Bienvenue

Le 18 octobre, une journée record : 2489 pages vues. Prévision du mois : 22225 pages vues et 5089 visiteurs. Merci de votre intérêt.

L'équipe de Cap 21 Pays de la Loire, vous souhaite la bienvenue sur son blog. Lancé en décembre 2004, ce blog est au service de ceux qui recherchent des articles d'information sur les sujets abordant les enjeux de santé-environnement, protection de la nature, qualité de la vie, transport, urbanisme, vie politique de la région, etc, dans une posture d'ouverture du local à l' international. Sur un même sujet, vous pouvez trouver des avis divergents, c'est fait exprès, - la source est toujours indiquée en bas de l'article -. Outre ces informations, vous trouvez nos opinions à travers nos interventions, communiqués et aussi sur le mot du jour "Contre-pente". Depuis le 11 mars 2007, à l'occasion des élections présidentielles, CAP 21 rallié résolument François Bayrou. Son score en Anjou a été magnifique (+ 23 %). Le futur MoDem, qui sera officiellement et statutaire les 1er ou 2 décembre, rassemble des hommes et des femmes venus de l'UDF, de CAP 21 et beaucoup de nouveaux militants en politique. Les 535 candidats aux législatives ont permis de confirmer l'émergence de ce nouveau parti, différent, rassembleur, troisième force politique, qui a montré sa force aux législatives, qui doit concrétiser aux prochines élections, cantonales et municipales.

Bernadette Caillard-Humeau, Conseillère municipale d'Angers, Déléguée d'Angers Loire Métropole

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
Vendredi 19 octobre 2007
Vendredi 19 octobre 2007 - Après les élections législatives puis, côté Angers-Trélazé, l'élection cantonale partielle, le Mouvement démocrate a démontré qu'il avait sa place en France, en Anjou, à Angers. Malgré la forte abstention, les chiffres sont là : progression du Mouvement Démocrate sur le canton (12 % au lieu de 8 % en juin) et de façon assez spectaculaire à Angers : 22 %, les bureaux de vote des quartiers Justices-Saint Léonard-La Madeleine se répartissant des scores depuis 15 % jusqu'à 26 %. (Merci au passage à tous les électeurs qui m'ont adressé leur confiance !). La progression est là et l'intérêt aussi pour les prochaines échéances où le Mouvement Démocrate a le devoir de s'affirmer. Les prochaines élections municipales, les 9 et 16 mars, se préparent. Partout en France, des listes indépendantes se montent afin d'affirmer le Mouvement démocrate, tel que l'a demandé François Bayrou. La question est bien entamée en Anjou, elle demeure cependant au coeur de la réflexion des électeurs dont les idées sont au centre, avec la conviction qu'il faut travailler au delà des clivages droite-gauche. Constat : les dernières élections ont vu ces électeurs, votant MoDem au premier tour, sympathiser plutôt avec le candidat de gauche que de droite. Les personnalités peuvent expliquer cette tendance, ainsi que d'autres facteurs qu'ils conviendra d'analyser. Quoiqu'il en soit, les candidats aux élections municipales doivent être bien imprégnés de cette nouvelle donne. En attendant, c'est l'automne, les feuilles sur les municipales tourbillonnent ... et ce n'est qu'un début. Bernadette Caillard-Humeau
par Caillard-Humeau publié dans : Contre-pente, par Bernadette Caillard-Humeau
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Samedi 1 septembre 2007
Avec un score supérieur à celui de Jacques Chirac en 2002, François Bayrou impose sur l'échiquier une troisième force politique. Certes, les législatives n'ont pas traduit l'immense espoir que François Bayrou avait suscité, mais les résultats de la deuxième circonscription de Maine-et-Loire, celle où je me suis présentée, sont très positifs : 10,53 % des voix, (alors que la moyenne nationale est de 7,4 % pour le MoDem), le meilleur score Cap 21, dans une circonscription qui n'avait pas eu le choix, en 2002, d'un candidat centriste. L'espoir existe donc de pouvoir faire épanouir le potentiel centriste de notre région dans les prochaines années. Aussi, logiquement, je me présente à l'élection cantonale d'Angers-Trélazé. Le MoDem, c'est une éthique en politique, le refus du clivage droite-gauche, une position écologique sur tous les pans de la polique, le centrage sur l'homme et son épanouissement comme coeur de la politique. A bientôt. Bernadette Caillard-Humeau.
