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L'équipe de Cap 21 Pays de la Loire, vous souhaite la bienvenue sur son blog. Lancé en décembre 2004, ce blog est au service de ceux qui recherchent des articles d'information sur les sujets abordant les enjeux de santé-environnement, protection de la nature, qualité de la vie, transport, urbanisme, vie politique de la région, etc, dans une posture d'ouverture du local à l' international. Sur un même sujet, vous pouvez trouver des avis divergents, c'est fait exprès, - la source est toujours indiquée en bas de l'article -. Outre ces informations, vous trouvez nos opinions à travers nos interventions, communiqués et aussi sur le mot du jour "Contre-pente". Depuis le 11 mars 2007, à l'occasion des élections présidentielles, CAP 21 rallié résolument François Bayrou. Son score en Anjou a été magnifique (+ 23 %). Le futur MoDem, qui sera officiellement et statutaire les 1er ou 2 décembre, rassemble des hommes et des femmes venus de l'UDF, de CAP 21 et beaucoup de nouveaux militants en politique. Les 535 candidats aux législatives ont permis de confirmer l'émergence de ce nouveau parti, différent, rassembleur, troisième force politique, qui a montré sa force aux législatives, qui doit concrétiser aux prochines élections, cantonales et municipales.

Bernadette Caillard-Humeau, Conseillère municipale d'Angers, Déléguée d'Angers Loire Métropole

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Mardi 27 mars 2007
http://www.dailymotion.com/video/x1istm_reponses-ecologiques-horsserie
par daily motion publié dans : politique
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Jeudi 22 mars 2007
Environnement « Un modèle de développement plus sobre, c’est un modèle du vivre mieux. » Lien video à placer dans votre site : La menace climatique pèse. La rareté de l’énergie signifie un risque immédiat de crash pour nos sociétés démocratiques. La réponse doit être à l'échelle européenne et à long terme, ce qui demande un plan national trans-partisan. François Bayrou, après avoir présenté un tel plan le 22 avril 2006, a signé le 25 novembre le Pacte écologique, par lequel Nicolas Hulot venait de proposer la même démarche. « Développement durable et écologie sont à l’évidence des sujets sur lesquels il faut s’accorder sur les grandes orientations, pour que l’Etat agisse de façon cohérente sur le long terme. Economiser l’énergie : nous disposons là d’un grand "gisement" d’énergie à bas coût. La première clé est d’expliquer pourquoi c’est indispensable, par les media et l’école. Deuxième clé - moins idéaliste ! – il faut qu’il soit plus cher de polluer que de ne pas polluer. Une fiscalité écologique est absolument nécessaire. Planifier à long terme une régulation du prix des énergies fossiles, qui pousse chacun d’entre nous à programmer dans le temps ses économies. C’est l’idée poussée par Jean-Marc Jancovici. Il faut que chacun sache ce que coûtera le carburant, le gaz, à 15 ans, pour qu’il puisse programmer son équipement, son futur chauffage, ses panneaux solaires… On ne peut pas le faire du jour au lendemain - sinon c’est sur les pauvres qu’on tape. Le plan pour une croissance sobre que je propose est assis sur trois piliers : se fixer des objectifs précis en matière d’énergies renouvelables, de biocarburants ; accroître fortement les crédits publics de recherche ; aider les pays émergents à trouver des voies de croissance énergétiquement sobres. Seule une politique européenne de l’énergie a les moyens d'induire ce changement de comportement et de s’adresser fortement à toute la planète. Un plan national viendra soutenir cette politique : dans le bâtiment, un renforcement des normes ; la réduction de la place de l’automobile dans les modes de transport, le développement du ferroutage (conteneurs et camions transportés par voie ferrée) pour le fret ; des seuils de consommation pour l'éclairage, et des normes énergétiques pour tous les appareils ménagers ; pour l’agriculture, la programmation d’une diminution de 500 000 tonnes des engrais azotés ; un plan pour les énergies renouvelables (technologies solaires). Je ne crois pas que la France puisse remplir ses engagements en matière de gaz à effets de serre sans le nucléaire. Il y a une zone de consensus possible entre pro et anti-nucléaires : l’obligation de transparence (avec publication des rapports) et la possibilité de saisine directe de l’instance de sécurité nucléaire par les associations, avec obligation de réponse. Dire la vérité sur la crise énergétique, c’est dire qu’il nous faudra changer notre modèle de développement. La crise de l’énergie et les défis climatiques doivent être une chance. La chance d’une vie différente, la création d’emplois non délocalisables. Dépenser moins d’énergie, c’est pour chaque foyer, du niveau de vie disponible pour vivre mieux. »
par site de campagne bayrou.fr publié dans : politique
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Samedi 17 mars 2007
