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L'équipe de Cap 21 Pays de la Loire, vous souhaite la bienvenue sur son blog. Lancé en décembre 2004, ce blog est au service de ceux qui recherchent des articles d'information sur les sujets abordant les enjeux de santé-environnement, protection de la nature, qualité de la vie, transport, urbanisme, vie politique de la région, etc, dans une posture d'ouverture du local à l' international. Sur un même sujet, vous pouvez trouver des avis divergents, c'est fait exprès, - la source est toujours indiquée en bas de l'article -. Outre ces informations, vous trouvez nos opinions à travers nos interventions, communiqués et aussi sur le mot du jour "Contre-pente". Depuis le 11 mars 2007, à l'occasion des élections présidentielles, CAP 21 rallié résolument François Bayrou. Son score en Anjou a été magnifique (+ 23 %). Le futur MoDem, qui sera officiellement et statutaire les 1er ou 2 décembre, rassemble des hommes et des femmes venus de l'UDF, de CAP 21 et beaucoup de nouveaux militants en politique. Les 535 candidats aux législatives ont permis de confirmer l'émergence de ce nouveau parti, différent, rassembleur, troisième force politique, qui a montré sa force aux législatives, qui doit concrétiser aux prochines élections, cantonales et municipales.

Bernadette Caillard-Humeau, Conseillère municipale d'Angers, Déléguée d'Angers Loire Métropole

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Dimanche 30 juillet 2006
La canicule de cet été oblige à un regard plus large sur l'avenir et sur les politiques à mener. C'est de l'avenir de notre société qu'il s'agit. La canicule nous rappelle que la santé de notre planète doit être notre préoccupation première. Au delà de la nécessaire réactivité des citoyens et des structures médicales pour veiller l'un son voisin, l'autre l'ensemble de la population, la canicule nous fait voir les limites de nos centrales nucléaires, de la pollution atmosphérique généré par la circulation automobile, de conception inachevée de la plupart de nos bâtiments, etc, ... et nous appelle à une gestion raisonnée de nos ressources terrestres. Le 10 juillet, Angers Loire Métropole a voté un crédit pour le subventionnement de chauffe-eau solaires pour un maximum de 33 bénéficiaires. Certes, cette mesure - réclamée depuis le début du mandat !- a le mérite d'exister, mais le nombre de chauffe-eau ainsi labellisable en 2006 par la "ville-qui-veut-qu'on l'appelle-capitale du développement durable" - et qui a dépensé cette année 500 000 euros en communication sur le sujet -, porte au ridicule. L'arsenal d'un développement respectueux de notre terre se doit d'être d'envergure, et moteur. Bon été de réflexion pour une mise en action à la rentrée. BCH 18/07/06
par Caillard-Humeau publié dans : Contre-pente, par Bernadette Caillard-Humeau
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Jeudi 20 juillet 2006
Dans le Layon, l'eau arrive par camion Le camion, équipé de deux citernes, fait une dizaine de rotations par jour. Soit 300 m3 déversés dans la station de surpression de Beaulieu-sur-Layon. Une première due à la sécheresse. Deux communes de cette région du Maine-et-Loire sont désormais alimentées par citerne. Le syndicat d'eau fait appel au civisme des habitants. Les fameux coteaux du Layon se gorgent de soleil. Tout bon pour la vigne. Beaucoup moins pour l'eau potable. « Nous n'avons pratiquement pas eu de pluie depuis le printemps. Les orages sont tombés aux alentours mais pas chez nous ! » déplore Gérard Thareau, président du syndicat d'eau du Layon et maire adjoint de Rablay-sur-Layon. Résultat : la station de pompage ne suit plus alors que la consommation connaît des pics, notamment le week-end. « Nous sommes sur la corde raide depuis huit jours. » Les deux forages qui fonctionnent au lieu-dit la Chapelle, à Rochefort-sur-Loire, ne débitent plus que 70 m3 par heure alors qu'ils donnent, habituellement, 90 m3. Voire plus en hiver. « La Loire a fortement baissé et, automatiquement, la nappe phréatique aussi. » Inquiétude pour le syndicat d'eau potable du Layon, qui alimente 6 000 habitants dans six communes : Rochefort-sur-Loire, Saint-Aubin-de-Luigné, Saint-Lambert-du-Lattay, Beaulieu-sur-Layon, Rablay-sur-Layon et Béhuard. Coupures d'eau envisagées Pour éviter une rupture d'approvisionnement chez ses abonnés, le syndicat a fait appel à une entreprise de transport pour amener de l'eau de Mozé-sur-Louet, village alimenté par l'agglomération d'Angers. Les rotations du camion, équipé de deux citernes, ont commencé mardi, à raison de 150 m3 puis de 300 m3 par jour. L'eau est repompée dans la station de surpression de Beaulieu-sur-Layon, pour alimenter les maisons de cette commune et celles de Rablay-sur-Layon. Soit 1 700 habitants au total. « Cela va nous coûter cher. C'est de l'imprévu mais nous devons fournir de l'eau à nos abonnés. » Gérard Thareau consulte le ciel, désespérément. Il suffirait d'un bon orage pour que tout rentre dans l'ordre. En attendant, il lance un appel au civisme des habitants. Pour qu'ils économisent l'eau au maximum. « Il ne faut plus arroser les pelouses ou laver les voitures. Et prendre des douches rapides... » Une réunion de crise s'est tenue, mardi soir, à la mairie de Rochefort-sur-Loire, sous l'égide de la préfecture. Un plan d'urgence a été établi. Si la situation perdurait, une ou deux communes pourraient être touchées par des coupures d'eau, dans la journée. En attendant une interconnexion avec le syndicat d'eau de Thouarcé. Et un forage d'urgence dont les travaux devraient démarrer dès la semaine prochaine. Mais la solution passe aussi par la construction d'un nouveau château d'eau à Rochefort-sur-Loire. « C'est prévu en 2008 et là, nous pourrons voir venir ! » Jean-Michel HANSEN. Ouest-France du jeudi 20 juillet 2006
par jean-michel hansen Ouest-France publié dans : eau
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Jeudi 20 juillet 2006
La canicule oblige EDF à acheter son électricité à l'étranger En raison des fortes chaleurs des derniers jours qui perturbent la production et font augmenter la consommation à travers la climatisation, EDF a été contraint d'acheter de l'électricité sur le marché de gros international, à hauteur de 2.000 MW. Il s'agit "de faire face à une situation qui pourrait perdurer dans les jours à venir", a averti le groupe dans un communiqué. EDF fait valoir que "en période estivale, les ressources en eau, indispensables à la production hydraulique et qui interviennent également dans le nécessaire refroidissement des réacteurs nucléaires et des centrales thermiques, sont naturellement plus faibles." "Par ailleurs, les très fortes chaleurs de ces derniers jours, supérieures de 3 à 6 degrés aux normes saisonnières, ont entraîné une hausse des températures de l'air comme des fleuves qui affectent également les capacités de production d'électricité", a-t-il expliqué. La canicule se traduit par une augmentation de la consommation d'électricité, a souligné la société, qui demande à ses grands clients de modérer la leur. En plus de l'achat d'électricité à l'étranger, EDF va recourir à plusieurs mesures mises au point après la canicule de l'été 2003. Le groupe va "limiter les arrêts des unités de production nucléaires en bord de mer dont les rejets d'eau sont moins soumis aux hausses de température, tempérer les locaux industriels et de moduler la production." A titre exceptionnel, EDF pourra rejeter sur trois sites nucléaires (centrales du Bugey, de Tricastin et de Golfech), de l'eau dans les fleuves à une température légèrement supérieure aux contraintes ordinaires. Le groupe compte aussi "réduire au maximum la production des barrages les plus sensibles." (19/07/2006
par moniteur expert publié dans : énergie
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Jeudi 20 juillet 2006
Canicule : plusieurs morts dans l'Ouest Les températures ont baissé dans l'Ouest de la France mais la vigilance reste de mise, comme ici à la maison de retraite Saint-Joseph de Nantes.Franck Dubray Les températures caniculaires de ces derniers jours pourraient avoir provoqué la mort de 11 personnes, dont cinq dans l'Ouest. Une partie de la France recommence à respirer. La chaleur était, hier, bien plus supportable sur la façade Atlantique, avec l'arrivée d'un passage orageux. Dans l'Ouest, les températures n'ont guère dépassé les 26°. Seuls onze départements, dont font partie les agglomérations parisienne, lyonnaise et marseillaise, sont maintenus en vigilance orange canicule. Dunkerque était, hier, la ville la plus chaude de France avec 38,3°. Le Rhône, les Bouches-du-Rhône et les Alpes maritimes devraient souffrir de la chaleur jusqu'en fin de semaine. Hier soir, des orages, localement violents, étaient attendus. 36 départements étaient placés en vigilance orange orage. Aucun dans le Grand Ouest. La zone, allant du Sud-Ouest au Nord, devait être affectée dans la nuit. Dès hier après-midi, un plaisancier de 33 ans a été tué par la foudre, alors qu'il évoluait à bord de son canot pneumatique, au large de Fécamp (Seine-Maritime). Selon le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, « neuf décès sont peut-être à relier à la vague de chaleur ». Ils pourraient être plus nombreux. Deux personnes âgées à Bordeaux, une troisième dans les Pyrénées Orientales, un ouvrier de 53 ans à Mâcon (Saône-et-Loire), un chauffeur routier à Dax (Landes) et un sans-domicile fixe à Bordeaux sont décédés. La chaleur va durer Dans l'Ouest, un charpentier ploërmelais, âgé de 60 ans, est décédé, mardi, des suites d'une hyperthermie à Larré, près de Vannes (Morbihan). Deux personnes sont également décédées à Angers, une à Cholet et une à Saumur (Maine-et-Loire). Xavier Bertrand a demandé que la mobilisation soit « renforcée, car les prévisions météo nous indiquent que la vague de chaleur va durer ». Une réunion interministérielle, consacrée à la canicule, aura lieu aujourd'hui, en fin d'après-midi, présidée par Dominique de Villepin. Le président de l'Association des médecins urgentistes hospitaliers de France, Patrick Pelloux, a indiqué hier n'avoir « pas constaté de forte augmentation de l'activité des urgences ». La fédération santé de la CGT n'est pas du même avis. Pour le syndicat, « les premières vagues de chaleur montrent une situation très tendue aux urgences et un manque de lits d'aval pour faire face aux hospitalisations ». Autre conséquence de la canicule : les fortes chaleurs ont perturbé la production d'électricité et entraîné une hausse de la consommation. EDF a dû acheter sur le marché de gros international 2 000 MW d'électricité.
par ouest-france publié dans : lutte contre l'effet de serre, développement durab
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Jeudi 20 juillet 2006
Transports publics : signature d'une charte sur le service minimum garanti Le ministre des Transports, Dominique Perben, a signé le 4 juillet, avec l'ensemble des acteurs du transport public et deux syndicats (CFTC et Unsa-Transports) la "charte sur le service minimum garanti" en période de grève. Le ministre a écarté le principe d'une loi sur ce sujet. L'objectif de cette charte est de "prévenir par le dialogue et la concertation, les conflits dans les sociétés de transport et de les régler rapidement". Quand le conflit n'a pu être évité, la charte crée les conditions d'informer le mieux possible les voyageurs en élaborant "dans les agglomérations, des plans de transport et d'informations des usagers en cas de perturbations". La démarche sera mise en oeuvre dès cette année dans un grand nombre de réseaux de transport de voyageurs. Les premiers signataires de la charte sont le GART (Groupement des Autorités responsables de Transports) qui réunit des élus, l'UTP (Union des transports publics, patronat), la FNAUT (associations d'usagers), la CFTC, l'Unsa-Transport, la SNCF, la RATP et de nombreuses collectivités.
