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Le 18 octobre, une journée record : 2489 pages vues. Prévision du mois : 22225 pages vues et 5089 visiteurs. Merci de votre intérêt.

L'équipe de Cap 21 Pays de la Loire, vous souhaite la bienvenue sur son blog. Lancé en décembre 2004, ce blog est au service de ceux qui recherchent des articles d'information sur les sujets abordant les enjeux de santé-environnement, protection de la nature, qualité de la vie, transport, urbanisme, vie politique de la région, etc, dans une posture d'ouverture du local à l' international. Sur un même sujet, vous pouvez trouver des avis divergents, c'est fait exprès, - la source est toujours indiquée en bas de l'article -. Outre ces informations, vous trouvez nos opinions à travers nos interventions, communiqués et aussi sur le mot du jour "Contre-pente". Depuis le 11 mars 2007, à l'occasion des élections présidentielles, CAP 21 rallié résolument François Bayrou. Son score en Anjou a été magnifique (+ 23 %). Le futur MoDem, qui sera officiellement et statutaire les 1er ou 2 décembre, rassemble des hommes et des femmes venus de l'UDF, de CAP 21 et beaucoup de nouveaux militants en politique. Les 535 candidats aux législatives ont permis de confirmer l'émergence de ce nouveau parti, différent, rassembleur, troisième force politique, qui a montré sa force aux législatives, qui doit concrétiser aux prochines élections, cantonales et municipales.

Bernadette Caillard-Humeau, Conseillère municipale d'Angers, Déléguée d'Angers Loire Métropole

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Mercredi 26 octobre 2005
ECORESP http://www.ecoresp.fr est une association de professionnels de l'environnement qui a tenue son assemblée le 7 juin 2005 à la mairie de Vanves. Nous allons publier en décembre 2005 le premier livre blanc de l'éco-responsabilité qui reprend les avis, identifie les blocages et propose des solutions concrètes, faisant ainsi remonter les attentes de la société civile. Un questionnaire en ligne anonyme déjà rempli par une centaine de professionnels est sur notre site en accès direct : http://www.sphinxonline.net/ecoresp/livreblanc/questionnaire.htm Nous serions très heureux de vous apporter des précisions sur l'élaboration du livre blanc, la vocation et le futur d'ECORESP Cordialement, L'équipe ECORESP
par Caillard-Humeau publié dans : Communiqués Cap 21 Pays de la Loire
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Mardi 25 octobre 2005
Végétal : deux nouveaux labos en Anjou ( 25/10/2005 )   A l'annonce de l'obtention par le Maine-et-Loire du label « Pôle de compétitivité » pour le domaine du végétal spécialisé, le risque...   Marc Laffineur a annoncé les bonnes nouvelles hier matin. A l'annonce de l'obtention par le Maine-et-Loire du label « Pôle de compétitivité » pour le domaine du végétal spécialisé, le risque principal était bien que cette réussite en reste au stade des bonnes intentions. On sait, en effet, depuis les échecs répétés des tentatives de transfert vers Angers de l'École du paysage de Versailles, que les meilleures intentions ne sont pas toujours suivies d'effets concrets. Aussi est-ce avec une certaine fierté que le député-maire d'Avrillé, Marc Laffineur a réuni, hier matin, une conférence de presse pour annoncer ce qui s'affirme comme deux premiers pas dans la bonne direction. L'élu angevin a fait part de deux décisions de Dominique Bussereau, ministre de l'Agriculture et de la Pêche. La première porte sur la prochaine implantation à Angers du Groupement d'études et de contrôle des variétés et des semences (GEVES). Un laboratoire actuellement installé à Guyancourt près de Saint-Quentin-en-Yvelines. Dominique Bussereau a répondu, le 21 octobre dernier, à une sollicitation du député en ces termes : « Je suis tout à fait favorable à un renforcement des compétences réunies autour du pôle de compétitivité […] La présence à Angers du GEVES serait en pleine cohérence avec la démarche du pôle végétal. J'ai demandé en conséquence à mon cabinet d'examiner avec le président du GEVES, les modalités de cette opération dont le principe a été confirmé aux responsables du groupement. Lorsque l'étude définissant les conditions de cette nouvelle implantation en zone angevine aura été faite, le conseil d'administration du GEVES pourra mettre en œuvre concrètement de transfert dont le lancement devra intervenir en 2006. » Dans un autre