Energie. La capitale administrative des Pays-Bas combat la pollution. A La Haye, les éoliennes grimpent sur les toits Par Sabine CESSOU QUOTIDIEN : jeudi 15 mars 2007 La Haye de notre correspondante Pour la première fois en Europe, des éoliennes vont essaimer en ville. La Haye, capitale administrative des Pays-Bas, 475 000 habitants, a décidé d'installer entre 30 et 50 petites turbines avant la fin de l'année. Le maire Wim Deetman, veut lutter contre la pollution atmosphérique et promouvoir une source d'énergie alternative. Chaque éolienne, d'une taille maximale de 10 mètres de haut sur 3 mètres de large, devra alimenter partiellement quatre ménages en électricité. Si l'essai s'avère concluant, le programme sera étendu dans les années qui viennent Une première turbine a déjà été installée sur le toit de l'hôtel de ville de La Haye. Loin des imposantes hélices qui jalonnent la campagne néerlandaise, l'éolienne de ville est conçue pour se fondre dans le paysage urbain. En forme de fouet de cuisine géant, elle ne dépareille pas avec les assiettes satellite et autres antennes de télévision. Six étages. Cependant, La Haye hésite encore entre deux modèles de fabrication néerlandaise : la Turby, qu'on installe sur son toit, et l'un des «petits moulins» de PyroSolar Project. Les meilleurs sites, des endroits ouverts où l'air doit pouvoir circuler, restent aussi à déterminer. Parcs, ponts, ronds-points et toits d'immeubles d'au moins six étages sont autant de possibilités. Dans un pays qui a tiré 5 % de son énergie du vent en 2006, les éoliennes de poche sont en vogue. Elles commencent à apparaître dans toutes les villes, à la demande du secteur public comme du privé. La Haye a prévu de consacrer 200 000 euros à son projet, que de grandes sociétés ont promis de soutenir. «Pour les villes ou les promoteurs immobiliers, il s'agit surtout d'apporter un plus aux bâtiments en termes de respect de l'environnement et d'énergie», explique Peter Van Oppen, du bureau d'études SBR spécialisé dans le conseil aux industries de la construction. «L'intérêt va croissant, mais la dernière génération d'éoliennes de ville en est encore au stade de l'expérimentation», tempère de son côté Erik Jan Van den Hollander, de la société PyroSolar Project. Dick Sidler, le concepteur de l'éolienne Turby, pense au contraire que sa machine est fin prête. Spécialement pensée pour transformer du vent venant de toutes directions, une particularité urbaine, la Turby est commercialisée depuis 2005. Avec une production moyenne de 3 500 kilowattheures par an, elle ambitionne de subvenir aux besoins d'un ménage de quatre personnes (sa puissance maximale, lorsqu'il y a du vent, est de 3 kW, soit l'équivalent de 30 ampoules de 100 W). Développée avec l'université technologique de Delft, elle ne s'est guère vendue qu'à 22 exemplaires. Et parmi ses principaux clients figurent surtout des municipalités et des écoles... Silencieuse. «Des hôtels et de grandes banques commencent à manifester leur intérêt», signale Dick Sidler, qui espère bien remporter la commande de La Haye. «La production en série va faire baisser nos prix de 2 000 à 3 000 euros pièce», estime-t-il. Propre, silencieuse et sans entretien, cette nouvelle technologie présente bien des avantages, mais son principal inconvénient reste son coût. Car à 18 000 euros l'unité, installation comprise, l'éolienne de ville relève encore du produit de luxe.
par article du journal Libération publié dans : lutte contre l'effet de serre, développement durab
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Vendredi 16 mars 2007
Corinne Lepage : "Sur l'écologie, François Bayrou a fait des avancées importantes" LEMONDE.FR | 16.03.07 | 15h37 • Mis à jour le 16.03.07 | 15h54 Découvrez le Desk, votre écran de contrôle et de suivi de l'information en temps réel. Abonnez-vous au Monde.fr : 6€ par mois + 30 jours offerts L'ex-candidate de Cap 21 a évoqué des points de son programme qui ont été repris par le candidat de l'UDF, et ceux qu'elle espère encore négocier, dans un chat sur Le Monde.fr, vendredi 16 mars. arcana : Bonjour, et félicitation pour votre combat. Quels sont les éléments de votre programme (notamment celles issues de votre rapport EcoResp 2) que François Bayrou est d'ores et déjà prêt à reprendre dans son propre programme ? Corinne Lepage : D'ores et déjà sont acquis le moratoire sur les OGM, le plan d'adaptation au changement climatique (conséquences sur le plan agricole, sanitaire, d'aménagement du territoire, et économique en général), mais aussi le plan de réduction des émissions de gaz à effet de serre avec un objectif de 15 %. Ce dernier engagement implique une politique extrêmement ambitieuse en matière d'énergies renouvelables, d'efficacité énergétique, un plan de réduction de 20 % des déchets en cinq ans, ce qui conduit à revoir complètement le financement et les orientations de la politique des déchets. François Bayrou est aussi favorable à un rééquilibrage des crédits de la recherche publique dans le domaine énergétique du nucléaire vers les énergies renouvelables. Nous finalisons actuellement d'autres mesures du programme que j'avais présentées et qui pourraient être reprises dans les jours qui viennent. ArnaudD : François Bayrou est un des candidats les moins écologistes. Après votre ralliement, quid du nucléaire dans son programme ? Et des autres points que vous défendez ? Corinne Lepage : OGM, c'est acquis. Pour le nucléaire, il s'est exprimé sur la nécessité de la transparence, sur le rééquilibrage des crédits en