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L'équipe de Cap 21 Pays de la Loire, vous souhaite la bienvenue sur son blog. Lancé en décembre 2004, ce blog est au service de ceux qui recherchent des articles d'information sur les sujets abordant les enjeux de santé-environnement, protection de la nature, qualité de la vie, transport, urbanisme, vie politique de la région, etc, dans une posture d'ouverture du local à l' international. Sur un même sujet, vous pouvez trouver des avis divergents, c'est fait exprès, - la source est toujours indiquée en bas de l'article -. Outre ces informations, vous trouvez nos opinions à travers nos interventions, communiqués et aussi sur le mot du jour "Contre-pente". Depuis le 11 mars 2007, à l'occasion des élections présidentielles, CAP 21 rallié résolument François Bayrou. Son score en Anjou a été magnifique (+ 23 %). Le futur MoDem, qui sera officiellement et statutaire les 1er ou 2 décembre, rassemble des hommes et des femmes venus de l'UDF, de CAP 21 et beaucoup de nouveaux militants en politique. Les 535 candidats aux législatives ont permis de confirmer l'émergence de ce nouveau parti, différent, rassembleur, troisième force politique, qui a montré sa force aux législatives, qui doit concrétiser aux prochines élections, cantonales et municipales.

Bernadette Caillard-Humeau, Conseillère municipale d'Angers, Déléguée d'Angers Loire Métropole

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Lundi 1 août 2005
Une vingtaine de centimètres et vingt à trente grammes Les crevettes XXL du marais charentais La penaeus japonicus, ou crevette impériale, se cale dans la vase des claires durant le jour et sort la nuit pour trouver sa nourriture.Ouest-France OAS_AD('Position2'); Les crevettes impériales sont originaires du Japon, sont nées près de la Méditerranée et grandissent dans le marais, près de Marennes, en Charente-Maritime. Jusqu'à mesurer une vingtaine de centimètres et peser de 20 à 30 grammes. Quinze, voire vingt à vingt-cinq centimètres de long ! ça fait rêver, hein ? Quand je serai une grande crevette, une belle tigrée, ce sera ma taille. Et je pèserai de 20 à 30 g. Mon nom savant, c'est penaeus japonicus. Certains me nomment gambas, moi je préfère crevette impériale. Ma famille est plutôt de l'hémisphère Sud. Elle s'épanouit en Australie, aux Seychelles. Mais aussi au Japon. En France, on est des immigrées, depuis une vingtaine d'années. Et pas très nombreuses. On aide les huîtres Je suis née à Leucate, au bord de la Méditerranée, dans une écloserie. Une maternité à crevettes, quoi. Le « patron », David Hervé, est venu me chercher au mois de mai. Je n'étais pas toute seule, il en a pris 200 000 ! Oh, nous n'étions pas épaisses, de la grosseur d'un poil de barbe, pas plus ! Et nous voilà dans le marais de Marennes, en Charente-Maritime. Dans des grands bassins peu profonds, des claires, creusées par les hommes dans l'argile, autrefois pour la récolte du sel. Aujourd'hui, les ostréiculteurs y affinent leurs huîtres. Les fines de claire, bien sûr, avec cette robe verte que donne une algue microscopique, la navicule... bleue. Nous nous sommes retrouvées dans un bassin de prégrossissement pour un mois. C'est chouette ici. La marée renouvelle notre eau régulièrement, salée par la mer, adoucie par la Seudre et la Charente. La température tourne autour de 20-25° C, c'est juste ce qu'il nous faut. Il y a des vaches qui se baladent dans le marais, tout un tas d'oiseaux, des ragondins, de superbes lumières et un de ces silences ! Attention, ce ne sont quand même pas les vacances. Il faut survivre. Les petits gobies, des poissons, sont prêts à nous avaler toutes crues. Et je ne vous dis pas si une anguille ou des alevins de bar et de daurade se faufilent jusqu'à la claire. Heureusement, le « patron » veille. Quant aux hérons et aux aigrettes, ils ont du mal à nous attraper dans 50 à 80 cm d'eau. N'empêche. En un mois, la moitié d'entre nous a disparu. Pire, cette année, on ne sait pas pourquoi, nous n'étions plus que 30 000 à 40 000. On a changé de claire. Là, ce n'était pas la surpopulation. Deux crevettes pour un mètre carré au lieu de trente à quarante avant, à 1 g chacune. Mais nous n'étions plus seules. Le « patron » avait semé des huîtres dans le fond de la claire. Deux au mètre carré également. On s'entend bien, on se rend même service. Le jour, nous, on reste planquées dans la vase. Mais la nuit, on sort. On fouille le fond pour y trouver de délicieux vers, d'appétissants mollusques, de petits crustacés. On remue cette vase, les huîtres n'ont plus qu'à bailler et à filtrer pour y trouver de la nourriture. Elles ne peuvent pas bouger, les pauvres. Ce n'est pas tout. En fouillant, on trouble l'eau et les mauvaises algues ne peuvent pas s'installer. C'est pas toujours rose Voilà. À partir de la fin août, finie la belle vie. Le « patron » va nous repêcher à la demande, les dernières s'en iront à la fin octobre. Vingt-quatre heures dans un bassin de décantation pour évacuer le stress de la capture. Et c'est la mise en boîte. Avec un petit coup de refroidissement pour que l'on ne saute pas dans tous les sens. Une poche de glace au fond, des petits copeaux de bois par-dessus pour retenir l'humidité, un papier, genre essuie-tout, humide, et nous, couchées tête bêche. Encore un essuie-tout humide et ils referment. On peut survivre 48 heures comme ça, jusqu'à 72 heures quand il ne fait pas trop chaud. Notre histoire s'arrête chez les poissonniers, dans les restaurants, avec des champignons noirs, des poivrons rouges ou, c'est horrible, flambées. Certaines vont jusqu'en Espagne. Ils nous adorent ! Le « patron » lui, il nous mange tout simplement, saisies dans un court-bouillon, comme des langoustines. Vous pouvez me croire, la vie de crevette, ce n'est pas toujours rose.
par article Ouest-France publié dans : Angers et actualité régionale
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Lundi 1 août 2005
environnement - 09/07/2005 Seule une catastrophe écologique pourrait faire réagir les politiques En discuter sur le forum "environnement, écologie et nature" crédit : notre-planete.infoSelon une enquête sur Internet publiée le 4 juillet par TNS Sofres, 70% des Européens pensent qu’il faudrait une catastrophe écologique pour que la communauté internationale prenne de sérieuses mesures en faveur de la protection de l’environnement. Ils sont même 79% des Français et des Anglais à partager cet avis. Près de 60% des Européens réclament une législation internationale en faveur de l’environnement Alors que le sommet du G8 échoue à engager les Etats-Unis dans le protocole de Kyoto, 59% des Européens plébiscitent une législation internationale. Celle-ci - avec pour mission de réduire l’impact des plus grands pollueurs de la planète - résoudrait les problèmes environnementaux du monde, selon les Européens interrogés. Dans un deuxième temps, 14% des Européens jugent que la responsabilité de l’environnement incombe aux individus. 9% seulement d’entre eux considèrent que les meilleurs résultats seraient obtenus grâce à une législation nationale visant à limiter l’impact environnemental des entreprises. Il est étonnant de constater que seulement 14% des Européens interrogés se sentent en mesure d'agir pour l'environnement quant on connaît le poids de notre responsabilité et de nos actions au quotidien. Il s'agit sans aucun doute d'un manque criant de communication et de sensbilisation. En Allemagne, près des trois-quarts des personnes interrogées (73%) sont tout à fait d’accord avec une législation internationale, pour la moitié seulement en France (52%) et en Italie (50%). Quant aux responsabilités individuelles et nationales, la France se situe dans la moyenne européenne (16% en faveur de la responsabilisation des individus et 6% pour la législation nationale). Les Pays-Bas sont les moins exigeants à l’égard des individus (8% des réponses). Peut-être sont-ils déjà suffisamment sensibilisés aux problématiques de l’environnement ? Les Espagnols, quant à eux, sont les plus exigeants à l’égard de leur gouvernement. Ils sont 15% à soutenir une législation nationale. Un autre phénomène est spécifique à notre pays. 17% des Français demandent aux entreprises d’être responsables en matière d’environnement envers leurs différents interlocuteurs (actionnaires, clients, salariés, etc.). La moyenne européenne est de 7% seulement. Un optimisme global sur l’avenir de notre environnement planétaire De manière surprenante, les Européens sont optimistes. Même si la moitié d’entre eux juge la qualité de leur environnement moyenne (52%), voire faible (24%), tout n’est pas perdu. 65% d’entre eux affirment que des décisions immédiates peuvent inverser les dommages et rendre le monde plus sûr pour les 50 années à venir. C’est en France et en Espagne que cet optimisme est le plus élevé. 71% des Français et 73% des Espagnols sont favorables aux décisions immédiates. Les Pays-Bas sont les moins optimistes (51%). A l’inverse, 9% des Européens pensent qu’il est trop tard pour agir. Les Européens considèrent que leur gouvernement devrait investir dans les énergies renouvelables Si le domaine d’action gouvernemental jugé prioritaire par 26% des Européens est, sans surprise, la réduction de la pollution, l’énergie renouvelable semble aujourd’hui incontournable. Près d’un tiers des Européens (31%) souhaite que leur gouvernement investisse davantage dans les énergies renouvelables. Ce chiffre est de 38% en Allemagne. Nous observons également quelques particularités nationales : - Les Français ne se sentent pas concernés par la gestion de l’énergie (5% des réponses). En revanche, la protection de la nature leur semble plus primordiale (20% des réponses). - 17% des Anglais estiment que leur gouvernement doit concentrer ses efforts sur le recyclage des déchets industriels et domestiques. - 19% des Italiens sont favorables aux programmes de tourisme vert et à l’amélioration des transports publics. Notes Cette étude a été effectuée en mars 2005 auprès de 1 000 personnes âgées de 16 ans et plus, échantillon représentatif de la population nationale de six pays européens. Ces personnes ont été interrogées sur notre Access Panel Européen online dans les six pays suivants : Angleterre, Allemagne, Espagne, France, Italie et Pays-Bas. Auteur : notre-planete.info (Christophe Magdelaine)