courrier, daté également de vendredi dernier, Dominique Bussereau informe également Marc Laffineur que « La direction générale de l'alimentation met actuellement en œuvre une réorganisation des implantations du Laboratoire national de protection des végétaux ». Un laboratoire jusqu'à présent éclaté en treize centres implantés un peu partout sur le territoire national, notamment à Angers où trois ou quatre personnes travaillent dans un domaine très spécialisé de cette structure. « Dans ce cadre, poursuit le ministre de l'Agriculture, le site d'Angers deviendra à moyenne échéance le pôle majeur de ce laboratoire, en ce spécialisant plus particulièrement sur la virologie, la bactériologie et l'analyse des résidus pesticides. » En clair, les treize implantations devraient être prochainement regroupées – totalement ou partiellement – à Angers. Deux annonces très intéressantes pour l'Anjou. D'abord parce qu'elles représentent environ 110 emplois supplémentaires dans la zone d'activité angevine, 80 pour le GEVES et une trentaine pour le laboratoire de protection des végétaux. Intéressantes surtout parce qu'elles concrétisent la volonté de faire réellement du Maine-et-Loire un site majeur en matière de végétal et précédent sans doute d'autres implantations à venir. Laurent PINOT - L'Agence française de santé des végétaux dont la création, un temps annoncée, avait suscité des convoitises en Maine-et-Loire, ne sera finalement pas créée en tant que tel mais deviendra un service rattaché à l'Agence française de santé animale (AFSA) qui reste implanté à Maison-Alfort.
par La nouvelle république du centre ouest publié dans : Angers et actualité régionale
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Mercredi 12 octobre 2005
Les députés français ont voté l'interdiction des sacs plastiques à partir de 2010 L'Assemblée nationale a voté à l'unanimité, mardi 11 octobre, un amendement interdisant la commercialisation des sacs et emballages plastiques non biodégradables à l'horizon 2010, prenant en marche le train de la réduction de l'usage des sacs de caisse, lancé en France il y a un an seulement. Amendement en faveur des biocarburants Les députés ont aussi approuvé à une large majorité, avec l'appui du gouvernement, un amendement de la commission des affaires économiques portant la part des biocarburants et des autres carburants renouvelables "à 5,75 % au 31 décembre 2008, à 7 % au 31 décembre 2010 et à 10 % au 31 décembre 2015". Cet amendement reprend dans un texte législatif les dispositions annoncées par le premier ministre, Dominique de Villepin, lors de son discours sur l'agriculture, le 13 septembre à Rennes. Les députés ont également décidé d'appliquer "une fiscalité incitative" sur les biocarburants pour tenir compte de "leurs avantages économiques et environnementaux" et de "la différence entre leurs coûts de production et le coût de production des carburants fossiles". – (Avec AFP.) [-] fermer Avec cet amendement à la loi d'orientation agricole, les députés cherchent surtout à trouver de nouveaux débouchés aux agriculteurs. Les sacs biodégradables – fabriqués pour moitié avec de l'amidon de maïs et pour l'autre avec un polymère (plastique) biodégradable – pourraient à l'avenir provenir d'autres matières végétales, comme la pomme de terre, le chanvre ou la tomate. "C'est une très bonne nouvelle, surtout si l'on recourt à d'autres matériaux que le maïs, trop gourmand en eau", estime Florence Couraud, directrice du Centre national indépendant d'information sur les déchets, une association écologiste."Le sac en biomatériau [biodégradable] est la meilleure option après le cabas réutilisable", précise Nadia Boeglin, chef du département éco-consommation à l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe). La toute dernière étude de l'Ademe, publiée en septembre 2005, conclut à la supériorité écrasante du cabas en matière de consommation d'énergie et d'impact environnemental, devant tous les sacs jetables (plastique, papier, biodégradable, fragmentable). Toutefois, "lorsqu'il se révèle nécessaire de maintenir l'usage de sacs jetables, l'emploi des sacs biodégradables doit être fortement encouragé", estime-t-elle. Symboles de la société du jetable, les sacs à usage unique sont utilisés en moyenne vingt minutes, puis incinérés ou dispersés dans la nature – où il leur faudra jusqu'à quatre cents ans pour disparaître. Les écologistes les accusent de