faveur du renouvelable (j'avais pour ma part proposé 50/50, le taux actuel étant à 5 %), sur la nécessité d'un débat sur le choix de l'EPR [le réacteur de nouvelle génération]. Nous continuons notre discussion sur ce sujet. Sur les incinérateurs, j'ai lancé avec Dany Dietmann un appel pour un avenir sans incinérateurs. Je reste sur cette position et suis en discussion avec François Bayrou. Catherine_Médicis : Pourquoi ne pas avoir choisi Royal plutôt que Bayrou : pour les OGM, elle promet la fin des tests en plein champ au moins et, pour le nucléaire, elle est plus avancée que Bayrou, non ? Corinne Lepage : Pour les OGM, la position est la même. Pour le reste, je ne désespère pas que François Bayrou fasse des propositions au moins équivalentes à celles de Ségolène Royal dans le domaine de l'écologie, et il a déjà fait des avancées importantes. Mon combat n'est pas seulement écologique, il est également pour un changement de République et d'institutions, pour un pouvoir judiciaire, une presse indépendante, une capacité de faire travailler des personnalités de droite et de gauche ensemble. Seul François Bayrou m'a paru répondre à ces objectifs. vert : Si Bayrou ne passe pas le premier tour, est-ce que vous prononcerez en faveur d'un autre candidat pour le second tour ? Quels seront alors vos critères ? Corinne Lepage : Je suis convaincue qu'il passera le premier tour. chat modéré par Alexandre Piquard
par article du journal Le Monde publié dans : politique
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Jeudi 15 mars 2007
François Bayrou souhaite associer des « réseaux de citoyens » à la décision politique François Bayrou souhaite associer des « réseaux de citoyens » à la décision politique [ 15/03/07 ] - Voir les commentaires publiés (1) Le candidat UDF à l'élection présidentielle était reçu hier par l'association patronale Ethic. Il compte sur les réseaux de citoyens et les usagers pour donner du contenu à ses réformes. Il était attendu sur les sujets économiques mais c'est à des ajustements politiques qu'a procédé hier François Bayrou, devant l'association patronale Ethic présidée par Sophie de Menthon. En forme de clin d'oeil à gauche. « Vous nous avez déjà séduits et le monde de l'entreprise vous attend » sur votre projet économique, lui avait pourtant lancé son hôte en l'accueillant. Mais les échanges sont vite devenus politiques après l'interpellation de Jacques Champy, ancien dirigeant d'une petite entreprise de bâtiment et ancien maire centriste de Faverolles (Aisne) : « Votre programme me plaît, je suis d'accord avec vos propositions mais je suis en plein désarroi : vous n'avez pas les outils pour gagner les législatives, vous allez inévitablement être un président de cohabitation. » Introduire une nouvelle culture Le candidat UDF, qui était accompagné de Jean Peyrelevade, ancien président du Crédit Lyonnais, et de Corinne Lepage, présidente de Cap 21, ne s'est pas démonté. « On posait la même question à François Mitterrand en 1981 et celui-ci répondait : faites aux Français le crédit de la cohérence. Croyez-vous que les Français vont battre le PS et l'UMP à la présidentielle pour leur rendre l'Assemblée nationale ensuite ? » Concrètement, pour les législatives, François Bayrou prévoit la présence d'un candidat de la « majorité nouvelle » dans chaque circonscription. « Des femmes, des jeunes, de la diversité, car il n'y en a pas assez ! Je serai ouvert à tous ceux qui adhéreront au contrat que les Français auront signé en m'élisant, ce sont les Français qui les choisiront », explique celui qui se dit « complètement athée » face au clivage gauche-droite habituel. Et pour la suite ? Fustigeant « l'Etat souverain qui considère qu'il a le droit de tout décider, l'administration qui applique et le tissu vivant qui est complètement exclu de la démarche de décision », François Bayrou a appelé de ses voeux ce qui ressemble fort à la démocratie participative version Ségolène Royal. « Il faut introduire une nouvelle culture en France, c'est le terrain qui va nous dire ce qu'il faut faire, a-t-il affirmé, un réseau de citoyens doit pouvoir saisir les décideurs politiques, les usagers doivent devenir les directeurs de la simplification administrative. » Ce qui n'empêchera pas, selon lui, d'agir vite. « Le monde nouveau est une Blitzkrieg », justifie-t-il. GUILLAUME DELACROIX
par article du journal Les Echos publié dans : politique
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Jeudi 15 mars 2007
