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L'équipe de Cap 21 Pays de la Loire, vous souhaite la bienvenue sur son blog. Lancé en décembre 2004, ce blog est au service de ceux qui recherchent des articles d'information sur les sujets abordant les enjeux de santé-environnement, protection de la nature, qualité de la vie, transport, urbanisme, vie politique de la région, etc, dans une posture d'ouverture du local à l' international. Sur un même sujet, vous pouvez trouver des avis divergents, c'est fait exprès, - la source est toujours indiquée en bas de l'article -. Outre ces informations, vous trouvez nos opinions à travers nos interventions, communiqués et aussi sur le mot du jour "Contre-pente". Depuis le 11 mars 2007, à l'occasion des élections présidentielles, CAP 21 rallié résolument François Bayrou. Son score en Anjou a été magnifique (+ 23 %). Le futur MoDem, qui sera officiellement et statutaire les 1er ou 2 décembre, rassemble des hommes et des femmes venus de l'UDF, de CAP 21 et beaucoup de nouveaux militants en politique. Les 535 candidats aux législatives ont permis de confirmer l'émergence de ce nouveau parti, différent, rassembleur, troisième force politique, qui a montré sa force aux législatives, qui doit concrétiser aux prochines élections, cantonales et municipales.

Bernadette Caillard-Humeau, Conseillère municipale d'Angers, Déléguée d'Angers Loire Métropole

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Samedi 15 septembre 2007
Paru dans l' édition du samedi 15 septembre 2007 À Saumur, les boues produisent de l'énergie La nouvelle station d'épuration de Saumur reçoit, chaque jour, 5 000 m3 d'eaux usées. C'est une première en France. Le traitement novateur des boues permet d'alimenter la chaudière de la station d'épuration. Avec sa nouvelle station d'épuration, Saumur est devenu le bon élève de la classe environnement. Il faut dire que l'ancienne installation, ouverte dans les années 1970 était obsolète, ne traitant ni l'azote, ni le phosphore. Elle était non conforme avec la directive européenne sur les eaux résiduaires urbaines et une mise en demeure avait même été effectuée en 2003. « Notre territoire saumurois est d'une grande richesse et notre préoccupation pour l'environnement est au coeur de nos politiques, souligne Jean-Michel Marchand, président de la communauté d'agglomération et maire de Saumur. C'est pour préserver ce patrimoine exceptionnel, argument majeur de l'inscription du Val de Loire au patrimoine mondial de l'humanité de l'Unesco, que nous avons choisi une installation de traitement des eaux de dernière génération. » L'eau traitée rejoint la Loire La communauté d'agglomération (30 000 habitants) a volontairement vu large en prévoyant une station pour 62 000 habitants. Il en coûte 16,5 millions d'euros, dont une aide 5,2 millions d'euros de l'agence de l'eau Loire-Bretagne. Cette station traite à la fois les eaux usées des habitants et des industriels ou celles des viticulteurs, soit 5 000 m3 par jour pour l'ensemble. À leur arrivée, les eaux sont soumises à prétraitement. Les sables décantent au fond du site de stockage, tandis que les graisses en suspension sont raclées, puis envoyées vers un traitement spécifique. Les autres matières -on compte 5 000 fosses septiques individuelles dans l'agglomération- sont, également, traitées sur le site. Le traitement biologique s'effectue dans deux bassins pour l'aération des effluents et la création de conditions adaptées au développement de la flore bactérienne. Deux autres bassins permettent la décantation des boues. Après analyse, l'eau traitée rejoint la Loire. Les boues font l'objet d'un traitement particulier et novateur baptisé Thélys. Il est, pour l'instant, unique en France. Deux centrifugeuses réduisent d'abord les volumes. Les boues sont ensuite chauffées à haute pression et haute température afin d'augmenter la quantité de matière organique biodégradable. Puis, c'est la phase de dégradation de la matière organique et la production de bio gaz qui permet l'alimentation de la chaudière vapeur et le chauffage des bâtiments. « Cela représente 14 % de l'électricité consommée sur le site », souligne Olivier Pécaud de la communauté d'agglomération. Au dernier stade de l'opération, les boues digérées sont à nouveau déshydratées, puis stockées dans un silo. Elles sont utilisées en agriculture dans le cadre d'un plan d'épandage. Francis SALAÜN.
par ARTICLE du quotidien Ouest France publié dans : urbanisme architecture logement
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