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L'équipe de Cap 21 Pays de la Loire, vous souhaite la bienvenue sur son blog. Lancé en décembre 2004, ce blog est au service de ceux qui recherchent des articles d'information sur les sujets abordant les enjeux de santé-environnement, protection de la nature, qualité de la vie, transport, urbanisme, vie politique de la région, etc, dans une posture d'ouverture du local à l' international. Sur un même sujet, vous pouvez trouver des avis divergents, c'est fait exprès, - la source est toujours indiquée en bas de l'article -. Outre ces informations, vous trouvez nos opinions à travers nos interventions, communiqués et aussi sur le mot du jour "Contre-pente". Depuis le 11 mars 2007, à l'occasion des élections présidentielles, CAP 21 rallié résolument François Bayrou. Son score en Anjou a été magnifique (+ 23 %). Le futur MoDem, qui sera officiellement et statutaire les 1er ou 2 décembre, rassemble des hommes et des femmes venus de l'UDF, de CAP 21 et beaucoup de nouveaux militants en politique. Les 535 candidats aux législatives ont permis de confirmer l'émergence de ce nouveau parti, différent, rassembleur, troisième force politique, qui a montré sa force aux législatives, qui doit concrétiser aux prochines élections, cantonales et municipales.

Bernadette Caillard-Humeau, Conseillère municipale d'Angers, Déléguée d'Angers Loire Métropole

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Dimanche 14 octobre 2007
Pays de la Loire Paru dans l' édition du samedi 13 octobre 2007 Déchets verts : les paysans allègent la facture Les déchets verts de la déchèterie de la communauté de communes de la région de Chemillé (Maine-et-Loire) sont compostés à la ferme. De gauche à droite : François Cornuault, Cuma 49, Yoann Corvaisier, chambre d'agriculture, Christophe Piton, maire de La Chapelle-Rousselin, Tony Pezot, agriculteur à Melay. Ça taille et ça tond. Les communes ont sur les bras une montagne végétale. Initié en Vendée, le compostage à la ferme coûte moins cher. Et fait des émules. Les lotissements se multiplient. Le jardinage devient sport national. Le week-end, les tondeuses ronflent, les sécateurs taillent et les bineuses font un sort aux mauvaises herbes. En moyenne, chaque Français produit une soixantaine de kilogrammes de déchets verts par an. Les tontes et les branchages forment une montagne de douze millions de tonnes que se répartissent les déchèteries des communes. Depuis douze ans, la communauté de communes du Pays yonnais fait appel aux agriculteurs pour recycler cette masse végétale. Organisés en coopérative d'utilisation du matériel agricole (Cuma), ils ont investi collectivement dans des machines leur permettant de transformer les déchets verts en humus fertilisant pour les cultures. « Nous broyons les déchets, nous les transportons dans les champs, nous les compostons, soit purs, soit en mélange à du fumier », explique Jean-Luc Boursier, trésorier de la Cuma. Le bilan ? Positif : « Il y a dix ans, on gérait des déchets. Aujourd'hui on gère une matière première recherchée, excellent support pour le compostage. » Une quinzaine de communautés de communes L'exemple yonnais a fait des petits. D'abord en Vendée. Une quinzaine de communautés de communes (dont celles de Luçon, Saint-Jean-de-Monts, Montaigu...) ont noué des partenariats avec une cinquantaine d'agriculteurs. « C'est une filière moins onéreuse pour la collectivité. Sur un gisement total de 40 000 tonnes de déchets verts collectés en Vendée, 16 500 tonnes ont été concernées par la valorisation agricole en 2006 », constate Véronique Héraud, du service territoire de la chambre d'agriculture de Vendée. Le Maine-et-Loire emboîte le pas. Trois communautés de communes (Pouancé-Combrée, Chemillé, Segré) confient à une dizaine d'agriculteurs le compostage de 5 000 à 6 000 tonnes de déchets verts sur les 57 000 collectées dans le département. « Avant, les bennes de déchets verts circulaient sur de longues distances pour être acheminées sur les plateformes de broyage d'un prestataire industriel. Ça coûtait trop cher, raconte Christophe Piton, maire de La Chapelle-Rousselin (communauté de communes de Chemillé). Aujourd'hui, on transforme sur place ce qui est produit sur place. Les quatre exploitations (dont deux bio) qui compostent sont à moins de dix kilomètres. » Selon Yoann Corvaisier, de la chambre d'agriculture du Maine-et-Loire, « cette gestion de proximité permet de limiter le coût de traitement à 30 € la tonne. Avec une entreprise de traitement des déchets, la facture s'élèverait à 45 €. » Prochaine étape dans le Maine-et-Loire ? Faire entrer dans la danse d'autres collectivités pour acheter en commun les équipements nécessaires. Et faire face, au moindre coût, à la montagne croissante des déchets verts. Xavier BONNARDEL.
par ouest-France publié dans : déchets
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