dégrader l'environnement, de polluer les océans et d'étouffer les animaux marins. L'ENJEU DES EMBALLAGES PLASTIQUES La bataille pour réduire leur usage, lancée en 2003 par la ministre de l'écologie, Roselyne Bachelot, a marqué des points. Le nombre de sacs plastiques distribués en caisse a diminué de 20 %, passant de 15 milliards à 12 milliards d'unités en 2004, selon le ministère. Un succès fragile, souligne Nadia Boeglin, puisque"les premiers pourcents de réduction sont sans doute les plus faciles à gagner". Certaines enseignes, qui les avaient bannis, sont revenues sur leur position, de crainte de perdre des clients. La ministre de l'écologie, Nelly Olin, a fixé un nouvel objectif : réduire de moitié la quantité de sacs de caisse distribués en 2006 par rapport à leur niveau de 2003. Le sac biodégradable pourrait apporter une solution facile. Mais il risque de semer la confusion auprès des consommateurs et d'anéantir l'effort de pédagogie lancé depuis un an, relève Nadia Boeglin à l'Ademe. A cet égard, l'association Consommation, logement et cadre de vie (CLCV) a dit "rester critique"  concernant cette décision. Elle juge que "la biodégradabilité n'est pas la solution à tous les maux", et estime qu'il faut veiller à ce que "les consommateurs ne soient pas trompés par l'arrivée du fameux "Néosac" tant vanté par les industriels et dont la dégradabilité reste à prouver". L'association demande par conséquent que la mise en place de ces dispositions ne soit pas"supportée par les consommateurs"  et que le sac de caisse jetable soit interdit "immédiatement", au bénéfice d'un sac réutilisable, consigné, écologiquement performant et fabriqué en France. Si la lutte contre le sac plastique est surtout symbolique – il représente seulement 2 kg des 360 kg de déchets annuels de chaque Français –, l'interdiction des emballages plastiques, également votée par les députés, est un enjeu considérable, puisque la moitié des 100 milliards d'emballages utilisés chaque année est en plastique. "Il est impossible de les remplacer par des emballages biodégradables d'ici à 2010, aussi bien techniquement qu'en termes de délai", a réagi Bernard Hérodin, directeur général d'Eco-Emballages, responsable de la collecte. Il observe toutefois qu'il ne s'agit que de la première lecture de la loi : les députés pourraient revenir sur cette disposition, qui "nécessiterait de restructurer entièrement la filière du plastique". "Nos compatriotes attendent des signes clairs concernant le respect de l'environnement par les exploitants", a souligné le ministre de l'agriculture, Dominique Bussereau, lors du débat à l'Assemblée. "Le développement des bioénergies répond à notre préoccupation pour l'environnement, tout en offrant des perspectives d'avenir pour la protection agricole", a-t-il fait valoir. Avec AFP
par article Le Monde publié dans : déchets
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Mardi 11 octobre 2005
Rivières : trop d'herbiers et d'algues du fait d'une médiocre qualité d'eau ( 11/10/2005 )   Pas besoin d'être pêcheur. Il suffit de se promener au bord de l'eau pour se rendre compte de la prolifération des herbiers et des algues dans les rivières d'Anjou. La faute aux nitrates, aux phosphates et à un faible débit d'eau consécutif à la sécheresse et aux pompages sauvages !   Exemple d'un bras de rivière envahi par la jussie. Cette plante aux belles fleurs est cependant contenue maintenant. (Photo d'archive NR, Georges Hodebert) Les pêcheurs veulent bien le reconnaître : les agriculteurs d'aujourd'hui utilisent moins de phytosanitaires que leurs aînés et les traces de désherbant dans l'eau sont moins nombreuses. Par contre, les nitrates et les phosphates, apportés notamment par les engrais agricoles et les rejets de certaines stations qui n'épurent pas encore les phosphates, prolifèrent dans nos rivières. « Des rivières dont l'eau est de qualité médiocre en Anjou » affirme Jean-Paul Soutif, vice-président de la Fédération et président de l'association de pêche de Saumur. « Cela reste un vrai souci même si les mesures faites par les techniciens de la Fédération permettent d'évoquer aujourd'hui un arrêt dans la dégradation de la situation. On a l'impression que certains désormais font plus attention et que des mesures sont prises pour tenter de polluer moins. Il n'en reste pas moins qu'il faudra très longtemps avant de revenir à une eau de bonne qualité. » D'autant que