par Caillard-Humeau publié dans : Contre-pente, par Bernadette Caillard-Humeau
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 13 mars 2007
La pression exercée par nos modes de vie et de consommation sur notre environnement augmentent sans cesse : les intérêts souvent convergent et il faut avoir la liberté, le courage et l'ouverture pour s'y opposer. Ainsi, dans notre région, la question des déchets est toujours en suspens - on attend toujours en Maine et Loire le plan départemental des déchets - et doit être approfondis partout. A Angers, le choix final d'un traitement mécano-biologique constitue une avnacée certaine par rapport au projet initial de renouveler l'équipement d'incinération de La Roseraie. Nous avons été le fer de lance de lance de ce tournant, l'avons accompagné et en sommes fiers. Il reste donc en suspens 40 à 50 000 tonnes par an qui n'ont pas encore obtenu de destination pour l'après 2010 (arrêt de l'usine d'incinération de la Roseraiz et démarrage de l'usine mde traitement mécano biologique de Saint Barthélémy. Que faire de cette "fin de filière" (pas vraiment une fin puisqu'il s'agit de la moitié du tonnage mais bon) ? L'étude de l'Ademe sur ce dossier tarde à venir. Faut-il concentrer le traitement des déchets sur un site, ou bien répartir les sites secondaires pour racourcir les distances, source de pollution en elle-même ? C'est une des pistes à explorer. La rocade Sud n'est pas non plus "le" projet à promouvoir du moins dans un tracé instisfaisnat : les périphérique sont-ils toujours nécessaires alors qu'ils sont un aspirateur et un encouragement au déplacmeent en voiture ?! Cette rocade Sud, je la verrais bien dans un premier s'arrêter en bout de ligne du tramway, un projet en deux temps permettrait d'ajuster notre politique des transports. De même le péage de Troussebouc n'et-il pas l'occasion pour Angers Loire Métropole de mettre en palce une poltique des transports, en ajustant le prix du billet ou sa gratuité à ceux qui en ont besoin et qui ne pourront se passer de cette rocade Nord. Car il y a en moyen terme un vrai porblème de saturation des infrastructures routières alors que la construction de maisons s'amplifie en deuxième, troisisème, quatrième couronne ? même si on ne veut s'ooposer au désitr des habitants d'aller où ils le souhaitent, cherchant la qualité de vie et un prix du terrain aceptables pour leurs finances, l'enjeu deuxième voiture,-saturation des voies-coût pour la collectivité devrait faire l'objet d'une information aurpès desnouveaux acquédants, de même que la politque de construction de logement en ville doit être suffisamement compétitive en terme de prix et de qualité de vie pour faire revenir les futurs accédants à un projet de résidence en ville. Les futurs lotissements en couronne doivent aussi impérativment viser l'autonomie (énergie, co-voiturage, traitmeent des déchets, etc..). C'est ainsi que la lutte contre le réchauffement climatique s'inscrit dans toutes le sfacettes de notre vie. Comment les ménages peuvent-ils limiter les émissions de GES ? Le changement des ampoules électriques, des lessives à basse température, une meilleure isolation,le choix de voitures économes, le choix du train plutôt que de lavoiture pour les longues distances,le choix de fruits de saison produit localement, ces petits choix entre autres permettent de baisser significativement notre participation domestique au GES. Maintenant, comment une ville peut-elle limiter les émissions de GES ? Plusieurs normes HQE (haute qualité environnementale) ont été validés en France cet été : optons pour pour la norme haute, encourageons les ba^timents "passifs", élevons nos exigences et balayons l'idée d'une norme HQE "pragmatisée".. La vilel et ALM pourraient s'engager dans le développement des énergies renouvelables : combien de panneaux solaires y a-t-il sur les toits des immeubles HLM de la ville, par exemple,ou sur ses bâtiments communaux ?! Zéro pointé. La région Alsace est pilote en la matière, plus près de nous la ville de Laval se lance. Si le coût d'investissement pour la THQE et l'adjonction d'énergie renouvelable dans les bâtiments est forcément plus élevé, les habitants y retrouvent leur compte dans leur facture et leur conscience environnementale. Nos réponses à l'urgence climatique doivent être multiples. Bernadette Caillard-Humeau, le 9 mars 2007.
