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L'équipe de Cap 21 Pays de la Loire, vous souhaite la bienvenue sur son blog. Lancé en décembre 2004, ce blog est au service de ceux qui recherchent des articles d'information sur les sujets abordant les enjeux de santé-environnement, protection de la nature, qualité de la vie, transport, urbanisme, vie politique de la région, etc, dans une posture d'ouverture du local à l' international. Sur un même sujet, vous pouvez trouver des avis divergents, c'est fait exprès, - la source est toujours indiquée en bas de l'article -. Outre ces informations, vous trouvez nos opinions à travers nos interventions, communiqués et aussi sur le mot du jour "Contre-pente". Depuis le 11 mars 2007, à l'occasion des élections présidentielles, CAP 21 rallié résolument François Bayrou. Son score en Anjou a été magnifique (+ 23 %). Le futur MoDem, qui sera officiellement et statutaire les 1er ou 2 décembre, rassemble des hommes et des femmes venus de l'UDF, de CAP 21 et beaucoup de nouveaux militants en politique. Les 535 candidats aux législatives ont permis de confirmer l'émergence de ce nouveau parti, différent, rassembleur, troisième force politique, qui a montré sa force aux législatives, qui doit concrétiser aux prochines élections, cantonales et municipales.

Bernadette Caillard-Humeau, Conseillère municipale d'Angers, Déléguée d'Angers Loire Métropole

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Mercredi 14 novembre 2007
HLM : la rénovation urbaine pourrait accroître la pénurie LE MONDE | 12.11.07 | 14h06 • Mis à jour le 12.11.07 | 14h06 Découvrez le Desk, votre écran de contrôle et de suivi de l'information en temps réel. Abonnez-vous au Monde.fr : 6€ par mois + 30 jours offerts C'est un paradoxe : le programme national de rénovation urbaine, qui prévoit, d'ici à 2013, la reconstruction de 250 000 logements sociaux et la réhabilitation de 400 000 autres, pourrait se solder par une aggravation de la pénurie de HLM en France. Le rapport 2007 de l'Observatoire national des zones urbaines sensibles (Onzus), dont Le Monde a obtenu des éléments et qui doit être rendu public mercredi 14 novembre, montre qu'il sera difficile de reconstituer une offre locative équivalente à celle démolie dans les quartiers définis comme prioritaires depuis la loi du 1er août 2003. Premier enseignement : les financements engagés au 31 décembre 2006 prévoient dix démolitions pour sept reconstructions. Même si ce ratio s'est amélioré par rapport aux années précédentes, il apparaît en contradiction avec la règle du "un pour un" : pour un logement social démoli, un autre doit être construit. Christine Boutin, ministre du logement et de la ville, a redit, le 11 octobre, lors des assises du renouvellement urbain, que cette règle "ne saurait souffrir la moindre exception". "Il ne s'agit pas de stopper les démolitions : c'est souvent la seule solution pour régénérer un quartier dégradé. Il s'agit de garantir la croissance du parc de logement social", ajoutait-elle. DÉCALAGE CHRONOLOGIQUE Concrètement, sur les 157 projets pluriannuels signés fin 2006 par l'Agence nationale de rénovation urbaine (ANRU), créée pour mettre en oeuvre cet ambitieux programme de remodelage des quartiers sensibles, le budget engagé prévoyait la démolition de 28 500 logements et la reconstruction de 19 800 autres. Cet écart peut s'expliquer par un décalage chronologique : il est nécessaire de démolir d'abord, pour libérer des terrains pour les nouveaux logements. La moitié de l'offre nouvelle environ est ainsi produite sur le même site. L'ANRU promet en outre qu'en 2013, au terme du programme, la reconstitution de l'offre démolie sera quasiment complète, hormis dans les zones en déclin démographique. Néanmoins, même si la règle du "un pour un" était scrupuleusement respectée, des statistiques inédites sur la taille des logements concernés permettent d'affirmer qu'un déficit devrait persister. Ainsi, les démolitions engagées touchent essentiellement des logements de plus de 5 pièces (48 % des démolitions, 10 % des reconstructions). D'un autre côté, les nouveaux logements comportent majoritairement moins de trois pièces (24 % des démolitions, 64 % des reconstructions). Des habitations de taille modeste vont donc se substituer à de grands logements. Même si les besoins des familles évoluent, en raison d'une réduction de leur taille, ce constat pourrait, in fine, se traduire par une aggravation des tensions entre l'offre et la demande de HLM. Le rapport souligne par ailleurs les retards pris par certains projets. Enfin, selon l'Observatoire, qui dépend de la délégation interministérielle à la ville, les 724 communes qui n'atteignent pas le palier de 20 % de logements sociaux fixé par la loi Solidarité et renouvellement urbain (SRU) ont fait quelques efforts en 2006. Leur taux moyen de logements sociaux est passé de 13,17 % en 2003 à 13,72 % en 2006. Cependant, 243 de ces communes n'ont financé aucune construction de HLM l'an passé. Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) reste la commune dont la part de logements sociaux est la plus faible (3,2 %) dans le classement des villes qui comptent plus de 15 000 logements et moins de 10 % d'habitations sociales. Emmanuelle Chevallereau Article paru dans l'édition du 13.11.07. Abonnez-vous au Monde à -60%
par article du journal Le Monde publié dans : urbanisme architecture logement
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