JCDecaux s'apprête à relever le défi d'équiper Paris d'une flotte de 20 600 vélos LE MONDE | 14.03.07 | 15h24 Les premières stations de vélos vont apparaître dans les rues de Paris, début avril. Mi-juillet, le maire, Bertrand Delanoë, inaugurera le système de vélos en libre-service. Selon le contrat, il devrait y avoir alors 14 100 bicyclettes et 1 000 stations. Fin 2007, 20 600 vélos devraient sillonner les rues de Paris et se répartir sur 1 450 stations. Des chiffres qui donnent la mesure du défi que doit relever JCDecaux, vainqueur d'une compétition sans merci avec son principal rival Clear Channel. "C'est la première fois que nous mettons en oeuvre un tel programme", reconnaît Jean-Charles Decaux, coprésident de l'entreprise JCDecaux. Lyon, qui est aujourd'hui la référence, dispose de 3 500 vélos et devrait en compter 4 000 à la fin de l'année. La clé du succès de ce nouveau mode de transport public : "maillage, simplicité et prix", résume M. Decaux. Le maillage dense sera une réalité à Paris. "Il y aura une station tous les 270 mètres et, dans certains quartiers, tous les 100 mètres. Ce foisonnement permettra au système de s'autoréguler et d'assurer la disponibilité des vélos", précise Rémi Pheulpin, directeur de l'exploitation de JCDecaux. Toutefois la projection de l'expérience lyonnaise sur Paris n'est pas chose aisée. "Nous devrions passer de 20 000 usages par jour à Lyon, à 250 000 à Paris", selon M. Pheulpin. Pas question de créer des files d'attente pour décrocher un deux-roues. Les "bornettes" où ils sont fixés sont devenues "intelligentes" et capables de lire la carte de l'abonné. MAINTENANCE Résultat : 20 vélos peuvent être loués en même temps à une station. Cette sophistication des "bornettes" a un autre intérêt : le vélo, délesté de son électronique, a été simplifié. A la clé : une réduction de coût, de poids et une plus grande fiabilité. Car, JCDecaux a découvert, à Lyon, le coût de la maintenance cette flotte. " Chaque vélo coûte de 2 500 à 3 000 euros", précise M. Decaux. A Paris, 200 personnes (à bicyclette) seront chargées du dépannage in situ. Le concurrent malheureux, Clear Channel s'est interrogé sur la faisabilité d'un tel projet en un calendrier aussi serré. "En terme industriel, nous serons prêts. Nous tiendrons le calendrier, sauf si il y a des retards qui ne nous sont pas imputables", affirme M. Decaux. A la Ville de Paris de livrer à temps les sites pour l'implantation des stations. A priori, les services techniques avaient fixé une liste de 800 sites. Une centaine d'entre eux seraient aujourd'hui livrables. Reste à connaître l'impact d'un tel projet sur le modèle économique de JCDecaux. La bataille toujours plus vive avec ses concurrents Clear Channel et CBS Outdoor a un prix. A Paris, comme à Lyon, JCDecaux a "offert" une flotte de vélos et accru la redevance versée à la municipalité pour continuer à toucher les recettes de son réseau de panneaux publicitaires. "Mais le modèle est différent selon les villes. Le financement ne peut être assuré lorsque le volume publicitaire ne le justifie pas", prévient M. Decaux. A Aix-en-Provence ou Marseille, la ville paiera ses vélos. JCDecaux, qui a réalisé un bénéfice net de 201 millions d'euros en 2006 a annoncé, le 14 mars, l'effritement de la marge de son activité de mobilier urbain. Cette baisse, compensée par les activités de transport et d'affichage, devrait se poursuivre en 2007. Les investissements devraient croître fortement, à 250 millions d'euros. Laurence Girard
par article tiré du journal Le Monde publié dans : transport et infrastructures
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Jeudi 15 mars 2007
Maison d'architecte à 100.000 euros pour 28 familles locataires en HLM – une première en France Maison d'architecte à 100.000 euros pour 28 familles locataires en HLM – une première en France La première pierre d'un lotissement de 28 maisons construites dans le cadre du dispositif d'accession sociale à la propriété des "maisons à 100.000 euros" a été posée le mardi 13 mars 2007 à Epinay-sur-Seine (93). Un projet qui ne doit rien au hasard. La vraie histoire du premier chantier de maisons à 100.000 euros (ou presque) à sortir de terre. Cette opération va permettre "une diversification de l'habitat" à Epinay, qui compte plus de 50% de logements sociaux, a expliqué le maire UDF Hervé Chevreau, en inaugurant le chantier avec les futurs propriétaires et le député-maire UMP de Montereau-Fault-Yonne (77), Yves Jégo, président de l'Association française de l'accession populaire à la propriété (AFAP). "L'accession populaire à la propriété permet à des locataires de devenir propriétaires pour le prix d'un loyer", a souligné Yves Jégo qui parle d'une "opération vertueuse", dès lors qu'"elle libère du logement social, responsabilise les occupants et leur permet de se constituer un patrimoine". Encore fallait-il, pour que l'on puisse effectivement parler de patrimoine, que ces maisons, quel que soit leur prix, soient construites dans les règles de l'art. Un tout jeune architecte de 26 ans, Louis Téqui, y a vu "une occasion nouvelle pour les architectes de réinvestir le champ de la maison individuelle". Son projet est, selon lui, "l'illustration des possibilités architecturales et urbaines offertes par ce dispositif". Il note d'ailleurs que le carcan normatif y est beaucoup moins contraignant que dans le logement social 'habituel'. Cela dit, le projet ne lui est pas tombé tout cuit sur la table à dessin. "C'est une belle histoire", dit-il. Tout commence avec une vision récurrente dans le TGV Lyon, celle d'une cité qui se "hérisse au milieu des champs". Le sujet de son diplôme aura donc trait au renouvellement urbain de Montereau-Surville (restructuration d’une tour, des logements intermédiaires et individuels). Il est en terrain connu puisque son mémoire de 3ème cycle avait trait déjà à "la mémoire patrimoniale des grands ensembles". "Je voulais faire un projet qui colle à la réalité et réponde aux désirs des élus et des habitants, étant