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L'équipe de Cap 21 Pays de la Loire, vous souhaite la bienvenue sur son blog. Lancé en décembre 2004, ce blog est au service de ceux qui recherchent des articles d'information sur les sujets abordant les enjeux de santé-environnement, protection de la nature, qualité de la vie, transport, urbanisme, vie politique de la région, etc, dans une posture d'ouverture du local à l' international. Sur un même sujet, vous pouvez trouver des avis divergents, c'est fait exprès, - la source est toujours indiquée en bas de l'article -. Outre ces informations, vous trouvez nos opinions à travers nos interventions, communiqués et aussi sur le mot du jour "Contre-pente". Depuis le 11 mars 2007, à l'occasion des élections présidentielles, CAP 21 rallié résolument François Bayrou. Son score en Anjou a été magnifique (+ 23 %). Le futur MoDem, qui sera officiellement et statutaire les 1er ou 2 décembre, rassemble des hommes et des femmes venus de l'UDF, de CAP 21 et beaucoup de nouveaux militants en politique. Les 535 candidats aux législatives ont permis de confirmer l'émergence de ce nouveau parti, différent, rassembleur, troisième force politique, qui a montré sa force aux législatives, qui doit concrétiser aux prochines élections, cantonales et municipales.

Bernadette Caillard-Humeau, Conseillère municipale d'Angers, Déléguée d'Angers Loire Métropole

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Mercredi 8 juin 2005
Indre-et-Loire “ Il prend toujours du recul et a horreur de la contrainte ” ( 08/06/2005 )   Comment fonctionne Jean Germain ? Fait-il confiance à ses collaborateurs, aux élus de sa majorité ? Témoignages.   Malgré une apparente réserve naturelle, il ne dédaigne pas aller dans les quartiers. Ici au Sanitas, lors de l'arrivée du préfet, Gérard Moisselin. (Photo archives NR) Dans la vallée des Rois, le nouveau seigneur a-t-il vraiment pris le contre-pied de Jean Royer ? « C'est vrai qu'il laisse une grande autonomie aux adjoints. Il y a de l'écoute, mais est-on vraiment entendu ? », persifle Nicolas Gautreau, conseiller général PS. Son souci de collégialité est sans doute né de la présidence de l'université ; la rigueur remonte au cabinet Laignel, ministre de la Formation professionnelle en 1988 : « Sa pudeur est souvent interprétée comme de la distance, mais il est très à l'écoute des autres, déteste l'artifice et la mise en scène », confie Jean Breillat, son directeur de la communication. « Il prend la peine d'appeler un employé s'il sait qu'un enfant est hospitalisé. » « Il est très attentif aux personnes », confirme Alain Dayan, adjoint au tourisme, qui a été son vice-président étudiant à l'université. Cette forme d'humanisme ne suffit pas à faire un bon maire : « Quand on est arrivé en 1995, j'ai constaté qu'il avait déjà de l'expérience », se souvient Jean-Patrick Gille, son premier adjoint. « Il n'y a pas eu de chasse aux sorcières. Il a conservé le directeur de cabinet, le directeur général. Ce n'est pas du tout un management caractériel. » Un mélange d'audace et de prudence très “ centriste de gauche ” Dans cette ville si conservatrice, refuge des déroutes gouvernementales de 1870 et 1940, Jean Germain manie à la fois audace et prudence : « Pour la rue Nationale, l'équipe était frileuse », rappelle le premier adjoint. « Il a été inflexible », précise Alain Dayan. La mécanique du pouvoir passe aussi par une mémoire d'éléphant : « Il n'est jamais pris en défaut sur un dossier. » À cumuler les mandats, Jean Germain n'en fait-il pas trop ? Maire, président de l'agglo, vice-président de la Région, l'hôpital, l'Opac, le Sitcat, la Set (Société d'équipement de Touraine)… Une nécessité pour compenser l'isolationnisme royeriste, assurent ses amis. L'ambition du 3e mandat ? « Un gros dossier met 10 ans pour aboutir », rappelle Alain Dayan. Jean Germain est connu pour cultiver l'art du compromis, très « centriste de gauche » : « Il prend toujours du recul, a horreur de la contrainte mais on ne sait jamais quand la décision est totalement prise. C'est son alchimie, avec un travail sur la maîtrise du temps », estime Jean-Patrick Gille. « Il n'est pas sûr de lui », lâche Nicolas Gautreau. « À la présidence de l'agglo, il a la rondeur du bourgueil et la malice de Jean Carmet, le sens de la mesure et de l'équilibre », tempère Jean-Gérard Paumier, maire de Saint-Avertin. « Il a fallu neuf jours de conflit en 2001 sur l'ARTT pour qu'il nous fasse des propositions », rectifie amèrement Jean-Jacques Prod'homme, leader CGT des communaux. Jean Germain aurait-il du mal à prendre une décision ? Thierry NOËL
par article NRCO publié dans : portraits
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Commentaires

Bref : encore un de ces vieux (...) qui n'en finissent de s'accrocher et qu'il faudra décaper de son fauteuil. en 2007 ou 2008.
Bon courage .
commentaire n° : 1 posté par : Laurençon (site web) le: 08/06/2005 09:47:22
Vivement les élections en 2007. Ce maire a vraiment fait régresser la ville.
commentaire n° : 2 posté par : matthieu le: 18/08/2005 12:26:54

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