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L'équipe de Cap 21 Pays de la Loire, vous souhaite la bienvenue sur son blog. Lancé en décembre 2004, ce blog est au service de ceux qui recherchent des articles d'information sur les sujets abordant les enjeux de santé-environnement, protection de la nature, qualité de la vie, transport, urbanisme, vie politique de la région, etc, dans une posture d'ouverture du local à l' international. Sur un même sujet, vous pouvez trouver des avis divergents, c'est fait exprès, - la source est toujours indiquée en bas de l'article -. Outre ces informations, vous trouvez nos opinions à travers nos interventions, communiqués et aussi sur le mot du jour "Contre-pente". Depuis le 11 mars 2007, à l'occasion des élections présidentielles, CAP 21 rallié résolument François Bayrou. Son score en Anjou a été magnifique (+ 23 %). Le futur MoDem, qui sera officiellement et statutaire les 1er ou 2 décembre, rassemble des hommes et des femmes venus de l'UDF, de CAP 21 et beaucoup de nouveaux militants en politique. Les 535 candidats aux législatives ont permis de confirmer l'émergence de ce nouveau parti, différent, rassembleur, troisième force politique, qui a montré sa force aux législatives, qui doit concrétiser aux prochines élections, cantonales et municipales.

Bernadette Caillard-Humeau, Conseillère municipale d'Angers, Déléguée d'Angers Loire Métropole

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Vendredi 12 août 2005
Environnement - 11/08/2005 Sécheresse: plus des deux tiers des départements touchés Plus des deux tiers des départements français sont touchés par une sécheresse qui n'épargne pratiquement aucune région, provoquant une polémique sur la progression des cultures irriguées, principalement le maïs, grandes consommatrices d'eau. La sécheresse continue de gagner du terrain et deux nouveaux départements -la Loire et le Val-d'Oise- ont mis en oeuvre des arrêtés de limitation des usages de l'eau, portant le total à 68 départements touchés, principalement dans la moitié ouest de la France, selon les données publiées jeudi par le ministère de l'Ecologie. "Ces mesures, particulièrement sévères sur la façade atlantique et notamment en Poitou-Charentes, concernent essentiellement l'irrigation. Elles devraient être maintenues ou renforcées tant que les précipitations seront faibles". Dans ces départements, les préfets disposent d'une panoplie de mesures pour limiter la consommation d'eau, allant de l'interdiction de remplir les piscines privées à l'arrêt total de tous les prélèvements sur certains cours d'eau. Seule une poignée de départements de la moitié nord, dont Paris et sa proche banlieue, peuvent afficher une situation normale. Jeudi, un Comité national sécheresse, une cellule de crise qui réunit experts, usagers de l'eau et ministères concernés (Ecologie, Agriculture et Intérieur), a fait un nouveau point de la situation. Si l'on prend pour référence les 60 dernières années, les pluies efficaces, c'est-à-dire celles qui permettent de recharger les nappes phréatiques et les cours d'eau, connaissent un déficit pouvant aller jusqu'à 2/3 sur la majeure partie du pays, à l'exception du centre-est de la France, note le ministère de l'Ecologie. L'aggravation de la sécheresse, qui pourrait se révéler pire que celle de 1976, avec un déficit pluviométrique qui a commencé également dès l'automne, provoque une vive polémique sur les usages de l'eau. L'agriculture irriguée est montrée du doigt par les écologistes, et l'une des principales organisations de consommateurs, l'UFC-Que Choisir, a jeté un pavé dans la mare cette semaine en dénonçant un système de taxation de l'irrigation "aberrant". "L'irrigation est six fois moins taxée en Midi-Pyrénées, très touché par la sécheresse, qu'elle ne l'est dans le Nord-Pas-de-Calais", relève l'UFC. L'organisation de consommateurs attribue ce "paradoxe choquant" au fait que les décisions sont prises, bassin par bassin, par des agences de l'eau "très liées aux intérêts économiques locaux". "Faux", rétorquent les producteurs de maïs. "Laisser penser que l'irrigation provoque la sécheresse dans le Sud-Ouest est une hérésie. C'est justement parce que la zone est touchée par la sécheresse que nous irriguons", selon Christophe Terrain, président de l'Association générale des producteurs de maïs (AGPM). Le maïs est l'une des plantes les plus efficientes pour la valorisation de l'eau et n'en consomme pas plus que beaucoup d'autres cultures, comme le blé, se défend l'AGPM, ajoutant que le maïs représente beaucoup moins de la moitié (820.000 hectares sur 1,9 million) des surfaces irriguées en France, derrière vergers, légumes et fleurs. De son côté, le gouvernement rappelle prudemment qu'il a incité dès mars les agriculteurs à se tourner vers des cultures moins grourmandes en eau. Cette mesure "a été suivie d'effet à hauteur de 20% en Poitou-Charentes", relève le ministère de l'Ecologie.
par la gazette des communes publié dans : eau
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