entendu que la demande de logement individuel est largement majoritaire", explique l'architecte. Yves Jego, maire de Montereau donc, est l'un des premiers promoteurs de la 'maison à 100.000 euros' ; il charge le Groupement d'intérêt public (GIP) de sa ville de faire travailler des architectes sur la faisabilité d'une maison à 100.000 euros. Les architectes, dont Louis Téqui, remettent un projet théorique à 80.000 euros pour 85m² utiles. Terralia, une société coopérative HLM spécialisée dans le montage d'opérations d'accession sociale à la propriété, est séduite par l'inventivité du jeune homme et, dans le cadre de l'opération d'Epinay, l'invite, avec trois autres architectes, à participer au concours de 28 logements. Hervé Chevreau, le maire UDF, tient à cette opération pour laquelle il offre le foncier tout en mettant en place une série de mesures anti-spéculatives. Il est séduit à son tour par la volonté du jeune architecte que la voirie soit publique : "on ne fait pas un lotissement mais un quartier de ville qui s'inscrit dans une histoire, une continuité urbaine et spatiale", argumente Louis Téqui ; lequel gagne le concours, discute et accepte des compromis mais sans mettre sous le boisseau son "ambition architecturale". Le projet est complexe et, en vrai, seul un jeune architecte qui démarre peut s'y consacrer avec autant d'ardeur : "mon investissement et mon temps ne son pas facturés", dit-il en souriant. Le projet urbain Le projet des 28 maisons à 100.000€ est implanté sur une parcelle sise 101/109 route de saint Leu à Epinay sur Seine. En limite du territoire communal d’Epinay, le terrain jouxte Villetaneuse. Situé aux franges du quartier résidentiel Blumenthal, le long d’un ensemble d’entrepôts et derrière un collège récemment reconstruit, le site appartient à la zone urbaine UD correspondant à des petits immeubles. La typologie adoptée pour les logements, des habitations individuelles groupées en bande, assure une transition urbaine entre l’environnement existant de maisons individuelles jumelées, les tours de logement proches et les petits collectifs à venir sur les parcelles adossées à la route de saint Leu. Afin de favoriser l’inscription du quartier dans la ville, le projet prolonge la structure urbaine du quartier Blumenthal. Anticipant la construction de logements et d'équipements sur la parcelle des ateliers mitoyens, la rue desservant le site depuis la route de St Leu pourra être partagée avec les futurs immeubles voisins. Cette disposition permettra une économie de voirie et ouvrira le quartier sur son environnement. Une réflexion conjointe entre la commune d’Epinay sur Seine, le maître d’ouvrage et l’architecte a conduit à décider de rendre publique les voiries créées pour la desserte des maisons situées en cœur de parcelle. En effet, le caractère publique de la voirie garantit une meilleure intégration du projet dans la ville, une normalisation de son statut, et évite le risque d’enfermement lié aux voies privées (ghettoïsation ou bunkerisation…) Le choix d’une typologie de maisons en bande s’explique par la volonté de créer de véritables "façades urbaine" structurantes pour la ville. La maison en bande présente aussi l’avantage d’être source d’économie en minimisant les pertes énergétiques par les façades en contact avec l’extérieur. Le stationnement résidentiel est intégré sur les parcelles des maisons, entre la rue et la façade de la maison. La situation des maisons entre cour et jardin définit des espaces extérieurs aux attributions complémentaires : le jardin de devant comme lieu de stationnement, espace de transition entre la rue et l’intérieur des maisons, il protège les logements des nuisances de la rue ; le jardin de derrière comme lieu de détente protégé pour la famille. Au delà du stationnement résidentiel, 14 places de parking sont prévues sur la voirie pour les visiteurs. La voirie intègre aussi un bassin de rétention paysager implanté entre le pignon de l’alignement de fond de parcelle et la façade des entrepôts mitoyens. Prévu pour décharger le réseau public d’évacuation des eaux pluviales en cas de pluie exceptionnelle, le bassin est normalement hors d’eau et peut être utilisé comme terrain de jeu. Le projet architectural La liste suivante énumère les techniques et matériaux retenus pour le projet des 28 maisons à 100.000 € à Epinay sur Seine : 1- Murs de parpaings en aggloméré de ciment ou de briques creuses épaisses type monomur. 2- Enduit "taloché fin" gris taupe et blanc cassé en revêtement extérieur. 3- Planchers en dalles pleines en béton armé ou des préfabriqués poutrelles hourdis formeront la structure des planchers. 