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L'équipe de Cap 21 Pays de la Loire, vous souhaite la bienvenue sur son blog. Lancé en décembre 2004, ce blog est au service de ceux qui recherchent des articles d'information sur les sujets abordant les enjeux de santé-environnement, protection de la nature, qualité de la vie, transport, urbanisme, vie politique de la région, etc, dans une posture d'ouverture du local à l' international. Sur un même sujet, vous pouvez trouver des avis divergents, c'est fait exprès, - la source est toujours indiquée en bas de l'article -. Outre ces informations, vous trouvez nos opinions à travers nos interventions, communiqués et aussi sur le mot du jour "Contre-pente". Depuis le 11 mars 2007, à l'occasion des élections présidentielles, CAP 21 rallié résolument François Bayrou. Son score en Anjou a été magnifique (+ 23 %). Le futur MoDem, qui sera officiellement et statutaire les 1er ou 2 décembre, rassemble des hommes et des femmes venus de l'UDF, de CAP 21 et beaucoup de nouveaux militants en politique. Les 535 candidats aux législatives ont permis de confirmer l'émergence de ce nouveau parti, différent, rassembleur, troisième force politique, qui a montré sa force aux législatives, qui doit concrétiser aux prochines élections, cantonales et municipales.

Bernadette Caillard-Humeau, Conseillère municipale d'Angers, Déléguée d'Angers Loire Métropole

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Jeudi 11 mars 2004
       28/01/03        AMIS DU RESEAU  " STOP INCINERATION"   ACTIONS  COORDONNEES avec ce qui se passe actuellement dans le secteur de la Com Com de Dannemarie : Depuis le 01/01/03, date de la mise en fonctionnement d'un incinérateur  dans un département voisin (histoire d'augmenter encore le trafic des déchets !), il est exigé que le plastique soit remélangé aux déchets ultimes pour les acheminer vers l'incinérateur... la réalité dépasse la fiction cauchemardesque !!!          Une coordination anti-incinération vient de se créer : contact : Jerry MONNOT  Rue des Vergers . 68210 MANSPACH    Si des actions ou des manifestations étaient décidées , nous pourrions leur donner un écho national en les reprenant au niveau de chaque grande ville de France (le même jour ; à la même heure) ACTION d'INFORMATION Les Verts de Vendée s'affichent ouvertement favorables à l'incinération en fin de chaîne avec des arguments glauques du style : "ce problème se réglera dans le temps - les générations futures seront beaucoup plus conscientes que nous"!!! Ils demandent la possibilité de "démanteler l'incinérateur dans 20 ans qui sera devenu obsolète"!!! Il s'agirait de leur envoyer une info, un communiqué de presse sur le fait par exemple que recyclage et incinération sont antinomiques... Contact : Les Verts . 23 Rue RACINE     85000  LA ROCHE SUR YON . Fax : 02 51 62 19 96   Une bonne nouvelle : La COMMUNAUTE DE COMMUNES  - CEVENNES ACTIVES, Sivom de Bességes (30) travaille à l'organisation de l'ensemble de la filière Tri - Recyclage avec en fin de chaîne un petit CSDU, limité et contrôlé et ... ça fonctionne !!! Vous pouvez leur écrire pour leur demander leur projet alternatif chiffré qui pour l'instant casse le projet d'incinérateur sur le secteur d'ALES  contact : Olivier MARTIN . Communauté de Communes - Cévennes Actives . rue des écoles . 30160 GAGNIERES Enfin l'affiche relayant la campagne de demande d'UN MORATOIRE SUR LES PROJETS D'INCINERATEURS vient de sortir, les enveloppes correspondantes sont sous presse... A bientôt, au cours des luttes Amicalement                                     pour ICI-ROM  :   Sophie LATAPY*******************************************************************************                                       OBJECTIF  " ZERO DECHET" L'objectif du "Zéro Déchet" n'est pas une utopie... Beaucoup de grandes villes dans le monde ont cet objectif d'ici 2010, alors que la FRANCE sous la pression des lobbies de l'incinération, s'enfonce dans cette fausse solution qu'est l'incinération des déchets ; l'incinération des déchets étant une mauvaise réponse à une question mal posée, la question n'étant pas QUE FAIRE DES DECHETS mais plutôt COMMENT NE PAS EN FAIRE ...                    