité du territoire angevin est menacée. » Communes solidaires Face à cette situation « alarmante », le conseil demande aux élus de s'engager sans tarder. Il préconise la création d'une agence de l'habitat pour rassembler les données, réunir les acteurs et coordonner les politiques. « Toute la chaîne de l'habitat est à revoir, pour faciliter les flux entre chaque secteur, redonner de la mobilité, notamment dans le parc social. » La solution passe par une densification des lotissements et la réalisation de petits collectifs, jusque dans les 2e et 3e couronnes. « Soyons économes de l'espace, les terrains sont rares et chers. » Jean-Claude Denis, président, précise : « Densifier veut dire construire un peu plus dense, mais pas faire des tours partout. Passer de 20 à 30 maisons à l'hectare n'est pas monstrueux. Voyez le Lac-de-Maine. » Des outils doivent être mis en place pour créer des réserves foncières et accélérer les procédures. « C'est très long. Le plateau des Capucins, cela fait 12 ans et encore aucun bâtiment n'est sorti de terre. » L'agglo doit se saisir de la gestion des crédits d'État. « Il faut que les élus se bougent, avec une vision globale et solidaire. Toutes les communes sont concernées. Plus question d'en rester aux histoires de clocher ! » Jean-Michel HANSEN.
par jean-michel hansen ouest-france publié dans : Angers et actualité régionale
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Samedi 4 février 2006
"Toute architecture engage une vision de la ville" LE MONDE | 03.02.06 | 13h29  •  Mis à jour le 03.02.06 | 13h29 Christian de Portzamparc Cherchant à dire ce qu'est l'architecture, ce qu'elle transforme, cherchant à cerner quel est le territoire de la pensée qu'elle soulève, je voudrais évoquer tout ce vaste champ qui nous est accessible et s'ouvre à notre regard sur la surface de la Terre... Là où nous sommes apparus, là où nous marchons, respirons et oeuvrons. Ce champ qui nous rend visibles toutes choses, celles qui étaient déjà là et celles que nous produisons, nos habitats, nos objets, nos millions d'objets disséminés sur les plaines au milieu des arbres et des fleuves. Tout cet espace que nous modelons sans cesse, ce milieu sensible, transformé, produit par l'homme sur la planète, est un artefact, un double artificiel de la nature, fait pour nous servir. Et il nous échappe de plus en plus. C'est un révélateur du monde honnête, implacable même s'il faut savoir regarder. Pour moi c'est bien cette production, ce dialogue incessant de l'homme avec son milieu qui définirait notre intérêt pour l'architecture. OAS_AD('Middle'); Christian de Portzamparc L'architecte est né à Casablanca (Maroc) en 1944, il est notamment l'auteur d'ouvrages architecturaux destinés à l'art : le conservatoire de musique Erik-Satie (Paris, 1981-1983) ou la Cité de la musique (Paris, 1990-1995). Architecte de la tour Bandaï à Tokyo en 1994 et de la tour LVMH à New York l'année suivante, il reçoit en 1995 le Pritzker Price, la plus haute distinction en architecture. Parmi ses dernières réalisations : l'ambassade de France à Berlin et le nouveau siège du Monde (2004). Je n'envisage pas l'architecture comme pensée sans comprendre cette condition urbaine élargie dans son entier. Toute architecture engage une vision de la ville qui dépasse le bâtiment exécuté, et dans presque toute situation une architecture suppose ou contredit, consciemment ou non, un modèle d'agrégation urbaine. Imaginer l'architecture autrement, c'est réduire sa portée sociale, historique et culturelle. Je vois la ville comme immense accumulation de bâtis, de réseaux, de voies rapides, de ponts, de jardins, de réservoirs, de véhicules, de stockages, de décharges, de gigantesques boîtes ou lieux de commerce et de distraction. Cette ville n'est pas seulement en transformation constante et retardée, elle est un défi, elle a explosé, on le sait, elle accueillera 3 milliards de personnes l'an prochain, soit 50 % de la population mondiale, et d'ici à 2030 les citadins devraient être près de 5 milliards. Ce phénomène génère une situation de crise chronique, une inadaptation massive des lieux, des structures à la vie. Ce thème, qui pourrait s'appeler celui de la crise vitale de la ville contemporaine, est devenu un leitmotiv, une définition de l'ère moderne qui fut énoncée, dès 1925, par Le Corbusier et devint le point de départ de son aventure intellectuelle. Il n'y a pas une seule vérité en architecture. Il suffit aujourd'hui, lors d'un concours d'architecture, de regarder les projets proposés. Nous sommes frappés de découvrir que face à un problème complexe, précisément posé, conditionné par les mêmes facteurs, il peut y avoir plusieurs bonnes réponses. Rien ne se ressemble. (...) L'incertitude est la vérité. Elle entoure tout projet d'architecture. Les bons architectes se sentent responsables de ce qu'ils ont fait d'un programme et d'un site. L'artiste n'a pas de comptes à rendre — l'architecte si. Certains pensent qu'ils ne sont responsables que devant celui qui les paye. Défaut grave d'éthique, ou de passion... Car la responsabilité dont je parle, nous ne la vivons pas comme un lourd fardeau que nous assumons avec un bel altruisme ; il y a certes de l'engagement civique, politique, mais il y a aussi la