chaque cause ayant son effet, la diminution des désherbants et l'augmentation des nitrates et phosphates de l'eau a eu pour effet la prolifération d'algues et d'herbes dans les rivières cette année, algues et herbes qui ont beaucoup gêné la pratique de la pêche. Des causes cumulées « Il faut bien dire que la jussie, cette fois n'y est pas pour grand-chose, précise Hubert Tuffereau, président de la Fédération de pêche de Maine-et-Loire. En fait, en Loire, ce sont les spirogyres, sortes d'algues vertes filamenteuses et ailleurs souvent les herbiers de cératophyles, une plante autochtone tout à fait traditionnelle en Anjou qui ont connu cette fois un développement disproportionné. Pourquoi ? A cause du faible débit des rivières dû à un manque d'eau, à cause également de températures élevées et de la prolifération des nitrates et phosphates. Telles sont les principales causes de ce développement anarchique et pléthorique. Des causes liées à la médiocrité de la qualité de nos eaux de surfaces en Anjou. » Un développement qui n'est pas né d'hier puisque cela fait maintenant trois ou quatre ans que les pêcheurs constatent ce phénomène. « Un phénomène que nous n'avions toutefois pas constaté en 1976, autre année de sécheresse, mais à une époque où la pollution minérale était beaucoup moins importante. » En fait, expliquent les techniciens de la Fédération, cette prolifération est la marque d'une réaction de la rivière contre la pollution humaine. Ainsi, grâce aux herbiers notamment, qui jouent le rôle d'épurateurs naturels, l'eau se débarrasse de ses nitrates. Et grâce au couvert végétal, la température de la rivière augmente moins et les poissons peuvent survivre. « Quand on fait des prélèvements en ce moment, les nitrates ont presque disparu des rivières, assure M. Soutif. Par contre, ils seront relâchés à la première gelée dès que les plantes vont commencer à pourrir dans l'eau. » “ Si la justice ne suit pas… ” Avec un débit d'eau plus soutenu, la situation serait déjà meilleure pour les rivières. Moins déséquilibrée. « Mais on constate que même dans les rivières où des arrêtés interdisaient les prélèvements par pompages en cette année de forte sécheresse, certains agriculteurs n'ont pas joué le jeu, remplissant illégalement de nuit des bassins utilisés pour irriguer tout à fait légalement le lendemain. Des constatations ont été faites, des procès-verbaux ont été dressés. Encore faudrait-il qu'au niveau de la justice ou de la DDAF on n'enterre pas ces dossiers. A Saumur, notamment, on peut se demander si le parquet est vraiment sensibilisé à cette question de la police de l'eau ! » Bref, la Fédération de pêche s'inquiète. « D'autant que des années sèches et chaudes les climatologues nous en annoncent beaucoup dans les décennies à venir. Alors, si certains continuent à tricher et d'autres à délivrer des dérogations comme l'a encore fait la préfecture cette année, les rivières vont rester longtemps dans un piètre état ! » Laurent PINOT
par La nouvelle république du centre ouest publié dans : eau
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Lundi 10 octobre 2005
La FDSEA prépare une année compliquée ( 10/10/2005 )   Dans un peu plus d'un an, il y aura des élections à la chambre d'agriculture. Pour bien passer le cap, la FDSEA veut continuer à être très présente sur le terrain et veut le faire savoir.   …des présidents des syndicats locaux de la FDSEA. Dans un contexte où la profession agricole perd, en Maine-et-Loire, quelque 300 chefs d'entreprise chaque année pour cause de départ à la retraite, et où seulement 200 nouveaux exploitants s'installent dans le même temps, la FDSEA a gagné une quarantaine d'adhérents l'an dernier, portant le nombre de ceux-ci à un peu plus de 3.500. Une performance dont la jeune présidente départementale, Christiane Lambert, n'est pas peu fière. Pas de quoi la faire s'endormir sur ses lauriers, pourtant. Ainsi, jeudi matin, le bureau du syndicat agricole réunissait-il, à Angers, l'ensemble des présidents de syndicats locaux pour évoquer à la fois la gestion des nouveaux Droits à paiement unique (DPU) et les sujets d'actualité qui inquiètent la profession comme les très bas prix des fruits en ce début de campagne de la pomme et de la poire, les aides aux agriculteurs touchés par la sécheresse, la mauvaise image de l'agriculture, etc. Car le mot qui revient le plus souvent chez les agriculteurs actuellement est bien « inquiétude ». Et la mise en place des modalités de la nouvelle PAC n'a rien, semble-t-il pour les rassurer. Des aides liées à un historique pas à un produit Déjà, des aides au respect de certaines pratiques environnementales et sanitaires avaient posé quelques problèmes de mise en place. Le nouveau mode de distribution des aides aux soutiens des prix pose, lui, bien des questions. « Désormais, ces aides ne sont plus liées à une activité, à un produit, mais à un historique, explique Christiane Lambert. Les informations vont arriver chez les agriculteurs autour du 15 octobre. » Des agriculteurs dont certains vont avoir à effectuer bien des démarches administratives pour recevoir l'ensemble de ce qui leur est dû. « En effet, le calcul des DPU va s'effectuer sur une moyenne des trois années 2000, 2001, 2002. Depuis cette date, bien des situations ont changé. Des départs ont eu lieu, des arrivées, des associations, des changements dans les modes de production, etc. Or, si vous aviez 50 ha à cette période et que vous en avez le double aujourd'hui, les aides de demain vont être calculées sur la moyenne des aides générées par vos 50 ha, mais aussi des 50 que vous avez acquis depuis. Il va donc falloir retrouver auprès des personnes concernées la situation de ces terres, à l'époque. C'est une mécanique extrêmement complexe qui se met en place, mécanique pour laquelle les agriculteurs vont avoir besoin d'aides et de conseils. Ensuite, à partir du 20 octobre, nous mettrons sur pieds une douzaine de réunions locales pour répondre au cas par cas à toutes les situations. » Une situation d'autant moins facile à comprendre que les agriculteurs qui produisaient du lait à l'époque toucheront à l'avenir des aides pour une production qu'ils n'assurent peut-être plus. « Une sorte d'aide sociale, résume Christiane Lambert. Sauf que nous n'avons jamais voulu cette forme d'aide et que, pour ceux qui poursuivent leur activité depuis des années, ces aides vont diminuer par rapport à l'époque de référence puisque des prélèvements vont venir les grever d'au moins 5 % dans un premier temps. Et pendant ce temps-là, le prix du lait, lui baisse également. Tandis que les charges, elles, sont au plus haut. » Même si ces changements ne lui plaisent pas, la FDSEA les accompagnera donc. En essayant de positiver, en plus. « Nous lançons, en effet, une campagne de promotion en faveur de l'agriculture. Face à toutes les attaques dont nous faisons l'objet, il faut bien ça ! » Laurent PINOT
par lanouvelle républlique du centre ouest publié dans : biodiversité, produits bio, agriculture, alimentat
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Lundi 10 octobre 2005
A Angers, la renaissance d'un immeuble Art déco LE MONDE | 10.10.05 | 14h00  •  Mis à jour le 10.10.05 | 14h00 Angers correspondance Près de l'ancien aérodrome d'Angers, l'école de pilotes de la Compagnie française d'aviation (CFA) est redevenue un immeuble aérien, lumineux et fonctionnel. Une Maison de l'architecture, des territoires et du paysage y a élu domicile. Elle doit être inaugurée le 14 octobre par le ministre de la culture, Renaud Donnedieu de Vabres. Belle revanche pour ce vaisseau de béton livré pendant des décennies aux vents, aux ronces, aux gamins, aux squatteurs et, pour finir, aux graffeurs, qui en ont fait l'un des hauts lieux français de leur expression. Le sort de ce bâtiment long, étroit, percé de fenêtres géantes est longtemps resté incertain. En 1969, le premier schéma du contournement autoroutier de l'agglomération prévoyait sa destruction. Depuis 1940, ce vaisseau de béton style Art déco, avec son venteux hall d'entrée qu'on dirait inspiré du Trocadéro parisien et ses mosaïques signées Odorico, était désaffecté. Erigée deux ans auparavant selon les plans de l'architecte Ernest Bricard, l'école de la CFA n'avait eu le temps de former qu'une promotion de pilotes militaires avant 1939. La ville d'Angers ne s'y est jamais intéressée. Jean-Claude Antonini, son maire actuel, n'y voit encore que "la trace d'un urbanisme qui n'a pas eu de succès". Il en va autrement pour Bruno Letellier, directeur du Conseil en architecture, urbanisme et environnement, organisme satellite du conseil général du Maine-et-Loire. Il a obtenu l'inscription du bâtiment à l'inventaire supplémentaire en 2004. Acheté en 2002 pour 1 euro symbolique à la CFA, l'édifice a été revu de fond en comble sans que son aspect ne soit