Deux moyens pour mettre le cap vers  "Zéro Déchet" 1/ MESURES DE PREVENTION DES DECHETS A LA SOURCE : au-delà de l'acte éco-citoyen tel que jeter moins en achetant en vrac, en verre, des produits à durée de vie plus longue, actes éco-citoyens recommandés par les brochures en papier glacé de l'ADEME, actes nécessaires mais largement insuffisants, des mesures seraient à prendre à la source, à la production, simples mais difficiles à la fois car elles entrent en contradiction avec les intérêts industriels qui basent leur activité sur le gaspillage et le renouvellement rapide du marché :          - Suppression d'emballages, interdiction du tout-jetable (appareil photo jetable, lingettes...)          - Introduction sur le marché de produits à vocation recyclable et à durabilité augmentée , la règle fondamentale étant qu'un objet non recyclable, ou dont la filière de recyclage n'est pas assurée, ne devrait pas être fabriqué. L'autre élément d'équilibre étant que la capacité des filières de recyclage soit à la hauteur de la production des matières premières correspondantes : s'il n'y a pas de débouché pour la réutilisation de tel déchet, il faudrait d'urgence en réguler en amont la production en utilisant d'autres matériaux, TOUT DECHET ETANT DEFINI COMME UN SOUS-PRODUIT REUTILISABLE          - Interdiction des plastiques ou des composites non recyclables (PVC, composés plastiques + aluminium...) Le plastique PET est recyclable mais les plastiques organo-chlorés  (PVC) génèrent des polluants toxiques (dioxines, furanes, PCB...) à la combustion par incinération, toxiques qui agissent comme un sida chimique...          -Remplacement des plastiques par des matériaux biodégradables ou recyclables à 100% , tels que le verre, l'aluminium, le fer quand il n'est pas oxydé, ou encore l'amidon de maïs ou de pomme de terre (voir coordonnées : Yokozuna Technologies en Annexe 1) complètement biodégradable (en 8 mois environ alors que les plastiques se dégradent en 300 à 400 ans dans l'environnement) donnant après compostage des agents fertilisants pour de nouvelles cultures... A utiliser notamment pour les contenants alimentaires, les plastiques souillés n'étant pas recyclés          - subventionner le recyclage et non le tri : vu le déficit de suivi des filières de recyclage, les conteneurs sélectifs ne garantissent en rien un  recyclage ; subventionner un déchet trié ne veut rien dire, d'autant que le nomadisme des déchets laisse supposer que certains sont subventionnés et comptabilisés plusieurs fois. Seul le résultat final, le recyclage réel, devrait être soutenu financièrement, sachant que 85% de notre poubelle est recyclable (chiffre donné sur document par les préfectures, notamment des Bouches du Rhône et de l'Hérault)          - Facturer les sacs en plastique sortie de caisse : un sac de caisse coûte 15 centimes d'euro en IRLANDE. Cette taxe datant de Mars 2002 a permis une réduction de 90% de sacs plastiques ! Non seulement la consommation de sacs a été réduite mais l'Etat a récolté 3,5 millions d'euro en 3 mois, autant à réinjecter dans la filière tri-recyclage. Rappelons que l'Irlande est un pays sans incinérateur bien qu'ayant reçu des propositions de la part des lobbies industriels français! (sources : revue Silence)          -Taxer fortement les Pubs, gaspillage énorme de papier : l'autocollant anti-pub ne suffisant pas devant l'envahissement quotidien, il faudrait faire payer les annonceurs (Carrefour, ...) au prorata du tonnage distribué ; pour les Pubs postées, on peut s'adresser à la liste "ROBINSON" (voir coordonnées /Annexe 1) pour être rayé des fichiers commerciaux, conformément aux dispositions de l'article 26, alinéa 1 de la loi du 06/01/78)          -Indexer la taxe professionnelle à une production propre : les écotaxes, les "amendes pour pollution" selon le principe du pollueur payeur ou les systèmes comme Eco-emballage n'ont en rien freiner la profusion de déchets et d'emballages. Toutes les entreprises de production, les magasins de grande distribution sont installées sur des communes où elles versent des taxes : pourquoi ne pas négocier son évolution en fonction des efforts faits pour réduire les déchets ultimes, et la production de déchets en général. Une baisse de recette