par article Notre-planete.info publié dans : politique
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Mercredi 27 juillet 2005
Protocole de kyoto Devant l'augmentation des gaz à effet de serre, les entreprises se ruent sur les Bourses d'échange de permis d'émission de dioxyde de carbone La difficile équation entre environnement et croissance économique Feryel Gadhoum [27 juillet 2005] La température moyenne à la surface de la Terre a augmenté de 0,6 degré depuis 1800, et devrait selon les experts augmenter de 1,4 à 5,8 degrés d'ici à 2100, soit la hausse la plus rapide et la plus forte en un siècle depuis les dix mille dernières années. Dans le même temps, le niveau moyen des mers a monté de 10 à 20 centimètres au cours du XXe siècle et les prévisions pour 2100 varient de 9 à 88 centimètres. Il est aujourd'hui admis par toute la communauté scientifique que le phénomène est provoqué par l'action de l'homme sur la planète. Même le président des États-Unis George W. Bush, longtemps hostile à l'idée, a dû récemment se résoudre à l'admettre. Les émissions de gaz à effet de serre (GES) sont essentiellement responsables du changement climatique. Or, selon les dernières estimations du CSIRO, l'agence de recherche scientifique du gouvernement australien, les émissions de dioxyde de carbone – qui représente 80% des GES – sont passées de 13,3 milliards de tonnes en moyenne dans les années 1990 à plus de 18,7 milliards de tonnes. Il faut dire que parmi les nombreuses initiatives prises, la plus ambitieuse, le protocole de Kyoto, n'est entrée en vigueur que cette année. Le coût n'en est pourtant pas exorbitant puisque selon des chiffres cités par l'Iddri (Institut du développement durable et des relations internationales), l'impact sur le PIB des pays soumis ne devrait baisser que de 0,1% en moyenne par an. Les freins restent néanmoins très forts, et toutes les associations écologiques condamnent la frilosité des pays membres du G 8 qui n'ont donné aucune indication chiffrée des moyens supplémentaires qu'ils devaient mettre en oeuvre dans la lutte contre le changement climatique. Ils se sont simplement engagés à «prendre des mesures novatrices» pour promouvoir l'usage d'énergies fossiles moins polluantes, dans un plan d'action sur le changement climatique adopté à la fin du sommet de Gleneagles (Ecos se). Ils ont également émis des voeux pieux tels que «changer notre manière de consommer l'énergie», «agir pour un avenir plus propre», «promouvoir la recherche et le développement», «financer la transition vers une énergie plus propre» et «lutter contre l'exploitation forestière illégale». L'Agence internationale de l'énergie a été chargée d'évaluer l'efficacité énergétique des différents moyens de production d'électricité à l'échelle mondiale. Cette même agence évalue à moins de 13% la production d'énergie à partir de combustibles renouvelables, soit à peu de choses près leur niveau de 1973. Les mécanismes de projets du protocole de Kyoto, qui devrait permettre notamment l'installation d'unité de production d'énergie propre dans les pays en développement, peinent à voir le jour, en raison des lenteurs administratives et des critères de sélection. Or en l'absence de ce que les pays bénéficiaires considèrent comme un transfert de technologies, aucun élargissement du protocole de Kyoto n'est possible. L'Inde et la Chine, les deux très gros consommateurs d'énergie et donc émetteurs de GES, refusent d'entendre parler de réduire leurs émissions, alors que leur développement économique est loin d'être achevé. La consommation de la Chine est passée de 5,8% de la consommation mondiale d'énergie en 1973 à plus de 12% actuellement. Et plus de la moitié de ses besoins énergétiques sont assurés par le charbon qui émet 40% de CO2 de plus que le pétrole et 70% de plus que le gaz. Reste que le charbon est le combustible fossile le moins cher et le plus disponible à long terme. Gageons que le coût d'une tonne de CO2 qui a presque triplé depuis le début de l'année, à 24 euros, risque encore de se renchérir pour les pays et les entreprises qui se sont astreints à réduire de 5% en moyenne d'ici à 2012 leurs émissions de CO2, par rapport à leur niveau de 1990.