substantiellement modifié, pour un budget de 3 millions d'euros. "En voyant l'ensemble, on a l'impression qu'on n'a rien fait, commente l'architecte parisien Maxime Ketoff, en fait on a tout refait." Des fibres de carbone ont consolidé une structure béton bien conservée. Les baies vitrées qui permettaient aux élèves de suivre les manoeuvres aériennes de leurs instructeurs ont été conservées mais le vitrage a été doublé. Le bâtiment offre désormais 1 800 m2 de bureaux et d'espaces d'exposition. Lors des Journées du patrimoine, 3 000 visiteurs ont pu s'en rendre compte. Beaucoup avaient joué, enfants, dans les couloirs déglingués du bâtiment. Vincent Boucault Article paru dans l'édition du 11.10.05
par Le Monde publié dans : Angers et actualité régionale
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Lundi 10 octobre 2005
  Asia may be due for more By Kenneth Chang The New York Times MONDAY, OCTOBER 10, 2005 NEW YORK Powerful earthquakes - magnitude 8 or larger - occurred in the Himalayas in 1803, 1833, 1897, 1905, 1934 and 1950. But in the past half century, the region has been relatively quiet, with no earthquakes anywhere near the magnitude 7. 6 quake that struck northern Pakistan on Saturday.   That calm may have given a false sense of security to growing populations of people living there.   " Those of us in the business knew we were overdue," said Peter Molnar, a professor of geological sciences at the University of Colorado. Molnar was a co- author of a 2001 article in the journal Science that looked at the history of Himalayan earthquakes and how much tectonic stress was building up as the Indian subcontinent crashes into Asia.   The Science article warned, " Several lines of evidence show that one or more great earthquakes may be overdue in a large fraction of the Himalaya, threatening millions of people in that region."   Steven Wesnousky, director of the Center for Neotectonic Studies at the University of Nevada in Reno, said earthquakes with magnitudes similar to the one on Saturday could happen at almost any time along any part of the Himalayas. " It might not occur for 10 to 20 years, but if it occurred tomorrow, it wouldn' t be a surprise," he said.   Quakes like the one that struck the subcontinent on Saturday are " really relatively small compared to the largest earthquakes that zone is capable of producing," Wesnousky said. " That' s the scary part."   The Indian subcontinent slides northward about 4 centimeters, or 1. 6 inches, a year as part of the natural movement of the continental plates.   Half of that motion is absorbed farther to the north in Asia, but the other half puts pressure on the Himalayan mountains, continually building up strain in the rocks that form the mountain ridge.     Wesnousky and his colleagues have found that one or two earthquakes, of magnitude 8. 5 to 9, struck sometime in the 1400s or 1500s. He said it was not yet clear whether the faults all broke at once or whether two different sections broke at different times to cause two separate earthquakes.   For a quake with the magnitude of the one on Saturday - or of about the same magnitude that hit San Francisco in 1906 - the fault slips perhaps 2. 5 to 3. 5 meters, or about 3 yards to 6 yards. In more powerful earthquakes, the fault slips up to five times as much. " We see displacements on the order of 15 or 20 meters or more that occurred during these earthquakes," Wesnousky said.   Geologists' understanding of the earthquakes is inadequate for predicting whether the earthquake Saturday will lead to a larger, more catastrophic one. " There isn' t really anything we can say," Wesnousky said. " It' s difficult to say whether they are a foreshock or not."   Wesnousky said indications so far were that it took a fault 1, 000 years to build up enough strain to unleash such a powerful earthquake.   Because the last mega- earthquakes occurred about 500 years ago, the next ones of that scale could be centuries in the future. But a section of the fault near Nepal may not have broken since about the year 1100, so it may be due.   The Asian continent - not including Japan - has also been quiet in recent decades. Molnar said that from 1897 to 1957, there were 10 to 15 earthquakes as large as or larger than the one Saturday. " Then, nothing of comparable magnitude until 2001," Molnar said, though there were two of magnitude 7. 5 in China in the 1970s.  