4- Charpente traditionnelle et Couverture tuile couleur ardoisée, tuile à emboîtement légèrement galbée. L’utilisation de deux couleurs d’enduit en façade n’est pas le fruit du hasard, la couleur gris taupe a été retenue pour les murs en contact avec le sol et les parties de façade en retrait (faille sur rue, balcon sur jardin) ; tandis que le blanc cassé marquera les volumes saillants et/ou aériens. Les contrastes ou ruptures de volumétrie sont accentués par la bichromie des enduits ; l’expression contenue des couleurs et des volumes garantit une plus grande cohérence architecturale et une meilleure capacité d’appropriation par des acquéreurs divers. La maison repose sur un principe architectural et constructif de demi niveaux à la hauteur variable. La cuisine et l'entrée se trouvent ainsi de plain pied avec la rue tandis que le séjour ouvert est surélevé de 3 marches. Ces différences de niveaux autorisent une hauteur sous plafond de 3.04m dans le séjour, tandis qu'entrée et cuisine bénéficient d'une hauteur de 2.35 m. Dans les chambres, la hauteur est de 2.50 m minimum. Chaque pièce trouve ainsi une spécificité exprimée par son volume. Ce sont donc les hauteurs sous plafond qui marquent et caractérisent les pièces à vivre. Elles permettent de différencier des espaces sans pour autant les séparer. Les cloisons ne sont utilisées que pour les chambres et les salles d'eau. La cuisine est ouverte sur le séjour et englobe un coin repas. Ce n'est plus seulement un espace de service mais une pièce centrale où se déroulent de nombreux événements de la vie quotidienne; il s'agit de retrouver le sens du "foyer" multiséculaire. Afin de remédier aux surfaces imposées par l'économie de la maison, le plan est largement ouvert et les sources de lumières sont multiples. C'est le vide qui construit la maison. L'espace est dilaté, et la lumière du jour provient de plusieurs sources aux orientations différentes et participe à l'ambiance aérée et joyeuse de la maison. La lumière changeante, le vide, les différences de niveaux et la fluidité lui octroient une image contemporaine. Bref de vraies maisons d'architecte, même si le prix final sera de 119.961 euros TTC en raison d'aménagements techniques du terrain indispensables et l'augmentation du coût de la construction depuis deux ans. Selon le président de l'AFAP, 1.000 maisons devraient commencer à sortir de terre en 2007 en France, un nombre qu'il espère rapidement voir multiplier par dix (des premiers chantiers ont déjà été officiellement lancés à Nîmes et
par voir article sur cyber BTP publié dans : urbanisme architecture logement
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Jeudi 15 mars 2007
L’éco-simulateur évalue les gains offerts par le solaire et la géothermie en M.I. L’éco-simulateur évalue les gains offerts par le solaire et la géothermie en M.I. Les propriétaires de maisons individuelles (M.I.) ainsi que les installateurs des systèmes de chauffage à énergies renouvelables peuvent désormais, en quelques clics, évaluer les gains de consommation énergétique et les économies financières obtenus suite à la pose d’un chauffe-eau solaire ou d’une pompe à chaleur géothermique. Une innovation du centre du cuivre. Explications. Les comparateurs de prix sont à la mode. Le centre d’information du cuivre, laitons et alliages a poussé la logique plus loin, et peut-être de façon plus pertinente, en lançant un "éco-simulateur" - un logiciel directement et gratuitement accessible sur le web - qui a pour vocation de promouvoir les énergies renouvelables, de faciliter le passage à l’acte, soit l’installation d’un nouveau système de chauffage, et d'offrir aux installateurs des argumentaires précis et détaillés. Le principe est simple. A partir de quelques questions basiques sur le mode de chauffage utilisé dans la maison, l’âge de la chaudière ou encore la date de construction du logement, l’éco-simulateur calcule pour l’internaute quelles économies il pourrait réaliser grâce à la pose d’un chauffe-eau solaire ou d’une pompe à chaleur géothermique à capteurs horizontaux. L’outil permet également de mesurer les émissions moyennes de CO² d’une habitation, avant et après l'installation d'un système de chauffage utilisant les énergies renouvelables. La simulation complète compte 6 étapes, et dure entre 1 et 2 minutes. "Nous avons souhaité que le système soit le plus simple possible pour éviter aux visiteurs du site de passer une demie heure à plancher sur les questions avec des factures et autres documents devant les yeux !", affirme Olivier Tissot, directeur du centre d’information sur le cuivre, laitons et alliages. Mais derrière cette apparente simplicité, le logiciel calculateur réalise des opérations savantes pour apporter des informations précises aux personnes intéressées. Les résultats sont présentés sous forme de tableaux et proposent une ou plusieurs solutions de chauffage utilisant les énergies renouvelables. Sur une seule et même page apparaissent les économies apportées par chaque solution, ainsi que les quantités de CO² rejetées. Et ça marche. "Un vrai succès", selon Olivier Tissot, qui évoque 4.500 visiteurs depuis la date officielle du lancement, le 6 mars dernier. "Ce logiciel était le chaînon manquant" Le centre dirigé par Olivier Tissot avait la volonté de s’impliquer dans le domaine des énergies renouvelables et murissait ce projet depuis plus d’un an. De nombreuses structures s’intéressent à ce secteur et le directeur souhaitait innover : "Beaucoup de sources d’information existent déjà et ce logiciel était le chaînon manquant. Il fait le lien entre les solutions proposées et les utilisateurs", dit-il. Olivier Tissot et ses collaborateurs avaient l’ambition de créer un outil à double impact, par l’information grand public et l’aide apportée aux installateurs des systèmes de chauffage à énergies renouvelables. "Il