par article Le Figaro publié dans : lutte contre l'effet de serre, développement durab
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Lundi 25 juillet 2005
Saumur Carrousel : “ WM ne peut plus continuer comme ça ” ( 25/07/2005 )   Fini de tourner autour du pot : Saumur a mal à son Carrousel et la société productrice WM ne veut plus perdre de l'argent. Alors que faire ?   Le Carrousel va-t-il tourner le dos à son passé ? (Photo NR Sébastien Gaudard) Gad Weil, directeur artistique, et Nathalie Morlot, productrice de la société WM Événements en charge du Carrousel depuis 2003, ne prennent pas de gants pour appeler les pouvoir publics à la rescousse. Interrogés, samedi, alors que les tribunes du Chardonnet étaient pour la première fois au complet avec 4.800 places occupées contre 2.000 places payantes jeudi, et 3.000 vendredi, face à François Saint-André, directeur du comité équestre de la ville de Saumur, ils livrent leurs interrogations. Après cette édition qui n'a pas séduit le public, qu'envisagez-vous pour 2006 ? « Cette fois, avec 9.800 entrées contre 10.800 l'an passé, il nous a manqué 2.000 places pour équilibrer, soit 60.000 € de pertes. En cumul, nous arrivons à 200.00 € de pertes sur trois ans. Une perte qui nous place comme le plus gros contributeur de la manifestation puisqu'il s'agit du même total que les subventions des trois collectivités réunies que sont la ville, le département et la région. « Comme n'importe quelle entreprise privée qui, heureusement par ailleurs, se porte bien, nous ne pouvons continuer comme cela même si pour l'instant nous préférons voir dans ces 200.000 € un investissement sur l'avenir qui attend encore de rapporter. Mais pour imaginer l'avenir, il faut d'abord que le Carrousel ne soit plus cette patate chaude que tout le monde cherche à se refiler… » Est-ce pour cela que vous souhaitez au plus vite une réunion au plus haut sommet des différents partenaires ? « Il faut mettre autour d'une table toutes les parties concernées que sont la mairie, les cabinets du président du département et de la région, les cabinets du ministère de la Défense pour l'armée, et celui de Jeunesse et Sports pour l'école nationale, l'office de tourisme, la chambre de commerce, le comité équestre de Saumur et nous. Le Carrousel doit-il continuer ? Et pourquoi faire ? Dans quelle philosophie ? Et comment ? Aujourd'hui, le Carrousel cherche son identité. Assis entre deux chaises, il n'arrive pas à prendre ses marques. Est-il civil ? Est-il militaire ? » En programmant cette réunion fin août, serez-vous prêt pour dès l'automne pouvoir présenter les grandes lignes du Carrousel qui doivent être livrée rapidement notamment aux tours opérateurs, premiers clients de la manifestation qui préparent leur saison dès septembre ? « On fera tout pour mais si ce n'est pas possible, on s'adaptera ! L'important, c'est de savoir ce que les uns et les autres veulent faire du Carrousel. WM a besoin de collectivités publiques qui s'investissent vraiment dans un projet clairement défini et qui y croient. Et pas seulement en versant une subvention ! Nous ne voulons pas d'aides votées par habitude parce qu'il serait mal venu de ne pas aider l'institution du Carrousel. La ville, le département, la région, l'École nationale d'équitation, l'armée, disposent de moyens de communication qu'ils pourraient mettre à notre disposition pour promouvoir le Carrousel s'ils se l'approprieraient vraiment. » Cette réunion serait-elle la réunion de la dernière chance ? « Il faut trancher. Ou on arrive à définir un projet et les options ne manquent pas. Ou aucune solution n'est trouvée pour l'avenir et WM arrête là, considérant que les 200.000 euros sont désormais à mettre au passif. Et c'est fini. Mais personne n'a intérêt à laisser mourir le Carrousel. Ni WM qui veut réussir à récupérer ses 200.000 euros, ni les partenaires publics qui, avec les 156 ans du Carrousel, disposent d'un patrimoine unique que bien des villes envieraient. » Propos recueillis par Édith VAN CUTSEM - Vous souhaitez réagir ? Écrivez-nous à : « La Nouvelle République », courrier des lecteurs, 24, place Saint-Pierre, 49400 Saumur. Ou par courrier électronique à : nr.saumur@nrco.fr
par article Nouvelle République du Centre Ouest publié dans : Angers et actualité régionale
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Samedi 23 juillet 2005
L'éolien français dans les starting-blocks samedi 23 juillet 2005 (Liberation - 06:00) 325 permis de construire de fermes éoliennes ont été accordés entre le 1er février 2004 et le 1er février 2005, a annoncé vendredi le ministère de l'Industrie. Au total, ce sont 1 500 mégawatts (MW) de capacité de production qui viendront s'ajouter aux 386 MW installés au 1er janvier dernier. Le cap des 2 000 MW devrait être franchi début 2007. A ce rythme, celui des 12 000 MW pourrait être franchi aux alentours de 2010. L'Allemagne affiche déjà plus de 16 000 MW installés.
