La pression exercée par nos modes de vie et de consommation sur notre environnement augmentent sans cesse : les intérêts souvent convergent et il faut avoir la liberté, le courage et l'ouverture pour s'y opposer. Ainsi, dans notre région, la question des déchets est toujours en suspens - on attend toujours en Maine et Loire le plan départemental des déchets - et doit être approfondis partout. A Angers, le choix final d'un traitement mécano-biologique constitue une avnacée certaine par rapport au projet initial de renouveler l'équipement d'incinération de La Roseraie. Nous avons été le fer de lance de lance de ce tournant, l'avons accompagné et en sommes fiers. Il reste donc en suspens 40 à 50 000 tonnes par an qui n'ont pas encore obtenu de destination pour l'après 2010 (arrêt de l'usine d'incinération de la Roseraiz et démarrage de l'usine mde traitement mécano biologique de Saint Barthélémy. Que faire de cette "fin de filière" (pas vraiment une fin puisqu'il s'agit de la moitié du tonnage mais bon) ? L'étude de l'Ademe sur ce dossier tarde à venir. Faut-il concentrer le traitement des déchets sur un site, ou bien répartir les sites secondaires pour racourcir les distances, source de pollution en elle-même ? C'est une des pistes à explorer. La rocade Sud n'est pas non plus "le" projet à promouvoir du moins dans un tracé instisfaisnat : les périphérique sont-ils toujours nécessaires alors qu'ils sont un aspirateur et un encouragement au déplacmeent en voiture ?! Cette rocade Sud, je la verrais bien dans un premier s'arrêter en bout de ligne du tramway, un projet en deux temps permettrait d'ajuster notre politique des transports. De même le péage de Troussebouc n'et-il pas l'occasion pour Angers Loire Métropole de mettre en palce une poltique des transports, en ajustant le prix du billet ou sa gratuité à ceux qui en ont besoin et qui ne pourront se passer de cette rocade Nord. Car il y a en moyen terme un vrai porblème de saturation des infrastructures routières alors que la construction de maisons s'amplifie en deuxième, troisisème, quatrième couronne ? même si on ne veut s'ooposer au désitr des habitants d'aller où ils le souhaitent, cherchant la qualité de vie et un prix du terrain aceptables pour leurs finances, l'enjeu deuxième voiture,-saturation des voies-coût pour la collectivité devrait faire l'objet d'une information aurpès desnouveaux acquédants, de même que la politque de construction de logement en ville doit être suffisamement compétitive en terme de prix et de qualité de vie pour faire revenir les futurs accédants à un projet de résidence en ville. Les futurs lotissements en couronne doivent aussi impérativment viser l'autonomie (énergie, co-voiturage, traitmeent des déchets, etc..). C'est ainsi que la lutte contre le réchauffement climatique s'inscrit dans toutes le sfacettes de notre vie.
Comment les ménages peuvent-ils limiter les émissions de GES ? Le changement des ampoules électriques, des lessives à basse température, une meilleure isolation,le choix de voitures économes, le choix du train plutôt que de lavoiture pour les longues distances,le choix de fruits de saison produit localement, ces petits choix entre autres permettent de baisser significativement notre participation domestique au GES.
Maintenant, comment une ville peut-elle limiter les émissions de GES ? Plusieurs normes HQE (haute qualité environnementale) ont été validés en France cet été : optons pour pour la norme haute, encourageons les ba^timents "passifs", élevons nos exigences et balayons l'idée d'une norme HQE "pragmatisée".. La vilel et ALM pourraient s'engager dans le développement des énergies renouvelables : combien de panneaux solaires y a-t-il sur les toits des immeubles HLM de la ville, par exemple,ou sur ses bâtiments communaux ?! Zéro pointé. La région Alsace est pilote en la matière, plus près de nous la ville de Laval se lance. Si le coût d'investissement pour la THQE et l'adjonction d'énergie renouvelable dans les bâtiments est forcément plus élevé, les habitants y retrouvent leur compte dans leur facture et leur conscience environnementale. Nos réponses à l'urgence climatique doivent être multiples.
Bernadette Caillard-Humeau, le 9 mars 2007.
Le point sur quelues dossiers angevins"
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