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L'équipe de Cap 21 Pays de la Loire, vous souhaite la bienvenue sur son blog. Lancé en décembre 2004, ce blog est au service de ceux qui recherchent des articles d'information sur les sujets abordant les enjeux de santé-environnement, protection de la nature, qualité de la vie, transport, urbanisme, vie politique de la région, etc, dans une posture d'ouverture du local à l' international. Sur un même sujet, vous pouvez trouver des avis divergents, c'est fait exprès, - la source est toujours indiquée en bas de l'article -. Outre ces informations, vous trouvez nos opinions à travers nos interventions, communiqués et aussi sur le mot du jour "Contre-pente". Depuis le 11 mars 2007, à l'occasion des élections présidentielles, CAP 21 rallié résolument François Bayrou. Son score en Anjou a été magnifique (+ 23 %). Le futur MoDem, qui sera officiellement et statutaire les 1er ou 2 décembre, rassemble des hommes et des femmes venus de l'UDF, de CAP 21 et beaucoup de nouveaux militants en politique. Les 535 candidats aux législatives ont permis de confirmer l'émergence de ce nouveau parti, différent, rassembleur, troisième force politique, qui a montré sa force aux législatives, qui doit concrétiser aux prochines élections, cantonales et municipales.

Bernadette Caillard-Humeau, Conseillère municipale d'Angers, Déléguée d'Angers Loire Métropole

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Vendredi 16 septembre 2005
ENFANCE Seules difficultés de ce marché florissant : les entreprises hésitent à accueillir ces structures et le personnel qualifié est rare Les familles plébiscitent les crèches privées Delphine de Mallevoüe [15 septembre 2005] Quelques semaines après la rentrée, nombre de parents restent encore sans solution de garde pour leur enfant. Nounou, assistante maternelle mais surtout places en crèche... l'offre manque. Aujourd'hui, seul un enfant sur neuf bénéficie d'une place en crèche. Malgré le «plan crèches» qui, lancé en 2002 sous le gouvernement Raffarin, s'est fixé l'objectif de créer 57 000 places d'ici à 2008 (26 000 ont été créées à ce jour), et malgré les 15 000 nouvelles places promises en juin dernier par Dominique de Villepin. Face à cette pénurie, les crèches privées fleurissent : haltes-garderies au statut de SARL (environ une quinzaine), telles Babylou ou Am Stram Gram, mais aussi et surtout les crèches d'entreprise. Un vrai boom à attendre si l'on regarde le nombre de promoteurs de crèches d'entreprise qui débarquent sur ce marché – une vingtaine, soit autant que les crèches elles-mêmes à ce jour – et la multiplication de leurs projets. Les familles plébiscitent ces gardes sur le lieu de travail, si l'on en croit une étude réalisée par TNS Sofres pour le magazine Parents, publiée le 9 septembre, qui révélait que 84% des mamans interrogées étaient «très nettement favorables» à ce mode de garde. Les avantages majoritairement cités : «La proximité géographique des locaux» (61%) et «la souplesse des horaires/la gestion du temps» (48%). Un enthousiasme encore plus marqué quand on évoque le choix «entre la crèche d'entreprise ou des allocations plus importantes» : 55% choisissent le mode de garde contre 35% la compensation financière. Deux modèles existent. D'abord les crèches mono-entreprises, spécialement dédiées aux salariés d'une même société. C'est notamment l'exemple du groupe Total, qui s'apprête à en ouvrir une au sein de son siège social à La Défense. Ensuite, les crèches multi-entreprises ou interentreprises, qui accueil lent les enfants des salariés de plusieurs sociétés regroupées sur un même pôle d'activités. C'est, entre autres, le cas du parc d'entreprises Silic, à Rungis, ou encore à Courbevoie. C'est précisément là que travaille Luc, jeune cadre d'Areva, qui met son petit Enzo de cinq mois à la crèche interentreprise. «C'est vraiment très pratique et très sympa, se satisfait le papa, qui passe l'heure du déjeuner tous les jours avec lui. C'est tout neuf, proche du boulot, le même prix qu'à la crèche municipale et les horaires sont adaptés à ceux des salariés (NDLR : 8 heures-20 heures). Que demander de mieux ?», résume-t-il. Ouvert depuis décembre 2004, le site de Courbevoie a été développé par Crèches de France, une société créée à l'initiative de la pédopsychiatre Edwige Antier. D'autres projets sont en cours : trois crèches mono-entreprises en province et trois haltes-garderies privées. «Il y a un tel manque de places que le marché est prometteur», souligne Tristan Micol, directeur général de Crèches de France. Un avis partagé par la société des Petits Chaperons rouges, pionniers de la crèche d'entreprise en France (dès 2000), qui a ouvert celle de Rungis en février dernier, et par Thomas Fabius, cofondateur de People and Baby. «Depuis 2004, notre secteur explose !», assure le jeune entrepreneur, qui va ouvrir la crèche de Total en décembre. Un boom qu'il attribue en grande partie aux avantages accordés depuis 2004 (*). Seules difficultés dans ce marché florissant : le recrutement du personnel qualifié et un reste de frilosité des entreprises. «Même si elles sont convaincues des vertus, ce n'est pas encore rentré dans la culture française, explique Thomas Fabius. Elles préfèrent souvent donner de l'argent aux parents pour leur mode de garde plutôt que prendre la responsabilité d'une crèche.» Reste que les places de crèches privées se créent à un rythme soutenu : la Cnaf en espère 4 000 nouvelles d'ici à trois ans. (*) La Cnaf a élargi ses subventions aux crèches privées : jusqu'à 80% de subvention d'investissement par berceau et jusqu'à 70% de subvention de frais de fonctionnement, sachant que le plafond par berceau est de 10 000 euros.
par le figaro publié dans : divers
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