par article du journal Libération publié dans : énergie
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Samedi 23 juillet 2005
La reprise des vieux appareils devient obligatoire Sus à la pollution électronique ! Les « déchets gris » de la bureautique font partie des équipements que l'on va s'efforcer de recycler.AFP OAS_AD('Position2'); Reprise et recyclage obligatoire des vieux appareils électriques et électroniques. La France se met enfin à l'heure de l'Europe dans la lutte contre cette forme de pollution. On en produit 13 kilos par an et par habitant. Fin du laxisme et des vieux lave-linge, téléphones portables ou ordinateurs démodés et livrés aux poubelles avec les épluchures. Avec une bonne année de retard - et la menace d'une condamnation par Bruxelles -, la France se lance dans la reprise, le tri, le traitement et le recyclage des « D3E », les « déchets d'équipements électriques et électroniques ». Un décret vient de paraître au Journal officiel et, dès le 13 août prochain, les distributeurs auront obligation de reprendre, par exemple, votre frigo antédiluvien contre l'achat d'un neuf. Ce que certains distributeurs pratiquent déjà. Qui paiera ? C'est que l'on croule sous le flot montant des ordinateurs, téléviseurs et autres machines à laver hors d'usage. Selon l'Ademe, l'agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie, on en produirait plus d'un million et demi de tonnes par an. Bruxelles s'en préoccupe depuis 1997. Des directives ont été adoptées en 2003. La France devait les retranscrire dans notre droit l'été dernier, au plus tard. Un an après nous y sommes, mais il faudra encore un bon semestre pour que les négociations aboutissent avec les producteurs, les distributeurs et les collectivités locales. Discussions serrées en vue. Au coeur du débat : qui collecte, qui retraite et qui paie au final ? Des associations réclament « l'application intégrale du principe pollueur-payeur ». Aux fabricants d'assumer les coûts. Ces mêmes industriels sont priés, par ailleurs, de produire à l'avenir des appareils écologiquement propres, ne contenant pas plus de six matières dangereuses, dont le plomb, le mercure, et le cadmium. Et cela à compter du 1er juillet 2006. Il leur reste toutefois sur les bras les appareils déjà au rebut ou actuellement en activité. On les a baptisés « les déchets historiques » et, là, le consommateur devra mettre la main au porte-monnaie. Il s'acquittera d'une « éco-taxe » clairement affichée et qui pourrait représenter de 1 à 10 % du prix hors taxes selon le type d'appareil. 240 000 tonnes par an Combien coûtera la collecte, le tri, le traitement et le recyclage ? Pour l'instant, on est dans le flou. « C'est difficile à chiffrer, indique Alain Geldron, de l'Ademe. Ce sera entre 100 et 150 millions d'euros pour traiter 240 000 tonnes de déchets ménagers par an. » Sans compter les déchets industriels. Il reste à déterminer à quel prix seront indemnisées les communes qui assureront l'enlèvement et le tri, tandis que les industriels confieront le retraitement à des filières spécialisées. Trois sont en cours de réalisation. L'une s'occupera des déchets « blancs » : le gros électroménager. La seconde des déchets « bruns » : téléviseurs, magnétoscopes, matériel hi-fi... La troisième s'assurera de toute la bureautique, les déchets dits « gris ». La France n'a plus de temps à perdre. Elle s'est engagée à recycler d'ici à la fin 2006, 4 kilos de DEEE par an et par habitant. C'est possible. L'expérience de Nantes l'a démontré (lire ci-dessous). Mais, pour l'instant, 90 % de ces déchets partent à la casse. Alors qu'aux Pays-Bas, en Belgique ou en Suisse, les filières de recyclage sont déjà opérationnelles. Bernard LE SOLLEU
par article Ouest-France publié dans : déchets
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Samedi 23 juillet 2005
