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L'équipe de Cap 21 Pays de la Loire, vous souhaite la bienvenue sur son blog. Lancé en décembre 2004, ce blog est au service de ceux qui recherchent des articles d'information sur les sujets abordant les enjeux de santé-environnement, protection de la nature, qualité de la vie, transport, urbanisme, vie politique de la région, etc, dans une posture d'ouverture du local à l' international. Sur un même sujet, vous pouvez trouver des avis divergents, c'est fait exprès, - la source est toujours indiquée en bas de l'article -. Outre ces informations, vous trouvez nos opinions à travers nos interventions, communiqués et aussi sur le mot du jour "Contre-pente". Depuis le 11 mars 2007, à l'occasion des élections présidentielles, CAP 21 a rallié résolument François Bayrou. Son score en Anjou a été magnifique (+ 23 %). Le MoDem, rassemble des hommes et des femmes venus de l'UDF, de CAP 21 et beaucoup de nouveaux militants en politique. Les 535 candidats aux législatives ont permis de confirmer l'émergence de ce nouveau parti, différent, rassembleur, troisième force politique, qui a montré sa force aux législatives, et qui a été très présent aux dernières élections, cantonales et municipales. A l'occasion des municipales 2008, nous avons ainsi choisi le projet de Jean-Claude ANTONINI, qui donne toute sa place au développement durable. Nous avons aujourd'hui 7 élus Modem/Cap 21 pour mettre en oeuvre ce projet, au service des Angevins et de leur territoire.

Bernadette Caillard-Humeau, 1ère adjointe au maire d'Angers à la voirie et aux déplacements, Vice présidente aux transports, déplacements et mobilités d'Angers Loire Métropole.

Mardi 10 mars 2009

Vous trouverez ci-dessous le texte de l’intervention de Bernadette Caillard-Humeau au conseil municipal du 9 avril 2009, conseil particulier puisqu’il soumettait au vote des conseillers municipaux le budget 2009 de la ville d’Angers.

 

Monsieur le maire, mesdames, messieurs, chers collègues,

 

Cette séance est particulière à plus d'un titre.

 

Elle est tout d'abord le moment clé de la vie des conseils municipaux. 

En choisissant de voter le budget, nous nous engageons dans l'adhésion à la politique de la ville menée par son premier magistrat.

C’est un moment clé pour chacun dans sa responsabilité, c’est un point d’arrivée et de départ sur son travail ou son interrogation permanente, c’est la traduction de sa foi en la politique pour faire bouger, améliorer, transformer la ville, l’adapter aux changements sociétaux, et prévoir. Prévoir les évolutions de la ville, de ses habitants, prévoir les conséquences de la crise financière comme du dérèglement climatique, faire face aux défis de la crise sur les habitants les plus fragiles et faire face au défi climatique qui engage l’avenir de nos petits-enfants. Le second défi est masqué par la crise économique qui est en train de fondre sur nous mais il est toujours là, latent, et nous ne devons surtout pas l’oublier.

Nous sommes maintenant à un nœud de l’histoire. Nous vivons une crise historique qui voit s’achever la longue phase commencée après la seconde guerre mondiale, une crise non pas conjoncturelle mais structurelle, d’où va sortir une nouvelle ère qui sera sans doute profondément différente et qui va nous obliger à changer en profondeur nos pratiques et nos modes de vie.

 

Ce budget voirie espace public est d’abord largement porté par notre chantier du tramway.

 

Nous l’avons déjà dit dans cette assemblée, les travaux qui accompagnent l’arrivée du tramway sont un mal nécessaire inhérent à tout projet de cette importance. Mais le jeu en vaut la chandelle. Le tramway sera demain la colonne vertébrale de nos modes de déplacements en changeant par la même occasion le visage de la ville, accessible au grand nombre des Angevins et habitants de l’agglomération.

Les travaux sur les réseaux étant en voie d’être achevés, c’est l’ossature de ce nouvel outil qui va bientôt apparaître aux yeux de tous les Angevins, qui vont pouvoir enfin en constater la réalité dans leur quotidien et, progressivement, se l’approprier.

Le tramway est un élément fort de soutien et d’irrigation économique de notre territoire, en injectant plusieurs millions d’€ dans l’économie angevine cette année.

 

Le tramway seul ne répond évidemment pas à toutes les problématiques et besoins d’une ville, et c’est pourquoi nous l’accompagnons d’une politique de déplacement riche qui fait la part belle aux déplacements actifs (vélo, marche à pied,…).

Ce budget voirie-espace public n’est pas parfait, il a bien évidemment été impacté par nos choix en ce contexte exceptionnel.

 

A un an du début du mandat, le projet de la majorité a donc évolué, sans perdre  ses fondamentaux,  parce que nous avons pris la pleine mesure de la crise.

Face à cela, chacun des postes a été revu, avec une belle dose d'abnégation pour les adjoints responsables de budget, et nous avons mis "le paquet" sur la construction de nouveaux logements. C'est un challenge formidable pour nous, en particulier pour Jean-Luc ROTUREAU.

Quelle collectivité en France, dans les circonstances actuelles, sait ne pas augmenter les impôts  et emprunter 15 M€ pour un projet dynamique ? C’est parce que, chapeau bas à André DESPAGNET, les finances saines de la ville  le permettent.  

 

Face aux incertitudes qui montent, Angers construit des certitudes. La certitude, c'est de permettre la construction de nouveaux logements, ce qui répond à la demande sociale et à la demande économique, et c'est nous collectivité locale, qui sommes  le principal soutien au secteur du bâtiment.

Ainsi cette première année de mandat a vu se conjuguer les énergies du rassemblement des diverses sensibilités de la majorité, au service d’une vision commune de la Ville d’Angers, c'est-à-dire celle d’une ville plus humaine et plus sociale, et qui reste attractive : notons par exemple l’arrivée d’une plateforme de l’entreprise Europ Assistance, première plateforme de province, qui va créer une cinquantaine d’emplois à Angers.

 

En un an, partis du projet qui nous a amené à être ensemble, nous construisons. Nous construisons des logements, nous construisons la ville du futur et des générations futures. Avec ce premier budget, nous allons à l'essentiel : la solidarité, le soutien à l'économie, qui n’oublie pas les leviers de la croissance verte…

Qui peut trouver à redire à une ville bien gérée, sans dette, qui peut ainsi investir, dans la plus grande crise de la génération ? !


Vous l’aurez compris, c’est un budget dont nous pouvons être fiers. C’est un projet solide qui devient réalité pour les Angevins, ici et maintenant. 

 

Je vous remercie.

 

Bernadette CAILLARD-HUMEAU,

Première adjointe au Maire,

Déléguée à la mobilité, aux transports et à la voirie-espace public.

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Dimanche 2 décembre 2007
Intervention de Bernadette Caillard-Humeau sur la délibération concernant le lancement de la consultation pour le projet de liaison Sud Jeudi 29 novembre 2007 Monsieur le Maire, Mesdames Messieurs, chers collègues, Il y a trente ans, certains visionnaires disaient que la voie sur berge n’auraient pas d’ avenir à l’échelle de la vie de notre cité. Ils avaient raison car aujourd’hui chacun s’entend à réclamer l’effacement de cette grosse infrastructure qui a confisqué la rivière aux Angevins et entrainé certes de la fluidité dans le trafic mais a contribué à l’inflation de la circulation automobile. Aujourd’hui chacun travaille à trouver des solutions pour « effacer » cette deux fois deux voies. Aujourd’hui, nous nous retrouvons devant une problématique semblable : la construction d’une infrastructure lourde avec la construction d’une rocade Sud, qui d’un glissement sémantique est devenu une liaison, mais qui me semble-t-il consiste toujours en une deux fois deux voies avec des échangeurs et pas d’accès direct. . C’est une infrastructure lourde que vous proposez à consultation, tant pour le paysage que pour le contribuable. Or, que s’est-il passé depuis la construction de la voie sur berge il y a trente ans ? - Il est venu le temps de la méfiance à l’égard de toute nouvelle infrastructure qui casse le paysage, l’environnement, qui coupe en deux de façon difficilement rattrapable un territoire, un quartier - - Il a été démontré, on a constaté que toute nouvelle infrastructure est un aspirateur à voiture qui ne va résoudre que provisoirement les problème de congestion automobile lesquels se reportent plus loin - - que toute nouvelle infrastructure encourage ipso facto l’étalement urbain et génère de la pollution de l’air - - Grâce aux experts du GIEC , nous avons pris conscience du réchauffement climatique. Le transport routier participe largement au réchauffement climatqiue et à la pollution atmosphérique. Tout ceci doit nous faire réfléchir . Plus près de nous, le Grenelle de l’environnement a acté l’idée que les contournements d’agglomération ne peuvent plus être automatiques. Notre ville a t elle besoin d’un ring, d’un contournement complet pour être une grande ville et fonctionner le plus harmonieusement possible ? Je ne le crois pas. Nous devons avoir conscience que cette « rocade-liaison Sud va entrainer : 1°) la nécessité de doubler le pont de l’Atlantique qui supporte difficilement un trafic de 108 000 véhicules/jour et qui devrait supporter 50 000 véhicules/jour supplémentaires 2°) un investissement financier colossal. Cette liaison va coûter bien plus que les 160 millions d’euros annoncés, d’aucuns l’estiment à 300 millions d’euros, soit au moin s le prix d’une ligne de tramway 3°) elle va générer nuisance sonore et pollution atmosphérique supplémentaire Aussi, je veux proposer plusieurs pistes = A/ réfléchir, faire l’étude des conséquences indirectes : étalement urabin, fréquentation des transports en commun B/ travailler à de nouvelles alternatives tel le prolongement de la future ligne de tramway jusqu’aux Ponts-de Cé et la construction d’une ligne Beille-Belle – Beaucouzé C/ étudier les solutions routières plus légères qu’une rocade avec échangeur et accès non directs Sachez que, si, vraisemblablement, je suis la seule à voter contre ce soir, il faut le comprendre comme un signal, le signal que je suis une force de propostions parmi d’autres. Il est encore de remettre en question son travail et trouvez de nouvelles solutions. Vous avez su le faire,Monsieur le Maire et pdt de Angers Loire métropole, vous avez su sur d’autres sujets et en d’autres lieux, être attentif aux remarques, je veux croire que si cette délibération de consultation est votée, vous saurez avec tous les élus être attentifs aux résultats et analyses que cette consultation ne va pas manquer d’amener. Je vous remercie de votre attention.
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Dimanche 28 octobre 2007
Grenelle de l’Environnement : des avancées significatives 25/10/2007 CAP 21, parti écologiste présidé par l’ancienne Ministre Corinne LEPAGE se satisfait en premier lieu de la richesse des contributions et de la qualité des échanges qui ont eu lieu dans le cadre de la préparation du Grenelle de l’Environnement entre les associations, l’Etat, les collectivités, les entreprises et les syndicats. A l’issue des différents tours de tables et des arbitrages qui viennent d’être rendus, CAP 21 se félicite que le chef de l’Etat fasse sienne la proposition de New Deal Ecologique qu’avait avancée Corinne LEPAGE en 2006. Des avancées significatives sont apportées en matière de gouvernance et d’organisation de la décision publique : arbitrage des décisions publiques en fonction de leur impact sur le climat et la biodiversité, charge de la preuve inversée, transparence totale des informations environnementales, principes de précaution et de responsabilité affirmés, examen des grands projets par les collèges du Grenelle, place des associations dans le Conseil Economique et Social, liberté d’expérimentation pour les collectivités, contrôle de l’action de l’Etat par le Parlement, mise en place de commissions parlementaires sur l’environnement et le développement durable. CAP 21 approuve l’ambition affichée en faveur d’un plan national de développement des énergies renouvelables qui irait au-delà des objectifs européens, d’un plan Marshall du développement durable avec des investissements conséquents en matière d’innovation et de recherche (1 milliard d’euros sur 4 ans), le retour du soutien de l’Etat aux investissements sur les transports urbains, le financement de nouvelles lignes ferroviaires et liaisons fluviales accompagné de la taxation des camions, le lancement d’un plan national de rénovation des logements anciens en particulier les logements HLM. En ce qui concerne l’agriculture, CAP 21 est satisfait du moratoire annoncé sur les cultures commerciales d’OGM pesticides qui semble devoir se prolonger jusqu’aux résultats d’une expertise publique indépendante placée sous le contrôle d’une haute autorité mais regrette que les expérimentations en plein champ puissent se poursuivre. L’annonce d’un débat parlementaire pour une loi sur la dissémination des OGM fondée sur les principes de responsabilité et de transparence ainsi que sur l’obligation de prouver l’absence d’impact environnemental et sanitaire va dans le bon sens. CAP 21 regrette que le programme de réduction des pesticides soit en deçà de celui que le Parlement européen vient de voter en première lecture (réduction de 50 % d’ici 2013 et non en dix ans si alternatives) et qu’ un moratoire ne soit pas instauré sur les incinérateurs de déchets. Par ailleurs, CAP 21 aurait souhaité que soit annoncée la création de la contribution « climat-énergie » qui ne reste qu’au stade de la réflexion par rapport à une révision générale des prélèvements obligatoires. Pour Eric Delhaye, porte-parole de CAP 21, « le changement est notable dans le discours, la volonté est affichée, reste à en attendre désormais la traduction en actions et en moyens dans la loi et dans l’ensemble des décisions publiques pour savoir si la révolution écologique tant attendue est en marche.
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Dimanche 14 octobre 2007
Angers : pour une ville durable, pour des territoires et communes durables A Cap 21, nous avons déjà une charte des valeurs que nous souhaitons voir partégé par le Mouvement Démocrate. Nous avons aussi travaillé à une charte "pour des territoires et des communes durables", pas finalisé et qui attend les contributions de tous. Voici le projet ci-dessous, n'hésitez pas à y participer. Elections municipales : projet de charte « Pour des Territoires et Communes Durables » Le développement durable est nécessairement au coeur du projet humaniste que doit porter le Mouvement Démocrate. Il implique une révolution culturelle importante dans la conduite des affaires publiques et donc des élus suffisamment formés pour impulser de nouvelles dynamiques territoriales. A l'approche des élections locales de mars 2008, CAP 21 propose que les élus qui porteront les couleurs du Mouvement démocrate se dotent d'une charte « Territoires et Communes Durables » qui fixe des principes de mise en oeuvre du développement durable sur les territoires et offre des propositions d'actions très concrètes que ce soit en matière d'urbanisme, d'environnement, de transports, de logement, d'éducation, de culture, de gouvernance. Préambule La charte « Pour des territoires et communes durables » adopte des principes pour une politique de développement équilibré des territoires et communes tenant compte de toutes les dimensions du développement durable, à savoir la prospérité économique, l’équilibre social et le respect des impératifs écologiques. Cette recherche d’un développement soutenable s’ancre dans la culture, moteur d’une démarche de civilisation ouverte, épanouissante et plurielle. L’inscription territoriale permet de passer à un niveau pertinent de concrétisation des orientations du développement durable (Penser global, agir local). Finalités du développement durable Le développement durable poursuit cinq finalités (source MEDD) : 1) Epanouissement humain et accès pour tous à une bonne qualité de vie 2) Lutte contre le changement climatique et protection de l’atmosphère 3) Préservation de la biodiversité, protection des milieux et ressources 4) Emploi, cohésion sociale et solidarité entre territoires et générations 5) Dynamique de développement selon des modes de production et de consommation responsables Pour y parvenir, nous proposons de défendre l’idée selon laquelle un changement de paradigme s’impose sans pour autant s’engager dans la voie de la décroissance. Il s’appuie sur une réorientation de l’économie vers la sobriété et l’efficacité énergétique, vers la valorisation de la traçabilité des produits et services, vers la précaution et la prévention dans l’accompagnement des évolutions technologiques pour en limiter les impacts sanitaires et environnementaux. Cette voie d’une croissance soutenable nous offre les meilleures garanties face à la réfaction annoncée des matières premières et aux tensions inévitables qui en résulteront. Elle est créatrice d’emplois et de compétitivité pour nos territoires. Proposition de plan Propositions pour des territoires et communes durables A - Réduire les flux au profit du développement local Des réflexions se font jour actuellement pour soutenir aux côtés de politique de compétitivité internationale des politiques de développement de proximité basé sur la création et la consommation sur place de richesses permettant de réduire les flux (boucles locales). L’évaluation de telles politiques s’appuie sur la notion de métabolisme territorial qui consiste à calculer et comparer les bilans énergétiques des stratégies de développement endogènes et exogènes des territoires. De cette approche découlent des solutions qui optimisent les systèmes pour « refermer » la boucle (flux de matière, énergie, eau). Réduire les flux, c'est aussi conduire des politiques de maîtrise de l'étalement urbain. La Charte proposera des pistes d'actions en matière d'aménagement du territoire, de planification territoriale, d'urbanisme et de production de logements, d'organisation des transports urbains, d'accompagnement des entreprises vers l'éco-efficacité B - Réduire la vulnérabilité des territoires La prévention des risques naturels ou induits par l’activité humaine doit être au coeur de l’action publique locale. L’ignorance ou l’inaction induisent souvent des conséquences lourdes pour le développement d’un territoire. Les coûts de réparation sont en effet bien plus élevés que les moyens à consacrer pour la prévention. B1 - Anticiper l’évolution énergétique et lutter contre le réchauffement climatique En premier lieu, toute politique d’aménagement doit veiller à réduire la vulnérabilité du territoire face aux évolutions énergétiques et climatiques à venir afin de reformuler la croissance du territoire. Les territoires fortement dépendants des énergies fossiles ou accueillant des industries fortement émettrices de C02 connaîtront une évolution beaucoup moins favorable que des territoires qui agiront par anticipation sur l’efficacité énergétique, la gestion de la demande d’énergie, le soutien aux énergies renouvelables, l’utilisation de matériaux locaux de construction… Les politiques de réduction de gaz à effet de serre ouvrent un champ de recherche et d’innovation technologique important, créateur de richesses et d’emplois dans des activités à forte valeur ajoutée. C’est ainsi que les seules énergies renouvelables créeront d’ici 2010 près de 900 000 emplois directs et indirects en Europe. La charte déclinera des propositions d'actions pour les communes et l'intercommunalité en matière de maîtrise de l'énergie, d'évolution du mix énergétique. B2 - Améliorer le bien-être par des véritables politiques liant santé et environnement Toute action durable ne peut s’opérer sans traiter de la question de la qualité de l’air, de l’eau et des sols dont la dégradation peut avoir de lourdes conséquences sur la santé des habitants d’un territoire et sur le développement de celui-ci. L’impact sur la santé publique est lourd de conséquences pour l’économie. Par exemple, l’étude du groupe de recherche britannique, AEA Technology Environment, montre qu’en moyenne, les Européens sont malades un demi-jour par an à cause de la pollution atmosphérique. La perte de productivité qui en résulte coûte des milliards d’euros à l’Union européenne. La menace qui pèse sur la santé publique est comparable à d’autres phénomènes tels que les accidents de la route ou le tabagisme. La charte proposera des actions locales en faveur d'une plus grande protection de l'environnement et des consommateurs (eau, assainissement, déchets, alimentations, reconquête des friches, ...) B3- Pour une vraie prévention des risques Le risque est associé à toutes les activités humaines et industrielles comme à l’environnement naturel. Si certains risques ont diminué du fait des progrès scientifiques notamment, d’autres sont apparus, liés à des activités plus récentes (biotechnologies, industrie nucléaire...). Certains risques (risques domestiques, risques d’accidents de la route), semblent mieux tolérés que d’autres, beaucoup plus spectaculaires et ponctuels, comme la rupture d’un barrage ou l’explosion d’une usine chimique. Ces derniers, qualifiés de" majeurs " se caractérisent par une faible fréquence et une extrême gravité. Le risque naguère fléau et calamité, est aujourd’hui intégré à nos sociétés contemporaines et va de pair avec une exigence de plus de sécurité pour la population en général et pour les salariés en particulier, d’une plus grande transparence dans l’information sur les risques, la recherche des responsabilités et la demande de réparations. La charte abordera cette question en suggérant des actions possibles pour les communes et leurs groupements. C- Valoriser les aménités du territoire Chaque territoire possède des attributs naturels ou façonnés par l’Homme qui le différencient des autres, sans valeur marchande directe mais qui participent de manière importante à l’attractivité du territoire par leur valeur écologique, patrimoniale, paysagère ou sociale. Par exemple des paysages recherchés pouvant donner une valeur supplémentaire au foncier, la qualité de l'eau pour la baignade et la pêche, la qualité de l'environnement, des espaces naturels pour la pratique de loisirs, un savoir-faire pour la fabrication de produits de terroir Des exemples d’aménités. Les aménités sont souvent des facteurs du développement des territoires ruraux, elles représentent un potentiel d’accroissement et de développement. Encore faut-il pouvoir comprendre et maîtriser les flux de population et leurs effets sur ce même territoire. Favoriser une aménité n’implique pas nécessairement d’empêcher les autres de s’épanouir. L'exemple typique est celui de l’agriculteur qui choisit un mode de production respectueux de l’environnement. Tout en assurant son revenu, il produit indirectement des paysages prisés par les promeneurs. Les aménités offrent de nouvelles perspectives de développement là où les activités traditionnelles de production agricoles et forestières régressent :tourisme rural, emplois verts non délocalisables, valorisation au travers de produits de qualité, agricoles et artisanaux. L’attachement aux espaces ruraux et leur attrait reposent en grande partie sur le patrimoine naturel - paysage, cadre de vie -, la qualité des relations sociales et le patrimoine culturel - monuments, gastronomie, traditions -. L’attractivité se traduit par le développement résidentiel et récréatif. Dans ce cadre, la qualité de l’eau et sa disponibilité sont un point crucial car elles contribuent fortement à différencier les espaces ruraux entre eux et influent sur la nature des activités économiques, notamment touristiques et agricoles. Les aménités peuvent être menacées par des pollutions ou par leur propre succès (urbanisation et fréquentation excessives, banalisation