par International Herald Tribune publié dans : Monde
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Dimanche 9 octobre 2005
Soixante-treize produits chimiques ont été détectés dans les prélèvements sanguins de familles européennes, a annoncé jeudi WWF, le Fonds mondial pour la nature. L'association avait recherché la présence de 107 produits dans le sang de treize familles de l'Union, issues de douze pays. L'enquête embrasse tous les âges, sur trois générations. La liste noire du WWF Retardateurs de flamme bromés : ils sont suspectés de perturber le système hormonal et le développement cérébral, d'altérer les fonctions reproductives et d'entraîner des cancers. On les trouve dans les télévisions, les ordinateurs, les mousses d'isolation ou l'électroménager. Phtalates : ils sont soupçonnés de perturber le système hormonal, de diminuer le taux de sperme et d'affecter les cellules des testicules. On les trouve dans le PVC souple, les cosmétiques, les encres ou les adhésifs. PFC ou composés perfluorés : ils sont suspectés d'intervenir dans le déclin de la mémoire, les difficultés d'apprentissage et l'augmentation du temps de réflexe. On les trouve dans les poêles anti-adhésives, le traitement antitache ou le revêtement des vestes type Goretex. Premier constat : la génération des grands-mères est la plus contaminée, avec une moyenne de 63 produits chimiques dans le sang. Elles ont été exposées à des produits anciens, dont l'usage est aujourd'hui restreint dans les pays développés. Ensuite, les enfants sont plus contaminés (59 produits) que leurs mères (49 produits). D'après l'étude, leur sang contient une concentration plus élevée de nouvelles substances chimiques. SUR 100 000 PRODUITS VENDUS, SEULS 3 000 ONT ÉTÉ ÉTUDIÉS Les produits chimiques recherchés, dont beaucoup s'accumulent dans l'organisme toute la vie, sont soupçonnés d'avoir des effets cancérigènes et d'affecter le fonctionnement de l'appareil de reproduction. Mais il n'y a pas de certitudes, puisque sur les 100 000 produits chimiques en vente sur le marché européen, à peine 3 000 ont été étudiés. "7 à 20 % des cancers seraient imputables à des facteurs environnementaux", relève toutefois le plan santé-environnement, adopté par la France en juin 2004. Avec cette étude, WWF poursuit sa campagne sur les produits toxiques, lancée en 2003. En 2004, l'association avait publié les analyses de sang de 39 députés européens et de 14 ministres de la santé ou de l'environnement. Le Fonds mondial pour la nature compte de cette façon peser sur l'adoption d'une réglementation plus rigoureuse en Europe. Le projet REACH, sur l'enregistrement, l'évaluation et l'autorisation des produits chimiques doit être soumis au Parlement européen le 14 novembre. Avec AFP
par Le monde et AFP publié dans : environnement, santé & environnement
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Dimanche 9 octobre 2005
Semaine du jeudi 6 octobre 2005 - n°2135 - Notre époque La fin des bouchons ? Lyon invente le vélo-boulot-dodo La mise à disposition d’un millier de bicyclettes dans les rues de Lyon a rencontré un succès inespéré. Avec 25 000 adeptes, l’opération suscite l’envie en France et dans le monde Lyon ne se reconnaît pas. En quatre mois, la capitale des bouchons, gastronomiques et automobiles, est devenue ville à vélos. Un vrai coup de foudre pour une opération au nom prédestiné: « vélo’v » (prononcer: v-love). Laure, une infirmière de 45 ans, a dit adieu aux métros et bus bondés, à la voiture impossible à garer: « C’est génial, le matin, je prends un vélo en bas de chez moi, vingt minutes après je le dépose devant l’hôpital. Aux stations de vélos, on se parle et on se donne des conseils sur les itinéraires. » Lancée fin mai, l’opération a dépassé les espoirs des responsables du Grand Lyon (le nouveau nom de la communauté urbaine – NDLR) et des dirigeants de la société Decaux qui a décroché le marché. « Dans mes rêves les plus dingues, je me disais qu’on doublerait les 8 000 abonnés de Vienne, où l’on mène une expérience similaire depuis deux ans. En fait on a triplé ce chiffre en quatre mois », se réjouit Franck Ponsonnet, directeur régional du géant du mobilier urbain. Aujourd’hui, 25 000 Lyonnais sont abonnés au vélo’v et les demandes d’abonnement arrivent chaque jour par centaines au siège de la société, qui entend bien s’assurer une position de numéro un sur ce nouveau marché. Mieux, Lyon voit affluer des délégations du monde entier en quête d’inspiration: Vancouver, San Francisco, Hongkong… Même Paris, la grande rivale, veut se doter d’un modèle semblable. Fiers, les Lyonnais ! Gérard Collomb, le maire PS, n’est pas fâché de doubler son collègue parisien Bertrand Delanoë, en réalisant une opération qui laisse l’opposition municipale sans voix. « C’est très bien », concède du bout des lèvres Dominique Perben, ministre des Transports et futur candidat de l’UMP, « mais bon, les vélo’v, c’est un peu court comme ambition pour une ville ». Voire. Car l’opération, pour les Lyonnais, est tout bénéfice. Engagé dans une guerre sans merci avec son concurrent américain Clear Channel, le groupe Decaux n’a pas hésité à rogner ses tarifs. « Decaux a commencé sa carrière à Lyon, seul, il y a quarante ans, dans les Abribus et le mobilier urbain. Il s’en était servi comme vitrine alors qu’il n’avait pas un sou et, dans la foulée, il a obtenu des marchés qui ont amené son groupe à employer 7 000 personnes. Aujourd’hui, il veut recommencer avec vélo’v, toujours à Lyon », explique Franck Ponsonnet, le directeur régional. Résultat: le coût pour les Lyonnais est pratiquement nul (voir encadré). Et dans la ville, l’irruption d’un millier de vélos – il devrait y en avoir 4 000 en 2007 – a contribué à changer la physionomie des transports, comme en témoigne le passage en zone limitée à 30 kilomètres/heure du centre de Lyon. Bridées dans leur vitesse, submergées par la vague de vélos rouges, les voitures ont dû s’habituer à partager l’espace public avec les « transports doux ». Gilles Vesco, vice-président (UDF) du Grand Lyon, en charge du dossier, compte bien s’appuyer sur ce succès pour développer des pistes cyclables en site propre : « Nous n’en avons que 3 kilomètres actuellement, il y en aura 35 d’ici à 2008, le succès nous y pousse, tout comme il nous obligera à rappeler aux cyclistes les règles de partage de l’espace public avec les piétons. » L’hiver ralentira probablement cet engouement. Le Grand Lyon en profitera pour mesurer l’impact du phénomène, avant que l’afflux de nouveaux vélo’v, auxquels se mêlent désormais des bicyclettes remisées depuis de longues années à la cave, ne relance la vague. Avec déjà une certitude, le vélo’v est entré dans les mœurs. La preuve: les policiers ont arrêté deux braqueurs qui venaient de rafler la caisse d’une supérette avant de repartir… à vélo’v. Robert Marmoz  Un système simple et peu cher Pour utiliser un « vélo’v », le cycliste doit d’abord se munir d’une carte d’abonnement. Celle-ci peut être d’une durée hebdomadaire – il suffit alors d’aller la retirer avec sa carte bancaire dans une des 173 stations qui couvrent Lyon ou Villeurbanne – ou annuelle, couplée avec la carte de transports en commun. En échange d’une caution de 150 euros, le cycliste peut alors prendre un vélo. La première demi-heure est gratuite et le coût horaire au-delà s’échelonne entre 1 et 2 euros. A la fin du trajet (en moyenne 17 minutes pour un parcours de 2,6 kilomètres), l’utilisateur laisse sa bicyclette à la station la plus proche de son lieu d’arrivée à condition qu’il y ait de la place. En cas de crevaison, il la ramène à n’importe quelle borne et téléphone à un numéro vert pour signaler l’incident.
par Le nouvel observateur publié dans : transport et infrastructures
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Dimanche 9 octobre 2005
Bird flu and 1918's pandemic The New York Times SUNDAY, OCTOBER 9, 2005 There are both frightening and promising implications in last week' s announcement that research teams have deciphered the genetic sequence of the devastating 1918 influenza virus and have synthesized the lethal germ in a high- security laboratory. The feat is a scientific tour de force that should provide important insights on the best way to respond to the avian influenza strain now circulating in Asia, which has killed large numbers of birds and about 60 people in four countries.   The two most recent flu pandemics, in 1957 and 1968, were caused by human flu viruses that picked up some bird flu components. Now it turns out that the far more lethal 1918 virus, which killed perhaps 20 million to 100 million people, was most likely an avian strain that jumped directly into humans. The genetic changes that allowed it to do so are already beginning to appear in the current avian strain, known as H5N1. That gives today' s avian strain two routes to wreak havoc among humans. It could either mix some of its genes with human influenza, like the 1957 and 1968 viruses, or it could mutate on its own to become easily transmissible among humans, like the 1918 virus.   So far, the avian virus has rarely jumped from birds to humans and seldom spread from one human to another. But it may be traveling down the same evolutionary path as the 1918 virus. Two U. S. health officials said that the H5N1 virus has acquired five of the 10 genetic sequence changes associated with human- to- human transmission of the 1918 virus.   That does not necessarily mean that catastrophe is imminent. Nobody knows how likely it is that further mutations will occur or how long the process may take. The avian virus has been around for decades without turning into a monster.   The new findings offer promising leads to health officials who are concerned about preparing for a possible pandemic. Scientists should be able to monitor the evolution of the avian flu virus and rush medical help to any area where it looks as if the virus is becoming more transmissible. They may also be able to develop drugs and vaccines aimed at the most important genetic targets, thus allowing them to treat or even prevent influenza more effectively.   Nobody knows whether the avian strain now under the spotlight will become a bigger threat to humans. But some day a potential pandemic strain will arrive. The new findings could help develop tools to contain it.  
par International Herald Tribune publié dans : environnement, santé & environnement
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