Maine-et-loire Actualité La ferme de l'île Saint-Aubin se refait une beauté ( 23/07/2005 )   Délibérés au conseil municipal en 2003, les travaux de restauration de la ferme de l'île Saint-Aubin, à Angers, viennent de débuter ces derniers jours, avec comme leitmotiv la préservation, la valorisation et le développement durable de ce site environnemental hors du commun.   Les bâtiments seront aménagés pour qu'ils utilisent l'énergie solaire thermique et photovoltaïque. L'île Saint-Aubin est un lieu économiquement extrêmement intéressant et prodigieux d'un point de vue environnemental. L'homme y a toute sa place. » Jean-Claude Antonini, le maire d'Angers, ne cache pas son enthousiasme. Pour lui, « hors de question de bloquer le site » ! L'île Saint-Aubin et ses 600 hectares de nature, à seulement trois kilomètres du centre-ville angevin, est un lieu unique, qu'il convient de mettre en valeur coûte que coûte. Encerclé par la Mayenne d'un côté, la Sarthe de l'autre et enfin la Vieille Maine, l'île Saint-Aubin est presque entièrement inondable, ce qui permet d'entretenir, grâce aux limons des crues quasi annuelles, une flore très diversifiée. « S'il n'y avait pas eu d'intervention humaine dans l'aménagement de cet espace, l'île serait devenue un simple bosquet », tient à souligner Jean-Claude Antonini. « La présence de nombreuses espèces animales et végétales protégées nous donne le devoir d'assurer leur préservation, affirme Gilles Mahé, adjoint au maire chargé de l'environnement et de la qualité de vie. Plus qu'un devoir, cela est même une obligation, en vertu de la législation européenne Natura 2000 », ajoute-t-il. Une espèce animale emblématique des basses vallées angevines est particulièrement concernée, le râle des genêts, un oiseau extrêmement rare, protégé au niveau international, et qui vient se reproduire en mai dans les prairies de l'île. « Sa préservation passe principalement par le respect de sa tranquillité, explique Gilles Mahé. C'est pourquoi les travaux sont soumis à de nombreuses précautions. Ils ne peuvent débuter que vers juillet. » Avec les possibles inondations en hiver, le calendrier est donc limité. Les travaux justement, venons-y. « Le projet est non seulement de préserver les qualités existantes du site mais aussi de les valoriser encore plus. Nous avons déjà un point de fixation pour le public, avec la guinguette du port de l'île. L'objectif est d'en aménager un second, au niveau de la ferme Saint-Aubin – le seul point jamais inondé de l'île, même lors des grandes crues de 1995 –, qui deviendrait un lieu d'accueil, avec un musée, des animations, un espace restauration…, énumère Gilles Mahé. Contenir le public est nécessaire pour ne pas mettre en péril l'équilibre écologique. » « Le fil conducteur est d'essayer de garder le site dans son jus, ajoute Luc Douesneau, l'architecte du projet. Cela signifie garder au maximum les bâtiments d'origine, ne pas refaire du neuf, limiter les apports extérieurs. » Le tout en ne quittant pas des yeux le développement durable. « Nous allons par exemple aménager ces bâtiments pour qu'ils utilisent l'énergie solaire thermique et photovoltaïque. » Prévue en juin 2008, la fin totale du chantier devrait ravir les adeptes, sans cesse plus nombreux, de l'île Saint-Aubin. Jusqu'à 1.200 personnes s'y rendent le dimanche. - Corr. NR Xavier GRIMAULT
par article NRCO publié dans : Angers et actualité régionale
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Vendredi 22 juillet 2005
French pressure Farc over hostage By Jeremy McDermott BBC News, Medellin Ingrid Betancourt was kidnapped in February 2002 The French government, with the blessing of the Colombian authorities, has made contact with the Revolutionary Armed Forces of Colombia (Farc) rebels. The French government wants to secure the release of Ingrid Betancourt, a French citizen and a former presidential candidate in Colombia. Ms Betancourt was kidnapped more than three years ago and is one of 60 political hostages held by the rebels. But no-one believes she will be released any time soon. A French government official met Farc spokesman Raul Reyes in the Colombian jungle, after getting the okay from Colombia's President Alvaro Uribe. The official is appealing for the release of Ms Betancourt, an extremely popular figure in France who was kidnapped as she campaigned for the Colombian presidency in February 2002. She is one of 60 political hostages the Farc have kidnapped over the last seven years; among them, three US intelligence operatives. The Farc has said the hostages will not be released until hundreds of their comrades currently serving prison sentences are set free. President Uribe has ruled out any such exchange. But he is glad to use the French government to pressure the guerrillas into making concessions.
par article BBC publié dans : divers
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Vendredi 22 juillet 2005
"Le ministère de l'écologie est de plus en plus étriqué" LE MONDE | 19.07.05 | 13h19  •  Mis à jour le 19.07.05 | 13h51 Jacques Chirac, au Sommet pour le développement durable de Johannesburg, en 2002, avait déclaré : "Notre maison brûle et nous regardons ailleurs." Comment jugez-vous son action ? A l'international, le président de la République joue, sur les sujets écologiques, un rôle d'ambassadeur loin d'être insignifiant. On l'a vu au dernier sommet du G8. Mais l'écologie demeure à quelques exceptions près la préoccupation dernière de nos gouvernements, de nos députés. On est dans une architecture gouvernementale qui empêche de faire du développement durable. On m'avait à plusieurs reprises bercé de l'espoir que les choses n'en resteraient pas là. L'idée essentielle était que le ministère de l'écologie soit placé, avec des attributions élargies, à un niveau qui lui confère une autorité interministérielle, probablement comme ministère d'Etat. Qui vous avait fait cette promesse ? Le président de la République, mais aussi son entourage. Les leaders politiques de gauche et de droite que j'ai rencontrés ont tous également admis que c'était un préalable indispensable. Or, le ministère de l'écologie est de plus en plus étriqué, tant sur le plan économique que sur le plan politique. Le changement climatique devrait être affiché comme la priorité numéro un du gouvernement. Il s'agit ni plus ni moins que de l'avenir de la planète. Ce fait majeur n'a pas encore perfusé dans les esprits des politiques. C'est désespérant. Qui avez-vous rencontré à gauche ? Plusieurs fois Laurent Fabius, ainsi que François Hollande, Julien Dray ou Arnaud Montebourg. Tous ces gens ne nous opposent aucun argument sur le diagnostic, au contraire. Mais une fois qu'on les a quittés, c'est vrai à gauche comme à droite, ils sont rattrapés par leurs urgences et probablement par la pression des intérêts particuliers, ce qui fait que l'urgence écologique est toujours reléguée aux calendes grecques. Et Nicolas Sarkozy ? C'est la même chose. Durant notre dernier entretien, je lui ai dit : "Très bien, vous me dites que vous avez compris que les enjeux climatiques sont importants. Maintenant, est-ce que vous avez compris que l'ultralibéralisme débridé est à l'origine de ce désordre-là ?" Comment a-t-il répondu ? Par le silence. J'ai vu que j'allais trop loin. Quand on arrive à ce point de l'énoncé des problèmes, on sent que les gens ont envie de s'enfuir en courant, en disant : "Où cela nous mène-t-il ?" Ce désintérêt des politiques ne reflète-t-il pas celui des citoyens ? Il n'y a pas de lobby écologique. Mais l'opération "Le défi pour la Terre", que nous venons de lancer avec l'Ademe -Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie-, est un signal. En un mois, 220 000 personnes se sont engagées à réduire les émissions de gaz à effet de serre par différentes pratiques. Il y a une attente populaire profonde. Mais il y a aussi des intérêts économiques puissants (automobile, nucléaire). Les préoccupations sectorielles vont nous paraître bien dérisoires dans quelques années, car les conséquences du changement climatique, de l'épuisement de nos ressources, les problèmes de santé liés à l'environnement ne vont pas rester longtemps une abstraction. Vous imaginez-vous en candidat à la présidentielle ? Non. J'ai les pieds sur terre. Par contre, il est très important qu'au prochain scrutin présidentiel, l'écologie puisse représenter un élan populaire et citoyen, pour imposer à ceux qui prétendent assumer le pouvoir des mesures et des objectifs incontournables. José Bové est-il capable de l'incarner ? Il représente une partie de cette attente, il peut y avoir d'autres personnes capables de la porter. Mais, préalablement, il faut essayer, par un élan citoyen, d'imposer aux candidats, de gauche et de droite, une vraie plate-forme. Si jamais cette plate-forme était refusée ou traitée à la légère, la question d'une candidature l'incarnant se poserait alors. Propos recueillis par Hervé Kempf Article paru dans l'édition du 20.07.05
par article Le Monde publié dans : politique
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Jeudi 21 juillet 2005
Tramway de Bordeaux avec alimentation par le sol (photo : Christophe EYQUEM) La Commission européenne a adopté mercredi une proposition visant à accentuer l'ouverture à la concurrence des transports publics urbains, ainsi qu'à sécuriser leur financement. Ce texte devrait donner une plus grande liberté aux collectivités locales en mettant en place ce que le commissaire européen aux Transports, Jacques Barrot nomme une "concurrence régulée" . "Il y a une concurrence de fait qui s'installe dans le transport de voyageurs, mais elle se heurte à des règles nationales contradictoires" explique Jacques Barrot. Selon Bruxelles, l'absence d'un cadre sûr décourage les autorités et les opérateurs de s'engager dans un secteur où les engagements financiers sont très lourds, et qui est en concurrence permanente avec la voiture particulière. Entre 1970 et 2001, la part de marché des transports publics n'a ainsi cessé de baisser, passant de 24,7 à 16%, tandis que la part de la voiture est passée de 73,8% à 78,2%. Le texte adopté mercredi révise une proposition existante de la Commission, bloquée au Conseil depuis cinq ans, et devrait permettre d'ouvrir à la concurrence les deux tiers des transports publics d'ici une dizaine d'années, selon le commissaire. Plus simple, cette nouvelle mouture propose notamment d'offrir une plus grande liberté aux collectivités. Elle prévoit que les villes et agglomérations puissent soit fournir elles-mêmes leurs transports locaux, soit les confier à un opérateur spécialisé interne (régie), soit enfin à un opérateur externe. L'ouverture à la concurrence, symbolisée par le choix d'un opérateur externe, devra être soumise à un appel d'offres. Toutefois, l'appel d'offres ne sera pas obligatoire pour les petits contrats dont la valeur est inférieure à 1 million d'euros par an ou qui assurent un service de moins de 300.000 km/an. Quant aux monopoles assurés par des régies, ils pourront subsister, mais devront rester cantonnés au territoire de la collectivité qu'ils desservent et ne pas chercher à conquérir de marchés concurrentiels ailleurs. Cette condition, dite "principe de réciprocité", posera problème à des régies comme la RATP française, qui jouit d'un monopole à Paris, et dans le même temps, s'étend en province et à l'étranger par le biais de ses filiales. "La région parisienne pourrait imaginer de conserver l'autoproduction, mais cela voudrait dire (...) que la RATP ne pourrait plus prospecter d'autres marchés", a indiqué le commissaire, qui estime la régie parisienne "aujourd'hui en mesure d'accepter la mise en concurrence". Les collectivités auront de huit ans (pour les bus) à dix ans (pour le rail) pour faire les choix nécessaires et modifier le cas échéant leur système de transport. A mi-parcours, la moitié de leurs contrats de transports publics, en valeur, devront être conformes à ces nouvelles règles. Les contrats devront avoir une durée limitée (huit ans pour la route, quinze ans pour le rail) "afin de permettre une évaluation continue de la qualité des transports publics". Le texte clarifie également les règles relatives aux aides d'Etat et dispense les collectivités qui respecteront ces règles de notifier les aides publiques qu'elles accordent, "ce qui simplifiera grandement la vie des opérateurs", selon M. Barrot. (20/07/2005) Accélérer la réalisation d'un véritable réseau européen La Commission européenne a adopté mercredi une série de mesures visant à mieux synchroniser les grands projets transnationaux de transport, victimes d'énormes retards, et à accélérer la réalisation d'un véritable réseau européen. En avril 2004, le Parlement européen et le Conseil ont mis l'accent sur 30 projets prioritaires à réaliser d'ici 2020. La construction de ces seuls projets exige de mobiliser 225 milliards d'euros d'investissements sur les 600 mds EUR que coûte l'ensemble du réseau. "C'est d'abord une affaire financière, mais pas seulement", a souligné le commissaire aux Transports Jacques Barrot. "Si on veut réussir ces grands corridors européens, il faut s'assurer que les mêmes technologies sont utilisées partout". Bruxelles propose donc de nommer une équipe de coordinateurs et de déléguer la gestion de cet énorme budget à une agence spécialisée. Les coordinateurs seront chargés de faciliter le dialogue entre les Etats concernés par des projets transnationaux pour mieux synchroniser les travaux et les plans de financement. Les 6 coordinateurs sont pour la plupart d'anciens commissaires européens, comme Loyola de Palacio (en charge notamment du Lyon-Turin), Karel Van Miert (tunnel de Brenner) ou encore Etienne Davignon (axe ferroviaire à grande vitesse du Sud-ouest de l'Europe). Ils établiront notamment un rapport annuel sur les obstacles éventuels pouvant entraîner un retard important par rapport aux dates d'achèvement des projets. La Commission propose également la création d'une agence exécutive à qui elle déléguera les tâches techniques et administratives de gestion des co-financements octroyés. Après l'adoption par l'UE du budget pour 2007-2013, cette agence sera redimensionnée "pour faire face aux besoins qui découleront du nouveau budget". A terme, elle devrait employer 120 fonctionnaires.
publié dans : transport et infrastructures
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