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L'équipe de Cap 21 Pays de la Loire, vous souhaite la bienvenue sur son blog. Lancé en décembre 2004, ce blog est au service de ceux qui recherchent des articles d'information sur les sujets abordant les enjeux de santé-environnement, protection de la nature, qualité de la vie, transport, urbanisme, vie politique de la région, etc, dans une posture d'ouverture du local à l' international. Sur un même sujet, vous pouvez trouver des avis divergents, c'est fait exprès, - la source est toujours indiquée en bas de l'article -. Outre ces informations, vous trouvez nos opinions à travers nos interventions, communiqués et aussi sur le mot du jour "Contre-pente". Depuis le 11 mars 2007, à l'occasion des élections présidentielles, CAP 21 rallié résolument François Bayrou. Son score en Anjou a été magnifique (+ 23 %). Le futur MoDem, qui sera officiellement et statutaire les 1er ou 2 décembre, rassemble des hommes et des femmes venus de l'UDF, de CAP 21 et beaucoup de nouveaux militants en politique. Les 535 candidats aux législatives ont permis de confirmer l'émergence de ce nouveau parti, différent, rassembleur, troisième force politique, qui a montré sa force aux législatives, qui doit concrétiser aux prochines élections, cantonales et municipales.

Bernadette Caillard-Humeau, Conseillère municipale d'Angers, Déléguée d'Angers Loire Métropole

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Jeudi 22 novembre 2007
Agriculture - Article publié le : 16/11/2007 ACTU ENVIRONNEMENT La FAO propose de rémunérer les agriculteurs pour protéger l'environnement La FAO vient de publier son rapport annuel sur ''la situation mondiale de l'alimentation et de l'agriculture'' et propose de payer les services de protection de l'environnement qui seraient fournis par les agriculteurs. Dans son rapport intitulé ''La situation mondiale de l'alimentation et de l'agriculture 2007'' publié le 15 novembre, l'Organisation des Nations unies pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO) propose de ''rétribuer'' les agriculteurs pour contribuer à la protection de l'environnement et affronter les préoccupations croissantes liées aux changements climatiques, à la perte de biodiversité et aux ressources en eau. Le secteur agricole exploiterait près de 5 milliards d'hectares sur une superficie totale de quelque 13 milliards d'hectares et absorberait plus d'eau que tout autre activité humaine, souligne la FAO. L'agriculture peut à la fois provoquer la dégradation des sols, des ressources en eau, de l'air et des ressources biologiques et en améliorer la qualité, indique Jacques Diouf, Directeur général de la FAO. Tout dépend des décisions que prennent plus de 2 milliards de personnes qui vivent de l'agriculture, de l'élevage, de la pêche ou de l'exploitation des forêts, ajoute-t-il. L'enjeu consisterait à convaincre les agriculteurs - principaux gestionnaires de ressources naturelles du monde - de limiter les effets négatifs de leur mode de production tout en répondant à la demande croissante de produits alimentaires et de fibre. L'Organisation propose donc la rétribution financière des services environnementaux fournis par les agriculteurs qui pourrait contribuer à de nouvelles sources de financement en faveur de la gestion durable de l’environnement dans les pays en développement, tout en visant la réduction de la pauvreté et le développement agricole. En effet, souligne la FAO, l'une des principales raisons de la dégradation de l'environnement s'expliquerait par ''la gratuité apparente des services offerts par la nature''. Ceux-ci n'appartiennent à personne, nul n'est rétribué pour les dispenser, ce qui n'incite guère les agriculteurs à les sauvegarder, fait remarquer l'Organisation qui précise que les agriculteurs ont pourtant un rôle ''important'' à jouer dans l’atténuation des effets du changement climatique en tant que ''puits à carbone''. Un recul de la déforestation, la plantation d’arbres, la réduction du travail des sols, l’accroissement du sol de couverture et un aménagement amélioré des pâturages pourraient, par exemple, conduire au stockage de plus de 2 milliards de tonnes de carbone dans environ 50 pays entre 2003 et 2012, précise le rapport. La FAO se prononce ainsi en faveur de ''mesures incitatives''. Car le paiement des services pour protéger l'environnement (tels que le stockage du carbone, la lutte contre les inondations, la fourniture d’eau salubre ou la conservation de la biodiversité) encouragerait les agriculteurs à adopter de meilleures pratiques agricoles, voire neutraliser la pollution engendrée dans d'autres secteurs et améliorerait leur revenu. Ces paiements pourraient se présenter sous diverses formes, souligne le rapport : transactions volontaires faisant intervenir agriculteurs, communautés, contribuables, consommateurs, sociétés commerciales et gouvernements. Il pourrait s’agir de paiements directs des gouvernements aux producteurs ou de transferts indirects, tel qu'un supplément de prix que les consommateurs paieraient en contrepartie d'un café plus savoureux provenant de plantations situées à l’ombre. Toutefois, avertit l'Organisation, les mécanismes de rémunération des agriculteurs devront être conçus de façon à associer les agriculteurs les plus pauvres. En effet, explique Jacques Diouf, le coût administratif de la mise en place de dispositifs de rémunération intégrant pleinement les agriculteurs les plus pauvres pourrait être particulièrement élevé, et d’autres obstacles comme l’absence de droits de propriété clairement définis pourraient de surcroît empêcher les agriculteurs les plus pauvres d’être associés au dispositif. Selon la FAO, la rétribution des agriculteurs pourrait dans ce cas, accroître la pauvreté et menacer la sécurité alimentaire, en particulier si elle devait entraîner une diminution du nombre d’emplois agricoles ou un accroissement des prix des denrées alimentaires. Des centaines de programmes de rétribution des services environnementaux sont actuellement mis en oeuvre dans le monde, mais les programmes de rémunération des services environnementaux qui ciblent les agriculteurs et les terres agricoles dans les pays en développement sont relativement peu nombreux, déplore le rapport. Aussi, la Fédération France Nature Environnement qui ''se félicite'' dans un communiqué de la proposition de la FAO, a rappelé que la Politique Agricole Commune (PAC) encourage et autorise également la rémunération des services écologiques via le dispositif de l’article 69 du règlement. Mais d'après l'organisation environnementale, la France a refusé de mettre en œuvre cet Article. Renforcée par le rapport de la FAO, la FNE a demandé la rémunération pour services écologiques et sociaux de l’agriculture à haute valeur environnementale, (HVE) qui se caractérise par la place qu’elle laisse à la nature et aux milieux naturels et par sa faible dépendance aux intrants. R. BOUGHRIET (ACTU ENVIRONNEMENT, voir lien ci contre)
par article paru dans Actu-Environnement publié dans : biodiversité, produits bio, agriculture, alimentat
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