des paysages). La charte s'emploiera à préciser les outils et moyens possibles pour leur mise en valeur. D – Education et culture, leviers du développement durable Le développement durable d’un territoire se fonde sur ses potentialités et capacités propres et s’accompagne de modifications des comportements collectifs ou individuels. La culture et l'éducation sont de puissants leviers pour accompagner le développement durable, notamment par leurs impacts en matière d'intégration sociale des personnes ou des communautés en difficulté. La charte donnera des pistes dans ces champs. POUR UNE NOUVELLE GOUVERNANCE La mise en oeuvre du développement durable ne peut faire l'impasse sur la méthode. Elle appelle à une nouvelle gouvernance et à une cohérence des échelles d'espace et de temps. La gouvernance vise à répondre aux exigences de transparence, de démocratie et de participation du développement durable. Il s’agit notamment d’associer la population de façon plus importante, plus vivante, et surtout plus réactive, au processus traditionnel de prise de décision (sans en aucun cas remettre en cause le rôle fondamental des élus). Elle implique nécessairement certains principes que déclinera la charte : mise en cohérence des échelles de territoire, articulation des politiques sectorielles, articulation du court et du long terme, implication des citoyens, suivi et évaluation.... Apporter vos contribution à la charte : Sur le forum de: Strasbourg, je t'M Et si j'étais maire avec copie à bch2007@wanadoo.fr ou encore www.cap21.net ou dans les commentaires du blog
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Mercredi 27 juin 2007
Traité européen : un petit pas pour un grand dessein Ce samedi 23 juin, les dirigeants européens ont réussi à trouver un accord pour sortir de l’impasse institutionnelle dans laquelle l’Europe était plongée depuis le double non franco-néerlandais au projet de traité constitutionnel. Le moteur franco-allemand bien huilé ne s’est pas grippé et a pu emporter la décision par une répartition intelligente des rôles. Pour autant, ce traité simplifié sur le fonctionnement de l’Union n’a en réalité de simple que le nom comme a pu le souligner le premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker. Quelle analyse peut-on en faire ? En premier lieu, ce Traité ne comporte plus de préambule ni les symboles proposées dans la Constitution, alors qu’ils donnaient un sens réel à la citoyenneté européenne. La libre concurrence et non faussée disparaît aussi des objectifs de l’Union. Il reprend par contre les principaux changements institutionnels : · La mise en place d'un président permanent de l'UE · Un représentant de la politique étrangère, et · De nouvelles compositions du Parlement et de la Commission dans une Union élargie. A la demande du Royaume Uni le "ministre européen des affaires étrangères" change de titre au profit de "haut représentant de l'Union pour la politique étrangère et la sécurité". Celui-ci présidera de façon permanente les réunions ministérielles et occupera également le poste de vice-président de la Commission, fusionnant les fonctions du Haut représentant, Javier Solana, et celles de la commissaire chargée des relations extérieures, Benita Ferrero-Waldner. Le haut représentant de la politique étrangère sera soutenu par un service d'action extérieure composé de diplomates européens et nationaux. Autre élément de satisfaction, la Charte des droits fondamentaux devient juridiquement contraignante. Malheureusement elle ne s’appliquera pas au Royaume-Uni qui craint que cette charte remette en cause la flexibilité du marché du travail britannique. Parmi les nouveaux éléments introduits figurent une séparation plus stricte entre l'UE et ses Etats membres, un plus grand pouvoir accordé aux parlements nationaux et la possibilité de mener une coopération policière et judiciaire plus étroite en matière pénale. Le système de vote à la double majorité, requérant l'assentiment de 55% des Etats membres et 65% de la population européenne et par conséquent favorisant les grands Etats membres, a été reporté à la demande de la Pologne en 2014, lorsque l'UE aura établi la planification de son budget à long terme pour la période 2014-2020. Le nouveau système de vote s'appliquera pendant une période de transition entre 2014 et 2017, mais tout Etat membre pourra encore exiger que l'ancien système de vote soit utilisé s'il le souhaite. De plus, une clause spéciale complexe, une « usine à gaz » facilite la formation d'une minorité de blocage au cours de cette période. La Pologne a également réussi à obtenir une clause de solidarité en matière d'énergie, soulageant ses préoccupations concernant les relations difficiles avec la Russie. Reste maintenant à écrire dans le détail l’accord politique et à le faire adopter en conférence intergouvernementale. Alors cet accord est évidemment mieux qu’un échec. La France reprend son rang en sortant d’une période de frilosité politique sans précédent, l’Europe reprend confiance. L’enjeu est désormais de la rapprocher véritablement du citoyen. --------------------------------------------------------------------------------------- Refondation de l'écologie politique : mise en place d'un club de réflexion transpartisan Communiqué de presse du 23 juin 2007 : CAP 21 a réuni son congrès samedi matin sous la présidence de Corinne LEPAGE. Le bilan de l'élection présidentielle et des élections législatives a été dressé au travers de l'accord conclu avec l'UDF-Mouvement Démocrate. A l'issue du débat d'orientations politiques, le Congrès a adopté à une quasi-unanimité la participation de CAP 21 à la fondation du Mouvement Démocrate confiant un mandat au bureau politique pour l'élaboration des statuts et de la charte des valeurs. Puis s'est tenue au cours de l'après-midi une réunion des signataires de l'appel à une refondation de l'écologique politique publié dans Libération au lendemain du premier tour de l'élection présidentielle. Y participaient notamment aux côtés de Corinne Lepage, Albert Peirano, ancien dirigeant du CNIR des Verts, Jacques Maret, ancien président de la Commission Agriculture des Verts, Maryse Arditi, les représentants de Jean-Luc Benhamias ainsi qu'un représentant du Mouvement des Ecologistes Indépendants (MEI). Les écologistes présents ont adopté à l'issue de la réunion le principe de la création d'un club de réflexion transpartisan et ouvert sur la société civile pour engager la voie de la refondation par une analyse critique du message écologiste et la redéfinition des fondamentaux qui doivent guider l'action politique. --------------------------------------------------------------------------------------- Indépendance de la presse : les Echos dans la tourmente Les Echos, premier quotidien économique de France, est menacé de perdre son indépendance en raison d'un probable rachat par le groupe LVMH. Une centaine de personnalités du monde économique et politique, dont Corinne Lepage et François Bayrou ont tenu à manifester leur « profond attachement à l'indépendance de ce titre et de son équipe rédactionnelle ». Le texte de la pétition pour l’indépendance des échos (source : les echos.fr) Au moment où le groupe Pearson annonce sa volonté de vendre "Les Echos", nous, lecteurs du premier quotidien économique français, tenons à manifester notre profond attachement à l'indépendance de ce titre et de son équipe rédactionnelle. Sa pérennité nous paraît indispensable pour garantir la qualité d'une information économique et financière crédible et rigoureuse dans un monde de plus en plus en complexe. Liste des signataires Rappel des propositions de CAP21 - Assurer l’indépendance de la presse dans l’esprit du Conseil National de la Résistance - Interdire la possession de plus de 10 % du capital pour les grands groupes industriels qui vivent de commandes publiques - Transformer le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel en un organe transparent et démocratique : élu par une majorité des 3/5 du Parlement - Fixer des règles strictes de respect du pluralisme et sanctionner les infractions - Créer un fond de financement de la presse grâce à une taxe sur la publicité pour favoriser son indépendance vis-à-vis des annonceurs En savoir plus: Lire la rapport du Conseil économique et social « Garantir le pluralisme et l'indépendance de la presse quotidienne pour assurer son avenir »
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Lundi 25 juin 2007
Ancien journaliste aux Dernières Nouvelles d'Alsace (pour faire court), Daniel Riot développe ici l'idée de ce qu'est ou doit être le MoDem au cours d'une conférence. Stimulant. BCH http://conferencecitoyens.blogspirit.com/archive/2007/06/24/le-sillon-du-modem-une-vraie-révolution-citoyenne-si.html
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Dimanche 24 juin 2007
Maïs MON 810 : CAP 21 demande la création d’une commission d’expertise impartiale CAP 21, parti présidé par l'ancienne ministre Corinne Lepage manifeste son étonnement sur la décision commune d'Alain Juppé et de Christine Lagarde de maintenir l'autorisation du maïs Mon 810 en France à la différence de l'Allemagne. Cette décision est encore une fois l'illustration du poids des lobbies alors que le principe de précaution imposait de déclencher une expertise indépendante et de suspendre l'autorisation de commercialisation dans l'attente des résultats. L'avis de la Commission du Génie Biomoléculaire (CGB) ne saurait se suffire à lui-même pour éclairer de manière satisfaisante la décision du gouvernement. Cette commission ne peut en effet remettre en cause ses précédentes évaluations sans soulever la responsabilité individuelle et collective de ses membres. Corinne LEPAGE demande à ce que les processus d’évaluation qui excluent à ce jour les toxines soient complètement revus et souhaite la création d’une commission impartiale en remplacement de la CGB composée très majoritairement de partisans des OGM. La toxicité du maïs MON 810 s’arrêterait-elle à la frontière comme le nuage de Tchernobyl en son temps ? CAP 21 demande au Ministre d'Etat Alain Juppé d'ouvrir un programme de recherche pour étudier de manière précise les impacts sur l'environnement et la santé des plantes OGM présentant actuellement les plus sérieux doutes.
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Samedi 23 juin 2007
Pays de la Loire Paru dans l' édition du vendredi 22 juin 2007 La belle revanche des villes traumatisées À Saint-Nazaire, la base sous-marine de la Seconde Guerre mondiale et le port mis en valeur par les sculptures lumineuses de Yann Kersalé. Le symbole de ces villes qui transcendent leur passé douloureux. : Dominique Macel Saint-Nazaire, Nantes ou Bilbao ont réagi après les crises qu'elles ont subies. Ariella Masboungi, architecte-urbaniste, croit à la renaissance des villes blessées. Les villes les plus dynamiques, dites-vous, sont celles qui ont le dos au mur. Pouvez-vous expliquer ? Bilbao ou Birmingham, par exemple, ont subi la désindustrialisation. Gênes a souffert des difficultés de son port. Saint-Nazaire, il y a quinze ans, a eu de gros soucis avec les chantiers navals, qui ont failli la sinistrer irrémédiablement. Et même chose pour Nantes, dans les années 80. Il y a des villes qui, comme des individus, renaissent des traumatismes ? Certaines, regardez Saint-Etienne, dépriment, restent dans le creux. Mais la plupart s'en sortent. Voyez Saint-Nazaire qui, au lieu d'accepter son destin, recompose son centre-ville, crée un centre commercial en coeur de cité (le « paquebot »), aménage sa base sous-marine... Les cités meurtries ne sont pas condamnées au tragique : la résilience est possible. Quel en est le secret ? Pour renaître, il ne faut surtout pas nier son identité. Toutes les villes ne peuvent pas avoir un musée Guggenheim comme Bilbao. Copier ses voisins est improductif. Regardez Gênes que le grand architecte Renzo Piano aménage. Elle reconquiert son vieux port, crée des espaces publics alors inconnus et un immense aquarium qui fait venir un million de touristes par an. La ville doit s'appuyer sur son identité pour conquérir l'estime de ses habitants. C'est ça ? Bien sûr. Si on ne s'aime pas, on ne peut être aimé. Il en est des individus comme des villes. Pour aménager l'urbain, il ne faut pas plaquer, mais rester soi. Il faut embellir les villes ? Oui. Si elles s'embellissent, elles ne s'effondrent pas. Regardez Nice, ma ville, elle ne bouge pas et finira par régresser. Les Anglais disent : « Good design, good economy ». Une ville attractive attire les capitaux, comme le font Nantes, Lyon ou Bordeaux. Lyon a réussi des quantités de paris extraordinaires, dont celui de réintégrer la banlieue. Ne faites-vous pas un parallèle entre le grand projet de réaménagement de friches portuaires, appelé Confluence, à Lyon, et le projet Île de Nantes ? Les friches, le rapport au fleuve, l'aménagement concerté... Les parentés existent entre les deux démarches. Mais il y a plus dans le projet Île de Nantes, qui est innovant dans sa manière de faire. On part de la réalité du lieu qu'on accepte et transforme. Nantes attire les classes créatives, dites-vous ? Lyon développe des espaces publics impeccables, remarquables. Nantes est plus permissive que Lyon, avec ses projets culturels décalés, l'éléphant géant, la Folle journée, ses spectacles de rues de Royal de Luxe. Nantes attire les classes créatives, celles qui innovent, car il s'y passe toujours quelque chose. Vous dites que Barcelone, la mecque de l'urbanisme, est une ville pionnière. Comme Nantes. Expliquez-vous. Outre d'être une ville permissive, Nantes réfléchit maintenant le développement à l'échelle d'un estuaire. C'est unique en France et un laboratoire intéressant à suivre. Les élus d'ici pensent agglomération dont la ville. Et pas la ville et sa périphérie. C'est un basculement très important. Nantes comme Bordeaux dites-vous enfin, ont la volonté de changer d'échelle. Qu'est-ce à dire ? La reconquête d'une ville nécessite une action permanente. Jean-Marc Ayrault, le maire de Nantes, le dit très bien. Bordeaux comme Nantes sont situés hors des circuits économiques européens majeurs. Leur volonté de surmonter cet obstacle leur permet d'exister dans le concert européen. Recueilli par Gaspard NORRITO. Ariella Masboungi est architecte-urbaniste en chef de l'État. Elle a la charge du projet urbain à la Direction générale de l'urbanisme. Elle était l'invitée, récemment, de l'École d'architecture de Nantes.
Par article du quotidien ouest france - Publié dans : Interventions de B.Caillard-Humeau et communiqués
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Mercredi 20 juin 2007
Agriculture biologique: l'Europe bafoue le droit à ne pas être contaminé. CAP21, mouvement écologiste, dénonce la décision des ministres européens de l'Agriculture d'introduire un seuil de contaminiation des produits biologiques par les OGM (0,9 %) en dessous duquel aucun étiquetage ne sera obligatoire. Pour Corinne Lepage, présidente de CAP21 et membre fondatrice du MoDem "il s'agit d'une victoire du lobby agro-semencier qui voudrait que ce seuil d'obligation d'information ne devienne un "droit à contaminer" supprimant ainsi tout droit à ne pas être contaminé et tout recours pour être indemnisé. Le droit des consommateurs de choisir une alimentation sans OGM devrait être considéré comme un droit inaliénable que ce soit d'ailleurs pour un produit bio ou non." CAP21 met en garde les ministres de l'agriculture sur les risques qu'ils font ainsi peser sur le développement pérenne des filières bio, qui au delà des intérêts environnementaux, représente des centaines de milliers d'emploi en France et en Europe.
Par Caillard-Humeau - Publié dans : Interventions de B.Caillard-Humeau et communiqués
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Vendredi 15 juin 2007
EPR : CAP 21 demande aux candidats de préciser leur politique énergétique CAP 21, parti écologiste présidé par Corinne LEPAGE soutient l’action de GREENPEACE pour imposer dans le débat d’entre deux tours la question du nouveau réacteur EPR dont les travaux ont démarré à Flamanville dans la Manche. Nous ne rappellerons pas les nombreux arguments qui plaident pour un moratoire sur l’EPR (technologie obsolète, coût élevé…) et qui ont amené CAP 21 et Corinne LEPAGE à manifester très tôt leur opposition au projet. Ces arguments n’ont jamais pu être valablement opposés dans un débat transparent garantissant la liberté d’expression et de contre-expertise. Tout le processus est tronqué depuis le départ, les décisions étant prises avant même l’organisation des réunions publiques. Que dire de la signature du décret autorisant l’EPR quelques jours avant le premier tour de l’élection présidentielle, symptomatique d’un véritable déni de démocratie. Eric DELHAYE, porte-parole de CAP 21, demande aux deux candidats de préciser leur vision de la politique énergétique française lors du débat du 2 mai et les moyens par lesquels ils entendent développer une plus grande sobriété énergétique et favoriser les énergies renouvelables.
Par Caillard-Humeau - Publié dans : Interventions de B.Caillard-Humeau et communiqués
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