passion du jeu créatif, de la vie, de la ville et je vais employer un mot qui est un tabou : de la beauté. Et, de plus en plus, les promoteurs, face à des sites et à un environnement sensible et au questionnement redouté du public, commencent à considérer que l'architecte doit être le garant de cette responsabilité civique. A l'époque moderne, et j'appellerai l'époque du mouvement moderne celle du XXe siècle, il y avait une doctrine, comme à toutes les époques antérieures, qui par périodes successives ont eu leur style admis par tous. Aujourd'hui, il n'y en a plus. C'est le trait majeur de notre nouvelle modernité : il n'y a plus de doctrine partagée. Il n'y a plus de conventions, de méthode, de style légitime d'époque. A l'ère de la technique et après toutes les visions déterministes du monde qui l'ont fait advenir, le maître d'oeuvre du bâtiment, enlacé d'un corset de règlements et de normes, est absolument libre sur toute la Terre de suivre son idée, son caprice, son génie ou son ignorance sans qu'aucun modèle désigné et aucune autorité ne puissent atténuer ce vertige. N'est-ce pas magnifique ! c'est aussi très problématique. Certes il y a des explications, des présentations devant des associations d'habitants, des avis, des refus donnés par des commissions qui sont certes nécessaires. Mais on sait comment Churchill définissait le chameau : "C'est un cheval dessiné par une commission." (...) La production du bâti répond à un marché important et n'a pas l'angoisse de la page blanche. A-t-elle besoin de l'architecte ? Pratiquement non. Les plans d'une grande part de ce qui se construit dans le monde depuis cinquante ans sont faits par des bureaux techniques où il n'y a pas à proprement parler d'architecte au sens où j'ai parlé de celui qui se porte responsable devant la collectivité et l'esprit du temps. La construction courante mondiale reproduit depuis quelques décennies des formules rentables ; elle étale le plus souvent, couche après couche, ce que Rem Koolhaas, sous le titre "junk space", a caractérisé comme des sommes de décisions non prises. La machine productive, en effet, avance toujours. (...) Et la croissance des villes s'est poursuivie, chaque décennie apportant ses contradictions, ses nouveautés, et se heurtant aux précédentes. Pourquoi l'agrégation ne se fait-elle plus facilement ? Est-ce l'esprit de géométrie ou l'esprit de finesse qui a manqué ? Je suis de ceux qui pensent que c'est le second. Mais c'est surtout le temps, le temps pour les idées de mûrir. Dans un premier temps ces appels de l'architecte ont permis de préparer les esprits et les méthodes. Les efforts de planification, de production ont été considérables et ils ont répondu à des besoins urgents. Mais la réalité a résisté. Avec la ville, le rêve de la technique s'est heurté à un obstacle spatial, social et matériel. 1 | 2 | 3 | suivant Christian de Portzamparc Article paru dans l'édition du 04.02.06 OAS_AD('Bottom');
par le monde publié dans : urbanisme architecture logement
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Samedi 4 février 2006
samedi 4 février 2006 Consommation d'énergie : la Vendée « montrera l'exemple » « La récente hausse du prix du baril de pétrole a montré l'importance économique du coût de l'énergie. Il y a donc un intérêt économique direct à économiser l'énergie ». Fort de cette constatation, Philippe de Villiers a décidé de faire de la Vendée un département « exemplaire » en matière de consommation d'énergie. L'objectif est de baisser, dans les cinq ans à venir, les charges de 15 %. « Cela concernera les bâtiments départementaux, les centres médico-sociaux, les collèges... tous les bâtiments dont le conseil général est propriétaire ». Les établissements récemment construits ou à venir (Vendespace, collège du Pays yonnais, cédéthèque de La Châtaigneraie...) devront quand à eux ramener la barre à moins 20 %. Dans la foulée, les communes et tous les organismes publics sont eux aussi incités « à prendre en compte la maîtrise de l'énergie », à hauteur de moins 15 %. « Le département engagera un diagnostic d'énergie et d'eau et bonifiera ses aides pour tous les projets qui auront intégré une dimension d'économie d'énergie », promet le président. Et les particuliers ne sont pas en reste. « Nous réaliserons une mallette pédagogique sur le civisme écologique ». D'autre part, une maison témoin écologique va être érigée aux Herbiers en 2008. « Elle sera équipée des systèmes les plus performants et les plus audacieux. Chacun pourra visualiser la façon dont fonctionne un chauffage au bois, un chauffage solaire ou un système de chauffage par géothermie. » Enfin, une action est prévue en direction des agriculteurs, en équipant la coopérative départementale des Cuma d'une déchiqueteuse à bois, pour développer le chauffage au bois et valoriser les haies du bocage. Plus inattendu ; le département va financer des presses à huiles qui permettront, à partir du colza, de fabriquer son propre carburant. « Avec 10 presses, la Vendée pourrait chaque année économiser 600 000 litres de gazole », estime Philippe de Villiers. J-P G. Des maisons écologiques fleurissent dans tous les départements (ici à Trégastel dans les Côtes d'Armor). La Vendée aura la sienne aux Herbiers en 2008.
