Bienvenue

Le 18 octobre, une journée record : 2489 pages vues. Prévision du mois : 22225 pages vues et 5089 visiteurs. Merci de votre intérêt.

L'équipe de Cap 21 Pays de la Loire, vous souhaite la bienvenue sur son blog. Lancé en décembre 2004, ce blog est au service de ceux qui recherchent des articles d'information sur les sujets abordant les enjeux de santé-environnement, protection de la nature, qualité de la vie, transport, urbanisme, vie politique de la région, etc, dans une posture d'ouverture du local à l' international. Sur un même sujet, vous pouvez trouver des avis divergents, c'est fait exprès, - la source est toujours indiquée en bas de l'article -. Outre ces informations, vous trouvez nos opinions à travers nos interventions, communiqués et aussi sur le mot du jour "Contre-pente". Depuis le 11 mars 2007, à l'occasion des élections présidentielles, CAP 21 rallié résolument François Bayrou. Son score en Anjou a été magnifique (+ 23 %). Le futur MoDem, qui sera officiellement et statutaire les 1er ou 2 décembre, rassemble des hommes et des femmes venus de l'UDF, de CAP 21 et beaucoup de nouveaux militants en politique. Les 535 candidats aux législatives ont permis de confirmer l'émergence de ce nouveau parti, différent, rassembleur, troisième force politique, qui a montré sa force aux législatives, qui doit concrétiser aux prochines élections, cantonales et municipales.

Bernadette Caillard-Humeau, Conseillère municipale d'Angers, Déléguée d'Angers Loire Métropole

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Samedi 23 juin 2007
En Haïti, Internet vole au secours des exclus De notre envoyé spécial à Port-au-Prince ARNAUD RODIER. Publié le 23 juin 2007 Actualisé le 23 juin 2007 : 21h56 Cap Rouge, au sud de l'île. Dans un pays qui compte 8,5 millions d'habitants et qui est l'un des plus pauvres du monde, l'ouverture à Internet doit être un levier pour le développement économique. Karumba/AFP. En complément La technologie peut changer le modèle de croissance des régions pauvres Les autres titres En Haïti, Internet vole au secours des exclus Les autoroutes de l'information peuvent se révéler tout aussi importantes pour l'économie d'un pays que les autoroutes réelles. « À L'AVENIR, l'infrastructure virtuelle précédera les infrastructures réelles. » Serge Miranda, directeur d'un master multimédia à l'université de Nice Sophia Antipolis, avec son tee-shirt noir, son jean, ses cheveux mi-longs et son accent du Midi ne ressemble pas du tout aux hommes d'affaires qui dînent ce soir-là à l'hôtel Montana de Port-au-Prince. Pourtant Julien Coustaudy, directeur général de l'opérateur de télécommunications haïtien Comcel, l'écoute avec la plus grande attention. Ce géant au tutoiement facile ne sort jamais sans son garde du corps. Ce dernier l'attend, assis au bar, sans le perdre des yeux un seul instant. « Je suis le plus gros contribuable du pays et je ne tiens pas à me faire enlever », dit-il sans plaisanter. Le patron et le prof, que tout sépare en apparence, viennent de signer avec Alcatel-Lucent et le torréfacteur niçois Malongo une convention pour installer gratuitement Internet sans fil chez des producteurs de café perdus dans la montagne de Cap Rouge, au sud de l'île. Haïti et ses 8,5 millions d'habitants est l'un des pays les plus pauvres du monde. Près de 80 % de la population vit avec moins de 2 dollars par jour. Moins de 2 % des enfants scolarisés terminent leurs études secondaires. Un adulte sur deux est analphabète. Dans de nombreux quartiers de la capitale, les baraques défoncées croulent sous les amas d'immondices livrés en pâture aux porcs en liberté. Choisir de fournir, dans de telles conditions, des ordinateurs plutôt que des toits ou de l'eau potable, paraît incongru, voire cynique. Faux, rétorque Serge Miranda, « la pauvreté, c'est très souvent un déni d'accès à l'information. La non-information fait des exclus ». L'expérience de Cap Rouge entend démontrer que les autoroutes de la communication peuvent être tout aussi importantes pour le développement d'un pays que les routes elles-mêmes. Réduire la fracture numérique L'opération va coûter 900 000 euros aux trois partenaires industriels. Mais elle n'a rien de philanthropique. Malongo achète une partie de son café à Cap Rouge. Du café estampillé commerce équitable. Son directeur général, Jean-Pierre Blanc, veut que ses clients le sachent. Internet va lui permettre non seulement de former les agriculteurs et de mieux suivre la récolte, mais encore offrir la possibilité à n'importe quel Parisien dans un supermarché de voir, en passant son téléphone mobile devant un code-barres sur le paquet, d'où vient son produit et qui l'a fait pousser. Cela s'appelle l'identification par radio fréquence. Alcatel-Lucent n'est pas en reste. En fournissant son matériel, la firme plaide contre la fracture numérique et les inégalités d'accès aux nouvelles technologies. « Nous poussons aussi les opérateurs à aller dans des zones où ils ne veulent pas aller », souligne l'un de ses représentants. Mais en même temps elle se fait connaître et teste de nouveaux marchés. Donnant, donnant ! Il faudra toutefois que le système soit opérationnel avant la fin de l'année pour « pouvoir le montrer au reste de l'île ». Cap Rouge, en effet, est censé être « la base d'un modèle qui va se développer ensuite sur l'ensemble de Haïti, entrer dans les écoles et les centres de soins », insiste Malongo. Augustin Prissoire est ingénieur agronome diplômé de l'université de Port-au-Prince. Il est convaincu que l'expérience va porter ses fruits. « Elle peut changer radicalement les modes de culture du pays », affirme-t-il. Elle va « permettre de socialiser les paysans », confirme le président du Sénat haïtien. À condition cependant que le gouvernement en profite, de son côté, pour accompagner concrètement l'aventure et donner un vrai coup de fouet à l'économie du pays. Personne, pour le moment, ne s'est engagé à le faire.
par article du Figaro publié dans : Economie
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Retour à la page d'accueil

Recherche

Blog : Consoles sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus