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L'équipe de Cap 21 Pays de la Loire, vous souhaite la bienvenue sur son blog. Lancé en décembre 2004, ce blog est au service de ceux qui recherchent des articles d'information sur les sujets abordant les enjeux de santé-environnement, protection de la nature, qualité de la vie, transport, urbanisme, vie politique de la région, etc, dans une posture d'ouverture du local à l' international. Sur un même sujet, vous pouvez trouver des avis divergents, c'est fait exprès, - la source est toujours indiquée en bas de l'article -. Outre ces informations, vous trouvez nos opinions à travers nos interventions, communiqués et aussi sur le mot du jour "Contre-pente". Depuis le 11 mars 2007, à l'occasion des élections présidentielles, CAP 21 rallié résolument François Bayrou. Son score en Anjou a été magnifique (+ 23 %). Le futur MoDem, qui sera officiellement et statutaire les 1er ou 2 décembre, rassemble des hommes et des femmes venus de l'UDF, de CAP 21 et beaucoup de nouveaux militants en politique. Les 535 candidats aux législatives ont permis de confirmer l'émergence de ce nouveau parti, différent, rassembleur, troisième force politique, qui a montré sa force aux législatives, qui doit concrétiser aux prochines élections, cantonales et municipales.

Bernadette Caillard-Humeau, Conseillère municipale d'Angers, Déléguée d'Angers Loire Métropole

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Jeudi 6 mars 2008
6/03/08 - sites & urbanisme Un bâtiment exemplaire pour l'Ademe Fin janvier, les travaux d'extension du siège de l'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie (Ademe) à Angers, dans le Maine-et-Loire, ont débuté. 6,3 millions d'euros vont être investis dans le futur bâtiment construit dans une démarche de haute qualité environnementale (HQE) et qui vise à obtenir le label de très haute performance énergétique (THPE). "L'Agence se doit d'être exemplaire et de réduire son impact environnemental, en accord avec les objectifs fixés par la stratégie nationale du développement durable", a expliqué au "Moniteur" du 29 février Joël Ghienne, chargé de coordonner les travaux de rénovation et d'extension. "Seront donc traités au niveau très performant la gestion de l'énergie, les gestion des déchets d'activité, la gestion de l'eau et l'impact environnemental du chantier". Réhabilitation du bâtiment existant En plus des travaux d'extension, 3,8 millions d'euros ont été consacrés à la réhabilitation du bâtiment principal. Les anciennes menuiseries ont été remplacées par des menuiseries aluminium à rupture de pont thermique avec double vitrage, les façades ont été isolées par un bardage extérieur, les toitures et les terrasses ont été végétalisées, un système d'eau chaude sanitaire solaire a été installé… "Ces mesures amélioreront de 50% le coefficient C des bâtiments existants", a précisé Joël Ghienne à la revue. Tags : btp, ademe, hqe © 2008 Enviro2B -
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Samedi 1 mars 2008
L'environnement, nouvelle coqueluche des maires LE MONDE | 01.03.08 | 11h00 • Mis à jour le 01.03.08 | 13h52 Retrouvez l'intégralité du "Monde" en HTML. Abonnez-vous au Monde.fr : 6€ par mois + 30 jours offerts C'est un sondage que le ministre de l'écologie, Jean-Louis Borloo, aime évoquer. L'environnement serait, pour les électeurs, un thème prioritaire – avant l'école et le logement – selon une enquête Ipsos pour La Gazette des communes réalisée les 2 et 3 novembre 2007 auprès de 948 personnes. Les candidats l'ont bien compris : le "développement durable" est partout dans la campagne. C'est à qui promettra le plus de transports en commun, de pistes cyclables, de panneaux solaires, de bâtiments écologiques. Rien d'étonnant à ce qu'ils rivalisent sur le sujet. Depuis les lois de décentralisation de 1982 et 1983, le maire est le principal responsable du cadre de vie des Français. Cette campagne marque un tournant, à plusieurs titres. Les préoccupations environnementales n'ont jamais figuré en aussi bonne place dans les programmes. Tous les partis s'y mettent alors que le sujet était autrefois porté par les Verts. Enfin, le lien est désormais admis entre les enjeux locaux et planétaires. La campagne internationale de l'ancien vice-président américain Al Gore et le débat mené en France par Nicolas Hulot pendant la campagne présidentielle sont passés par là. Le Grenelle de l'environnement, à l'automne 2007, a accéléré le mouvement. Toutes les municipalités n'ont pas attendu l'emballement général pour se lancer. Lille et Angers font figure de pionnières : elles ont été les premières à mettre sur pied, à la fin des années 1990, un "agenda21" local – un document qui oriente les politiques municipales vers le développement durable. En matière de transport et d'économies d'énergie, Paris et Lyon ont lancé des politiques jugées ambitieuses. Chalon-sur-Saône, qui a mis en place, dès 2002, un programme de réduction des émissions de gaz est citée en exemple. Autre bonne élève, Nantes, où 41% des déplacements ont lieu en transports en commun, soit le double de la moyenne nationale. Dans de nombreuses agglomérations, le retour du tramway a été le premier pas dans la réflexion sur l'amélioration de l'environnement en ville. Certains élus ne se cantonnent pas aux transports. Aujourd'hui, par exemple, 10 % des repas servis dans les cantines de Lorient sont bio. La mairie de Château-Thierry met en place des filières courtes d'approvisionnement de ses cantines pour augmenter le revenu des agriculteurs. Besançon s'est spécialisée dans la prévention de la pollution de l'eau… La tendance est au renouvelable. Les projets d'implantation d'éoliennes et de panneaux solaires se multiplient. Perpignan s'est fixé l'objectif de devenir "la première ville française à énergie positive" – elle produira à terme plus d'énergie qu'elle n'en consomme. La construction de bâtiments économes en énergie, voire d'écoquartiers, est en vogue : Angers, Auxerre, Chalon-sur-Saône, Grenoble, Lyon, Narbonne et Rennes ont lancé des projets. Dans ce foisonnement, difficile de distinguer les vraies inflexions politiques du simple effet de mode ou de communication. "Nous verrons avec le temps si tout cela était sincère ou pas, tempère Sylvain Godinot, chargé du projet "changement climatique" de l'agglomération lyonnaise. Ce qui compte, c'est que les élus intègrent le critère environnemental dans leur politique. On ne peut pas lancer un plan climat, et dans le même temps soutenir un contournement autoroutier." "Comme les entreprises il y a quelques années, certaines collectivités communiquent plus qu'elles ne font", relève Antoine Charlot, responsable du programme territoires durables au Comité21, une ONG chargée d'accompagner les démarches des élus. Il existe 300 "agendas 21" locaux, mais seules 150collectivités ont mis en place une "démarche sérieuse", selon M. Charlot. "Le critère selon moi, c'est que le maire doit faire mieux avec moins, résume Florence de Monclin, responsable pédagogique à la Fondation Nicolas-Hulot. Moins d'eau, moins d'énergie, moins d'espace urbanisé, moins de perte de biodiversité." Les élus – et les électeurs – ont tendance à plébisciter les réalisations concrètes, inaugurées en cours de mandat. "Pendant longtemps, un bon élu était un élu qui construisait", relève Mmede Monclin. Est-ce en train de changer? De l'avis général, les élus s'intéressent à l'environnement de façon sincère, mais de là à remettre toutes leurs habitudes en question, il y a un pas. A fortiori dans la mesure où réduire la place de la voiture en ville, cesser l'utilisation des herbicides ou construire un habitat dense moins consommateur d'espace ne sont pas forcément des mesures populaires. "Les politiques disent que la société n'est pas mûre, la société dit que les élus n'avancent pas, lance Mme de Monclin. Il faut cesser de se renvoyer la balle." Gaëlle Dupont
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Mardi 29 janvier 2008
Actualité Maine et Loire mardi 29 janvier 2008 Élisabeth Chich-Bourgine. : Ouest-France À Angers, les achats deviennent responsables Quel que soit le marché - une commande de papier ou la construction d'une école - Élisabeth Chich-Bourgine n'a qu'une idée en tête : y glisser un peu, ou beaucoup, d'écologie, de social, d'équité. L'enjeu n'est pas mince : en 2007, les commandes publiques d'Angers représentaient plus de 60 millions d'euros. « Les premières expériences, en 2003-2004, portaient sur des tee-shirts et du café équitable. Rapidement est apparue la nécessité de créer un poste de juriste spécialisé. » C'est ainsi qu'elle est devenue, en 2005, la « Madame achats écoresponsables » de la ville. Une mission qu'il a fallu inventer pas à pas. Chargée, à la fois, de changer les habitudes des 3 000 agents et de convaincre les fournisseurs de s'adapter. Les débuts ont été difficiles. « On me prenait pour une enquiquineuse... » Les agents doutaient que les produits d'entretien écolos puissent faire l'affaire. Les fournisseurs souriaient en attendant que passe la mode... Opiniâtre, mais pas têtue, la juriste a appris à parfois renoncer : « Sur certains matériels spécifiques, comme des extincteurs, je ne vois pas ce qu'on peut faire. » Mais, sur l'essentiel, elle pense avoir progressé : « En 2007, la prise en compte de l'écoresponsabilité s'est généralisée, chaque fois que c'était possible. » Côté fournisseurs : « L'offre s'est modifiée. Ceux qui n'ont pas pris le train perdent des marchés. » Et, sous l'impulsion de l'adjoint Verts à l'environnement, Gilles Mahé, la méthode a fait tache d'huile. Un réseau (RGO) réunit désormais 41 Régions, départements et communes du Grand Ouest, décidés à rendre leurs achats aussi responsables que possible. S.P. Ouest-France
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Dimanche 9 décembre 2007
samedi 08 décembre 2007 Pour moins polluer, l'agglomération a son plan Que peut faire Angers Loire métropole pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre ? Au prochain conseil, les élus devraient adopter « un bilan carbone », première étape vers une série d'actions concrètes. A quoi aura servi le Grenelle de l'environnement ? A une prise de conscience que chacun pouvait agir contre la pollution atmosphérique. La délibération qui passera au prochain conseil d'agglomération (jeudi 13 décembre) est très attendue. Il s'agira de lancer un « bilan carbone » dans les communes d'Angers Loire métropole. Développé par l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe), il permettra d'identifier les principales sources de pollution sur le territoire métropolitain. Il est prouvé que les collectivités territoriales sont directement responsables de 12 % des émissions de gaz à effet de serre et peuvent agir sur plus de 50 %, en tant que donneurs d'ordres publics. Développer le co-voiturage Contacté à ce sujet, l'élu (Verts) Gilles Mahé se dit satisfait de cette initiative : « Ce diagnostic est une première étape qui permettra d'élaborer un « plan climat » visant à intervenir sur les principaux postes d'émissions de gaz à effet de serre (1). » Un plan qui, sauf décision contraire due à un changement d'équipe communautaire, pourrait être engagé « dès le mois de novembre 200 8 ». A quoi sert un « plan climat » ? Il faut prendre exemple sur la métropole de Nantes. Elle s'est engagée à respecter le protocole de Kyoto (2). Son objectif est de diviser par deux ses émissions de gaz à effet de serre d'ici 2025. A Nantes, 80 % des émissions de l'agglomération sont liées au transport et à l'habitat. Quid dans la métropole angevine ? Le « bilan carbone » donnera des indications... Finie la clim' Grâce à cet outil, l'agglo pourra prendre des mesures concrètes. Il faudra qu'elle parvienne à un équilibre entre la part de la voiture et celle des autres modes de déplacement (comme le tramway), mais aussi qu'elle réduise la part de l'auto dans les déplacements urbains, « en développant par exemple le co-voiturage », précise Gilles Mahé. Autre contrainte : faire baisser la circulation des camions en ville. Or, et c'est un vrai souci, les poids lourds transportant des matières dangereuses continueront de passer par les voies sur berge, puisqu'ils n'auront pas le droit d'utiliser la tranchée couverte d'Avrillé (1 700 m) du contournement autoroutier. Que fera-t-on alors ? Ce n'est pas tout. Il faudra encore agir sur le logement, en développant par exemple les panneaux solaires pour produire de l'eau chaude. Il y a déjà des actions engagées en ce sens à la Roseraie. Le président de l'agglo, Jean-Claude Antonini, répète qu'il est soucieux d'intégrer, dans la construction des logements neufs, la norme Haute qualité environnementale (HQE), plus économe en énergie. Un autre levier qu'il est possible d'actionner : trouver une alternative à la clim' dans les bureaux neufs ! Reconstruire la ville sur elle-même Déjà, l'agglo s'est engagée à lutter contre l'étalement urbain (3) en reconstruisant la ville sur elle-même (opérations de renouvellement urbain) et en adoptant un plan local de l'habitat avec pour principe de ne pas gaspiller le terrain. Mais pour que chacun prenne cette question primordiale à bras-le-corps, la collectivité devra aussi agir sur le porte-monnaie. A l'image de Nantes métropole, qui va donner un coup de pouce financier à des actions non polluantes. Arnaud WAJDZIK. (1) Processus naturel de réchauffement de l'atmosphère. (2) Le protocole de Kyoto propose un calendrier de réduction des émissions des gaz à effet de serre, considérés comme la cause principale du réchauffement climatique des cinquante dernières années. (3) En « artificialisant » les sols (routes, habitations individuelles...), les espaces agricoles, forestiers ou naturels disparaissent, avec leur faune et leur flore. Ouest-France
par Arnaud WAJDZIK, Ouest France publié dans : Angers et actualité régionale
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Vendredi 16 novembre 2007
Article de 20 minutes Le MoDem rêve de phare et de téléphérique Un mois et demi après avoir annoncé qu'il présenterait une liste autonome aux municipales à Nantes, le MoDem a dévoilé hier les grandes idées de son projet pour la mairie. Outre des choix prioritaires portés sur « le logement », « les équipements de proximité » ou la volonté « d'utiliser tous les modes de démocratie locale », la liste conduite par Benoît Blineau veut placer l'écologie au coeur de sa politique. « Sur ce plan-là, Nantes n'est pas le petit paradis que l'on voudrait nous faire croire. Il y a beaucoup de travail pour en faire une ville exemplaire. » L'une des « idées écolo » du MoDem est donc de demander le classement Unesco de l'estuaire. Le parti propose aussi de créer un plan d'eau à l'emplacement de l'immeuble Neptune ou encore d'aménager un jardin au pied de la butte Sainte-Anne. Il est aussi question d'un phare dominant Chantenay, d'où l'on pourrait rallier l'Ile de Nantes via un téléphérique surplombant la Loire. « Nantes est un bon terrain pour le centrisme, estime Benoît Blineau. J'ose espérer qu'on dépassera nettement les 10 % de voix. Et en cas de second tour, on sera ouverts, prêts à discuter avec les autres listes ou à se maintenir. » Frédéric Brenon - ©2007 20 minutes 20 Minutes, éditions du 16/11/2007 - 07h10 dernière mise à jour : 16/11/2007 - 07h10 Article de Presse Océan : Municipales à Nantes : quand le MoDem se lâche La liste conduite par le centriste Benoît Blineau pour les municipales à Nantes veut mettre du vert dans son programme. Les militants ne manquent pas d'idées. Retrouvez notre dossier spécial sur les municipales 2008 à Nantes Une usine de dessalement d'eau de mer fonctionnant au biogaz pour alimenter l'agglomération nantaise en eau potable. Un téléphérique reliant la pointe de l'île de Nantes à la butte Sainte-Anne. Une pièce d'eau à la place de l'immeuble Neptune. Un jardin botanique sur le site des anciennes brasseries de la Meuse. Voilà quelques-uns des projets qui pourraient figurer dans le programme de la liste du MoDem pour les municipales à Nantes. « Ce ne sont pour l'instant que des idées, rien n'est encore arrêté », s'empresse de préciser Benoît Blineau, en refrénant l'enthousiasme de l'une de ses colistières, Isabelle Loirat, ex-militante de Cap 21, le parti de l'ancienne ministre Corinne Lepage, passée au MoDem au printemps dernier. Usines vertes « Écolo pratiquante », et un brin exaltée, la jeune femme, guide interprète, fourmille de projets pour Nantes qui, selon elle, « est loin d'être le petit paradis écologique » que l'actuelle municipalité vante à longueur d'année. « Aujourd'hui, l'écologie à Nantes, c'est beaucoup de com'et peu d'action », estime Isabelle Loirat, qui rêve « d'usine vertes » et d'immeubles « vraiment écolos ». L'une de ses priorités, si la liste MoDem remporte les élections, sera de demander « le prolongement du classement du val de Loire au patrimoine mondial de l'Unesco jusqu'à l'estuaire ». La meilleure façon, selon elle, de « protéger la ressource en eau potable » de l'agglomération nantaise. « Plus craints que courtisés » Voilà pour le volet « environnement » du programme des bayrouistes pour Nantes. Pour le reste, les six commissions mises en place début juin continuent de travailler. La désignation de Sophie Jozan pour emmener la liste UMP ? « Cela ne change rien. L'équipe est toujours aussi motivée pour aller jusqu'au bout », martèle Benoît Blineau. Pas de ralliement en vue, donc, pour l'instant. « Sauf si Sophie veut devenir n° 2 de ma liste », sourit le candidat centriste. Et si la liste MoDem passe le cap du premier tour, le 9 mars ? « On verra à ce moment-là, explique André-Hubert Mesnard. Ou on discutera sérieusement avec nous, ou on se maintiendra. Nous se sommes pas un centre négligeable ». Ancien communiste converti au bayrouisme, Lionel Jouan est en convaincu : « C'est le MoDem qui fera le prochain maire de Nantes ». Mais pour l'instant, les centristes nantais « sont plus craints que courtisés », tant par la gauche que par la droite. Xavier Boussion Presse-Océan
par articles 20 minutes et Presse Océan publié dans : Angers et actualité régionale
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Samedi 10 novembre 2007
Il y a quelques jours, elle savourait sa « liberté » recouvrée après sa démission de l'équipe Antonini. Hier, elle annonçait son ralliement à Christophe Béchu. Elle s'était vite coulée dans le personnage de la femme libérée. Libérée de ses contraintes, de ses engagements. Libérée du poids qui reposait sur la première adjointe d'une ville de la taille d'Angers. Michelle Moreau répétait encore à qui voulait l'entendre en début de semaine : « Il y a une vie en dehors de la vie municipale. » (lire Ouest-France du mardi 6 novembre). Même si, les larmes aux yeux, elle montrait qu'elle était sensible aux multiples témoignages de sympathie qu'elle recevait des quartiers. Était-ce un artifice alors qu'elle s'apprêtait à s'engager auprès de Christophe Béchu ? La question semblait quasi-déplacée... Le Rubicon, le vrai, était pourtant déjà franchi. Mais elle attendait le feu vert, donné par Christophe Béchu lui-même hier matin. Un Christophe Béchu qui n'avait cessé de la relancer depuis l'été dernier : « Depuis qu'elle avait annoncé sa volonté de quitter l'équipe actuelle. » Oh, bien sûr, il avait déjà appris à « mesurer ses qualités » à travers plusieurs structures. Le Resto-troc ou la mission locale qu'elle préside, alors que le conseil général est chargé du RMI. « Il était évident qu'elle devait faire partie de mon équipe. Je suis tenace : je l'ai vue, revue. Je lui ai expliqué mon projet. Mes méthodes. Ma démarche de rassemblement. » Sa décision ? « Clairement, elle a été prise le 2 novembre. » Et chacun de témoigner des qualités de l'autre dans une déclaration d'amour réciproque. Lui : « Elle a une bienveillance rare à l'égard des gens et une connaissance quasi-charnelle des Angevins. Sa connaissance des dossiers et des Angevins sera précieuse. Notre complémentarité est remarquable : comme les pièces d'un puzzle qui s'emboîtent. » Elle : « J'ai envie de retrouver de la transparence dans les méthodes de travail. De retrouver de la vérité. » Haute trahison ? Histoire d'amour... Ou crime de haute trahison préparé de longue date ? Christophe Béchu bondit : « Là, j'attends avec impatience ceux qui vont critiquer Michelle Moreau après l'avoir portée aux nues. Ce serait me faire trop d'honneur. Et trop de déshonneur pour elle. » Michelle Moreau de renchérir : « Non, je n'ai pas trahi, j'ai respecté mon contrat de loyauté : j'étais en désaccord, mais je suis restée discrète ! Je ne pouvais plus supporter l'arrogance de certains collègues qui, parce qu'on n'a pas été mauvais, pensent qu'on est en place pour toujours et que d'autres ne pourront pas faire mieux ! » Et qu'on ne vienne pas les chercher sur le tramway, qui les opposerait dans le choix du tracé... Michelle Moreau : « J'ai soudain découvert qu'il n'était plus possible de faire croiser deux rames rue de la Roë. Donc il y avait mensonge ! Et l'on attend toujours le résultat des études complémentaires sur le sous-sol... » Christophe Béchu en profite pour répondre à l'un de nos internautes, qui l'interpellait sur son vote d'élu d'Avrillé approuvant le tracé initial : « J'ai voté à l'époque sur le tracé Avrillé-la Roseraie. Sans qu'il soit question d'un choix par le Ralliement ou les boulevards. » Dans la partie d'échecs qui l'oppose à Jean-Claude Antonini, Christophe Béchu vient de lui piquer son ancienne reine. Reste une question en suspens dans la stratégie de Christophe Béchu lui-même : comment va-t-il faire cohabiter deux centristes aux parcours aussi différents que Michelle Moreau et Laurent Gérault ? Impossible de le savoir : Laurent Gérault ne participait pas à la conférence de presse. Alain MACHEFER. Ouest-France
par article du journal ouest france publié dans : Angers et actualité régionale
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Dimanche 28 octobre 2007
Édition du samedi 27 octobre 2007 Pour Hervé Carré, qui publie « Le pied dans la porte », Jean-Claude Antonini « ne travaille plus. On a nourri autour de lui un esprit courtisan. On a affaire à un seigneur ». Carré démissionne... et sort son brûlot L'adjoint socialiste ne fait plus partie du conseil municipal d'Angers. Il édite un livre, Le Pied dans la porte, dans lequel il dénonce « l'immobilisme » et « l'autoritarisme » d'un maire « usé ». « Les gens me disent : « M. Carré, ne nous quittez pas ! » » Trop tard : l'adjoint de Jean-Claude Antonini a tiré sa révérence, hier, au lendemain du conseil municipal. Il se sent libre, « bien dans ses baskets ». Sa démission a été envoyée au préfet, dans la journée, sans en avoir parlé à Jean-Claude Antonini. « Je me résous à partir, car le maire m'a fait comprendre que ma présence pouvait porter atteinte à son mandat. » Il en a gros sur le coeur et pour dévoiler le fond de sa pensée, Hervé Carré publie un livre, Le pied dans la porte. Un livre où il dénonce page après page « l'autoritarisme » et « l'immobilisme » d'un maire « usé » et « essoufflé ». Des mots qu'il a pesés... « Le maire, ce seigneur » Un livre « nécessaire » pour celui qui vient d'exercer douze années de mandat. Sanctionné par le maire en 2005 à la suite d'une prise de position au conseil général, Hervé Carré sent que tout peut basculer aux prochaines élections municipales. « Le maire se vante d'avoir un bon bilan, d'accord, mais ce bilan n'est bon que pour le microcosme qui l'entoure. Certes, c'est un mec honnête, il n'a pas eu d'accident de parcours, il n'a pas volé dans la caisse. Mais la vérité est là : les Angevins ne se reconnaissent plus en lui ! » Il cite l'exemple du stade qui fait débat en ce moment (lire page 12) : « Penser qu'il faut refaire le même stade au même endroit, c'est un sacré manque d'ambition ! » L'équipe municipale, selon lui, n'a plus « d'imagination ». Elle n'ose plus « déplacer des montagnes », elle est « sans audace ». Pire : toutes les prises de position contraires qu'il a pu avoir au sein de la majorité municipale ont été vécues « comme une menace ». Il dénonce du coup « les liens coupables » de l'appareil politique, même s'il se revendique « éminemment socialiste ». Hervé Carré n'y va pas par quatre chemins : « Le maire ne travaille plus. On a nourri autour de lui un esprit courtisan. On a affaire à un seigneur. » Alors demain ? Que fera-t-il ? Il veut « contribuer à la rénovation de la gauche » et « interpeller les Angevins sur l'avenir ». Pour lui, c'est une évidence : Angers a besoin d'un homme (ou d'une femme ?) charismatique « comme a pu l'être Antonini : d'ailleurs, j'ai adoré son début de mandat... » Oui, mais qui ? Béchu ? « Il a installé au sein de l'assemblée départementale des relations extrêmement proches avec sa minorité. Le climat est constructif, on a des échanges, je ne suis pas le seul à le dire à gauche ! » Hervé Carré n'annonce pas s'il sera à ses côtés. C'est trop tôt : « Il y a des discussions, on verra bien. Mais je veux d'abord parler aux Angevins, participer à des réunions dans les quartiers. Après, je ne m'interdis pas non plus de constituer ma propre liste. » C'est sûr : il faudra compter sur lui aux municipales. Arnaud WAJDZIK. Le Pied dans la porte, aux éditions La pierre de Gué, 15 €. En librairie.
par article du journal ouest france publié dans : Angers et actualité régionale
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Dimanche 16 septembre 2007
Actualité locale Paru dans l' édition du samedi 15 septembre 2007 « J'ai demandé à Hervé Carré : tu es socialiste ? » Serge Bardy, secrétaire fédéral du PS, revient sur les déclarations de l'adjoint au maire, cette semaine, dans nos colonnes. Et sur l'actualité politique. Un « coup » médiatique. « Pour moi, il a voulu faire un coup médiatique par besoin de reconnaissance, sans doute. C'est difficile à comprendre, tout de même : on lui propose d'être le Monsieur tramway de l'agglo, il demande plus et veut aller plus vite. Jean-Claude Antonini ne pouvait pas lui offrir le poste de vice-président de l'agglo alors que les élections municipales n'avaient pas eu lieu. » Un « Éric Besson bis » · « Je ne pense pas qu'Hervé ira voir Béchu. Je l'ai reçu plusieurs fois pour tenter de lui faire comprendre l'intérêt des Angevins pour la gauche. Je lui ai dit : « Tu es socialiste ou pas ? » Il m'a répondu que oui. » Hervé Carré sanctionné · « Non, le conseil fédéral n'envisage pas de sanction. » Une gauche fragilisée · « Qui connaît Hervé Carré sur la place publique ? Pour moi, cette histoire, c'est une goutte d'eau... » La succession du maire · « Entre le maire et lui, il y a un décalage au niveau du rythme. Jean-Claude Antonini est serein, il poursuit sa politique de développement d'Angers à son rythme, tandis qu'Hervé Carré veut aller plus vite que la musique ! » Une équipe qui se replie sur le PS · (Il éclate de rire) « Chacun vit sa vie en respectant le parti : si je voyais plus souvent le directeur de cabinet du maire d'Angers à la fédération, je serais bien content ! Quand Jean-Claude annonce une liste d'ouverture pour les municipales, est-ce que pour autant, moi, premier secrétaire fédéral du PS, je réagis ? Angers est ancrée à gauche, mais ce n'est pas la municipalité du Parti socialiste. Antonini fera une liste à l'image de la sociologie angevine. Il a mon soutien, mais jamais il n'a eu comme volonté d'être plus socialiste que les socialistes. » Une nouvelle génération. « On assiste à un renouvellement du Parti socialiste, qui est peut-être affaibli au niveau national, mais beaucoup plus fort sur le plan fédéral. La génération qui arrive aujourd'hui a des idées, une méthode de travail qui, sans doute, déplaît aux anciens. Il faut composer avec... » La candidature Béchu. « La surprise, c'est de voir Christophe Béchu se porter candidat au moment où la gauche va devenir en capacité de conquérir le département. Si ce n'est pas aux prochaines cantonales (et, qui sait, le contexte national sera peut-être propice avec toutes les mesures impopulaires qui s'annoncent), ce sera à celles d'après. » Les difficultés d'Hervé de Charette. « Quelles révélations sur les activités de l'avocat d'affaires qu'est devenu M. de Charette ! Pendant la campagne des législatives, il militait pour « travailler plus pour gagner plus ». Je vois qu'il est adepte du « travailler moins pour gagner plus ! ». » A. W. et A. M. )))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))) ru dans l' édition du samedi 15 septembre 2007 « L'ouverture d'Antonini : un courant d'air » A entendre le nouveau député UMP Paul Jeanneteau, les Angevins ont « besoin de renouveau », alors que l'équipe municipale « se recroqueville sur le PS ». « Même député, je veux garder une liberté de ton... » Sa permanence de la rue René-Brémont sent encore la peinture fraîche. La sonnette est cassée, mais il promet de faire le nécessaire, « rapidement ». Paul Jeanneteau, fraîchement (lui aussi) élu, a dressé un bilan de ses débuts dans l'hémicycle, hier matin. Il en a profité pour présenter son équipe parlementaire : Jean Barré à Paris, Béatrice Bout et Sandrine Quinio à Angers. Des collaborateurs qui l'aident au quotidien. Ses premiers pas ? « Je suis arrivé en retard à l'hémicycle car, en tant que suppléant de Roselyne Bachelot, je devais respecter un délai avant de prendre mes fonctions. » Du coup, il a hérité de la commission des Affaires culturelles, familiales et sociales. Pas la plus demandée, on s'en doute. « Mais cela me plaît bien... » Paul Jeanneteau s'investit déjà : il a voté les projets de loi sur la récidive et le service minimum. Et posé des questions écrites au gouvernement. « Sur ma circonscription, je donnerai un coup de pouce à certains projets communaux. Je suis particulièrement sensible à l'accueil de l'enfant et de l'adulte handicapés. » Pour ce qui est de la maîtrise de l'immigration, sujet ô combien sensible en ce moment, le député UMP pense que la France doit maîtriser son immigration. Mais il avoue : « La notion des quotas imposés aux préfets m'interroge beaucoup. Je suis très attentif aux problèmes humains des uns et des autres, mais aussi aux lois. » Et puis vient (presque) naturellement la question des municipales à Angers. Paul Jeanneteau confirme qu'il soutiendra Christophe Béchu dans sa campagne. « J'aime beaucoup sa formule : « Le parti des Angevins ». Des Angevins qui ont besoin de renouveau. On le voit bien : l'équipe municipale se recroqueville sur le Parti socialiste, sur l'appareil politique. Il faut donner un nouvel élan à cette ville. » Les propos tenus par Hervé Carré dans nos colonnes ? « Ils n'ont fait que confirmer ce que les Angevins ont constaté. L'ouverture pratiquée par Jean-Claude Antonini, c'est un courant d'air. Quand on voit comment il traite certains de ses adjoints... » Carré sur la liste de Béchu ? Sans le dire clairement, il ne serait pas franchement contre : « Hervé Carré, je le connais depuis sept ans. Je l'apprécie car c'est un homme de conviction, droit et honnête. Maintenant, la décision appartient à Christophe Béchu, qui a fait savoir qu'il se sentait libre dans cette campagne. » Arnaud WAJDZIK.
par ARTICLE du quotidien Ouest France publié dans : Angers et actualité régionale
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Samedi 15 septembre 2007
Environ 800 manifestants défilent contre les OGM à Angers Une semaine après le fauchage de onze hectares de maïs transgénique à Charcé-Saint-Ellier-sur-Aubance, une manifestation anti-OGM a mobilisé, cet après-midi, environ 800 personnes à Angers. Après s'être donné rendez-vous devant la coopérative Terrena qui, avec le semencier Limagrain, a introduit le maïs OGM dans le Maine-et-Loire, les anti-OGM ont défilé dans le centre-ville dans une ambiance bon enfant. Le mouvement s'est terminé devant le palais de justice.
par article ouest france publié dans : Angers et actualité régionale
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Mercredi 12 septembre 2007
La disparition d'Hubert Grimault, cet "enfant de l'Anjou" Véritable figure politique de l'Anjou, Hubert Grimault est décédé ce mercredi. Ses obsèques seront célébrées samedi à 9 h 30 en l'église Saint-Laud. Le maire d'Angers, Jean-Claude Antonini, rend hommage à ce "serviteur d'Angers" qui a longtemps siégé au conseil municipal. "Il était de ceux qui mettent la tolérance au service des autres. Il n'a jamais occupé le devant de la scène, ce qui ne l'a pas empêché d'être actif en politique !" Retiré de la vie politique depuis cinq ans, Hubert Grimault reste une personnalité qui a marqué le Maine-et-Loire. Député, conseiller général, président du comité d'expansion, mais aussi maire-adjoint de la Ville d'Angers de 1965 à 1977. Il fut aussi l'un des leaders charismatiques à l'UDF, avec Jean Sauvage notamment. Né à Chemillé en 1929, il s'est cependant bien enraciné dans le milieu ouvrier trélazéen, où il a vécu depuis l'âge de 8 ans et où il est entré à la mine à 14 ans. Son premier mandat fut celui de conseiller municipal de Trélazé en 1956, à 29 ans. Hasard de la vie ? Un livre doit paraître ce mois-ci sur cet « Itinéraire d'un enfant de l'Anjou », aux éditions Cheminements
par article du quotidien Ouest France publié dans : Angers et actualité régionale
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