par Caillard-Humeau publié dans : Contre-pente, par Bernadette Caillard-Humeau
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Lundi 26 février 2007
Politique, effet de serre, ça chauffe. Décidons ! 30/01/2007 Comment les ménages peuvent-ils limiter les émissions de GES ? Voir l'article du Monde ci-joint (et l'Ademe pour aller plus loin dans le diagnostic), mais en résumé, le changement des ampoules électriques, des lessives à basse température, une meilleure isolation,le choix de voitures économes, le choix du train plutôt que de lavoiture pour les longues distances,le choix de fruits de saison produit localement, ces petits choix entre autres permettent de baisser significativement notre participation domestique au GES. Maintenant, comment une ville peut-elle limiter les émissions de GES ? Angers ne fait pas rien à ce sujet, mais s'arroge un titre - "capitale du développement durable" - qui relève plus de la communication que de la réalité. La crise qui s'annonce est si grave que l'urgence serait d'y apporter une réponse rapide et désicive, déjà localement : au niveau de la ville et de l'agglomération. Plusieurs normes HQE (haute qualité environnementale) ont été validés en France cet été : optons pour pour la norme haute et balayons l'idée d'une norme HQE "pragmatisée" tel que le souhaite le maire d'Angers. Et engageons-nous dans le développement des énergies renouvelables : combien de panneaux solaires y a-t-il sur les toits des immeubles HLM de la ville, par exemple,ou sur ses bâtiments communaux ?! Zéro pointé. La région Alsace est pilote en la matière, plus près de nous la ville de Laval se lance (voir article de Ouest-France ci-dessous). Si le coût d'investissement pour la THQE et l'adjonction d'énergie renouvelable dans les bâtiments est forcément plus élevé, les habitants y retrouvent leur compte dans leur facture, et notre conscience aussi. Nos réponses à l'urgence climatique doivent être multiples. Bernadette Caillard-Humeau, le 30 janvier 2007.
par Caillard-Humeau publié dans : Contre-pente, par Bernadette Caillard-Humeau
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 30 juillet 2006
La canicule de cet été oblige à un regard plus large sur l'avenir et sur les politiques à mener. C'est de l'avenir de notre société qu'il s'agit. La canicule nous rappelle que la santé de notre planète doit être notre préoccupation première. Au delà de la nécessaire réactivité des citoyens et des structures médicales pour veiller l'un son voisin, l'autre l'ensemble de la population, la canicule nous fait voir les limites de nos centrales nucléaires, de la pollution atmosphérique généré par la circulation automobile, de conception inachevée de la plupart de nos bâtiments, etc, ... et nous appelle à une gestion raisonnée de nos ressources terrestres. Le 10 juillet, Angers Loire Métropole a voté un crédit pour le subventionnement de chauffe-eau solaires pour un maximum de 33 bénéficiaires. Certes, cette mesure - réclamée depuis le début du mandat !- a le mérite d'exister, mais le nombre de chauffe-eau ainsi labellisable en 2006 par la "ville-qui-veut-qu'on l'appelle-capitale du développement durable" - et qui a dépensé cette année 500 000 euros en communication sur le sujet -, porte au ridicule. L'arsenal d'un développement respectueux de notre terre se doit d'être d'envergure, et moteur. Bon été de réflexion pour une mise en action à la rentrée. BCH 18/07/06
par Caillard-Humeau publié dans : Contre-pente, par Bernadette Caillard-Humeau
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 3 juin 2006
LA TRÈS NETTE VICTOIRE DE JEAN FRANCOIS JEANNETEAU à Saint Barthélémy d'Anjou ouvre des perspectives. La liste Réussir Ensemble a réussi un large rassemblement des bonnes volontés, supporters futurs adjoints comme supporters dans l'isoloir, au delà des clivages droite-gauche mais unis pour plus de démocratie et de cohérence écologique. En effet, la plus grande participation des habitants aux décisions ainsi que le souci de l'environnement sont les éléments forts du programme, qui a mobilisé tant des responsables associatifs que la "société civile" ... que galvanisa l'opposition réussie au projet d'incinération sur l'agglomération. Contrairement au jeu politique traditionnel, qui verrouille les élections, avant-pendant et après, l'intrusion de la société civile permet l'ouverture. Elle traduit les préoccupations contemporaines, s'ouvre à la raison écologique. Merci à tous les nombreux électeurs de faire ainsi souffler un vent nouveau. Bonne journée, à tous qui oeuvrez pour la démocratie et la préservation de notre bonne vieille terre ! (03/06)
par Caillard-Humeau publié dans : Contre-pente, par Bernadette Caillard-Humeau
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 10 mars 2006
Budget de l'agglomération Angers Loire Métropole Vendredi 10 mars 2006 – Carnet de route - Hier, lors de la séance d’Angers Loire Métropole, je n’ai pas voté le budget. Ne pas voter le budget, c’est au sein d’un conseil municipal, s’opposer aux orientations de la municipalité qui ne seraient pas, en totalité ou en partie, les siennes. S’opposer au sein d’un conseil d’agglomération angevin, cela semble être une posture à expliquer car ce conseil se veut consensuel - il rassemble 31 communes et ses délégués sont désignés au sein des conseils municipaux - mais néanmoins, de la même façon qu’au sein d’un conseil municipal, il est essentiel que certains se situent dans une posture critique, « critique » au sens positif du terme, pour aider à trouver la plus juste des voies. Cette posture critique s’exprime alors certaines années par un vote d’abstention ou un vote contre sur certaines parties du budget. De même au conseil municipal, on a le droit de ne pas être en accord en partie avec les orientations budgétaires, reflet de la politique adoptée ! On peut me reprocher, en particulier, ce jeudi soir, de ne pas avoir voté le budget déchet. En effet, il y a un an, à la même date, je plaidais sans succès pour l’abandon du traitement de l’incinération, quelque soit le lieu, à La Roseraie ou à Saint Barthélémy d’Anjou, car c’est un mode de traitement obsolète, peu vertueux, polluant, coûteux, qui engendre en outre un tiers de fin de filière très toxique ; et puis, grâce à un revierement cet été, mon vœu est exaucé : sans crier gare, le président d’ALM a changé d’avis, sans doute face à la montée des oppositions, que j’avais annoncé précédemment comme étant inéluctable (cf par exemple lettre à Ouest-France ou intervention du 050309). Peut-être aurait-il pu entendre plus tôt les votes d’« abstentions » sur le sujet de ses élus au sein du conseil d’agglomération qui commençaient à émerger, signe en terre angevine d’une véritable critique ! Ainsi, il est vrai qu’avec l’abandon de l’incinération, ALM a enfin pris un virage de raison et en accord avec son projet d’agglomération qui se réfère au développement durable. Le choix du tri mécano-biologique et de la méthanisation, les efforts de conteneurisation, de conteneurs enterrés, de lancement de compostage individuel sont bien réels, -il y a aussi l’ouverture de la nouvelle déchetterie de Villechien –. Cependant, combien l’argent du contribuable a-t-il été dépensé dans ces errements ! L’explosion de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères – le produit de la TEOM a augmenté de 50 % depuis le début du mandat, en 2001 - ne réside pas seulement dans la sophistication des traitements mais aussi largement par les errements de la communauté d’agglomération en matière de choix des filières et du tempo. En effet, dès 1998, nous savions qu’il fallait reconsidérer l’usine d’incinération de La Roseraie qui ne serait plus aux normes de 2000 et ce n’est que très tardivement, il y a deux ans , qu’il a été décidé de la remettre aux normes a minima, c’est à dire pour un fonctionnement jusqu’en 2010 au coût astronomique pour quatre ans seulement de fonctionnement. Et si, dès 1998, époque où Jean-Claude Antonini accède au poste de maire et président de l’agglomération, ou encore en 2001 lorsque démarre un nouveau mandat, le choix du traitement plus respectueux de l’environnement, dans la lignée du concept de développement durable qui lui est cher, avait été adopté, plus conforme à cet idéal et moins cher, nous disposerions de disponibilités financières plus importantes ! De quoi offrir un ramassage mensuel en porte à porte des encombrants par exemple, celui des déchets verts non gérables sur place, une autonomisation du traitement des déchets par commune pour une part de leur déchets, la gratuité des composteurs individuels et la mise en place d’un suivi et d’une formation personnalisé pour les candidats… et aurait éviter cette explosion fiscale qui pèse sur chacun d’entre nous. Voilà la raison de mon vote contre sur le budget déchet. Le budget transport amène lui aussi des critiques