publié dans : transport et infrastructures
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Jeudi 20 juillet 2006
De nouvelles règles de financement pour les crèches Dans une circulaire du 26 juin, la direction de l'action sociale de la Caisse nationale des allocations familiales (CNAF) définit les nouvelles règles de sa participation au financement des crèches et des centres de loisirs, qui feront désormais l'objet d'un seul contrat "Enfance et jeunesse" avec les collectivités, en remplacement des précédents "contrat enfance" et "contrat temps libre". La CNAF y précise que pour tous les contrats signés à partir du 1er juillet, son taux de cofinancement ne pourra dépasser 55% alors qu'il pouvait atteindre 70% depuis 1995. Quant au renouvellement des contrats arrivant à échéance, leur ancien taux de cofinancement sera maintenu s'il était inférieur à 55%. S'il était supérieur, la circulaire détaille les modalités de la "diminution progressive du montant de la prestation de service, à raison d'un maximum de trois points par an". Une réduction des financements est également prévue en fonction du taux de fréquentation des structures. "En terme financier, il y aura un déficit qui sera à la charge des communes" note Christine Genet, adjointe au maire de Metz et vice-présidente de l'UNCCAS
par la gazette des communes publié dans : Interventions de B.Caillard-Humeau et communiqués
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Mercredi 19 juillet 2006
Canicule et changement climatique        Quels sont les mécanismes à l’origine du changement climatique ? Depuis l’avènement de l’ère industrielle, les gaz à effet de serre émis dans l’atmosphère n’ont cessé de croître et s’ils ne constituent encore aujourd’hui qu’une faible part des gaz qui créent l’effet de serre naturel de la planète, condition indispensable au développement de la vie et sans lequel la température moyenne serait de –18°C, ils représentent la « goutte d’eau qui fait déborder le vase ». En effet, le Groupe International d’Experts sur le Climat (GIEC) a conclu avec certitude que, aussi faible soit-elle, cette contribution anthropique est à elle seule capable de bouleverser le climat en rompant de façon durable des équilibres naturels.   Ceci est d’autant plus alarmant qu’il s’agit de mécanismes d’une grande inertie dont les conséquences sont, selon le rapport du GIEC, une augmentation de la température moyenne mondiale comprise entre 1,4 et 5,8°C (entre 1990 et 2100) et une élévation du niveau des océans de 20 cm à 1 m. Cette valeur est environ deux fois plus grande que la valeur type du réchauffement observé au cours du XXème siècle et le rythme de réchauffement prévu sera très probablement sans précédent, au moins au cours des dix derniers millénaires, si l’on se réfère aux données paléoclimatiques. Fait aggravant, certains phénomènes aujourd’hui compensateurs comme la capacité d’absorption du CO2 par les forêts ou les océans sont susceptibles de s’affaiblir voire d’avoir des effets inverses pouvant conduire le cas échéant à la fonte de la calotte glaciaire ou la disparition du Gulf Stream.   Dans le même temps, les modifications naturelles de l’insolation dues aux changements –prévisibles- de la position de la terre par rapport au soleil peuvent modifier les températures de 4 à 6 °C sur des périodes variant de 20 000 à 40 000 ans. La position actuelle de la terre sur son orbite définit une période interglaciaire chaude particulièrement longue qui doit durer 40 000 ans et qui ne permet pas de compenser le réchauffement dont nous sommes très vraisemblablement responsables.       La chaleur exceptionnelle que l’on enregistre cet été en France est-elle une conséquence du changement climatique ? Les événements climatiques extrêmes comme les tempêtes, les sécheresses, les vagues de chaleur vont-ils être plus fréquents à cause du changement climatique ?   Bien entendu, il existe une variabilité climatique naturelle qui ne nous permet pas d’établir avec certitude un lien direct entre les activités humaines et un événement extrême donné (canicule, tempête, inondations, etc.).   Mais dans son troisième rapport d’évaluation, le GIEC fait état de données scientifiques récentes tendant à prouver que la majeure parte du réchauffement observé au cours des cinquante dernières années est dues aux activités humaines.   Le GIEC prévoit notamment une augmentation de la variabilité du climat et de certains phénomènes extrêmes et considère comme probable une augmentation des températures maximales, du nombre de jours chauds et de vagues de chaleur pour la quasi-totalité des zones terrestres. Il établit la liste des conséquences probables qui s’ensuivront, conséquence que nous observons cet été en France. -          Augmentation des décès et maladies graves chez les personnes âgées et pauvres en milieu urbain ; -          Stress thermique accru pour les animaux d’élevage et la faune sauvage; -          Modification des destinations touristiques ; -          Augmentation des risques et des dommages à un certain nombre de cultures. Diminution de la productivité agricole ; -          Augmentation des besoins en matière de climatisation et donc d’approvisionnement en électricité et diminution de la fiabilité de l’approvisionnement énergétique ; -          Décroissance de la production hydroélectrique dans les régions sensibles à la sécheresse ; -          Accroissement des risques de feux de forêts ; -          Dégradation de la qualité de l’eau et de la quantité d’eau disponible.    Les autres conclusions du rapport du GIEC sont une augmentation des températures minimales pour la quasi-totalité des zones ainsi que des précipitations plus intenses sur de nombreuses régions et probablement une sécheresse estivale accrue sur la plupart des zones terrestres continentales à moyenne latitude avec les risques de sécheresse inhérents.   La canicule que nous connaissons actuellement est un signal d’alarme qui montre la vulnérabilité de notre société aux événements climatiques extrêmes et notamment à leur fréquence. Les impacts sont réels et le coût important, notamment sur le plan humain mais aussi financier. Il est donc clair qu’il faut dès maintenant tirer les leçons de cet épisode et s’en servir de base pour construire nos politiques dans tous les domaines concernés ; production et distribution d’électricité, agriculture, eau, infrastructures, etc.   La vague de chaleur s'est installée en France à partir du 2 août, dans un été particulièrement chaud, avec une température maximale moyenne dans le pays dépassant de 1,5° C celle de 1976, l'année la plus chaude depuis 50 ans. Le niveau des températures ainsi que la durée du phénomène ont été exceptionnels. Les records absolus de température maximale ont été dépassés au cours des douze premiers jours d'août dans plus de 70 stations météorologiques. De même les records absolus de température minimale (rémission nocturne) sont battus.   Cette épisode confirme l’importance de renforcer la lutte contre l’effet de serre et la maîtrise de nos émissions afin d’en minimiser l’impact.   Il confirme également qu’il revient à chacun, chacune, de prendre des mesures pour d’une part se prémunir des conséquences du réchauffement climatique et d’autre part participer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre au travers d’une maîtrise de sa consommation d’électricité ou d’une réduction d’utilisation de son automobile, etc.       Le changement climatique est-il inévitable ?   En 1998, le protocole de Kyoto a prévu que les pays industrialisés réduisent en moyenne leurs émissions de CO2 de 5,2% entre 1990 et 2010. Mais dans le même temps, si rien n’est fait, les autres pays qui aspirent à notre mode de vie auront accru les leurs d’une quantité bien supérieure à notre réduction, conduisant au triplement des émissions planétaires d’ici 2050. Pour les experts, le GIEC (Groupe Intergouvernemental d’experts sur le climat), l’évolution du climat apparaît irréversible. Pour stabiliser la concentration de CO2 à son niveau actuel, il faudrait en effet réduire immédiatement de 50 à 70% les émissions de gaz à effet de serre, ce qui est manifestement impossible. Afin de modérer les effets attendus, il convient en revanche d’agir vite, car on se trouve face à un phénomène cumulatif. Plus on attend pour agir, plus brutales seront les mesures qui devront être prises. Et les temps d’évolution du système sont tels que lorsque les scientifiques disposeront de suffisamment d’éléments pour nous éclairer sur l’ampleur des risques, ce sera trop tard.
par effte de serre.gouv publié dans : lutte contre l'effet de serre, développement durab
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