par ouest-france publié dans : Angers et actualité régionale
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Samedi 4 février 2006
samedi 4 février 2006 A l'UDF, la « résistance » s'organise Roselyne Bachelot pas convaincante sur la démocratie chrétienne Après le show de Brice Hortefeux la veille pour muscler l'UMP, l'UDF entendait marquer son territoire au lendemain du congrès de Lyon. Où François Bayrou a clairement pris son « indépendance » par rapport à l'UMP. Dans le Maine-et-Loire, la main tendue par Roselyne Bachelot n'a pas vraiment convaincu. Tous derrière François Bayrou. Tous derrière son appel à la « résistance » face au « parti unique » (comprenez l'UMP) et au mépris qu'il affiche à l'endroit de l'UDF... Tous d'accord pour dire, à l'analyse des choix et des méthodes du gouvernement : « Ça ne peut pas continuer comme ça ! » Tous d'accord pour engager la rupture, « la vraie » ! C'est le credo entonné par Christian Gaudin à la tête de ses troupes, même s'il a un moment été très proche de Gilles de Robien. « Nous revenons de loin : les promesses faites à l'UDF pour créer un seul grand parti de droite ont failli nous laminer. » Le risque, c'était la fin du pluralisme. Et l'identité de la démocratie chrétienne qui allait peu à peu s'estomper, avec ses valeurs propres comme tout ce qui touche à l'Europe. « Voyez comment le chef de l'État a cassé la dynamique européenne. Et à quel point il a affaibli la France ! » Les bataillons de l'UDF ne sont peut-être pas de la taille de ceux de l'UMP (250 adhérents avec deux parlementaires et cinq conseillers généraux pour le Maine-et-Loire), mais ils sont trop remontés pour qu'on ne les entende pas fortement. La création de ce Contrat première embauche fait bouillir Laurent Géraud, délégué départemental : « C'était l'occasion de créer un vrai partenariat social avec les syndicats. On a fait l'inverse. Et on offre aux jeunes deux ans de précarité renouvelable ! » Les jeunes de l'UDF auraient-ils déjà défilé, en début de semaine ; se seraient-ils associés à la contestation lancée par la gauche ? Y aurait-il du « changement de ligne » en jeu ? « Les lignes de clivage droite/gauche entretenues par le PS et l'UMP sont complètement dépassées », insiste Laurent Géraud qui préfère construire des alliances sur des projets précis. Quelle main tendue ? Le ton est combatif. À l'opposé de celui tenu par Roselyne Bachelot dans ces colonnes où elle reconnaissait l'importance de la culture démocrate chrétienne dans ce département. L'UDF refuserait-elle sa main tendue ? « Quelle main tendue · Ici, depuis sa création, les responsables de l'UDF n'ont eu aucune rencontre avec leurs homologues de l'UMP, malgré plusieurs propositions de notre part au printemps 2004. Sans réponse ! » répliquent, amers, les deux dirigeants de l'UDF. Visiblement, à l'époque, l'UMP n'était pas prête à négocier sur les candidatures aux cantonales... La donne va se modifier pour les prochaines échéances. Le forcing fait par Roselyne Bachelot pour convaincre Christophe Béchu de prendre la tête d'une liste de droite aux prochaines municipales d'Angers n'est peut-être pas étranger à cette soudaine considération. « Étonnante attitude... alors qu'aucune discussion n'a encore été amorcée entre UMP, UDF, Cap 21, etc. Est-ce le rouleau compresseur UMP qui a repris sa marche en avant · », s'interroge Laurent Géraud qui préfère tendre la main à tous ceux qu'il rencontre sur le terrain pour faire avancer des projets communs, « y compris des gens de gauche ». Alain MACHEFER.
par ouest-france publié dans : Angers et actualité régionale
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