constructives. Je le développerai ultérieurement. Bonne journée ! Bernadette Caillard-Humeau Le plan pluriannuel d’action renvoie au mandat suivant les plus grosses part de l’investissement. La comparaison des deux derniers programme pluriannuel d’ALM est intéressante. En effet, les écarts estimés sont très importants en particulier sur les budgets déchets et transports. Budget (en millions d'Euros) pour 2006, 2007, 2008, et près 2008, total Budget déchets (programme 2005) 7 M 28 M 44 M 42 M total : 135 M Budget déchets (programme 2006) 5,7 M 5,5 M 5,6 M 30 M 47 M Budget transports (programme 2005) 17 M 71 M 99 M 86 M 188 M Budget transports (programme 2006) 18,6 M 25 M 45 M 170 M 259,7 M Le budget transport ne traduit pas le début d’une nouvelle politique de déplacements urbains : qui serait, outre la mise en place d’une ligne de bus préfigurant la première ligne de tramway,et celle de parking relais, le souci de redynamiser le réseau de bus actuel sans attendre le tramway. 2005 Pourquoi doit-on voter le budget déchets ? Parce que nous sommes totalement en accord avec la politique conduite par M le président d’Angers Loire Métropole concernant la gestion des déchets… ?! Or depuis le 10 mai dernier, je sais que je ne suis pas la seule à contester la politique d’Angers Loire Métropole en matière de déchets. En effet, le 10 mai 2004, nous avons été près d’une vingtaine à ne pas vous suivre sur une délibération qui nous engage très clairement en faveur de l’incinération avec la construction d’une nouvelle unité d’incinération cette fois à Saint Barthélémy d’Anjou. Je me suis abstenue, attendant une évolution favorable vers d’autres solutions, limitant l’incinération à l’espérance de vie limité de l’usine de la Roseraie. Mais je n’ai pas vu d’évolution. Pourtant, Aujourd’hui, de plus en plus d’élus et de citoyens prennent le temps de se pencher sur ce dossier et souhaitent une autre politique. Une politique vertueuse de baisse des déchets, d’augmentation du recyclage, du développement de ces filières, de développement du traitement écologique des déchets et de suppression de ces grosses unités d’incinération. Je suis convaincue que la technique de l’incinération n’est pas l’avenir. Prenons exemple sur la Vendée dont les élus étaient convaincus par l’incinération mais pas les habitants, prêts à mieux trier et plus recycler pour ne pas avoir d’incinérateur, selon ce qu’a révélé le sondage commandité par le conseil général. Dans leur sagesse, les élus vendéens ont décidé de revenir sur leurs certitudes. Il nous faut étudier de nouvelles filières, de nouvelles techniques, créer une économie du traitement et du recyclage écologique des déchets. Savez-vous que dans notre agglomération nous avons des entrepreneurs spécialistes du domaine qui ne peuvent qu’exporter leur savoir faire faute d’être entendu dans notre région ?! Résumons : - Le « dogme » de l’incinération perd du terrain, même le Comité de prévention et de précaution présidé par le Pr Alain Grimfeld n’est pas affirmatif sur l’absence de risque et demande la mise en place de dispositifs de surveillance … - D’autres collectivités renoncent à l’incinération, pourquoi pas nous aussi - Le coût du traitement des déchets augmente parce que nos modes de traitement sont coûteux et qu’ils n’incitent pas à moins produire de déchets Je ne nie pas M.Bodard, les efforts sur Villenchien, le porte à porte etc, mais en votant contre ce budget, c’est voter contre une politique qui « s’enferme » dans l’incinération. Délibération PDU Le PDU seconde version après l’annulation a été réalisé de façon bien meilleure et beaucoup plus approfondie. Cependant, ce PDU se révèle être ici plus un diagnostic qu’un véritable plan d’actions. Il ne comporte pas notamment de calendrier, de budgets dédiés… il ressort outre les remarques que j’ai déjà formulées (choix de la ligne, prolongation/terminus, deuxième ligne, petite rocade…) que le PDU est bien trop frileux en matière de développement des modes doux, en estimant que la part modale non motorisés n’augmentera que de 10 %, le préfet estime l’hypothèse prudente, c’est le moins, de nombreuses communes font la même remarque dans leur avis. Aussi le fait de ne pas intégrer véritablement dans le PDU les remarques des communes et aussi des associations qui se sont fortement impliquées et ont beaucoup travaillé, je trouve cela fort dommageable et je ne peux voter ce PDU en l’état.