fiscale si le magasin renonce aux sacs sortis de caisse en plastique (remplacé par du papier ou de l'amidon de maïs...) serait compensée par la baisse des charges de traitement des déchets ultimes (papier ou amidon de maïs recyclé ou composté)            - Retour à la consigne : alors que LES ALLEMANDS sont à 100% de contenants-verre consignés, la France crie victoire à 32% à peine de verre pilé recyclé, le verre étant pourtant ce qui se recycle le mieux en France... le recyclage du verre risquant encore de péricliter avec des mesures bien françaises de type :          *remplacement de la bouteille en verre PERRIER par une bouteille en plastique           *remplacement des verres dans les cafétérias FLUNCH par des gobelets en plastique (voir Annexe 2 : CAMPAGNE CONCRETE ET CIBLEE EN MATIERE DE REDUCTION A LA SOURCE ENVERS LES CAFETERIAS FLUNCH  2) MESURES DE TRI A LA SOURCE                             selon l'exemple  de la Communauté de Communes de DANNEMARIE  en Alsace  (voir coordonnées Annexe 1)          - option du porte à porte toutes collectes avec calendrier précis pour chaque ramassage spécifique établi par secteur géographique une fois  par semaine pour les ultimes + bouteilles plastique, une fois par mois pour le papier par exemple, les encombrants étant collectés trimestriellement...  la collecte sélective en porte à porte permettant de :           * placer à égalité toutes les catégories de population (personnes âgées, personnes à mobilité réduite, sans véhicule...)           *faire l'économie des services de la déchetterie fixe           *optimiser le tri et donc limiter les ultimes          - séparation du sec (emballages, papier...) et de l'humide (la part des fermentescibles, soit plus de 30% de notre poubelle) en vue d'un COMPOSTAGE DES FERMENTESCIBLES, règle fondamentale d'un tri efficace. Les composteurs individuels ne suffisant pas, il y a nécessité de mettre en place des aires de compostage collective par canton en milieu rural et des composteurs collectifs dans des aires spécifiques (un coin de parc...) en milieu urbain.          *Il existe toutes sortes de COMPOSTEURS dont les composteurs à étages et à lombrics, composteurs très utilisés en AUSTRALIE (voir pour la diffusion de tels composteurs en France les coordonnées de l'association "VALORIS" en Annexe 1)          * Des procédés de traitement biologique des déchets organiques par fermentation aérobie accélérée sont opérationnels, tel que le procédé LASEREC (voir contact pour renseignements / Annexe 1)   Le COMPOSTAGE pouvant être accompagné de la récupération du méthane - METHANISATION - le méthane (CH4) étant un biogaz généré par la fermentation (60% de CH4 - 40% de CO2) Ce procédé de méthanisation est bien développé en Europe (Espagne, Allemagne...) sauf en France engluée dans (le tout) incinération (cf Annexe 1  les coordonnées de " RECYCLONS  13" ayant mené des études sur les Alternatives à l'Incinération en ESPAGNE") Enfin, l'argument de l'élimination des BOUES DES STATIONS D'EPURATION pour faire admettre l'Incinération ne tient pas : vouloir incinérer une matière constituée de 97% d'eau est une aberration ; la nature a tout prévu pour transformer les matières organiques : les RHIZOMES (sortes de roseaux) mis en pratique dans la technique d'assainissement de la rhizosphère (voir contact toujours en Alsace  pour mise en pratique de cette technique / Annexe 1)          - formation, sensibilisation des populations et éducation au tri sélectif dans les ECOLES, les enfants étant spontanément sensibles aux problèmes d'environnement, ils sont initiés en Alsace dès la Maternelle, aux premiers gestes qui en feront un éco-citoyen responsable          - valorisation de l'effort civique en matière de tri dans le sens de la protection de l'environnement en faisant ressortir la notion de "bénévolat valorisé", véritable réponse à la nécessité de freiner jusqu'à inverser l'évolution de la masse des déchets             -institution d'une redevance (et non plus d'une taxe permettant de jeter à gogo) établie au prorata de ce que chaque foyer jette, le coût du  traitement global des déchets étant indexé à la seule part des déchets ultimes, la redevance constituant ainsi une incitation positive à réduire les ultimes          - utilisation de "bacs à puces" avec identification de la poubelle pour les déchets non recyclables = les ultimes, fraction de 11% à 15%  (chiffres de l' ADEME), fraction infiniment moindre que la fraction des déchets toxiques issus de l'incinération : 35 à 40% de cendres lourdes - les "mâchefers"-et 5 à 10% de R.E.F.I.O.M. , cendres légères destinées aux décharges de classe I          -pour la fraction non recyclable, il serait judicieux de faire appel de préférence à plusieurs petits CSDU (Centres de Stockage de Déchets Ultimes à ne pas confondre avec les décharges de classe II) les CSDU, nouvelle génération, compartimentés (casiers avec géomembrane), alvéolés, devraient être de capacité limitée et tournant (durée maxi. = 10 ans / 15 ans) afin de ne pas faire peser sur une commune sacrifiée le poids de notre inconséquence             - généralisation de la pesée embarquée : les bacs sont pesés de façon automatique lors du levage avant d'être vidés, le système informatique du camion de ramassage associant à chaque ménage le poids des ordures ultimes ramassées, seule la poubelle des ultimes étant payante ; grâce à cette puce sur la poubelle des ultimes la chute des déchets ultimes au niveau de la communauté de communes de Dannemarie a été spectaculaire de l'ordre de 60 à 70%          - une révision poussée de la collecte serait accompagnée d'une recollectivisation de la collecte : il s'agirait de ne plus laisser à Nicollin et Compagnie la mainmise sur la collecte de nos déchets,  les maires signant souvent  des bons de transport sans en connaître la destination réelle ; la collecte devrait être gérée par les municipalités afin d'assurer, en aval, le suivi effectif des filières de recyclage qui sont à développer, quitte à financer des coopératives ouvrières de recyclage ou encore des recycleries (les déchets collectés sont réparés ou réutilisés ou transformés :  voir contact/recyclerie en annexe 1)          - sans oublier l'incontournable création de plusieurs centres de tri, maillons indispensables des filières tri-recyclage ; les conteneurs sélectifs ne suffisant pas (5% de tri mal effectué) il y a nécessité de mettre en place une unité de tri sur ordures issues de la collecte séparative avec un bon rendement car les produits sont déjà séparés (système développé en ESPAGNE beaucoup plus en avance que nous sur le plan de la gestion des déchets) les avantages sont multiples : contrôle du tri, compactage, conditionnement, acheminement vers les filières de recyclage. Faute de quoi avec seulement les conteneurs sélectifs nous en restons à un simulacre de tri, alibi à l'obtention de subventions par Eco-emballage ou l'ADEME subventions qui sont utilisées pour le financement de...l 'incinération !          Rappelons qu'un tri minimum sert l'incinération mais qu'un tri sévère contrarie l'incinération, les matières recyclables (papiers, cartons, plastiques PET...) ayant un fort pouvoir calorifique permettant de jouer sur le PCI (Pouvoir de Combustion Interne) à l'intérieur des fours, les incinérateurs en sont avides ; si l'on ne brûlait dans les incinérateurs que des déchets non recyclables, il y aurait très peu d'énergie à récupérer et encore moins d'argent à gratter ce qui est le principal intérêt de cette filière...          La preuve flagrante que RECYCLAGE et INCINERATION s'opposent dans une non-volonté politique de réduction à la source de nos déchets est illustrée actuellement par les nouvelles dispositions de la Communauté de Communes de DANNEMARIE : Depuis qu'un nouvel incinérateur (incinérateur de BOUROGNE : adieu le tri performant et la volonté de recyclage !) est entré en fonctionnement le 01/01/03; les citoyens trieurs de la Com Com de la Porte d'Alsace  sont tenus de remélanger le plastique aux déchets ultimes ; cette funeste régression (incinérateur oblige !) va entraîner une augmentation de la redevance de 30% malgré la prime de fonctionnement (de 23 euro la tonne) versée à l'incinérateur par le département du Haut-Rhin pour compenser partiellement le ruineux différentiel économique entre l'incinération et le tri sélectif en porte à porte avec pesée embarquée ! on se smoke de nous...
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