s’agit de montrer aux gens par quels moyens concrets ils peuvent se diriger vers ces énergies en leur indiquant les bénéfices qu'ils peuvent en tirer". Ainsi, côté grand public, les utilisateurs du site trouveront des adresses d’installateurs qualifiés dans leur département et une liste d’aides financières proposées pour l’installation des nouveaux systèmes. La simulation proposée par l’éco-simulateur ne prend cependant pas en compte le coût d’installation d’un nouveau système, qui change notamment en fonction des technologies utilisées. L’avantage pour les installateurs est qu’au lieu d’informer leurs clients seulement sur ce que va leur coûter l’installation, ils pourront désormais, grâce au logiciel, leur expliquer les bienfaits du solaire ou du géothermique et leur communiquer le panel d’aides financières qu’on trouve sur le site. Pour découvrir l'eco-simulateur : www.cuivre.org/ecosimul/index_eco.php [14/03/2007
par à voir sur http://www.cyberbtp.com publié dans : urbanisme architecture logement
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Mardi 13 mars 2007
09/03/2007 16:50 Accord à Bruxelles sur les énergies renouvelables Comme prévu, les 27 se sont engagés à "réduire les émissions de gaz à effet de serre d'au moins 20% d'ici 2020 par rapport à 1990" "Ma satisfaction n'est pas mince d'être arrivé aujourd'hui à des objectifs si ambitieux et crédibles", qui permettront à l'UE "de jouer un rôle d'avant-garde" dans la lutte contre le réchauffement, s'est félicitée la chancelière allemande Angela Merkel, qui préside l'UE. Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a lui aussi salué un accord "historique", "le plus lourd en conséquences auquel un sommet européen soit jamais arrivé". Comme prévu, les 27 se sont engagés à "réduire les émissions de gaz à effet de serre d'au moins 20% d'ici 2020 par rapport à 1990". Mais pour y parvenir, une politique énergétique ciblée et de préférence contraignante était incontournable, insistait la présidence allemande. Investir dans de nouvelles sources d'énergies Les Etats membres ont peiné à trouver un compromis sur un quota obligatoire de 20% pour les énergies renouvelables (éolienne, hydraulique, géothermique, solaire ou issue de la bio-masse) consommées d'ici 2020, qui va les obliger à investir dans de nouvelles sources d'énergies souvent coûteuses et en pleine évolution technologique. Ce point était le plus controversé du premier "plan énergétique" d'envergure dont s'est dotée vendredi l'UE, qui ambitionne à la fois de réduire les émissions de gaz à effet de serre et d'accroître l'indépendance énergétique des 27. Le texte de compromis adopté mentionne explicitement la contribution de l'énergie nucléaire à la réduction des gaz à effet de serre, une demande pressante de la France, soutenue par la Finlande, la Roumanie, la Bulgarie, la Slovénie, la Slovaquie ou la République tchèque. Les 27 prennent ainsi acte de l'évaluation de la Commission sur "la contribution de l'énergie nucléaire dans le cadre de préoccupations grandissantes sur la sécurité des approvisionnements d'énergie et de la réduction des émissions de CO2". Une première version mentionnait de manière plus laconique "la contribution de l'énergie nucléaire". Les conclusions rappellent toutefois "qu'il appartient à chacun des Etats membres de décider s'il aura ou non recours à l'énergie nucléaire". De quoi rassurer l'Autriche et l'Irlande, antinucléaires convaincus. Des Etats initialement réticents, comme la Pologne productrice de charbon, s'étaient dits prêts à se rallier à l'objectif européen moyen de 20% (contre environ 7% aujourd'hui) à condition que la répartition future de l'effort entre Etats tienne compte de leurs spécificités énergétiques. "Un esprit de solidarité" La Pologne a également insisté pour que la statégie énergétique européenne se développe "avec un esprit de solidarité". Au sein des énergies renouvelables, les 27 ont en outre décidé de s'imposer un sous-objectif obligatoire de part de 10% des biocarburants dans leur consommation totale de carburants d'ici 2020. Chaque pays membre va désormais devoir se fixer des objectifs nationaux. Une discussion qui promet d'être pour le moins houleuse. Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso fera de premières propositions en ce sens dès le "troisième trimestre" 2007 et "avec la plus grande équité". Il souligne qu'il consultera dûment les pays membres. Ces objectifs nationaux tiendront compte de leur recours actuel aux renouvelables, de leur "palette énergétique" et de leur potentiel, stipule le texte adopté au sommet. Dans le cadre de leur plan d'action, les 27 souhaitent aussi économiser 20% de la consommation totale d'énergie dans les quinze prochaines années, notamment dans les bâtiments, l'industrie et les transports. Ils invitent très concrètement la Commission à faire des propositions spécifiques sur l'éclairage des bureaux et des rues, ainsi que sur les ampoules classiques ou autres éclairages privés. AFPLes dirigeants des 27, désireux de rester à l'"avant-garde" environnementale, sont tombés d'accord vendredi 9 mars sur une série d'objectifs pour lutter contre le réchauffement de la planète, passant par un coup d'accélérateur dans les énergies renouvelables.
par article tiré du journél La Croix publié dans : lutte contre l'effet de serre, développement durab
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Mardi 13 mars 2007
La pression exercée par nos modes de vie et de consommation sur notre environnement augmentent sans cesse : les intérêts souvent convergent et il faut avoir la liberté, le courage et l'ouverture pour s'y opposer. Ainsi, dans notre région, la question des déchets est toujours en suspens - on attend toujours en Maine et Loire le plan départemental des déchets - et doit être approfondis partout. A Angers, le choix final d'un traitement mécano-biologique constitue une avnacée certaine par rapport au projet initial de renouveler l'équipement d'incinération de La Roseraie. Nous avons été le fer de lance de lance de ce tournant, l'avons accompagné et en sommes fiers. Il reste donc en suspens 40 à 50 000 tonnes par an qui n'ont pas encore obtenu de destination pour l'après 2010 (arrêt de l'usine d'incinération de la Roseraiz et démarrage de l'usine mde traitement mécano biologique de Saint Barthélémy. Que faire de cette "fin de filière" (pas vraiment une fin puisqu'il s'agit de la moitié du tonnage mais bon) ? L'étude de l'Ademe sur ce dossier tarde à venir. Faut-il concentrer le traitement des déchets sur un site, ou bien répartir les sites secondaires pour racourcir les distances, source de pollution en elle-même ? C'est une des pistes à explorer. La rocade Sud n'est pas non plus "le" projet à promouvoir du moins dans un tracé instisfaisnat : les périphérique sont-ils toujours nécessaires alors qu'ils sont un aspirateur et un encouragement au déplacmeent en voiture ?! Cette rocade Sud, je la verrais bien dans un premier s'arrêter en bout de ligne du tramway, un projet en deux temps permettrait d'ajuster notre politique des transports. De même le péage de Troussebouc n'et-il pas l'occasion pour Angers Loire Métropole de mettre en palce une poltique des transports, en ajustant le prix du billet ou sa gratuité à ceux qui en ont besoin et qui ne pourront se passer de cette rocade Nord. Car il y a en moyen terme un vrai porblème de saturation des infrastructures routières alors que la construction de maisons s'amplifie en deuxième, troisisème, quatrième couronne ? même si on ne veut s'ooposer au désitr des habitants d'aller où ils le souhaitent, cherchant la qualité de vie et un prix du terrain aceptables pour leurs finances, l'enjeu deuxième voiture,-saturation des voies-coût pour la collectivité devrait faire l'objet d'une information aurpès desnouveaux acquédants, de même que la politque de construction de logement en ville doit être suffisamement compétitive en terme de prix et de qualité de vie pour faire revenir les futurs accédants à un projet de résidence en ville. Les futurs lotissements en couronne doivent aussi impérativment viser l'autonomie (énergie, co-voiturage, traitmeent des déchets, etc..). C'est ainsi que la lutte contre le réchauffement climatique s'inscrit dans toutes le sfacettes de notre vie. Comment les ménages peuvent-ils limiter les émissions de GES ? Le changement des ampoules électriques, des lessives à basse température, une meilleure isolation,le choix de voitures économes, le choix du train plutôt que de lavoiture pour les longues distances,le choix de fruits de saison produit localement, ces petits choix entre autres permettent de baisser significativement notre participation domestique au GES. Maintenant, comment une ville peut-elle limiter les émissions de GES ? Plusieurs normes HQE (haute qualité environnementale) ont été validés en France cet été : optons pour pour la norme haute, encourageons les ba^timents "passifs", élevons nos exigences et balayons l'idée d'une norme HQE "pragmatisée".. La vilel et ALM pourraient s'engager dans le développement des énergies renouvelables : combien de panneaux solaires y a-t-il sur les toits des immeubles HLM de la ville, par exemple,ou sur ses bâtiments communaux ?! Zéro pointé. La région Alsace est pilote en la matière, plus près de nous la ville de Laval se lance. Si le coût d'investissement pour la THQE et l'adjonction d'énergie renouvelable dans les bâtiments est forcément plus élevé, les habitants y retrouvent leur compte dans leur facture et leur conscience environnementale. Nos réponses à l'urgence climatique doivent être multiples. Bernadette Caillard-Humeau, le 9 mars 2007.
par Caillard-Humeau publié dans : Contre-pente, par Bernadette Caillard-Humeau
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