par Caillard-Humeau publié dans : Contre-pente, par Bernadette Caillard-Humeau
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 20 février 2006
Je ne sais si l'équipe d'Angers Loire Métropole qui vient de décider de l'abandon de l'incinération est convaincue que l'incinération présente des effets pervers ou si elle cède à la pression... Quoiqu'il en soit, ce revierement spectaculaire confirme l'impétieuse nécessité de ne jamais baisser les bras, ni cèder aux pressions, être toujours fidèle à ses convictions. Maintenant, la question n'est pas réglée en globalité : le choix d'une technique ne résout pas globalement la question des déchets. La question des déchets se doit d'être traitée à une échelle plus large que celle de l'agglomération : le niveau départemental semble être le niveau adéquat. Un plan départemental des déchets doit être monté en collaboration avec le conseil général et l'ensemble des collectivités concernées. Plus, il s'agirait de sortir de la logique des acteurs (une filère pour chaque groupe d'acteurs : industriels, BTP, collectivités locales...) pour traiter globalement avec tous le sujet, cela encourageait la diminution des déchets tant à la source qu'au final ; ensuite la question, traité à une plus grande échelle au sein, par exemple, d'un syndicat qui regroupaerait tous les acteurs dont toutes les collectivités, permetterait des économies d'échelle. Le marché étant plus gros, il a fort à parier que la somme à débourser serait au final plus intéressante que si l'on restait au niveau de l'agglomération. Parrallèlement, le traitement pourrait être rapproché : chaque commune devrait pouvoir gérer un lieu de compostage de même que chaque habitant possèdant un bout de jardin devrait pouvoir entretenir un conteneur individuel. BCH-
par Caillard-Humeau publié dans : Contre-pente, par Bernadette Caillard-Humeau
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 28 septembre 2005
Le rendez-vous loupé avec l'Europe, à travers le non au traité européen renvoie au décalage croissant entre les hommes politiques et les Français. Quel remède apporter pour ouvrir le champ et l'appétit de politique et par là de démocratie ? Un des moyens serait la limitation dans le temps des mandats et l'introduction de la proportionnelle dans nos élections, des législatives aux municipales. Les Italiens adoptent ce système de représentation au sein des municipalités, elle ne change pas en profondeur la gestion de la cité dont le maire détient la clé, mais elle transforme le conseiller municipal d'opposition de spectateur critique et engagé en spectateur impliqué et engagé, une nuance qui serait plus stimulante pour ceux qui ont de l'ambition pour leur ville. Heureusement, même en l'état actuel, on ne peut empêcher les bonnes idées d'avancer et c'est ce qui compte, des détails qui améliorent la vie de tous les jours aux grands projets qui l'engagent. Ainsi, localement, l'idée de se passer de nouvel incinérateur dans l'agglomération d'Angers Loire Métropole a bien cheminé en un an. Au sein de l'assemblée métropolitaine, le tracé du tramway est de moins en moins un tabou qu'on ne pouvait rediscuter. A Angers, la place Saint Eloi - place du musée va finalement être praticable aussi pour les bébés en poussette et les personnes handicapées en fauteuil roulant. Faisons une nouvelle proposition : et si la friche de l'Ademe, à défaut d'accueillir le site national qui a préféré faire des économies en allant dans le quartier du lac de Maine, pourrait enfin être recouverte de gazon et être investie par ses habitants ? Et si on y transplantait l'aqua familia, cette fontaine animée établie comme giratoire, et qu'on y mettait des bancs tout autour pour qu'elle passe de l'objet automobile à l'objet d'urbanité ?! Revenons aux grands projets qui doivent peser pour l'avenir : en ce début d'été, l'Anjou dans son ensemble a réussi brillamment la première étape d'une reconnaissance du pôle végétal avec sa sélection comme pôle à vocation mondiale. Cette vocation végétale que vont tirer les entreprises et les unités de recherche doit se prolonger par une vocation environnementale à développer par nos élus. En Pays de la Loire et en particulier en l'Anjou et à Angers on peut s'inspirer d'un mode de vie en symbiose avec le milieu naturel, à l'image de la vallée de la Loire. Le concept de développement durable ne doit pas y être dévoyé par manque d'ambition ou par crainte. L'Anjou n'est pas qu'un long fleuve tranquille. Je vous souhaite un bel été dans tous les doux pays de Loire et de France, et bonne lecture sur Cap 21 Pays de la Loire. Bernadette Caillard-Humeau
par Caillard-Humeau publié dans : Contre-pente, par Bernadette Caillard-Humeau
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 12 juin 2005
Le rendez-vous loupé avec l'Europe, à travers le non au traité européen renvoie au décalage croissant entre les hommes politiques et les Français. Guy Carcassonne (article Le Monde) le dit : les politiques entretiennent les illusions des Français. Les partis politiques adoptent un fonctionnement qui empêche tout renouvellement de la classe politique : les personnes de valeur, au sein de la société civile, n'y ont pas leur place, si on leur fait appel, c'est ponctuellement, force d'appoint, caution d'ouverture et de compétence, parceque les jeux sont déjà faits, et on saura vite les mettre hors jeu. Les jeunes loups, préparés depuis leur jeunesse aux luttes politiques, s'attaquent d'abord au concurrent réel ou présumé de leur propre camp, en attendant le mandat. Le sésame leur ouvre un temps de prospérité, d'aisance, une rente de situation, si jamais ils deviennent des recalés de la politique nationale, explique Jacques Calvet (deuxième article du Monde), ils ouvrent des parachutes pour atterir, par exemple, au Parlement européen, lot de consolation. Et croyez-vous qu'ils soient alors les meilleurs représentants et porteurs de l'idée européenne auprès de leurs concitoyens les campagnes électorales achevées ?! La politique est devenu leur profession, leur terrain qu'ils défendent comme on défend son poste ; les alliances se croisent, hier on s'enflamme sur Jacques Chirac, quand le vent tourne, on se pame sur Nicolas Sarkozy, voici l'art de beaucoup de politiques. Seul moyen de dégommer de telles pratiques : instaurer la fin du cumul des mandats, et la limitation dans le temps de ces mandats, voire l'instauration d'une discontinuité des mandats. L'idée est à creuser, car on ne peut se laisser gouverner par des apparatchiks, on doit avoir les meilleurs. La revue de presse Cap 21 Pays de la Loire ne témoigne pas seulement de cette interrogation, elle s'interroge aussi à l'occasion de la semaine du développement durable sur cette notion fourre-tout, pointe la pollution de l'incinérateur de Giens, les beaux efforts de Chambéry en matière d'énergie solaire, le démarrage lent de l'énergie éolienne et de l'"électricité verte". Pour notre région, signalons l'ouverture de la maison de l'environnement à Poitiers (article NRCO), les efforts de la profession vinicole qui a décidé de supprimer 3000 ha sur les 13000 ha de vignes dédiées au muscadet (article L'Humanité), ceux de l'agriculture bio qui peine à faire sa place malgré l'intérêt des consommateurs ( NRCO) et les déboires du tram de Nice qui nous appelle à la vigilance sur nos propres opérations (Le Monde). Et puis, pour terminer, faites un tour sur le site des giratoires de France : manque nos giratoires si artistiques de notre ville d'Angers : quatre giratoires-fontaine (dont celle de l'entrée de ville au Sud qui reste sèche) - applications conscientes ou inconscientes de l'esprit pro-automobile des dirigeants de la ville. Car le giratoire, est, comme le dit l'urbaniste François Ascher (article Le Moniteur Expert), un acte proprement "anti-urbain". Je développerai cette idée qui m'est chère une autre fois. Bonne lecture sur Cap 21 Pays de la Loire, et bonne semaine à Angers et dans toutes les douces villes de France. Bernadette Caillard-Humeau, dimanche 5 juin 2005.
par Caillard-Humeau publié dans : Contre-pente, par Bernadette Caillard-Humeau
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback trackback (1)    recommander

Recherche

podcaster sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus